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But you know happiness can be found even in the darkest of times, when one only remembers to turn on the light ∞ Holly

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Cameron M. Stevens
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Dim 7 Avr - 22:29
Cameron & Holly
Les mots sont fort. Ils peuvent paraître exagérés, mais tu n’en penses pas moins. Oui, tu es prêt à mourir pour ton enfant, si en contrepartie il peut avoir la vie sauve. Tu ne désires que cette chose, qu’il puisse vivre sa vie comme il le souhaite, et qu’elle soit la plus longue possible. Si l’un de vous deux doit voir sa vie s’arrêter brutalement, plutôt que ça soit toi, que lui. Tu es jeune, à peine trente ans passé, mais tu as déjà eu l’occasion de vivre, à travers ton enfance avec tes parents et ta famille ; lors de ta jeunesse pendant les études ; puis dans tes débuts professionnels. Il reste encore beaucoup à faire, à voir. Une vie entière n’est pas suffisante pour tout faire, pour tout voir, pour tout apprendre, mais tu es prêt à sacrifier la tienne pour ton enfant. Ce n’est pas la première fois que tu te retrouves face au danger. Même si tu es un homme relativement prudent, tu n’es pas parfait, il t’arrive de faire des erreurs. Cela pourrait se reproduire assez rapidement, mais la jolie brune te coupe l’herbe sous le pied. Comme si elle avait su lire dans tes pensées, elle te met en garde, et te prévient que tu as l’interdiction d’approcher son ancien amant. C’était à prévoir, si la situation était inversée, la réaction serait similaire, pourtant, ça n’en retire pas le sentiment de frustration. Tu es un homme Cameron, les hommes aiment foncer sans réfléchir. C’est un peu ce que tu aurais pu faire, aller trouver cet homme pour lui donner une ou deux menaces. Tu n’as pas la prétention de dire que tu es invincible, que tu es intouchable, mais quiconque touchera à un seul cheveu de ta progéniture aura à faire à toi. Mais voilà, la dame a parlé, et le mieux à faire est de l’écouter sagement. C’est que Holly peut être bien plus terrifiante que n’importe qui. Tu as déjà pu l’entendre hausser le ton, piquer une grosse colère, et ce n’est pas quelque chose de beau à voir. Ça tombe bien, je n’avais pas prévu d’aller le voir pour lui proposer de boire un verre ensemble. Non, si tu avais la chance de voir cet homme, tu n’irais pas les bras grand ouvert, ce ne serait pas une visite amicale, loin de là. Mais comme Holly te l’a formellement interdit, la question ne se pose pas. Tu finis par la rejoindre à table, histoire de pouvoir commencer le repas. Cette discussion peut faire perdre l’appétit, mais à quoi bon se faire du mauvais sang. Ce qui doit advenir se passera, qu’on le veuille ou non. Tu réponds à son sourire, quand tu lui donnes l’une des paires de baguettes, tandis que ton cerveau fonctionne à toute allure. Il y a beaucoup de questions qui se bousculent dans ta tête, mais aucune ne semble cohérente pour la prononcer à haute voix. C’est ce que tu dis à la jeune femme, avant de piocher dans l’une des boîtes en carton. Tu es surpris de sentir ses doigts sur ta joue, mais tu ne fais aucun commentaire à ce propos. Avec tout ce qu’elle vient de te révéler, tu as du mal à analyser les gestes, les paroles. Faut-il y voir un sens caché, ou non. Demain sera un autre jour, probablement. Plus aucun secret. C’est ce qu’elle a demandé, et ce que tu es prêt à faire. Tu te doutes bien que chaque geste, même aussi petit qu’il soit, peut avoir une incidence sur cette histoire, alors le mieux est de ne rien cacher. C’est ce que tu demandes à tes clients, tous les jours. Pour bien les défendre dans un tribunal, tu dois être au courant de tout, du