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Even the innocent ones have things to hide ~ Alexis

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Maximilian B. Sparks
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J'ai posté : 1131 messages et j'ai : 25 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Tom Holland et pour finir je crédite : cosmic light (avatar) & BEYLIN (signa).

Mer 20 Fév - 20:07


Even the innocent ones have things to hide

Alexis + Maximilian

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Samedi 16 février 2019.

En fermant les yeux, tu te forces à prendre une grande inspiration, pour remplir tes poumons d’air frais. Tu viens à peine de t’asseoir dans ton siège d’avion, et pourtant tu te sens déjà totalement paniqué. Tu es heureux de faire ce voyage, dans quelques heures tu seras de retour dans la ville qui t’a vu grandir, tu pourras serrer ta mère dans tes bras et la laisser prendre soin de toi comme elle seule sait le faire. Pendant une semaine, tu pourras retrouver la ville de Bandon, explorer de nouveaux ces rues que tu connais par coeur et surtout, profiter des plages au bord de l’Océan Pacifique. Là-bas aussi ce sera l’hiver, tu le sais parfaitement, mais ça te fera tout de même du bien de changer d’air. Ce qui t’excite le plus à propos de cette petite semaine de vacances, c’est la personne qui est assise à côté de toi en cet instant. Pour une fois, tu ne retournes pas seul dans ta ville natale, tu y amènes Alexis, ta meilleure amie. Tu as hâte qu’elle rencontre ta mère, depuis le temps que tu parles de l’une à l’autre, et tu sais déjà quels coins tu lui feras visiter en premier. C’est d’ailleurs pour la jeune femme que tu te forces à ouvrir de nouveau les paupières, pour tourner ton regard vers elle. Tu forces sur ton visage un sourire qui se veut confiant, mais au fond tu sais que tu ne trompes personne. Tu es terrifié et elle le sait autant que toi. « Tu es attachée ? Il faut que tu t’attaches hein. » Ce n’est pas la première fois qu’Alexis prend l’avion, elle est tout autant habituée que toi aux longs vols, tu le sais bien. Pourtant donner des indications comme celle-ci, ça te rassure un peu, ça te donne l’impression que tu peux contrôler certaines choses dans cette machine infernale qu’est l’avion. Elle le voit sans doute que tu es nerveux, entre ton teint pâle et tes mains qui tremblent, il n’y a rien chez toi qui respire la confiance. « Dis, Alex… est ce que tu veux bien fermer le store à côté de toi, s’il te plaît ? » Tu te sens honteux de demander une telle chose, mais tu ne peux pas t’en empêcher. Avec le temps, tu as appris que te placer à côté des fenêtres était encore pire qu’être au milieu de l’avion. A une époque tu voulais voir le ciel, pour vérifier que le sol ne se rapprochait pas à une vitesse alarmante, et le côté de l’avion afin d’être certain qu’il ne prenne pas feu tout d’un coup. Mais finalement, voir tout ça ne te permettait que de te faire encore plus de films catastrophes dans ton esprit et tu as préféré abandonner les sièges près des hublots. Aujourd’hui, tu préfères ne rien voir, te concentrer sur l’intérieur de l’avion. « Bon, on a plus de sept heures de vol, j’espère que tu es prête ! On va pouvoir regarder des films, s’ils en ont des bien. » Les films et les jeux vidéos disponibles sur les petits écrans sur les sièges représentent tes seules distractions pendant les vols. Tu as également toujours des comics avec toi, parfois un livre, afin de te divertir le plus possible. Aujourd’hui, c’est un peu différent, parce que pour la première fois tu as Alexis à tes côtés, et tu sais qu’avec elle tu ne t’ennuies jamais. Un message se fait entendre dans les hauts parleurs et instinctivement, tu tournes le regard partout autour de toi pour trouver la source de la voix indiquant que l’avion partira dans deux minutes. Tu sens la panique monter d’un cran encore et tu respires un peu plus difficilement. Alors dans un dernier espoir, tu tournes de nouveau le regard vers Alexis, une lueur implorante dans les yeux. « Parle-moi, s’il te plaît. »
©️LittleJuice



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Alexis C. Dawson
général
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Dim 24 Fév - 19:01

Maximilian & Alexis

Even the innocent ones have things to hide


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]En ce moment, c’est comme si tu étais constamment dans un avion. Le mois dernier, tu es allée dans la capitale française pour assister à la Fashion Week parisienne avec ton frère et ton fiancé. Aujourd’hui, tu es de nouveau dans l’un de ces engins, mais cette fois-ci, c’est pour traverser le pays et aller passer quelques jours dans l’Oregon. Que l’on soit bien d’accord, il ne te manque pas une case, et tu n’as pas soudainement développé un intérêt pour les autres États du pays. Si tu t’envoles vers ce coin que tu ne connais pas, c’est pour suivre ton meilleur ami, qui rentre passer quelques jours dans cette ville qui l’a vu grandir, et qui t’a proposé de venir avec lui. Tu as un peu hésité avant d’accepter, surtout que les choses sont assez complexes en ce moment avec lui. En apparence, il n’y a rien de changé, c’est seulement dans ton coeur et ton esprit que tout est chamboulé. Tu as beau t’appuyer sur ton frère jumeau, lui demander des conseils, ça n’arrange rien. Tu as plus l’impression de t’enfoncer qu’autre chose, et que plus le temps passe, plus tu risques de souffrir énormément. Mais tu es une femme forte Alexis, qui sait refouler ses émotions quand il le faut. C’est pour cela que tu es ici, dans cet avion, à côté de lui, après avoir accepté de l’accompagner à Bandon. Tu sais que pendant ces quelques jours tu vas devoir faire beaucoup d’effort pour mettre de côté ce que tu ressens, mais c’est aussi une bonne occasion pour s’aérer l’esprit. Sortir de New-York, changer les habitudes et surtout ne plus voir les mêmes têtes, ça ne peut qu’être bénéfique. Surtout que la semaine passée, ça a été la folie pour toi. Après la Fashion Week de Paris, il y a eu celle de New-York, où tu es passée de visiteuse dans le public à mannequin sur le podium. C’était seulement une journée, mais quelle journée ! Entre le stress, l’agitation et les frayeurs de dernière minute, tu n’es pas mécontente d’avoir enfin terminé, et pouvoir profiter de quelques jours de vacances.

Tu es assise à côté du hublot, et c’est à travers ce dernier que tu laisses ton regard aller. Vous êtes encore à l’aéroport, sur le tarmac, mais d’ici quelques minutes, l’avion devrait décoller. Tu as l’habitude de voler, de faire des allers retours entre New-York et une autre ville du globe. Tu ne peux pas dire que tu aimes beaucoup ça, mais tu n’angoisses pas l’idée d’être dans les airs, contrairement à l’étudiant assis à côté de toi. Ce n’est plus un secret, ça fait bien longtemps que tu sais qu’il déteste ce moment. Quand tu l’entends s’adresser à toi pour te demander si tu es bien attachée, tu ne peux que lui répondre par un sourire, tout en détournant ton regard du hublot. « Je suis parfaitement attachée, Max. » Dis-tu d’une voix douce pour le rassurer. Pour lui prouver, tu vas même jusqu’à désigner la ceinture à ta taille, et l’agiter un peu pour qu’il voit de ses propres yeux qu’elle est bouclée, qu’elle ne risque pas de s’ouvrir. Tu t’apprêtes à tourner la tête quand il reprend la parole, cette fois-ci pour te demander de fermer le store. Cette question te fait légèrement froncer les sourcils, mais tu comprends. C’est plus simple de gérer le stress en avion sans voir ce qui se passe à l’extérieur. « Oui, bien sûr. » Aussitôt, tu éloignes l’une de tes mains de ton corps pour faire glisser le store, et ainsi obstruer la vue. De toute façon, qu’il soit ouvert ou fermé, ça ne change rien pour toi. Et si ce simple geste peut l’aider à se sentir un peu plus confiant, tu le fais volontiers. Tu souris à ce qu’il te dit. Effectivement, vous allez passer un bon moment dans cet avion. C’est que l’Oregon n’est pas la porte à côté, et qu’il va falloir prendre son mal en patience. De toute façon, vous avez de l’expérience dans ce domaine. Vous avez réussi à survivre à un trajet aller retour jusqu’à Toronto, et ce dans un car ! Après ça, vous pouvez supporter quelques heures en avion. « On a l’avantage que ce soit plus confortable que dans un car déjà. Mais j’espère qu’on aura de la chance pour les films. La dernière fois pour aller à Paris, c’était horrible. Il n’y avait que des films pour nos parents, voir nos grands-parents ! Heureusement que je n’ai pas toute seule. J’aurai dû aller sympathiser avec d’autres personnes pour faire passer le temps. » Ce n’est pas complètement vrai. Tu as déjà eu l’occasion de voyager plus ou moins seule, quand il prend l’envie à ta mère de te faire aller dieu sait où, à la dernière minute. Dans ces cas là, tu passes une bonne partie du vol avec des écouteurs dans les oreilles, pour te couper du monde. Le temps passe plus vite grâce à ça, et en un rien de temps, tu es souvent déjà arrivée à destination. Soudain, une voix se fait entendre dans l’appareil, celle d’une hôtesse qui informe le départ imminent de l’avion. Une information que tu accueilles avec un certain soulagement, car tu détestes ce moment entre l’embarquement et le départ de l’engin. C’est super long, et ennuyeux. Déjà qu’il faut arriver tôt pour l’enregistrement des bagages, alors devoir patienter encore plus longtemps, c’est fatiguant. Néanmoins, si tu es contente de savoir que vous allez enfin décoller, ce n’est pas le cas pour Max, assis à côté de toi, qui semble sur le point de faire une crise de panique. Tu savais qu’il n’était pas à l’aise en avion, mais tu ne pensais pas que c’était si extrême. Il te demande de lui parler, et c’est bien ce que tu comptes faire. Rapidement, tu te tournes un peu plus vers lui, du moins, de ce qu’il t’est possible de faire avec le siège et la ceinture accrochée à ta taille. Et puis, c’est en faisant abstraction à ce que tu peux ressentir que tu te saisis de sa main, celle qui partage un accoudoir avec toi. « Te parler, d’accord, mais tu sais que ce n’est pas une chose à demander à une fille. Là, tu viens d’ouvrir la boîte de Pandore, je ne vais plus m’arrêter pendant sept heures, et il ne faudra pas venir te plaindre ! » Lui dis-tu en affichant un large sourire amusé. Soudain, tu ressens une légère secousse, celle qui annonce que les moteurs sont en marche, alors sans attendre, tu reprends la parole pour qu’il n’y fasse pas attention. « Ça va bientôt faire un an qu’on se connaît je crois, je n’ai pas la date en tête, et il y a un truc que tu ignores encore à mon sujet. Tu sais que mes parents sont ce qu’ils sont, alors quand on était petit, ils nous ont imposé à Seb et à moi de pratiquer certaines activités. Que ce soit dans le domaine sportif, que musical. Seb s’est tourné vers la guitare. Mais à ton avis, qu’est-ce que je maîtrise ? Je t’aide un peu, ce n’est ni la guitare, ni le piano. »      