moindre cadavre dans le placard, pour ne pas qu’on te prenne de court le jour de l’audience, et qu’en un claquement de doigt, tu perdes toute crédibilité face au jury. Les mots que tu prononces font écho dans ton crâne. Il y a bien une chose que tu devrais lui dire, pour ne pas qu’une autre personne lui apprenne un jour, mais est-ce vraiment le bon moment ? Tu en doutes. À la place, tu lui confies tes inquiétudes, au fait que tu ne peux pas la protéger quand elle est chez elle, et que tout pourrait se passer à ce moment là. Une simple porte n’est pas une protection suffisante, à moins qu’elle soit blindée, et tu doutes que ce soit le cas de celle de l’Irlandaise. New-York n’est pas la ville la plus sûre, mais de là à dépenser une telle somme pour une simple porte, c’est un peu gros. Même toi tu n’as pas cédé à ce caprice, par soucis de sécurité. Tu écoutes sa réponse, tout en mangeant, mais étrangement, tu n’es pas si convaincu. Tu ne doutes pas de la force qu’elle pourra mettre pour protéger votre enfant, mais son argumentaire est léger. Pourtant, c’est le meilleur moment, il n’y a personne. Mais comme c’est visiblement lui que ton père souhaite, pourquoi venir s’en prendre à toi. En fait, il y a plusieurs raisons qui pourraient justifier ça. Elle pourrait être une monnaie d’échange, pour un quelconque chantage, dans l’optique que tu puisses tenir plus à elle que votre fils. En fait, tu espères ne jamais être confronté à un tel choix, car ce serait impossible de choisir. Ils forment un tout, qu’il est impossible de diviser. Est-ce que tu peux arrêter, pendant même cinq minutes seulement, de croire que tu me déranges ? Oui, j’ai des choses à faire, comme tout le monde dans cette ville, mais rien n’est plus important que vous deux. Si tu crois sérieusement qu’un dossier est plus important que votre sécurité, tu te trompes lourdement Holly. Tu n’es pas agressif, ton ton est neutre, mais tu fais en sorte de lui faire comprendre que tu es sérieux. Tout le monde, dans ton entourage, sait que ton travail est important, ce n’est pas un secret, mais comme tu lui as dit, tes priorités sont différentes désormais. Tu mets toujours autant de coeur pour défendre tes clients, mais il est vrai que les semaines où tu as Liam, ton attention est plus tournée vers lui. Attention, tu n’en es pas moins concentré dans ton boulot, disons que tu es plus moyen. Laissant les baguettes dans l’une des boîtes, tu saisis ton verre pour boire une gorgée d’eau. Un sourire se forme sur tes lèvres en entendant sa question. Tu commences d’abord par hocher de la tête, avant de lui répondre : Effectivement, j’ai quelques trucs à faire, que je devais faire au bureau. Mais tu ne me déranges pas, tu es ici chez toi également, même si tu n’y vis plus. Et puis, ça ne serait pas la première fois que je travaille avec toi dans les parages. Tu n’as pas besoin d’être seul pour avancer dans ton travail, tu sais faire abstraction du monde qui t’entoure. Il te faut le faire quand tu as des impératifs, et que Liam est avec toi. C’est juste que dans ces moments, tu dois avoir la bonne balance entre la concentration et une oreille attentive s’il a besoin de quelque chose. Qui a dit que le rôle de parent était simple ? Une personne n’ayant certainement aucun enfant. Mais avant de travailler, il faut que je te dise un truc, et ça ne va pas te plaire. dis-tu en reposant le verre sur la table. Elle t’a demandé une entière honnêteté, et c’est ce que tu comptes lui donner, même si ça risque de provoquer une dispute, alors que vous avez réussi à échapper à ça jusqu’à présent.
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Holly C. O'Meara
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Lun 8 Avr - 22:30

Happiness can be found even in the darkest of times


Evidemment que Cameron aurait voulu aller voir Aiden, évidemment qu’il aurait voulu régler ses comptes avec lui, comme si tout était aussi simple. Tu as bien fait d’intervenir aussi tôt Holly, parce que les conséquences d’un échange entre le père de ton enfant et ton ancien meilleur ami auraient pu être dévastatrices. Ils ont tous les deux suffisamment d’arguments pour se faire la guerre mutuellement, mais c’est une chose que tu ne veux pas voir. Tu sais que c’est plus qu’un combat de coq, tu sais qu’il s’agit d’enjeux plus importants, mais une part de toi veut toujours que tu règles tout pas toi-même. Cameron s’installe à la table pour manger, comme c’était initialement prévu, et tu l’observes, ne commençant réellement que lorsque vous avez tous les deux des baguettes entre les mains. L’idéal serait sans doute de changer de sujet, mais tu veux lui assurer que s’il a la moindre questions, il peut te la poser, à n’importe quel moment. Ce n’est pas facile pour toi de promettre une telle chose, mais tu veux qu’entre vous, il n’y ait plus aucun secret. Ce serait plus dangereux qu’autre chose de garder des informations secrètes, parce qu’avec cette situation dans laquelle vous être enfoncés, vous êtes soit totalement ensemble, soit totalement opposés. Au travers des inquiétudes qu’il partage, tu comprends qu’il prend les choses au sérieux. Tu veux le rassurer, lui dire que tu es capable d’assurer la sécurité de Liam lorsque vous êtes tous les deux dans ton appartement, mais il ne semble pas réellement convaincu par tes mots. Tu t’appliques pour prendre un ton rassurant, mais ferme, afin qu’il comprenne tes arguments. « Écoutes, la situation est angoissante, je le sais parfaitement, mais il ne faut pas qu’on se fasse trop de films, d’accord ? Qu’est ce qu’on en sait, peut-être que le cantinier de l’école est un mafieux infiltré ! Mais on ne va pas y penser. On va dire que pour le moment, les menaces sont contenues, il faut juste qu’on se tienne sur nos gardes. » Ce n’était finalement peut-être pas la meilleure manière de rassurer Cameron. Toi-même, tu te sens légèrement angoissée maintenant, à l’idée qu’un des hommes de ton père pourrait surveiller Liam à cet instant. Mais se laisser aller aux pires craintes, ça n’amènerait rien de bon. A ce rythme, vous pourriez décider de quitter la ville sur le champ, et ce n’est définitivement pas ce que tu veux. Vous avez vos vies ici, Cameron encore plus que toi, et sur cette dernière partie tu insistes encore une fois. La réaction de l’avocat ne se fait pas attendre après ça, et elle te surprend légèrement. On pourrait presque croire qu’il est énervé, ces mots pourraient laisser planer le doute mais, heureusement, le ton de sa voix peut te rassurer. Il n’est pas en colère, pas agressif, simplement sérieux. Malgré toi, tu ne peux pas résister contre un sourire, ses mots te touchent, sincèrement. « Très bien, j’arrête cette fausse politesse. Nous sommes les plus importants. » Le ton que tu emploies sonne comme une blague Holly, comme si tu n’y croyais pas vraiment, et c’est sans doute accentué par le grand sourire sur tes lèvres. Mais cette fois, tu le crois, tu acceptes cette idée que Liam et toi avez la priorité dans la vie de Cameron. Il peut sans doute comprendre d’où viennent tes craintes, tu as été trahie par les hommes les plus importants de ta vie, tu as été délaissée par l’homme qui devait être le père de ton enfant. Tu as des raisons de te méfier, réellement, mais aujourd’hui tu choisis de voir toutes les raisons que Cameron t’a donné de lui faire confiance. Au fil des mois, il a prouvé être digne de confiance, il a prouvé être le meilleur père possible pour Liam et ça, tu ne l’oublies pas. Tu continues de manger silencieusement, jusqu’à ce qu’une question se forme dans ton esprit. D’habitude à cette heure-ci, Cameron est dans son bureau, à travailler sur ses dossiers, et tu veux donc savoir s’il a prévu de faire la même chose dans son appartement, puisque tu l’as obligé à de relocaliser pour l’après-midi. Sa réponse te fait sourire, il arrive à te mettre réellement à l’aise aujourd’hui et après ce qu’il vient de se passer, tu lui en es vraiment reconnaissante. « Merci. Ca me fait du bien d’être là. » Tu ne l’expliques pas, en vérité il n’y a sans doute pas de raison pour expliquer cela, c’est simplement le soutien de Cameron qui est incroyablement précieux. Finalement vous ne faites que manger l’un en face de l’autre, mais c’est suffisant pour le moment. Tu te sens bien, tu n’en demandes pas plus, mais Cameron doit sans doute juger que le moment est trop beau pour durer. Instinctivement, tes sourcils se froncent. Commencer une phrase ainsi n’est jamais un bon signe, et déjà tu te fais des centaines de scénarios dans ton esprit. C’est idiot Holly, tu vis dans le danger depuis toujours, tu es cherchée depuis plus d’un an maintenant, et pourtant la mafia n’est pas ce que tu crains le plus. Là, ton esprit va tout de suite vers une femme, une personne qui aurait prise une place importante dans la vie de Cameron. Peut-être veut-il présenter quelqu’un à votre fils ? Peut-être veut-il mettre cette autre personne au courant de tout ce qu’il se passe dans votre vie de famille ? Après tout, tu viens de lui dire que si les choses tournent mal, vous devrez quitter la ville le plus vite possible. S’il a rencontré quelqu’un, il espère peut-être qu’elle pourra se joindre à vous. Mais tu n’ouvres pas une colonie de vacances Holly, il faut qu’il le sache. Tu ne t’énerve pas cependant, pas avant de savoir de quoi il s’agit. Cameron a eu la gentillesse de rester calme malgré toutes les informations que tu lui as donné, et tu veux avoir le même comportement. « Je t’écoute. » La méfiance s’entend dans ta voix, puisqu’il a dit que ça n’allait pas te plaire, évidemment que tu t’attends au pire. Lentement, tu poses tes baguettes sur la table, avant de te reculer pour être contre le dossier de la chaise. Tu ne le perds pas du regard, analysant ses traits pour deviner de quoi il va te parler.