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Maximilian B. Sparks
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Lun 4 Mar - 18:34


Even the innocent ones have things to hide

Alexis + Maximilian

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Depuis que tu as neuf ou dix ans, tu fais au moins une fois par an le voyage entre Bandon et New-York, pour rendre visite à l’un ou l’autre de tes parents. On peut dire que tu es habitué, prendre l’avion ne devrait plus rien te faire, et pourtant c’est bien l’opposé qui se passe. Chaque fois que tu te retrouves dans l’un de ces engins volants, tu paniques encore un peu plus que la fois d’avant, comme persuadé que tu as trop tenté la chance et que ce n’est pas probable que tu survives un autre vol. Cette année, les allers-retours se sont multipliés qui plus est, tu as passé deux mois dans l’Oregon avec ta mère, et bien que ça t’ait fait du bien de la voir, de réellement passer du temps dans ta ville natale, il faut avouer que l’idée de devoir faire le voyage ne t’enchante jamais. Aujourd’hui cependant, c’est un peu plus simple avec ta meilleure amie à tes côtés. Elle est sans doute plus que cela en réalité, tu es un peu confus quant à l’évolution de votre relation, mais puisqu’elle ne semble rien voir, tu fais également comme si de rien n’était. Non, tu ne montres pas les questions qui se posent dans ton esprit lorsque vous passez la soirée ensemble, lorsque vous dormez dans le même lit. Tu caches les sensations obscures qui font rage au fond de toi, parce que tu ne veux pas gâcher ce que vous avez actuellement. Si tu lui as proposé de t’accompagner, c’était simplement pour passer du temps ensemble, et aussi pour lui faire découvrir cet endroit dont tu viens. Il faut avouer aussi que tu parles tellement souvent d’Alexis à ta mère, qu’elle avait envie de rencontrer la jeune femme. Mais avant de pouvoir passer des bons moments devant l’Océan Pacifique, vous allez devoir passer sept longues heures en avion, et tu les redoutes déjà. Tu ne peux pas t’empêcher d’imaginer tous les scénarios possibles, tu fais attention à chaque petits détails, parce que tu peux sentir au fond de toi que quelque chose va dérailler. Le sourire qu’Alexis t’adresse en te disant être bien attachée ne te rassure pas tellement, ce n’est malheureusement pas assez pour que tu te calme. Elle n’a jamais pris l’avion avec toi, elle ne sait pas encore à quel point tu peux être fatiguant en avion avec tes crises d’angoisses et tu espères qu’elle ne t’en voudra pas trop. Ce vol sera loin d’être le plus calme pour elle, sauf si elle décide de changer de place pour avoir plus de tranquillité. Tu la comprendrais, au fond tu ne serais même pas en colère ou vexé, tu te sentirais simplement un peu plus inquiet de ne pas la savoir à côté de toi. Elle accepte tout de même ta demande de fermer le store, elle garde encore sa patience avec toi et tu te sens mieux en ne voyant plus l’extérieur. En entendant ce qu’elle te dit, tu arrives même à rire doucement, tu te concentres sur sa voix plutôt que sur ce qu’il y a autour de vous. « Ca m’est déjà arrivé aussi, je ne comprends pas comment ils font leurs choix… mais bon, je suis sûr que tu serais capable de juger que Retour vers le Futur, juste par exemple, c’est un film pour nos parents. » C’est évidemment une référence au dernier voyage que vous avez ensemble pour aller au Canada. Un soir, dans votre chambre d’hôtel, c’est ce film là que tu as choisi de lui montrer, mais tu te souviens bien qu’elle n’a pas vraiment apprécié ce programme cinématographique. « T’en fais pas, même si les films sont nuls, tu n’auras pas besoin d’aller ailleurs, je suis quand même capable de parler. » Ca peut être une épreuve difficile pour toi, mais ce n’est pas impossible non plus. Tu as peur, c’est vrai, mais engager une conversation est sans doute le meilleur moyen de te changer les idées. Alors après l’annonce que l’avion s’apprête à décoller, tu demandes à Alexis de te parler. Tu n’es pas compliqué, elle peut bien te dire n’importe quoi, ce qu’elle veut, tant qu’elle trouve un moyen de faire en sorte que tu ne penses pas à l’avion qui ne touche plus le sol. Elle se tourne un peu vers toi pour que vous vous voyez mieux, et elle saisit ta main dans la sienne. Des petits picotements au bout de tes doigts se font sentir, mais tu ne dis rien, tu gardes ton regard sur elle, buvant ses paroles. Tu voudrais rire à ses mots, mais la secousse de l’avion te fait peur et tu n’arrives qu’à serrer un peu plus tes doigts autour des siens. Elle te pose une question, une devinette et tu fais de ton mieux pour mettre ton cerveau en marche. « Hum, je sais pas… L’accordéon ? Non, c’est pas trop votre genre ça. La flûte traversière ? Oh la harpe ? » Tu parles vite, sans doute un peu trop fort aussi, mais tu tentes de garder ton calme alors que l’avion s’élève dans le ciel, qu’il prend de l’altitude et quitte le sol rassurant de New-York. « Je suis sûr que c’est un truc de princesse, avec lequel tu peux faire de la musique classique… Le violon ? Le clavecin ? » Tu as la sensation d’être dans un cours de musique et d’essayer de trouver le bon instrument sans rien y connaître du tout, mais qu’importe. Pour le moment, c’est suffisant pour t’occuper l’esprit. « Qu’est ce qu’ils t’ont fait faire d’autre alors ? En sport, j’imagine que c’était la natation ? » Après tout, savoir nager est important, vital même dans certain cas, et tu ne t’attends pas non plus à ce que les parents des jumeaux Dawson ait obligé eurs enfants à avoir une éducation digne du XVIIIème siècle.
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Alexis C. Dawson
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Mar 5 Mar - 10:48

Maximilian & Alexis

Even the innocent ones have things to hide


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Tu sais parfaitement que Maximilian n’est pas à l’aise dans un avion. S’il y a bien quelque chose que tu ne peux pas oublier, c’est bien cette information. Il fait tellement souvent d’aller retour entre ici et là où vous devez aller que tu ne comptes plus le nombre de fois où tu l’as entendu - ou lu si c’était par sms - se plaindre de la fatigue provoquée par le voyage en avion. Se plaindre est un grand mot, tu sais que c’est seulement sa façon s’extérioriser ce qu’il ressent, et après tout, tu es sa meilleure amie, c’est normal qu’il se confie à toi. S’il ne le pouvait pas, à qui pourrait-il le faire ? Tu comptes mettre tout en oeuvre pour que ce vol se passe bien, et qu’il ne voit pas les prochaines heures passer. Tout comme l’étudiant, tu as l’habitude de prendre l’avion, tu le fais depuis que tu es toute petite, que ce soit pour passer des vacances en France que pour des raisons un peu moins exaltantes. C’est si régulier que tu n’y fais même plus attention, et c’est pour ça que tu lui réponds si naturellement, sans devoir te forcer. Pour toi, c’est une conversation tout à fait normal, à la différence qu’elle se passe dans un avion, pour l’instant au sol, et non pas sur le campus ou dans l’appartement que tu occupes avec ton frère jumeau. « Bon, d’accord. Un point pour toi. Mais la dernière fois, j’avais un film en noir et blanc ! Je veux bien me forcer pour une fois, mais pendant plusieurs heures… je ne suis pas assez maso pour ça. Je suis tout de même rassurée de savoir que je vais pouvoir rester à ma place. Je n’ai pas le choix de toute façon, il faut bien que je te garde à l’oeil. » Comme si tu avais réellement besoin de le surveiller, il est assez grand pour se gérer lui-même. Mais sachant combien il déteste être dans un avion, c’est préférable que tu restes non loin de lui, juste au cas où il aurait besoin de quelque chose. Il te le prouve dès les prochaines minutes, quand l’une des hôtesses annonce le départ imminent de l’appareil. C’est une nouvelle accueillie avec joie pour la plupart des passagers, mais pour l’étudiant assis à côté de toi, c’est le départ d’un bon moment d’angoisse. Pour palier à ce sentiment, il te demande alors de lui parler, de n’importe quoi. Tu comprends alors qu’il souhaite être occupé, et c’est avec joie que tu réponds à sa demande. De toute façon, tu n’as pas besoin de son accord pour parler de tout et de rien. Tu es une fille, comme tu lui rappelles, tu es donc naturellement dotée d’une capacité de parole infinie. Pour avoir toute son attention, tu saisis l’une de ses mains dans les tiennes, avant de lui raconter une petite anecdote familiale. Celle-ci se termine par une question, une sorte de devinette à ton sujet. Tu es musicienne, en quelque sorte, par obligation, mais il n’a jamais su de quel instrument tu jouais. Ici, c’est l’occasion parfaite pour en apprendre un peu plus l’un l’autre, car à part discuter, il n’y a pas d’autre occupation possible. Si vous aviez quelques années en moins, tu aurais pu lui proposer une partie de cache-cache, mais là, tu doutes avoir un franc succès. « J’ai une tête à jouer de la harpe ? C’est super imposant comme instrument en plus. » Et peut-être un peu trop hors du temps. C’est bizarre, mais à tes yeux, la harpe est un instrument que l’on voit dans les films, et encore, ce n’est pas le plus répandu. Y a t-il vraiment des concerts, auxquels des gens assistent, avec une pauvre personne au milieu de la scène et sa harpe ? Sûrement. Un sourire amusé s’empare de tes lèvres quand il poursuit ses suppositions. « Un truc de princesse. Car je suis une princesse maintenant ? Bon, parce que c’est toi, je vais le prendre pour un compliment, et dans le bon sens. La princesse que l’on veut protéger et chouchouter. » Tu vas un peu trop loin dans ton explication là, et il semblerait que la confusion que tu ressens en ce moment est en train d’inciter tes paroles. Il est préférable de revenir sur le droit chemin. Tu doutes qu’un avion, avec aucune possibilité de sortir pour fuir, soit le meilleur endroit pour confesser tes sentiments. « En tout cas, tu as raison. Je fais du violon. J’en fais pas souvent, il doit être dans ma chambre chez mes parents, ou alors dans la salle de musique. J’avoue que ça fait assez longtemps que je n’ai plus joué. Je me suis essayée au piano aussi, mais c’est pas mon truc. Et mon frère a dû vouloir m’apprendre quelques accords à la guitare mais là encore, c’est pas très mélodieux. » De toute façon, tu n’as jamais eu pour projet de devenir une musicienne de renommée mondiale. Il y a bien une envie de vivre grâce à un art, mais ce serait plus le dessin, plus précisément le stylisme, et la création de vêtements pour une marque, que ce soit celle de tes parents ou un concurrent. Car oui, tu ne te fais pas d’illusion, pour l’instant, tu n’es pas certaine de pouvoir prétendre à un poste important au sein de l’entreprise familiale. Entre l’esprit étroit de croire que seul ton aîné peut y prétendre, et le fait que tu sois malade, donc diminuée… ça ne t’aide en rien. « Détrompe-toi. La natation, c’est un choix personnel, parce que j’aime l’eau, et j’avais envie d’en faire. C’est en aucunement une obligation, même s’il fallait que l’on choisisse un sport pendant nos études. Mais j’ai dû faire de l’équitation quand j’étais plus jeune. Alerte spoiler, je n’aime pas vraiment les chevaux, donc autant dire que j’ai rapidement arrêté dès que j’en ai eu l’occasion. Par contre, j’ai fait de l’escrime aussi. Et fais pas cette tête, c’est pas si dingue que ça ! En plus j’adore ça. Ça demande de l’agilité et de la concentration, c’est super intéressant. » Il va sûrement se dire que c’est un loisir tout droit sorti d’un autre siècle, un peu comme tu as pu le penser à propos de la harpe et il aurait certainement raison de croire ça. Pour toi, à l’époque, ce n’était pas si étonnant que ça. C’était une activité comme une autre, l’une des nombreuses de ton emploi du temps. Tu comprends aujourd’hui que c’était pour parfaire ton éducation, et développer quelques qualités. L’escrime oblige à faire preuve de loyauté, de respect pour l’autre. Il faut de la concentration, de l’équilibre. Et bien d’autres qualités. Si la discipline en elle-même ne te sert à rien, car tu ne te déplaces pas avec une épée accrochée à ta taille, elle t’a appris plusieurs choses. « Et toi ? Tu n’as pas quelque chose à avouer. Une activité un peu hors du commun que tu as pu faire petit ou même encore aujourd’hui. Je te promet de ne pas rire si tu me dis faire du tricot à tes heures perdues. » Un piètre mensonge si on en croit le sourire amusé que tu affiches déjà, à la limite du rire. 

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Lun 25 Mar - 11:32


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Alexis + Maximilian

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Parler avec Alexis représente la seule distraction que tu as en cet instant, parce que tu sais parfaitement que ce sera la plus efficace. Mettre ton casque sur tes oreilles n’aura pas énormément d’effet pour le moment, puisqu’on te demandera de l’enlever pour entendre toutes les mesures de sécurité récitées par les hôtesses. Tu n’as jamais compris cette obligation de montrer toutes les issues de secours avant le décollage, cette manie d’expliquer tout ce qu’il faut faire en cas de problème. Ca te donne l’impression que tout le monde, même le pilote, part du principe qu’il y aura un problème et tu ne vois pas comment tu es censé te détendre avec cette idée en tête. Mais avec la jeune femme à tes côtés, c’est peut-être un peu plus simple, parce que vous pouvez avoir de vrais sujets de conversations, vous pouvez essayer d’ignorer ensemble que vous vous trouvez dans un objet volant. Elle arrive même à te faire un peu rire avec ses commentaires sur le cinéma, tu réalises que là-dessus, vous n’avez vraiment pas la même vision des choses. Vous ne venez pas du même milieu, ses parents l’incitaient à lire des livres ou à dessiner alors que chez toi, la télévision était quelque chose qui rassemblait les membres de la famille. Regarder un film avec ta mère, ou tes grands-parents, c’étaient l’occasion de passer un moment en famille, d’avoir quelque chose en commun, un sujet de conversation que tout le monde peut suivre. Tu es habitué à regarder de tout, depuis toujours, mais tu sais qu’Alexis est habituée à faire des choses que tu n’imaginerais même pas possible. « Pas de films pendant le vol alors, on discutera. Et j’espère bien avoir une aide personnalisée, attends, j’ai besoin que tu t’occupes seulement de moi ! » Tu as voyagé seul étant enfant et tu as donc connu l’avantage d’avoir une hôtesse de l’air rien que pour toi, qui s’occupait personnellement de ton voyage, pour s’assurer que tu ne manques de rien et que tu arrives toujours à bon port, dans les bras d’un de tes parents. En y pensant, tu te dis que tu devais vraiment être un enfant affreux, à la fin du voyage, elles devaient sans doute en avoir totalement marre de toi, presque envie de te jeter par dessus bord. Par chance, aucune n’a jamais été jusqu’au bout de cette idée, et tu peux encore aujourd’hui prendre l’avion pour aller de New-York à Bandon. Une annonce se fait entendre, l’avion va décoller, et tu ne perds pas de temps pour demander à Alexis de te divertir. Elle te pose une question, t’obligeant à réfléchir un minimum avant de dire des noms d’instruments plus farfelus les uns que les autres. Elle semble étonnée par l’une de tes propositions et pendant une fraction de seconde, tu as l’image d’Alexis, essayant de soutenir une harpe géante sur son épaule. « C’est vrai que c’est gros, je pensais plus au son… » Mélodieux, doux, c’est une chose qui lui va bien, mais puisque ce n’était pas la bonne réponse, tu essaies de trouver d’autres choses. Tu sais que c’est un instrument classique, tu la vois très mal faire de la batterie ou de la guitare électrique, mais le mot que tu utilises pour la définir ne semble pas vraiment à son goût non plus. « Tu sais que c’est un compliment ! Parce que tu es raffinée et… délicate ? C’est des mots de princesses ça, non ? » Tu attends un peu le coup dans l’épaule, et ça te fait rire, mais il faut dire que tu n’y connais pas grand chose à tout cela. Tu n’as pas de soeur, tes cousines viennent à peine de naître, alors on ne peut pas vraiment dire que tu as de l’expérience dans les questions de filles. Malgré tout, tu as trouvé le bon instrument, et tu écoutes attentivement les explications d’Alexis tandis que l’avion plane dans le ciel. « Tu en as fait pendant longtemps ? » Elle ne joue plus aujourd’hui, ce que tu peux parfaitement comprendre. Si elle n’aimait pas tellement ça quand elle prenait des cours, tu comprends qu’elle ne cherche plus à pratiquer maintenant qu’elle n’est plus obligée de s’entraîner quotidiennement. Puisqu’elle a été obligée de faire de la musique, tu imagines qu’elle a été obligée de faire une activité sportive également, mais tu ne t’attendais pas à ce qu’elle t’annonce. Tu ne pensais pas que des gens pouvaient réellement faire de l’escrime, tu n’en vois pas réellement l’intérêt. Tu as de toute façon un peu de mal avec les sports de combat, quels qu’ils soient, tu es un peu trop bisounours pour ça sans doute. « Je n’ai rien dit ! Je t’imagine plus dans l’eau qu’avec une épée à la main, mais pourquoi pas. Ca donne juste un peu l’impression que tes parents voulaient vraiment faire des petits soldats, mais du coup c’est une raison de plus pour ne jamais t’énerver, toi ou ton frère. Je voudrais pas me retrouver avec une épée dans le ventre. » Tu ris, ouvertement cette fois, parce que tout cela va bien plus loin que ce que tu imaginais. Au fond, ton rire et tes réactions sont aussi un témoignage du stress que tu ressens, mais c’est aussi encore un signe que votre éducation est totalement différente. Cela ne vous empêche pas de vous entendre à merveilles cependant. Après tout, si Alexis aime le violon, l’escrime ou n’importe quoi d’autre, tu la soutiens, tant que ça la rend heureuse. Evidemment, elle ne tarde pas à te retourner la question, elle te dit qu’elle ne se moquera pas, mais si tu as osé le faire, tu ne doutes pas qu’elle trouvera quelque chose à en redire également. « Arrête, je suis sûr qu’une de mes grands-mères a essayé de m’apprendre le tricot un jour, c’est obligé ! Mais si tu veux une activité hors du commun… quand j’étais petit j’allais souvent à la pêche avec mon grand-père, je suis sûr qu’il va me proposer d’y aller pendant la semaine là. » Toi ça ne te semble pas extraordinaire, ça fait partie des choses que tu fais depuis toujours, mais tu te doutes qu’Alexis n’a jamais dû pêcher de sa vie. C’est une activité plaisante pourtant, une fois qu’on passe outre l’odeur de poisson, et tu es certain que si elle essayait, elle pourrait y prendre goût. Une activité à garder sous le coude pour la semaine peut-être.