EXORDIUM.


† Please have mercy on me, take it easy on my heart. Even though you don't mean to hurt me, you keep tearing me apart. Would you please have mercy, mercy on my heart ?
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Cameron M. Stevens
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Jeu 11 Avr - 11:12
Cameron & Holly
Initialement, elle a dû vouloir te rassurer un peu plus, mais dans les faits, ça ne fonctionne pas vraiment. Heureusement que tu n’es pas d’un naturel paranoïaque Cameron, car grâce à quelques mots, tu pourrais ne plus dormir de la nuit. Tu ne comptes pas le faire remarquer à l’Irlandaise, car même si tu doutes qu’elle s’en veuille après ça, ça ne te semble pas utile. Tu hoches seulement de la tête, pour acquiescer, sans ajouter mot en plus. Elle a raison de toute façon. Il n’y a aucun moyen d’avoir des garanties sur le monde qui nous entoure. Le facteur toujours très amical avec les habitants de l’immeuble peut très bien mener une double vie, et être tueur à gage sur son temps libre. La jolie ouvreuse au cinéma payent peut-être ses études en vendant son corps une fois la nuit tombée. Et comme Holly le dit si bien, le cantinier qui travaille dans l’école où votre fils va est peut-être aussi louche que les personnes que tu as mentionné. C’est impossible d’avoir des certitudes, mais les chercher ne va rien résoudre. Vivre dans la paranoïa n’est pas la solution. Il faut avoir confiance en l’être humain, pour ne pas déclencher une situation chaotique. Le mieux à faire, actuellement, c’est de manger les mets que tu as rapporté, et relativiser. Ça ne sert à rien de prévoir l’avenir, de l’anticiper. Vous ne savez pas, il est possible de vivre sereinement pendant plusieurs années avant qu’une chose se déclenche. Tu ne connais pas l’ancien meilleur ami de la jeune femme, mais cette présence en ville semble calculée. Il n’a encore rien fait, mais c’est peut-être justement son but. Ne rien faire, être seulement là, être une présence stressante, pour que l’erreur vienne de Holly elle-même, à force de vivre sur ses gardes. Jouer avec le mental de sa victime est un excellent moyen d’arriver à ses fins. Non pas que tu sois un spécialiste, tu n’as jamais été jusqu’à harceler quelqu’un, mais avec ton métier, tu as à faire à bien des cas, et ils ne sont pas toujours très reluisant. N’importe qui ne pourrait pas faire ton métier. Il faut avoir le coeur bien accroché, et une bonne maîtrise de soi. Tu as toutes les qualités pour être avocat, ce n’est pas pour rien que tu as choisi cette voie. Néanmoins, s’il fallait tout quitter du jour au lendemain, si tu devais suivre Holly et Liam pour fuir un danger, et assurer une protection nécessaire, tu le ferais, sans la moindre hésitation. C’est ce que tu tentes de lui faire comprendre, une énième fois, avec un ton différent. Point de colère ou d’agacement, mais tu voudrais vraiment pouvoir passer à autre chose, et ne pas rester bloqué sur ce point pendant des heures. Enfin ! t’exclames-tu en levant les yeux vers le plafond. C’est qu’elle est têtue l’Irlandaise. Il faut beaucoup de persévérance pour lui faire entendre raison. Elle est le genre de personne à avoir encore un doute, même en déposant toutes les preuves possible devant ses yeux. Tu continues à manger, cette fois-ci en laissant un silence s’installer. Il n’est pas gênant, il est normal. Comme une pause dans une conversation entre deux personnes qui s’entendent. Pourtant, il ne dure pas, il se brise quand Holly te demande si tu dois travailler. Tu ne comptes pas lui mentir, c’était ton intention. Tu as changé ton emploi du temps pour la voir, pour lui consacrer une pause déjeuner plus longue que ce que tu n’aurais pu lui accorder à ton travail, mais ça ne te dispense pas de tâche obligatoire. Le week-end débute à la fin de la journée, mais le travail d’un avocat ne s’arrête pas aussi facilement. Cependant, tu lui dis qu’elle peut rester, qu’elle ne va pas te déranger. Avant de déménager, elle était dans l’appartement quand tu devais travailler. Ce n’est pas parce qu’elle ne vit plus ici que soudainement tu ne peux plus être studieux avec elle. Tu peux rester autant que tu veux, et venir quand tu veux Holly, même si je ne suis pas là. Ma soeur n’a pas encore réussi à me refiler l’un de ses sacs à puce, j’aime toujours pas les plantes vertes, et j’ai pas engagé de femme de ménage. Il n’y a personne que tu dérangerais. Ça peut en surprendre plus d’un, et pourtant, tu es sincère avec elle. Tu n’as rien à lui cacher, aucune raison qui te pousse à l’empêcher de venir en ton absence. Elle connaît tes amis, ainsi que ta soeur, et tu n’as aucune petite amie actuellement dans ta vie. Si ta vie amoureuse devait à l’avenir changer, peut-être que tu reviendrais sur tes positions, mais pour l’instant, elle est ici chez elle. D’ailleurs, il y a quelque chose que tu dois lui confier. Une chose que, tu sais par avance, va lui déplaire. Tu le dis à haute voix, tu anticipes car même s’il y a une chance infime qu’elle reste calme, tu n’y crois pas. Tu connais trop bien Holly pour savoir que le temps calme est terminé. Le verre posé sur la table, tu le gardes quand même dans tes mains. Tu ne sais pas trop par où commencer, alors tu te jettes seulement à l’eau, la tête la première. Je préfère te le dire en personne, plutôt que tu l’apprennes un jour par Aiden par exemple. Ça me surprendrait pas qu’il cherche des cadavres dans le placard pour me discréditer à tes yeux, et avoir le champs libre. Déformation professionnelle, tu sais trop bien que le mieux pour atteindre quelqu’un, c’est de l’éloigner de ses proches. Une personne seule est une meilleure proie qu’une personne entourée et soutenue. Il y a quelques mois, j’ai utilisé toutes les ressources à disposition pour retrouver le mec qui a tiré sur Alistair, et ça a fonctionné. Évidemment, tu te doutes que si je t’en parle, c’est que je n’ai pas bêtement gardé cette information pour moi, dans un tiroir de bureau. Avec quelqu’un, on a été lui rendre visite pour avoir une petite discussion privé, et le dissuader de recommencer. Tu ne donnes pas tous les détails Cameron, car ce n’est pas le plus important. Ça ne va rien lui apporter de savoir que tu étais avec ton autre meilleur ami, par contre, tu sens rapidement pointer les questions au sujet de l’étendue de cette conversation, et tu n’es pas certain de vouloir lui répondre. Tu n’es pas fier de ce que tu as fait, même si clairement, si tu devais le refaire, la question ne se poserait pas. Ce ne sont pas des paroles en l’air que tu dis être prêt à tout pour tes amis, ou ta famille.
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Holly C. O'Meara
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Dim 5 Mai - 9:35