Mercredi 20 février 2019

Après un vol peut-être moins pénible que d’habitude, vous êtes arrivés à Bandon, ta ville natale. Ta mère était à l’aéroport, vous attendant avec une réserve de câlins qu’elle seule sait te donner. Il n’a pas fallu longtemps pour faire faire à Alexis le tour de cette nouvelle maison que ta mère a trouvé dans le quartier où vous avez toujours vécu. Ce n’est définitivement pas bien grand, il y a peut-être moins de pièce que dans le loft de ton père, mais pour vous, c’est amplement suffisant. Tu étais peut-être un peu anxieux de montrer à ta meilleure amie d’où tu venais, tu avais peur de l’analyse qu’elle ferait de ce contraste évident entre ta vie new-yorkaise et ta vie dans l’Oregon. Ce n’est pas les mêmes dimensions, les mêmes échelles. Mais tu la connais, et tu sais que le jugement n’est pas quelque chose qu’elle fait si facilement. Depuis votre rencontre vous savez que vos mondes sont différents, elle le voit simplement aujourd’hui. Les quelques premiers jours ont été chargés, tu t’es appliqué à lui faire visiter tes endroits préférés de la ville, tout en étant sûr que vous soyez bien rentrés à l’heure des repas. Comme à chaque fois que tu rentres, ta mère veut passer du temps avec toi, mais cette fois tu veux aussi passer du temps seul avec Alexis, sans être dans la maison, ou entouré de tes grands-parents. Alors ce soir, tu as décidé que vous alliez sortir, Bandon n’est pas une très grande ville, elle ne regorge pas de restaurants en tout genre, mais passer une partie de la soirée dans le bar du centre pour voir d’autres jeunes, c’est une possibilité. Tu aimes ta famille de tout ton coeur, et ils le savent, mais tu sais que ta meilleure amie n’est pas forcément très à l’aise de passer toute les soirées de la semaine avec toutes les générations de Sparks. Tu te gares dans une des rues du centre ville, reconnaissant sans mal ces endroits que tu connais par coeur.  « Ne t’attends pas à un truc génial hein, ils servent seulement du poulet fris, ou des burgers. » Le menu a peut-être changé depuis la dernière fois que tu es venu ici, mais tu en doutes beaucoup. Bandon a ce don de rester toujours le même, une chose que tu haies et adores à la fois. Tu verrouilles la voiture de ta mère, vérifiant avant de t’éloigner que tu es suffisamment bien garer, afin que personne n’abîme le véhicule pendant que vous n’êtes pas là. Tu prends ensuite le chemin vers le pub, faisant un signe de la tête à Alexis pour qu’elle te suive. Une fois arrivée, tu lui tiens la porte, la laissant entrer dans l’établissement. « Je te laisse choisir où tu veux t’installer, le choix est tien. » Tu lui lances un sourire, t’imprégnant déjà de cette ambiance particulière de bar d’habitués. Les gens qui viennent ici connaissent l’endroit depuis toujours, certains donnent l’impression d’être nés ici. Tu pourrais sans doute reconnaître la plupart des gens présents, certains étaient sans doute à l’école avec toi, mais tu préfères te concentrer sur Alexis.
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Alexis C. Dawson
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Dim 31 Mar - 17:21

Maximilian & Alexis

Even the innocent ones have things to hide


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Il t’a demandé de parler, de dire n’importe quoi qui puisse lui faire oublier qu’il se trouve dans un avion, à plusieurs mètres d’altitude dans le ciel. De première abord, ça ne semble pas si simple comme mission, mais finalement, les mots sortent de ta bouche très facilement, comme si tu avais toujours voulu lui faire cette confession au sujet de tes activités extrascolaire du temps où tu étais enfant. Tu fais en sorte de lui poser une devinette, pour qu’il puisse faire fonctionner son imagination, et être occupé quelques minutes, mais à ta plus grande surprise, il trouve la réponse en un rien de temps. Bon, évidemment, tu sautes sur l’occasion de t’offusquer pour rien quand il donne sa justification. Tu ne te considères pas comme une princesse, même si sur le papier, il ne te manque que le titre pour l’être. Tu l’es sûrement aux yeux de ton frère jumeau, mais ça s’arrête là. « J’aime bien te voir ramer un peu pour rattraper ta connerie. En effet, ce sont des termes pour évoquer une princesse, mais celles d’avant. Celles d’aujourd’hui sont badass. D’ailleurs, bien que ce soit un compliment, je te rappelle que je suis une Khaleesi, ou une reine ! » dis-tu en faisant voler une partie de tes cheveux en les soulevant avec le dos de ta main, un geste que l’on voit souvent dans les films pour “se la péter”. Ça ne te va pas du tout, mais ça convient à la situation présente. Vous avez adopté le ton de l’humour, autant le garder. Tu lui donnes un peu plus d’explication à propos de cet instrument que tu maîtrises, et à la suite de ça, il te demande si tu en as fait pendant longtemps. Tu prends le temps de réfléchir, pour ne pas lui dire de bêtise, car il faut dire que ça ne date pas d’hier. « Une bonne dizaine d’années je pense. J’ai commencé tôt, et j’ai accroché assez rapidement. Je m’en suis éloignée pour m’adonner à d’autres passions, dont la natation. Avant d’apprendre pour mon soucis au cœur, je faisais les compétitions, mais j’ai dû arrêter, et réduire à une session par semaine, histoire de pas trop me fatiguer. » Un choix qui n’était pas le tien, mais celui de ton médecin. Le sport, c’est à double tranchant, à la fois bon pour l’organisme mais mauvais pour ce que tu as. Pourtant, tu ne voulais pas arrêter complètement, tu aimes trop faire de l’exercice, que ce soit la natation que la course à pieds, alors tu as dû faire des compromis pour continuer, sous une surveillance médicale minutieuse, évidemment. Après la musique, tu passes sur le plan sportif. Il connaît une partie, il est déjà venu te voir à la piscine pour savoir ce que tu fais, mais ce qu’il ignore, c’est que tu sais manier une épée. Bon, pas celles dans les films avec des lames, mais les fleurets qu’on utilise en escrime. « Tu as percé mon secret. En fait, je suis un parfait petit robot. Mes parents peuvent me contrôler avec une télécommande. Par contre, sois sans crainte, si tu m’énerves, je préfère opter pour la tentative d'étouffement avec un oreiller qu’une épée. C’est plus facile pour brouiller les pistes, ça laisse pas de marque. » On croirait entendre une vraie psychopathe. Heureusement que ce n’est pas la première fois que vous plaisantez sur le meurtre de quelqu’un. Avant de devenir amis, vous avez déjà eu cette conversation. Et ce n’est pas rare que tu planifies le meurtre de ton frère, quand il t’énerve un peu trop, et dans cette histoire, Max est toujours là pour t’aider à cacher le corps. Si tu dois finir en prison, autant ne pas y aller seule. Mais avant d’en arriver là, tu souhaites à ton tour connaître les petits secrets de l’étudiant, en matière d’activité bizarre imposée par ses parents. Tu laisses un rire franc résonner dans ta gorge quand il te parle du tricot. C’est quelque chose que tu n’as jamais tenté, mais pourquoi pas. Un pull sera toujours utile, surtout quand la neige s’abat sur la ville, contrairement à du crochet, pour faire des napperons de décoration. « Ne te met pas en tête de me faire toucher un poisson, vivant ou mort. » C’est juste hors de question. Rien que cette pensée te fait frissonner. Finalement, il n’avait pas tort en te qualifiant de princesse.

Mercredi 20 février 2019.
Déjà quelques jours que vous êtes ici, à Bandon dans l’Oregon. Le temps passe vite, presque trop vite à ton goût, mais tu n’as pas le temps de le voir passer. Même si la ville n’est pas si grande, vous êtes constamment occupés. Maximilian ne mentait pas en disant qu’il allait te faire visiter un nombre incalculable d’endroits. Tu pourrais être fatiguée de courir à droite et à gauche, mais ce n’est pas le cas. Ce voyage, c’est aussi l’occasion d’entrer dans son monde, d’apprendre à le connaître encore plus que tu ne le connais déjà. Tu as la chance de le voir souvent à New-York, grâce à vos études, et à votre rendez-vous hebdomadaire, mais là, cela touche à son passé, à son enfance. Tu lui as fait entrevoir ton enfance avec des confessions dans l’avion qui vous a conduit ici, mais ce n’est comparé à voir les choses de tes propres yeux. Tu te sens privilégiée, et c’est un sentiment loin d’être désagréable. Ce soir, point de soirée avec la mère de Max ou ses grands-parents. Ce soir, c’est juste lui et toi, en ville. Tu n’as rien contre ces soirées, sa mère est délicieuse, charmante, tout comme ses grands-parents, mais tu n’as pas la même notion de la famille, tu n’es pas habituée à ces soirées. Tu apprécies de connaître ça, par le biais de ton meilleur ami, mais c’est aussi une façon de te renvoyer à la figure ce que tu n’as pas eu la chance d’avoir. « Non mais c’est avec ton frère jumeau que je traîne depuis presque un an ? Peux-tu me citer une seule fois où je t’ai traîné dans un restaurant luxueux ? A chaque fois, c’est super simple ce qu’on fait. Après tout ce temps, tu penses encore que je mange du caviar au petit déjeuner, avec une coupe de champagne. » Tu ne dis pas ça avec un ton vexé, mais amusé. Tu sais parfaitement qu’il ne pense pas ça, surtout que vous avez partagé plus d’un réveil ensemble, donc il a pu voir de ses propres yeux que malgré la richesse du monde dans lequel tu évolues, tu restes vachement simple comme fille au quotidien. Tu sors de la voiture, non sans laisser un rire se faire entendre. Tu prends alors la direction qu’il t’indique par un signe de tête. Devant la porte, tu le gratifies d’un sourire quand il la tient ouverte pour que tu puisses entrer. Il te laisse alors le soin de choisir l’endroit où vous allez vous installer. Pas si simple comme choix à faire, surtout quand on ne connaît pas l’endroit. Tu portes un doigt à tes lèvres, comme si ça allait t’aider à choisir, tout en scrutant la salle. « Soit près des fenêtres pour jouer les commères. Tu pourras peut-être me dire des anecdotes sur certaines personnes si elles passent devant. Ou alors tout au fond, en mode solitaire, seuls contre le monde entier. Tu es d’humeur comment ce soir ? » lui demandes-tu, en posant sur lui un regard soutenu. Qu’importe le choix, tu t’en moques un peu. Ce qui compte, c’est de passer la soirée avec lui, la place dans le bar n’est qu’un détail.

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Maximilian B. Sparks
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Ven 12 Avr - 12:03


Even the innocent ones have things to hide

Alexis + Maximilian

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On ne peut pas dire que tu sois à l’aise. Même avec toutes les diversions du monde, tu ne pourrais pas oublier que tu es à l’intérieur d’une boîte de métal qui vole, comme par magie, à des kilomètres au-dessus de la terre ferme. Tu ne sais pas comment fonctionnent les avions, peut-être que tu aurais dû te renseigner là-dessus, pour atténuer ta peur, mais tu ne sais simplement pas garder ton calme dès qu’il est question de ces machines là. Aujourd’hui pourtant, la présence d’Alexis à tes côtés arrive à te faire un peu oublier la panique qui t’habite. Elle semble exceller dans l’art de te changer les idées, ce qui est une bonne chose. Comme toujours entre vous, le ton de la conversation se tourne vite vers la blague, mais ta maladresse te pousse à croire que tu as dit ce qu’il ne fallait pas. Evidemment, ta meilleure amie en rit, elle ne fait que te mettre en boîte et elle te le prouve bien avec ce mouvement de cheveux qui ne fait que te décrocher un rire. Alexis n’est pas ce genre de filles, elle ne secoue pas ses cheveux devant des filles qu’elle n’aime pas ou devant des garçons qui lui plaisent. « D’accord, mais tu es sûrement la preuve vivante qu’on peut être raffiné et badass en même temps. Ne dis pas le contraire Khaleesi. » Tu lui lances un sourire amusé, et peut-être un léger défi également. Elle ne pourra pas dire le contraire face à cette phrase, parce qu’elle est la jeune femme la plus élégante que tu connaisses, et depuis le temps que tu la connais, tu as bien compris qu’il n’y a pas grand chose qui puisse lui faire peur. Elle est tout le contraire de toi en vérité, mais peut-être que c’est pour ça que tu apprécies autant de passer du temps avec elle. Alexis fait ressortir certains aspects de toi que tu ne pensais même pas avoir et il faut dire que depuis qu’elle est dans ta vie, tu as sûrement passé un peu moins de temps seul devant ton écran d’ordinateur. Et il faut dire que la conversation entre vous est toujours incroyablement simple et naturelle. « Peut-être qu’un jour tu pourras reprendre, si tu en as envie. » Le fait de ne plus faire de compétitions de natation doit sans doute lui laisser du temps libre par rapport à son emploi du temps d’avant, mais encore faut-il qu’elle est l’envie de reprendre la musique. Elle te parle ensuite du sport qu’elle faisait étant plus jeune, et si le violon ne t’avait pas vraiment surpris, c’est une toute autre histoire lorsqu’elle mentionne l’escrime. Tu ne pensais pas que des gens puissent réellement faire ça, à tes yeux ce n’était qu’un loisir destinés aux pensionnats britanniques pour garçons. « C’est vrai que l’épée, c’est un peu salissant, après il faut que tu changes les draps et tout… ça prend du temps. L’oreiller, ça peut presque passer pour un accident. » Si quelqu’un vous entendait, il demanderait sans doute à changer de siège pour être le plus loin possible dans l’avion, mais en vérité vous savez bien que cela n’est qu’une blague. Vous avez beau rire de temps en temps en prévoyant des plans pour mettre fin aux jours de certaines personnes, jamais vous ne seriez capable de mettre cela à exécution. La conversation se tourne ensuite vers tes hobbies d’enfance, mais il faut dire que tu n’as pas vraiment changer. Le skate, les jeux vidéos, les comics, ce sont des choses que tu as toujours adoré et qui font encore partie de ta vie aujourd’hui. Mais il est vrai qu’en grandissant entouré de tes grands-parents, tu as pu faire des activités que peu d’enfants connaissent et rien que l’idée d’Alexis avec un poisson se débattant entre les mains te fait éclater de rire.


Mercredi 20 février 2019

Le temps à Bandon et à New-York n’ont souvent pas le même impact sur toi. Ici, tu as la sensation qu’il passe plus lentement, qu’il est plus pris à la légère également. Ce n’est pas compliqué d’avoir cette impression lorsqu’on passe son temps dans la Grosse Pomme où tout le monde est toujours pressé, a toujours trop de choses à faire. Cette fois cependant, tu as la sensation que la petite semaine que tu devais passer à Bandon passe encore une fois extrêmement vite, peut-être parce que tu voudrais pouvoir rester plus longtemps. Alexis y est pour quelque chose, tu veux tout lui montrer, tout faire avec elle et de toute façon tu n’arrives jamais à t’ennuyer quand elle est à tes côtés, alors naturellement le temps semble passer plus vite. Cette soirée ne sera sans doute pas une exception, puisque tu as réussi à négocier avec ta mère pour que ce soir, tu sortes seulement avec ta meilleure amie. Ca ne va pas être grand chose, simplement un repas dans un des bars du centre ville, mais ainsi la jeune femme va avoir une nouvelle vision de la vie dans l’Oregon. « Je sais qu’on mange toujours des trucs simples, et qu’on partage des petits déjeuners très frugals des fois, mais c’est toujours à New-York. Là… c’est Bandon. Rien que ça, ça fait une différence, crois-moi. » Tu ris, tu sais parfaitement qu’elle ne dira rien par rapport à l’établissement. Depuis le début de ce voyage, Alexis reste toujours extrêmement ouverte à tout ce que tu lui proposes, tout ce que tu veux lui faire découvrir. Ce sera exactement la même chose ce soir, tu le sais, mais tu préfères tout de même la prévenir au cas où. Il ne faut vraiment pas longtemps pour aller de la voiture jusqu’au bar, et avec un sourire tu lui tiens la porte ouverte pour qu’elle puisse y entrer. Le lieu n’a absolument pas changé depuis la première fois que tu y as mis les pieds, mais pour les gens d’ici, c’est justement ce qui fait son charme sans doute. Tu laisses à ta meilleure amie le choix de votre emplacement dans la salle, elle te laisse deux options, qui te font doucement rire. « Si tu me proposes de jouer les commères dans une ville que j’ai quitté il y a plus de cinq ans, évidemment que je vais dire oui ! » Tu attrapes doucement sa main afin de l’attirer à ta suite dans la salle. Tu contournes des tables, essayant de ne croiser le regard de personne, de peur de tomber sur un ancien camarade d’école avec qui tu n’as sans doute plus rien en commun. C’est un peu le problème quand tu reviens ici, tu aimes Bandon autant que tu la détestes, et si tu as gardé quelques très bons amis, tu sais que beaucoup de personnes avec qui tu étais au lycée t’en voulait d’avoir la chance de partir à New-York, et encore plus de faire tes études dans une université de l’Ivy League. Ce n’est qu’une fois installés à une petite table près d’une fenêtre que tu regardes réellement les gens autour de vous. « Okay, première information : le gars au tee-shirt rouge trop large, qui est assis au bar. On était dans la même classe pendant toute la maternelle. Les premiers jours on était vraiment amis, jusqu’à ce qu’il prenne une des paires de ciseaux de la classe et qu’il éventre le nounours que j’avais apporté ce jour là. Ma mère a dû faire de la chirurgie quand on est rentré à la maison, et mon oncle avait menacé d’aller lui faire peur pour ne pas qu’il recommence… Depuis, c’est toujours tendu quand on se croise. » Evidemment, aujourd’hui tu n’en as plus grand chose à faire de cette histoire, bien que l’ours en question soit sans doute toujours dans un coin de la maison de ta mère. Tu partages simplement cette anecdote pour amuser Alexis, et lui confier une autre partie de ton passé. Ce n’est peut-être pas la chose la plus glorieuse que tu pouvais dire mais, en vérité, tu n’as pas vraiment d’histoire glorieuse à raconter. « Enfin bref, décide ce que tu veux manger et boire, j’irai commander après. » Tu lui tends un des menus qui était posé sur la table, un peu abîmé et taché, mais ça n’empêche pas de lire ce qui y est inscrit.