Happiness can be found even in the darkest of times


Il te faut du temps pour y croire Holly, pour accepter le fait que tu aies une aussi grande importance dans la vie de Cameron. Après plus d’un an à être de nouveau dans la vie de l’un de l’autre, tu as encore un peu de mal à y croire, même lorsqu’il le répète plusieurs fois. Cameron connaît tous tes secrets à présent, il pourrait sans mal comprendre pourquoi tu as autant de mal à le croire. Battue par ton propre père, trahie par l’homme qui a toujours eu une place vitale dans ta vie. Abandonnée par l’homme qui t’a mise enceinte aussi, mais ça c’est une chose que tu n’as pas besoin de remettre sur le tapis. Au cours de l’année qui s’est écoulée, l’avocat s’est bien racheté vis à vis de ça, et il n’y a plus rien à pardonner. Qui sait, si la situation avait été inversée, tu n’aurais peut-être pas fait les choses différemment. Aujourd’hui, plus que tous les autres jours d’avant, tu acceptes de le croire. Tu es importante pour lui, Liam est important pour lui. Vous êtes une famille, même si elle n’est pas des plus conventionnelles. Un seul mot de sa part et tu souris Holly, avant de continuer à manger. Vous n’avez pas besoin de parler, pas besoin d’avoir une conversation élaborée. Le plus important a sans doute été dit, ou peut-être que justement, le plus important était compris dans les silences. Dans le baiser qu’il t’a donné, dans l’étreinte que tu lui as demandé. C’est par ses gestes qu’il t’a convaincu. Pourtant tu finis par briser le silence, pour lui demander s’il compte travailler aujourd’hui. Sa réponse est positive, mais il va plus loin que ça, en te disant que tu peux venir chez lui quand bon te semble, même lorsqu’il n’est pas là. Ca te fait sourire encore un peu plus. Tu ne sais pas ce que tu viendrais faire chez lui lorsqu’il n’est pas là, sachant que tu vis à quelques rues d’ici. Mais l’invitation te fait plaisir, sincèrement. Tu n’imagines pas que c’est quelque chose que tu mettras en oeuvre bien souvent, mais c’est agréable de savoir que c’est possible, et qu’il ne te dirait rien s’il te trouvait un jour chez lui en rentrant du bureau. « Fait-moi penser à prendre une clé en partant alors. Et puis… peut-être qu’un jour j’amènerai une plante verte sans que tu ne t’en rendes compte, je prendrai une fausse, comme ça tu ne la tueras pas. » Un rire s’échappe de tes lèvres, tu plantes à nouveau tes baguettes dans une des boîtes disposées sur la table. Tu étais affreusement nerveuse, mais quelques minutes plus tard, et l’estomac un peu apaisée aide à aller mieux. Tu peux de nouveau rire, taquiner Cameron comme tu aimes tellement faire, et comme tu as pris un malin plaisir à le faire la veille au soir. Les choses auraient pu rester ainsi, vous auriez pu terminer de manger dans une semi bonne-humeur, puis il aurait commencé à travailler, tu aurais ranger la vaisselle en l’écoutant te dire que ce n’était pas la peine que tu fasses tout cela. Tu l’aurais dérangé régulièrement dans ses dossiers avec des histoires idiotes mais ça vous aurait amusé, ça vous aurait détendu. Oui, l’après-midi aurait pu bien se passer jusqu’à ce que vous alliez chercher Liam ensemble à la sortie de l’école, mais Cameron en a décidé autrement. Il reprend la parole en disant qu’il a quelque chose à te dire, un secret à avouer pour que tout soit clair entre vous. Tu penses immédiatement à une femme Holly. C’est petit de ta part, tu t’en rends bien compte, mais c’est sans doute l’une des choses qui te terrorise le plus. L’idée que Cameron puisse présenter une femme à votre fils t’angoisse énormément, tu ne supporterais pas que quelqu’un prenne ton rôle de mère face à Liam. Tu as peur, évidemment, et les mots de Cameron n’aide pas à te calmer. Il te parle de nouveau d’Aiden. Ce serait possible, il serait capable d’utiliser toutes les informations possibles sur Cameron pour que vous vous tourniez le dos. Toi-même tu serais sans doute capable d’utiliser une technique du genre à vrai dire. « Tu as raison. Quoi que ce soit, je préfère que tu me le dises. Je te fais confiance. » Tu ne sais pas si ces mots sont destinés à le rassurer lui, ou à te rassurer toi. Il est vrai que tu fais confiance à Cameron, tandis que ton ancien meilleur ami ne mérite absolument pas ce sentiment. Tu n’imagines de toute façon pas ce qui pourrait être si horrible. Le pire scénario serait une femme. Ce sera une femme, c’est évident. Mais au fil des explications de l’avocat, tu réalises que tu t’es trompée. C’est d’un homme qu’il s’agit, et il n’est absolument pas question d’une histoire de coeur. Ni même d’une histoire de cul à vrai dire. Cameron a voulu retrouver l’homme qui a agressé son meilleur ami. Tu le comprends, c’est tout à fait normal. Tout le monde réagirait de la même manière, avoir soif de justice est un sentiment naturel, et en tant qu’avocat, il est bien placé pour le savoir. Pourtant, tu comprends rapidement que ce n’est pas de la justice que Cameron a été chercher, c’était de la vengeance. Il n’y a pas besoin de dire un mot de plus pour que tu partes au quart de tour. « Wow, une petite discussion privée ? Ca veut dire quoi ça Cameron ? » Tu ne peux pas t’en empêcher, dans un mouvement brusque tu te recules de la table et te met debout, bien campée sur tes deux jambes. C’est sans doute un réflexe idiot, mais il y a des habitudes que tu ne peux pas perdre Holly, et lorsqu’on te parle ainsi, tu sais parfaitement bien que toute la vérité n’est pas sortie. Cameron ne ferait jamais rien contre toi, Cameron ne porterait jamais la main sur toi et tu le sais. Tu lui fais confiance. C’est pour cela que tu t’es confiée à lui aujourd’hui, que tu lui as dit les choses clairement, en promettant de ne plus lui garder de secret. Mais la peur est pour toujours gravée en toi, et ton esprit se déplace toujours vers le pire. Mieux vaut être debout lorsqu’il est question de violence et là, tu pourrais mettre ta main à couper que c’est le cas. Combien de fois n’as-tu pas entendu ces mêmes mots venir de la bouche de ton père ou de ses hommes ? Combien de fois n’as-tu pas entendu ton meilleur ami demander à un de ses collègues si telle personne avait parlé ? Même inconsciemment tu as toujours su ce que cela signifiait Holly. Il n’y a pas d’aveux sans torture. Tu espères seulement que celle de Cameron est restée psychologique.

EXORDIUM.


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Cameron M. Stevens
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Mer 8 Mai - 23:31
Cameron & Holly
Cela pourrait faire sourire plus d’une personne, ou bien lever un sourcil de scepticisme, mais c’est la vérité. Holly est la bienvenue dans ton appartement, que tu sois présent ou non, au même titre que ta petite soeur peut venir prendre possession des lieux quand bon lui semble. C’est surprenant venant de ta part, car tu pourrais vouloir ton jardin privé, pouvoir faire ce que tu veux sans craindre une intrusion à tout moment. Après tout, vous n’êtes pas ensemble avec Holly, tu as le droit d’avoir des relations avec le sexe opposé au même titre qu’elle. Il n’y a aucune clause d’exclusivité. Pourtant, tu ne ressens pas ce besoin. Tu ne vois pas les choses sous cet angle. Pour l’instant, ce qui compte, c’est que la brune sache que ta porte est ouverte, si elle cherche un endroit rassurant. Tu me brises le coeur Holly, à croire que je pourrais tuer une plante. Je suis un mec responsable, je pense pouvoir penser à arroser une plante. Ça pourrait s’inscrire dans le rituel du matin, genre après avoir couru, mais avant de partir bosser ou aller à l’école les semaines où Liam est là. Tu prends un air de mec sûr de lui, pour montrer que tu es à la fois sérieux, mais un peu sur le ton de la plaisanterie. Franchement, tu n’as aucun problème avec les plantes. À choisir, tu préfères en avoir une que récupérer l’un des chats de ta soeur. Si tu devais avoir un animal, il faudrait un poisson rouge, quelque chose qui n’a pas besoin d’affection régulière, car dès que l’occasion se présente, tu étires tes journées au cabinet, rentrant parfois au beau milieu de la nuit. Une plante au moins, tant qu’elle a un peu d’eau, et un rayon de soleil, elle va bien. Mais là, tu t’es un peu perdu dans tes réflexions. Ça ne fait rien. Au contraire, c’est agréable de plaisanter sur un sujet si peu sérieux, après avoir entendu les révélations de la jeune femme. Tu n’aimes pas ce qu’il est en train de se passer. Tu n’aimes pas savoir que le danger est au dessus de vos têtes, mais il faut faire avec. Il faut se rendre à l’évidence, la mère de ton enfant a toujours un pied dans un milieu dangereux. Tu l’as toujours su, et tu as accepté cette part du marché. Inconsciemment, c’est peut-être pour ça que tu choisis de briser la bonne entente actuelle. Vous êtes bien, à discuter de tout et rien, devant un repas improvisé, mais ça ne peut pas durer. Elle l’a dit un peu plus tôt, elle ne veut plus aucun secret entre vous. Or, il y a quelque chose qu’elle ignore, qui pourrait faire bien des dégâts si ça venait à ses oreilles, avant que tu n’aies le temps de l’avertir. Un mauvais comportement que tu as eu, il y a quelques mois. Tu y vas pas par pas, sans te brusquer, car ce n’est pas rien ce que tu t’apprêtes à lui dire. Tu places les bases, en mentionnant son ex meilleur ami, et la possibilité qu’il puisse utiliser tes erreurs pour la retourner contre toi. Un sourire passe sur ton visage quand elle dit avoir confiance en toi. Tu espères que ce sentiment va perdurer, même après cette discussion. Tu te lances, et lui racontes les grandes lignes de l’histoire. Ton meilleur ami a été agressé, elle est au courant, mais ce qu’elle ne sait pas, c’est que tu as usé de tes relations pour retrouver cet homme, et le confronter, en face à face. Tes mots font effets sur elle, immédiatement. Deux questions fusent, avant qu’elle ne s’éloigne brusquement de la table et se mette sur ses pieds. Ça te surprend, un quart de seconde, avant que tu ne fasses la même chose, mais plus lentement. Tu te tentes pas de t’approcher d’elle pour la rassurer, tu veux seulement être à sa hauteur, debout, campé sur tes pieds, comme elle. Tu sais aussi bien que moi ce que signifie une petite discussion privée. Elle n’est pas idiote, elle est loin de l’être. D’autant plus qu’elle baigne dans ce monde depuis qu’elle est petite, tu n’as pas besoin de lui faire un dessin pour qu’elle comprenne. Tu passes une main dans tes cheveux, un réflexe que tu ne contrôles pas vraiment. Un geste pour chercher quoi dire ensuite, comme si ça allait aider à rassembler les bons mots pour mieux faire passer la pilule. Ta main glisse jusqu’à ta nuque, et y reste un instant. Je ne l’ai pas tué Holly. Je peux t’assurer qu’il était vivant quand nous sommes partis. Amoché, certes, mais en vie. Tu n’es pas certain que ça arrange ton cas, mais au moins, elle ne va pas psychoter sur cette partie. Comme je sais que tu vas désapprouver, mais ça ne me fera pas changer d’avis. Cette fois-ci, tu t’éloignes de la table, pour faire quelques pas, ce qui t’oblige à lui tourner le dos. Ça ne dure pas, tu fais en sorte de te retourner vers elle pour reprendre la parole. J’ai pas réfléchi sur le moment, j’avais seulement en tête que l’un de mes meilleurs potes est passé à ça de la mort, et que le mec était bien sagement en liberté. Je ne pouvais pas rester les bras croisés, à faire comme si c’était normal. Il fallait que je fasse un truc, et c’est ce que j’ai fait. Clairement, tu sais que tu as fait une connerie, qu’elle ne va pas mettre longtemps avant de te le faire remarquer, et probablement d’une façon peu agréable, mais qu’importe. L’amitié, c’est aussi important que la famille à tes yeux. La vengeance n’est pas bonne à faire, surtout venant d’un avocat, mais tu n’as jamais caché être un être humain comme les autres, avec des émotions fortes par moment, difficilement contrôlables. Tu aurais mieux fait d’aller taper dans un sac de sable, dans une salle de boxe, c’est certain, mais le mal est fait désormais.
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if you can dream it you can do it

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Holly C. O'Meara
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Mer 5 Juin - 17:30