Un rire s’échappe de tes lèvres alors que tu repousses légèrement l’assiette qui était posée devant toi. Tu as bien mangé, sans doute un peu trop, mais ça ne fait rien puisque tu passes une bonne soirée. Tu ne pensais pas que raconter à Alexis toutes les anecdotes sur les personnes que tu connais ici pourrait être aussi drôle, mais finalement il faut dire que même dans une petite ville comme Bandon il y a des choses qui se passent. Peut-être encore plus d’ailleurs quand on est aussi maladroit que toi. Tu te saisis du verre de soda face à toi, prenant une gorgée dans l’espoir de te sentir un peu moins lourd après le burger que tu viens d’avaler. Mais comme toujours, ton timing est déplorable. « Maximilian Sparks ? » En deux mots seulement, tu as la sensation que la terre vient de faire un demi-tour sur elle-même, te laissant la tête en bas. Ce ne sont pas les mots qui te choquent autant, mais bien la voix qui vient de les prononcer. Tu te redresses automatiquement, toussant bruyamment après avoir avalé de travers. Tu n’arrives plus à respirer, la panique s’empare de toi et les petit coups que tu sens dans ton dos de t’aident pas vraiment. Mais finalement, tu recraches un peu de coca dans ton verre, sentant tes joues en feu. « Ca va Max ? Tu te sens bien ? » La voix ne rit pas, tu peux facilement entendre dans son ton une inquiétude sincère et ça te retourne l’estomac. Tu prends une ou deux secondes pour respirer, avant de tourner ton regard vers l’homme qui s’est agenouillé près de votre table. « Je vais bien, merci Monsieur Stuart. » Une habitude que tu n’as pas perdu, l’appeler par son nom de famille lorsque vous êtes dans un lieu publique. Sous son regard, tu sens ton corps se raidir, tes joues devenir encore plus rouges et tes mains tremblent légèrement. Tes mains que tu poses sur tes genoux, pour que personne ne se rendent compte de cela. Tu te tournes vers Alexis, brusquement, forçant un sourire sur tes lèvres. « Hum, monsieur Stuart était mon prof de Chimie en Terminale. Et je vous présente Alexis, une amie de New-York. » Faire les présentations est ce qui semble être le plus normal, mais le problème dans cette situation, c’est que rien ne l’est. Quand il est question de cet homme, plus rien ne fait sens, plus rien ne rentre dans la normalité et ton coeur qui essaie de sortir de ta poitrine te le fait bien comprendre. « Enchanté mademoiselle. Bandon doit vous changer de New-York, c’est une petite ville. Je suis content de te voir Max, et tu peux m’appeler Rob, je ne suis plus ton prof maintenant. Alors comment tu vas, toujours à Columbia ? » Il n’a pas le droit de faire ça, il n’a pas le droit de te demander de l’appeler par son surnom alors que tu le faisais si souvent. Non, il ne te demande même pas de l’appeler Robin, il veut directement que tu passes à Rob, comme lui t’appelle si facilement Max. Tu prends une inspiration, bougeant légèrement sur ta chaise. « Ca va bien, toujours à Columbia, en cinquième année maintenant. Je me suis fait à New-York, même si je reviens de temps en temps ici. » Oui, tu reviens régulièrement, et tu te souviens des premières fois, lors de la première année où tu voulais lui envoyer un message, prendre de ses nouvelles. Mais tu as toujours résisté, son numéro est toujours dans ton téléphone, s’il n’a pas changé, mais il a pris la poussière, au fil du temps tu y a pensé de moins en moins. « Je fais toujours de la Chimie d’ailleurs, même si j’hésite parfois à intervertir ma mineure en Microélectroniques en majeure… » C’est faux, tu n’as jamais pensé réellement à faire ça parce que tu aimes la chimie, tu aimes comprendre comment deux substances peuvent entrer en contact pour donner une certaines réactions, tu aimes déchiffrer les éléments pour savoir de quoi sont composés les choses. Le problème c’est que tu nages dans cette matière, à cause de lui, parce que son visage semble gravé dans chaque tube d’expérimentation. « Les deux sont intéressants, et ça ne m’étonnes pas de toi. Tu as toujours été un étudiant brillant. » Tu jettes un regard furtif à Alexis, sentant une sueur froide dans ton dos. Oui, lorsque tu étais au lycée tu étais brillant, c’est indéniable. Tu n’aurais jamais pu entrer à Columbia si ça n’avait pas été le cas, mais ta meilleure amie n’est pas au courant de cela. Elle te connaît comme un étudiant médiocre, qui n’arrive pas à se concentrer, qui n’arrive pas à retenir la moindre information lorsqu’il est question de ses cours. Et tu sais qu’elle va forcément poser des questions.
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Lun 20 Mai - 18:03

Maximilian & Alexis

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Tu cherches, tu trifouilles dans ton esprit pour comprendre, et ça doit s’inscrire en gros sur ton visage. Non, tu n’arrives pas à voir où il souhaite en venir, mais tu ne veux pas le contredire. Avant, tu aurais pu, quand tu étais du genre à aimer avoir le dernier mot, mais plus maintenant. Tu sais quand il faut s’arrêter, et laisser l’honneur à l’autre personne de clôturer un sujet. Cependant : « D’accord, je te crois. Et je note dans un coin de ma tête de t’emmener hors de New-York. Un road-trip comme ça m’arrive d’en faire avec Sebastian. D’ailleurs, la prochaine fois que je dois me rendre en France, tu viens avec moi. C’est non négociable. » Tes lèvres affichent un sourire espiègle, mais ton regard est sérieux. Depuis que tu le connais, tu as fait plusieurs allers retours vers la capitale française, pour le plaisir ou par obligation. Tu as pu lui parler de ce pays que tu aimes tant, celui qui est à 50 % dans ton organisme, à moitié dans ton sang. Alors, tu espères sincèrement pouvoir l’avoir à tes côtés, la prochaine fois que tu t’envoleras vers Paris, afin de partager cet aspect de tes origines, comme il le fait avec toi aujourd’hui, et depuis que vous êtes arrivés à Bandon. Ce soir, le programme est relativement simple : un repas en tête à tête dans l’un des bars de la ville. C’est simple, mais tu sais d’avance que tu vas apprécier, car tu seras avec Maximilian, et rien que vous deux. Tu apprécies sa famille, tu aimes beaucoup voir que chez les autres, il y a une vraie relation entre les parents et les enfants, mais justement, à trop assister à ce genre de scène, ça te met un peu mal à l’aise. Tu ne veux pas commencer à envier cette situation, alors que tu ne pourras jamais changer celle que tu as avec tes parents. Tu as déjà eu cette discussion avec ton frère jumeau, autant passer à autre chose. Le trajet est court pour se rendre audit endroit. De la voiture au bar, avec un passage de galanterie de la part de ton meilleur ami, te voilà à pouvoir décider de où vous allez vous installer. Tu es de bonne humeur Alexis, et paisiblement détendue. Cela se ressent dans tes mots, et cette proposition à jouer les commères durant la soirée, si l’envie se fait présente chez le Zeta. Sa réponse te fait sourire, et te convient parfaitement. Si bien que tu le suis sans rechigner quand il attrape ta main pour te conduire à travers la salle. C’est un réel parcours du combattant pour se faufiler entre les tables, mais vous arrivez enfin près de l’une d’elles. Tu t’installes en face de Maximilian, et sans attendre retire la veste que tu portes pour la placer sur le dossier. Avide de ragots, tu te penches alors un peu au dessus de la table pour entendre ce qu’il a à te dire, sans courir le risque d’être entendu par des oreilles indiscrètes. Tu bois littéralement ses paroles, jusqu’à ce qu’un rire fuite de tes lèvres, amusée par son anecdote. « Mon dieu, c’est d’une violence. J’espère que vous avez contacté la société protectrice des ours en peluche, car c’est un crime ! Mais compris, je ne m’approcherais pas de lui avec une peluche dans les bras. Quoique, ça pourrait être marrant de le narguer avec. » Tu n’irais pas jusqu’à le faire, même si tu pourrais. Tu es une inconnue dans cette ville, personne ne te connaît. Bon, il y a le risque qu’on t’assimile à l’une des campagnes publicitaire que tu as pu faire, mais ça peut être que bénéfique pour toi. Ça t’élève presque au rang de célébrité, ce n’est pas rien pour avoir de l’influence. Bref, si vous êtes ici, c’est avant tout pour manger, alors la moindre chose à faire, c’est d’accepter de prendre entre tes doigts le menu tendu par Maximilian, pour le consulter. « J’espère au moins trouver du homard.. » dis-tu distraitement, juste pour le taquiner. La preuve, c’est qu’un sourire amusé perce sur tes lèvres rapidement après ce commentaire. « Je plaisante… poulet frit et burgers, tu as dit. » Tu n’as pas oublié, et ça te convient parfaitement. Tu es en vacances, personne n’est là pour contrôler ce que tu manges. C’est l’occasion d’en profiter.

Tu ressens une légère douleur au niveau du haut de tes abdos, et pourtant, tu n’as pas fait de sport depuis un moment. La raison est plus étonnante. Si cet endroit est douloureux, c’est car tu as passé ta soirée à rire régulièrement. C’est la preuve que tout se passe merveilleusement bien. Tu attrapes l’une des dernières frites présente dans ton assiette pour la porter à tes lèvres, et la grignoter. Vous n’avez fait que rire, partager des anecdotes ou des souvenirs, un peu comme vous aviez commencé dans l’avion pour venir à Bandon. À New-York, vous n’avez pas souvent l’occasion de partir sur le chemin des souvenirs, mais ici, c’est presque une évidence. Vous êtes ailleurs, dans une bulle, disposés à vous ouvrir l’un à l’autre, et jusque là, tu n’es pas déçue du résultat. Pourtant, la soirée va prendre une tournure bien différente, tout ça à cause d’une personne, que tu ne connais même pas. Cette personne, c’est un homme qui s’adresse à Maximilian. Jusque là, rien d’étonnant, mais la réaction de ton meilleur ami est surprenante. « Ça va ? » demandes-tu, presque à l’unisson avec l’inconnu, alors que tu te redresses sur ta chaise. C’est sûrement la première fois que tu le vois ainsi, et il faut dire que ça provoque une légère inquiétude. Tu te détends légèrement sur ton siège quand tu l’entends répondre que ça va, même si l’inquiétude n’est pas totalement partie. Il semble… tendu. Sa façon d’agir, ce sourire un peu trop forcé… il y a anguille sous roche. Finalement, il pose son regard sur toi, comme s’il venait subitement de se rappeler de ta présence. Mais tu ne fais aucun commentaire à ce propos, déjà, tu replaces un sourire sur ton faciès quand le Sparks fait les présentations. Son professeur de chimie ? Tu ne l’aurais pas parié. « Moi de même. » Une réponse simple, un gage de politesse, sans pour autant t’immiscer dans la conversation de deux jeunes hommes. Tu as pourtant l’habitude de devoir te comporter comme si tu étais un poisson dans l’eau, à l’aise à souhait, mais là, c’est différent. Ce n’est pas une demande officielle, un presque ordre de tes parents pour mettre à l’aise quelqu’un. Ce sont des retrouvailles entre deux personnes, tu n’as pas vraiment ta place dedans. Malgré ça, tu gardes quand même une oreille attentive à ce qu’il peut se dire, pour ne pas paraître impolie, et tu fais bien. Tu entends une information qui te surprend. Ainsi, Maximilian était un brillant étudiant au lycée. Les choses sont différentes à Columbia, tu as déjà pu le constater par toi-même, et c’est bien pour ça que le regard que tu poses sur lui en dit long sur ta pensée. Tu ne dis rien, pour ne pas le mettre dans l’embarras, mais il comprendra clairement un “ Ah bon ? “, sans avoir besoin de le formuler. Néanmoins, tu es curieuse, et tu ne résistes pas à poser une question, sur un ton léger. « Est-ce qu’il était aussi distrait qu’il ne l’est aujourd’hui ? Car c’est un vrai défi de réviser avec lui. » Et encore, le mot est faible. Lors des rares séances de révisions ensemble, il trouve toujours le moyen de faire plusieurs pauses, d’attirer ton attention ailleurs que sur tes cours. Et pourtant, Dieu sait que tu es une élève appliquée, et studieuse.