Happiness can be found even in the darkest of times


C’est agréable de voir à quel point les choses sont devenues faciles entre vous. Lorsque tu es arrivée à New York Holly, chaque conversation avec Cameron pouvait facilement se transformer en dispute. Il y avait trop de non-dits entre vous, trop de bagages du passé qui demandaient d’être triés et bien rangés. Il vous a fallu du temps pour arriver à le faire, pour mettre derrière vous toutes les rancoeurs du passé et les sentiments qui n’étaient pas très clairs. Mais aujourd’hui, il faut croire que c’est chose faite. Toi, tu veux y croire en tout cas, puisque le ton n’est pas monté dans cette conversation. Tu as révélé à Cameron des choses bien sombres concernant ton passé, mais il n’a pas bronché. Au contraire même, il a tout fait pour te soutenir, pour te montrer qu’il était là pour toi, quelque soit la situation. Et maintenant, tu ris en écoutant son ton faussement vexé. « Excuse-moi, je crois totalement en toi et ta capacité à garder une plante en vie. Et je crois aussi en notre fils, qui te rappellerait sans doute après ta course quotidienne qu’il faut lui donner à boire. » Tu enfonces le clou, oui, mais c’est ainsi que ça fonctionne entre vous. Certaines personnes pourraient sans doute dire que vous avez passé l’âge des chamailleries, ce qui est sans doute vrai, mais ça ne vous empêche pas de communiquer comme ça. Il suffit de voir les messages que vous vous êtes envoyés la veille, tous plus chargés de sous-entendus les uns que les autres. Mais tu ne réfléchis pas à ce qu’ils signifient Holly, tu ne veux pas lire entre les lignes. Quand tu as quelque chose à dire de toute façon, tu le dis, et lorsque les choses ne sortent pas de ta bouche d’une manière directe, c’est qu’il s’agit d’un jeu la plupart du temps. L’atmosphère légère qui avait pris place entre vous ne dure pas cependant. Cameron change le ton de la conversation du tout au tout, avec seulement quelques mots. Tu l’écoutes attentivement, mais il ne faut pas longtemps pour que tu comprennes qu’il ne te dit pas tout. Peut-être veut-il te préserver, ou faire en sorte que tu ne t’énerve pas. Tu ne sais pas ce qu’il cherche exactement mais une chose est sûre, ses mots ont l’effet d’une bombe. Tu te relèves vite, t’éloignant de la table à une vitesse hallucinante. Il se lève à son tour, confirmant avec une simple phrase les soupçons que tu avais.Tout cela te met hors de toi. Quelques minutes plus tôt, tu lui parlais de tes craintes concernant ta famille, tes origines, et voilà qu’il t’annonce avoir recours aux mêmes méthodes. Tu ne peux pas cacher l’air horrifié sur ton visage Holly, même si tu le voulais, tu n’en serais pas capable. Il fait quelques pas, cherchant sans doute ses mots, mais ceux qu’il prononce n’arrange en rien son cas. « Wow, merci de me tenir au courant Cam, tu n’es pas un meurtrier, je suis ravie de le savoir ! Et non, je n’approuve pas. Je comprends que ce soit ton meilleur ami, je comprends que tu aies eu envie de faire quelque chose, mais il y a d’autres solutions. » Les mots sont des cris, tu ne peux pas t’en empêcher. Tu voudrais garder le même calme qu’il a réussi à avoir avec toi, mais il faut croire qu’il est meilleur que toi pour garder ses émotions cachées. Il te dit qu’il n’a pas réfléchi, que l’injustice était seulement trop forte pour qu’il ne fasse rien du tout. Tu n’es pas sans coeur, tu peux tout à fait comprendre cette pulsion qu’il a eu, mais ses mots ne font pas sens pour toi. Pas lorsqu’ils viennent de lui. C’est ridicule, tu le sais bien, mais si c’était Aiden qui te disait ça en cet instant, tu ne serais pas énervée ainsi. Parce que venant de l’irlandais, tu t’attends au pire. Venant de Cameron, tu attends mieux, tu attends un exemple pour Liam. C’est peut-être beaucoup demandé, c’est peut-être lui mettre trop de pression, mais tu ne veux pas refaire plusieurs fois les mêmes erreurs. « Est ce que je dois te rappeler que tu es un avocat, Cameron ? Tu avais le pouvoir de faire quelque chose ! Tu pouvais l’amener en justice, venger Alistair d’une manière légale. » Ton corps entier bouge alors que tu dis ces mots, tes bras s’agitent, tu marches dans la pièce. Tu te tournes de manière à ne plus le voir, afin de fermer les yeux. Pas longtemps, seulement quelques secondes, pour respirer, te calmer. Puis une fois que c’est fait, tu te tournes une nouvelle fois, lui faisant face avec une expression beaucoup moins sauvage sur le visage. Tu reprends la parole, mais cette fois il n’y a plus d’énervement dans ta voix, mais une douceur nouvelle. « Je comprends, Cameron. Rester les bras croisés ce n’est pas agréable et c’est important de faire des choses pour protéger les personnes qu’on aime. C’est pour ça que je suis venue ici, pour protéger Liam. Et c’est pour le protéger que je vais te demander, s’il te plaît, de ne jamais refaire ça. Tu as un grand coeur et c’est ce qui fait ta force, c’est une chose que tu partages avec les gens, même si tu ne t’en rends pas compte. Tu lui apprends l’importance de la famille là où moi j’en suis incapable. Mais personne ne lui apprendra la violence. On est d’accord ? » Tout ce que tu dis est sincère et il le sait sans doute. S’il y a bien une chose que tu sais faire Holly, c’est dire ce que tu penses, dans certaines mesures du moins. Parler de tes faiblesses, de tes peurs, ça c’est une autre histoire, mais tu te dévoiles un peu à lui en cet instant. Une de tes craintes est de voir ton fils se transformer en soldat, et tu feras tout pour que ça n’arrive pas.

EXORDIUM.


† Please have mercy on me, take it easy on my heart. Even though you don't mean to hurt me, you keep tearing me apart. Would you please have mercy, mercy on my heart ?
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Cameron M. Stevens
général
J'ai posté : 366 messages et j'ai : 234 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Julian Morris et pour finir je crédite : chrysalis (avatar) Miss Pie (signature)