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Maximilian B. Sparks
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Ven 7 Juin - 19:54


Even the innocent ones have things to hide

Alexis + Maximilian

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Un rire s’échappe de tes lèvres. Ce n’est pas la première fois que vous parlez de partir ailleurs avec Alexis, vous l’avez déjà fait d’ailleurs, plusieurs mois plus tôt. Vous êtes allés jusqu’au Canada, pour y passer quelques jours. Tu gardes toujours en mémoire une soirée un peu délicate, mais ça ne retire rien au fait que c’était un bon séjour, et tu es heureux d’être partie avec elle. La France te semble être incroyablement loin, ce n’est pas une expédition que vous pouvez prévoir en bus, mais de toute façon tu sais que pour le moment ce n’est que hypothétique. A ta connaissance, Alexis n’a pas prévu d’y retourner tout de suite. Pour l’heure, c’est de Bandon que vous profitez et une fois que vous êtes mis d’accord sur votre emplacement dans la salle du bar, tu saisis sa main pour qu’elle te suive jusqu’à la table. C’est étrange d’être ici avec elle, dans un lieu qui appartient à ton passé, tandis qu’elle fait partie de ton présent. Étrange, mais agréable, tu ne pourrais pas dire le contraire. Elle rit lorsque tu lui racontes des ragots sur les personnes se trouvant dans la salle. Ce ne sont pas des histoires de grandes importantes, loin de là, mais toute ton enfance, toute ta vie s’est construite ici, et ça fait partie de qui tu es.

Toute la soirée s’est passée parfaitement bien. Les rires étaient au rendez-vous, comme toujours lorsque vous êtes seulement tous les deux. Evidemment que vous auriez ri si ta mère était venue avec vous, mais les choses auraient tout de même été légèrement différentes. Là, vous pouvez être complètement vous, échanger des histoires et des blagues tout en mangeant beaucoup trop. Oui, tu te sens plein, incapable d’avaler quoi que ce soit d’autre, si ce n’est le soda qu’il te reste. Soda qui malheureusement passe du mauvais côté lorsqu’une voix trop familière prononce ton nom. En venant ici, évidemment que tu avais pensé à l’éventualité de le voir. C’est une pensée qui traverse ton esprit à chaque fois que tu reviens à Bandon, mais elle ne s’était jamais réalisée. Évidemment, c’est lorsque tu passes une bonne soirée avec ta meilleure amie que Robin Stuart se décide à venir vers toi. Tous les deux s’inquiètent en te voyant tousser, mais après quelques secondes, tu peux les rassurer et faire les présentations. Il est proche de toi, beaucoup trop à ton goût. Agenouillé près de la table, à côté de toi, son regard qui t’observe et détaille tous les changements qui ont eu lieu depuis votre dernières rencontres. Il y en a eu, tu n’es plus tout à fait le lycéen qu’il a connu. Une conversation commence, évidemment il te demande ce que tu fais, où tu en es dans tes études. C’est une question bateau que l’on pose à tous les étudiants, mais toi c’est justement celle qu’il ne fallait pas poser. Il ne sait pas que tu n’es plus le même élève qu’il a connu, il ne sait pas que tout a changé pour toi après que tu l’aies eu comme prof. Après que vous ayez décidé de mettre votre relation derrière vous. Lorsqu’il dit que tu étais un étudiant brillant, tu sens le regard d’Alexis se poser sur toi. Tu tournes la tête vers elle, lui lançant un petit sourire, mais ce n’est pas suffisant. Tu n’es pas brillant à Columbia, bien au contraire. Tu es sans doute l’un des étudiants les plus médiocres de ta promotion et ça, elle le sait parfaitement bien. Alors évidemment, elle pose une question. Parce pour elle tout cela n’est qu’une conversation entre un professeur et son ancien élève, ce n’est qu’une conversation banale, que tout le monde oubliera cinq minutes après qu’elle ait pris fin. Pour toi ce n’est pas ça, pour toi c’est une crise de panique, encore plus en entendant l’échange entre eux. « Distrait ? Non je ne dirai pas ça. Par moment, peut-être. Mais dans mes cours il était surtout très compétitif je crois, à toujours vouloir dire la bonne réponse avant que les autres ait même eu le temps d’y réfléchir. C'était assez drôle. » Et il rit, il rit alors que toi tu as la sensation de mourir sur ta chaise. À cette époque tu n'étais pas un étudiant distrait, tu étais un garçon qui voulait impressionner quelqu’un, qui voulait plaire à quelqu’un. C’était un jeu entre vous, vous étiez une distraction pour l’autre et vous vous poussiez dans vos retranchements. Si tu étais distrait, alors il l’était aussi. Il n’y avait que vous de toute façon dans cette salle de classe, les autres n’avaient aucune importance, vous étiez les seuls à réellement parler, les seuls à échanger. Evidemment, il n’explique pas tout ça à Alexis, il sait parfaitement ce qu’il risquerait. Toi tu aurais sans doute des problèmes, mais lui pourrait se retrouver derrière des barreaux si la véritable nature de votre relation s’apprenait. Une chose que tu ne souhaites pas, parce que vous êtes tous les deux fautifs dans cette histoire. Tes mains tremblent toujours, tu entends les palpitations de ton coeur à tes oreilles, mais tu continues de sourire, essayant de faire croire que tout va parfaitement bien. Alexis en a déjà vu beaucoup trop, tu vois dans son regard qu’elle n’est pas dupe, qu’elle sait que ça ne va pas. Tout ce que tu peux faire, c’est retarder le moment où elle se décidera à poser plus de questions. « Et alors tu… vous… euh… » Si tu voulais faire une diversion, c’est chose totalement râté. Mais Robin laisse un rire sortir de ses lèvres, il pose de nouveau sa main sur ton épaule. « Tu, Max, tutoie-moi. Personne ne te donnera de colle pour ça. » Non, vous n’êtes plus dans l’enceinte du lycée, il n’est plus ton professeur. Pourtant vous êtes en publique, devant ta meilleure amie, entourés d’autres personnes qui vous connaissent tous les deux, autant lui que toi. Vous n’avez jamais posé de règles pour une telle situation. « Tu es toujours prof au lycée ici ? Toujours à Bandon ? » C’est une stratégie peut-être inutile, mais tu as la sensation que le faire parler de lui est le meilleur stratagème possible. Au moins il ne te posera pas de questions sur ta vie à New York, il ne donnera pas à Alexis plus d’informations sur la personne que tu étais il y a plusieurs années. Tu n’es plus le même Max, si tu avais déjà bien des problèmes quand tu étais au lycée, Robin c’est assuré que tu en gagnes de nouveau. Ce n’est pas juste de penser ainsi, tu sais parfaitement que ce n’était pas ce qu’il cherchait à faire, bien au contraire même. « Oui, toujours à Bandon. Je ne connaissais absolument personne en arrivant, mais on s’habitue vite aux charmes de la ville. Et des habitants. » Il détourne le regard, épiant la salle tandis que ton coeur fait un bond dans ta poitrine. Est ce qu’il vient juste de parler de toi ? Est ce qu’il oserait te lancer une phrase comme celle-ci, devant Alexis ? Il repose les yeux sur toi, son sourire toujours fixé aux lèvres. Tu ne sais pas si tu es énervé ou triste, les émotions sont beaucoup trop nombreuses et tu ne peux plus en faire le tri. Tout ce que tu sais, c’est que respirer devient de plus en plus compliqué. « Je suis désolé, mon compagnon vient d’arriver, je vais aller le rejoindre. C’était agréable de vous rencontrer mademoiselle et Max… c’était bon de te revoir. Si tu es en ville pendant quelques jours encore, je serai ravi de prendre un café avec toi, peut-être que tu pourras me parler un peu plus de cette envie de changer de majeure. Passez une bonne soirée tous les deux. » Il se redresse, s’éloigne, et toi tu restes totalement muet. Tu as la sensation qu’avec cette dernière réplique, il t’a totalement abattu, mais tu n’arrives pas à savoir quelle est la pire chose qu’il t’ait dit. Le fait qu’il soit avec quelqu’un, qu’il veuille prendre un café avec toi, parler de ton avenir. Ou peut-être le fait que malgré tout, il reste incroyablement gentil et doux avec toi. Sans un mot, tu amènes ton verre à tes lèvres, prenant une gorgée, espérant qu’elle te remettra. Mais ça ne suffit pas. Tu souries à Alexis, faiblement, sans avoir quoi lui dire. Il n’y a rien que tu puisses dire en vérité, ça ne servirait à rien de reprendre la conversation là où vous l’aviez laissé. Tu n’es plus d’humeur à rire de toute façon. « Je… je suis vraiment désolé Alex, mais j’ai besoin d’air. Je… je peux pas respirer. Prends le temps qu’il te faut pour finir, je… je serai juste… dehors. » Tu te lèves rapidement, attrapant ton portefeuille dans la poche de ton jean. Tu en sors suffisamment d’argent pour payer vos repas, tu le poses sur la table et te détournes. Ce n’est pas une bonne chose que tu es en train de faire, tu ne devrais pas laisser Alexis seule dans ce pub, mais tu es incapable de rester une seconde de plus. Au bout de quelques pas, tu lèves la tête, seulement pour voir Robin rire avec un homme. Il te voit, t’adresse un signe de la main mais tu ne réponds pas, tu n’en as pas la force. D’un pas précipité, tu sors de l’établissement, te retrouvant dans l’air frais de février. Même l’air extérieur n’est pas assez pour entrer dans tes poumons, tu continues d’entendre ce bourdonnement à tes oreilles. Il faut que tu marches, que tu fasses quelque chose pour ne pas exploser, et sans t’éloigner, tu fais les cents pas dans la rue. Tes mains tremblantes passent régulièrement dans tes cheveux auxquels tes doigts s’agrippent. Te faire mal n’est pas la solution, mais tu as besoin de chasser son sourire de tes pensées. Tu as conscience que lorsqu’elle sortira, Alexis demandera des explications. Tu ne pourras pas lui mentir, plus maintenant.
©LittleJuice


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Alexis C. Dawson
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Lun 17 Juin - 21:10

Maximilian & Alexis

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À la base, ça devait être une soirée uniquement composée de Maximilian et toi, un peu comme celles que vous passez le vendredi soir, depuis plusieurs mois. C’est votre rituel, ce petit moment rien qu’à deux. Évidemment, tu n’aurais pas été contre la présence de sa mère. Quelques jours que tu as fait sa connaissance, et tu penses d’elle que du bien. Elle est une femme charmante, et une mère aimante. Tu es un peu envieuse de la relation qu’il y a entre ton meilleur ami et elle. Envieuse, car tu aurais aimé avoir une mère similaire. Une mère aimante, qui s’intéresse à la vie de son enfant, qui sait trouver le bon équilibre pour le pousser à dépasser ses limites, tout en ne l’oppressant pas. À peine quelques jours, et tu penses pouvoir dire que la mère de Max ne lui ferait pas ressentir ses échecs. Elle serait là, qu’importe ses décisions. C’est vraiment agréable de passer du temps dans une ambiance comme celle-ci. Ça te donnerait presque envie de rester à Bandon plus longtemps, pour rester dans cette petite bulle de confort. Elle n’est pas là ce soir, ce qui permet de passer quelques heures en tête à tête. C’était le cas, depuis le début de la soirée, jusqu’à ce qu’une tierce personne vienne s'immiscer dans votre duo. Un inconnu à tes yeux, jusqu’à ce que les présentations soient faites. Robin Stuart, ou l’ancien professeur de ton meilleur ami quand il était au lycée. C’est une information intéressante, qui te permet d’entrevoir un nouveau morceau de son passé. Après tout, tu es ici pour faire une sorte de voyage temporel, pour essayer d’apprendre à le connaître plus que ça ne l’est déjà. Ça devait se faire grâce aux anecdotes données pour le jeune homme, ou la découverte de certains lieux dans la ville, mais tu n’es pas contre avoir les mots de personnes l’ayant connu avant que tu ne fasses sa rencontre. C’est encore plus authentique. Enfin, ton avis change assez rapidement, quand la discussion commence. Tu as la sensation que l’on parle d’une tierce personne, quelqu’un que tu ne connais pas. La cause de cette sensation ? Le fait d’apprendre que Maximilian était un brillant élève, quand il était au lycée, genre en haut des classements, comme tu peux l’être dans ta promotion. Tu n’es pas dans la même spécialité que lui, mais tu as déjà vu ses résultats scolaires, tu sais qu’ils ne sont pas mirobolant. Ce n’est pas catastrophique, mais quelques points en dessous, et il risque de frôler l’exclusion de l’université. Avec les années, on peut changer, on peut voir son niveau chuté, c’est normal, la difficulté augmente en même temps que les passages en année supérieure. Mais là, c’est passé d’un opposé à un autre. C’est déroutant. Tu tentes une question, dictée par ta curiosité, pour en apprendre un peu plus, et encore une fois, tu en tombes des nues. L’étudiant que tu connais distrait était attentif il y a quelques années, et même compétitif. Non, tu ne parles définitivement pas de la même personne. Par politesse, tu affiches un sourire, pour ne rien laisser paraître, sans pour autant ajouter quoique ce soit. Qu’est-ce que tu peux dire, de toute façon. Tu laisses la conversation se faire sous tes yeux. Pour la première fois depuis très longtemps, tu as l’impression de ne pas pouvoir t’y intégrer. C’est pourtant quelque chose que tu as appris de tes parents, toujours savoir quoi dire pour engager une conversation, et la maintenir dans le bon sens. Or là, c’est le vide dans ton esprit. Aucune idée ne s’y installe. Tu n’aimes pas cette sensation, alors pour t’occuper, tu récupères le gobelet de soda pour le siroter distraitement, tout en gardant tes deux oreilles concentrées sur la conversation, au cas où tu devrais dire quelque chose, répondre à une question. Mais l’occasion ne vient pas. Au contraire, l’homme s’excuse de devoir s’en aller, car son compagnon vient d’arriver. Tu retires la paille de ta bouche, pour le saluer, sincèrement. Même si tu ne te sentais pas forcément à ta place dans cet échange, tu n’en restes pas moins courtoise. Tu l’observes s’éloigner, pendant un instant, avant de reposer ton regard sur Maximilian. Après ça, c’est difficile de savoir quoi dire, pour relancer la conversation, mais ce n’est pas important, car un détail te saute aux yeux. La différence d’attitude entre avant l’arrivée de Robin et son départ est flagrante. Le jour et la nuit. Tu n’as pas le temps de dire quoique ce soit qu’il prend la parole, pour te communiquer son besoin d’aller prendre l’air. Ça te surprend, énormément, car tu ne comprends pas ce qu’il se passe. Tu étais là, tu as assisté à toute la scène, et à aucun moment, tu n’as perçu une chose étrange. Tu restes sans voix, incapable de lui dire le moindre mot, alors qu’il se lève de table, et sort de quoi payer vos repas. Tu ouvres la bouche, pour dire quelque chose, mais il s’éloigne déjà, te laissant toute seule, à table. Tu sais ce que tu dois faire : sortir d’ici pour aller le retrouver, mais tu sais aussi que tu dois lui laisser quelques minutes pour souffler. Tu ne sais pas quelle est la nature du problème, mais qu’importe est-elle, tu comptes bien le découvrir.

Tu prends ton temps pour rassembler tes affaires, afin d’en laisser à ton meilleur ami. Ton sac dans les mains, ta veste sur ton bras, tu t’éloignes de la table où vous étiez. Avant de prendre la direction de la sortie, tu t’arrêtes au bar, pour commander une bouteille d’eau. Tu fais rapidement comprendre à la personne en face de toi que tu te moques du prix, que ça va te revenir plus cher pour rien. L’argent est bien le cadet de tes soucis, chose que l’on sait quand on te connaît. Face à ton empressement, la personne te donne une bouteille d’eau, que tu règles avec un billet. Tu lances rapidement qu’elle peut garder la monnaie, même si ça fait une grosse différence, pour enfin te diriger vers la sortie. Tu regardes à gauche et à droite, pour essayer de voir ton meilleur ami. Quand ton regard se pose sur lui, tu n’hésites pas, tu te diriges vers lui, d’un pas rapide. Tu vois bien qu’il n’est pas dans son assiette, qu’il est presque en train de faire une crise de panique. Tu te plantes devant lui, et poses ta main libre sur sa joue, pour l’inciter à te regarder. « Comme dans l’avion Max. Tu te concentres sur une seule chose, et en l'occurrence sur moi, d’accord ? Juste ma voix. Tu respires avec moi, calmement. On inspire…. et on expire. » Une sorte de mantra que tu lui répètes plusieurs fois, avec une intonation dans la voix assez ferme, pour lui montrer que tu ne plaisantes pas. Tu as déjà eu plusieurs malaises, à cause de ton soucis médical, mais ce n’est pas pour autant que tu pourrais gérer un malaise venant de Max. Tu es dans une ville que tu ne connais pas, alors pour indiquer où tu te trouves à une potentielle ambulance, ça serait une bonne partie de panique. Heureusement, tu vois une amélioration chez ton meilleur ami, même minime, ce qui te pousse à croire que tu es sauvée, pour l’instant. Quand tu es suffisamment rassurée pour lui faire confiance, tu retrouves un petit sourire sur tes lèvres. Tu lui tends alors la bouteille d’eau que tu as acheté, spécialement pour lui. « Prends ça, ça te fera du bien. Elle est fraîche en plus. » En vérité, tu ne sais pas si ça lui fera du bien ou non, mais dans la plupart des cas, on demande à la personne de boire. C’est que ça doit fonctionner un petit peu. Boire et s’asseoir, mais tu as cru comprendre qu’il avait besoin de bouger, donc tu ne vas pas lui proposer. « J’espère que ça ne va pas être un nouveau rituel entre nous. Tu sais, à chaque fois qu’on se fait un voyage ailleurs, l’un de nous doit faire un malaise. C’est assez effrayant pour m’avoir coupé l’envie de recommencer. » Ce n’est pas spécialement une tentative d’humour, même si on peut le percevoir comme ça. C’est plus une façon de détendre un peu l’atmosphère, et lui faire comprendre que tu as réellement eu peur pour lui. Le pire, c’est que tu ne sais toujours pas de quoi il est question. Tu as envie de savoir Alexis, mais tu ne veux pas non plus le brusquer. Tu te dis que tu as le temps, que vous devez encore passer les prochains jours ensemble, sans jamais vous quitter. À un moment ou à un autre, il finira bien par te donner une explication. « Est-ce que tu veux aller ailleurs ? Je peux conduire si tu veux, il te suffit de me guider. » Tu es prête à accepter tout ce qu’il te demande, si ça peut le faire aller mieux.

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