Dim 16 Juin - 14:32
Cameron & Holly
Tu n’avais pas prévu d’avouer à Holly ce que tu as fait, il y a quelques mois. En fait, tu aurais préféré le garder pour toi, que les personnes présentes ce soir là soient les seules au courant de l’horreur du crime. Mais voilà, elle a été honnête avec toi, complètement honnête. Tu as saisi la gravité de la situation. Vous ne jouez plus. C’est du sérieux. Il y a une véritable menace au dessus de vos têtes, et à cause de cela, il faut pouvoir vous faire confiance, une confiance aveugle. C’est bien pour suivre le bon exemple que tu lui confesses ton geste, non sans redouter sa réaction. Tu sais par avance qu’elle sera négative, mais tu n’es plus un enfant Cameron, tu as passé l’âge de craindre les remontrances. Si elle veut s’énerver, te crier dessus, c’est son droit. À peine le début de ta confession donnée, que déjà tu peux voir chez elle une différence d’attitude. Qu’est-ce qui passe sur son visage, de l’horreur ? De la peur ? Tu n’arrives pas à l’interpréter. Qu’importe. Tu te lèves à ton tour, pour faire quelques pas dans la cuisine, et rassembler tes pensées. Tu n’es pas un meurtrier, tu insistes bien là dessus. C’est une limite que tu n’es pas prêt de franchir. Tu n’as pas la prétention de dire que tu es Dieu, que tu es tout puissant, que tu as le droit de choisir qui peut vivre, et qui doit mourir. Malheureusement, tu n’es pas certain que ça fasse la différence aux yeux de la jeune femme. Elle commence à te crier dessus, et tu la laisses faire. Tu n’as pas envie de t’énerver, même si tu ne souhaites pas non plus rester ainsi à ne rien faire. Je sais qu’il y a d’autres solutions Holly, merci ! Tu crois qu’après coup, je n’y ai pas pensé ? Bien sûr que si, mais c’est fait à présent, on ne peut pas retourner dans le passé pour changer son déroulement. Sans le vouloir, tu hausses à ton tour le ton, sans pour autant aller dans l’excès, comme elle peut le faire. Tu vous connais que trop bien pour savoir que si chacun se met à crier, vous allez sombrer vers une spirale sans fin, un cercle vicieux où le serpent se mord la queue bêtement. C’est n’est pas ce que tu désires. Vous avez eu ce comportement trop souvent, avec des résultats toujours plus néfastes. Si vous empruntez ce chemin, toutes les belles paroles prononcées avant seront inutiles. Un pas en avant, trois en arrière. Tu passes une main sur ton visage, tandis qu’un soupir t’échappe. Les choses se passaient trop bien pour continuer ainsi. Il faut croire que ce n’est pas vous. Que vous ne pouvez pas profiter de l’instant présent. Il faut toujours que l’un de vous prononce la parole de trop, celle qui va tout gâcher. Quoi, je suis avocat ? Mais heureusement que tu es là pour me le rappeler Holly, j’avais complètement oublié ! Tu commences à user des sarcasmes, même si ce n’est clairement pas la meilleure des idées. Tu risques de jeter de l’huile sur le feu, souffler dessus pour l’attiser, mais tant pis. Tu n’as jamais caché tes imperfections, ça ne va pas commencer aujourd’hui. C’est justement car je suis avocat que je savais que la manière légale ne changerait rien. Le droit peut faire des merveilles, mais il n’est pas parfait. C’est facile de le contourner, d'écoper d’une amende, voir s’en sortir sans rien, pour faute de preuves. Là clairement, ce gars, il aurait pu aller au tribunal avec un grand sourire, les doigts de pieds en éventail. C’est bien ce détail qui t’a poussé à agir seul, en mettant de côté ton rôle d’avocat. Il n’aurait servi à rien, dans le cas présent. C’était idiot, mais tu as laissé l’homme prendre le dessus, sur l’avocat. Tu dégages peut-être quelque chose de serein Cameron, mais ça ne signifie pas que tu es maître de tes émotions en toutes circonstances. Tu as tes faiblesses, et tes amis en sont clairement une, au même niveau que ta famille. Les blesser, c’est comme s’attaquer à toi, et tu détestes ça. Le bas de ton dos contre le bord du comptoir, les deux mains bien à plat dessus pour prendre appui, tu observes la jeune femme s’agiter dans la cuisine. Comme ça, elle ressemble à une lionne enfermée dans une cage, alors que l’on vient de lui retirer son petit. L’état sauvage grandeur nature. Elle est effrayante Holly quand elle est comme ça. Pourtant, au bout de quelques minutes, elle s’arrête. Tu ne sais pas si ça présage quelque chose de bon, ou bien si c’est le calme avant la tempête. Quand elle se tourne vers toi, tu tentes tant bien que mal de sonder son regard, et étrangement, tu n’y vois plus réellement d’agressivité. Une constatation qui se laisse perplexe. Mais c’est bien avec un ton doux qu’elle s’adresse à toi. Tu ne comprends pas ce revirement de situation, mais tu ne vas pas t’en plaindre. C’est insultant ce que tu dis là Holly. Je pense que tu me connais suffisamment pour savoir que je n’aime pas la violence. J’estime qu’il y a d’autres façons de régler un conflit, que de mettre un poing dans la gueule de quelqu’un. C’est la seule fois où j’ai merdé. La seule fois. Et j’ai l’impression que c’est assez à tes yeux pour me condamner. Tu ne lui fais pas un caprice d’enfant, tu veux juste lui faire comprendre qu’à tes yeux, c’est comme si elle changeait d’avis à la première erreur, sans laisser de seconde chance. C’est impossible de suivre éternellement le droit chemin, car l’erreur est humaine. Cela commence dès l’enfance, par les bêtises qu’un enfant peut faire, pour tester ses limites, pour savoir ce qu’il a le droit de faire, ou non. D’accord, tu es adulte, et on parle d’une chose grave, mais tu en as conscience. Tu n’es pas indifférent à ce que tu as fait. Si tu as besoin d’une promesse pour être sûre que je n’apprenne pas la violence à Liam, c’est que tu ne me connais pas. Tu tournes la tête vers la table, là où votre repas attends toujours. Ça devait être un moment agréable rien que tous les deux, sans Liam. C’est raté. Tu m’excuses, ça m’a coupé l’appétit. Je rangerais après, t’embêtes pas avec ça. Et sans attendre de réponse, tu quittes la cuisine pour aller dans le salon. Tu n’as aucune envie de te plonger dans l’un de tes dossiers, mais prendre tes distances avec Holly, même pendant quelques minutes, ça ne serait pas de refus. Mine de rien, c’est assez vexant ce qui ressort de cette conversation.
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