Flashnews
Faites place aux Olympiades 2019 ! Et n'oubliez pas votre nouveau MAG SOS ♥️

Fiches de liens

Cassandra, Akosua, Luna et Riley ont besoin de vous alors n'hésitez pas à aller leur proposer des liens !
Ian, Damian, Alan et Camden veulent des amis alors allez jeter un coup d'oeil à leurs recherches ♥️




 
Newsletter numéro 42
Venez découvrir toutes les nouveautés du forum dans ce sujet et n'hésitez pas à laisser un petit commentaire love2
Un vote toutes les deux heures, ICI & ICI & ICI & ICI !
Une fois que c'est fait, venez poster dans ce sujet pour gagner 15$ The world could be ours tonight (Lisbeth) 1529876038
Recrutement fermé
SOS a une super équipe et est prête à prendre ses fonctions, de ce fait nous fermons les candidatures The world could be ours tonight (Lisbeth) 48250097
Scent of Scandals #34
SOS fait peau neuve ! Allez voir le nouveau Mag !
Intrigues
La nouvelle intrigue vous attend par icilove2

Partagez

The world could be ours tonight (Lisbeth)

GOOD MORNING AMERICA :: New York City
 :: Staten Island :: Midland Beach
Voir le profil de l'utilisateur
Aaron J. Carson
général
J'ai posté : 1104 messages et j'ai : 309 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Boyd Holbrook et pour finir je crédite : Lux Aeterna

Lun 25 Fév - 19:10

The world could be ours tonight

Lisbeth & Aaron

Un coup d’oeil à ton téléphone suffit à te faire lever les yeux au ciel. Eteint. Tu ne sais pas exactement depuis combien de temps mais probablement assez pour que tu ai manqué de nombreux appel. Tu verras ça plus tard, demain sans doutes car là, tu n’as en tête qu’une chose : enfin rentrer chez toi pour profiter d’une soirée de calme. Enfin, c’est ce que ton esprit te dicte, tu sais que ça ne sera peut-être pas ça en pratique quand on sait que tu ne seras pas seul, que tu seras avec Lisbeth en train de constamment t’inquiéter et de lui demander de te laisser faire les choses. Elle est enceinte, pas malade ou mourante mais c’est plus fort que toi et tu aimerais qu’elle comprenne que tout ce que tu peux faire pour elle, c’est avec plaisir. Ces quelques jours ensembles n’étaient pas du tout prévu mais ce fut avec plaisir que tu as accepté sa demande de venir chez toi. C’est un peu ta faute si elle est en arrêt, tu as signé le papier du médecin, totalement d’accord avec son diagnostique mais ce qu’elle ne sait pas ne peut pas te faire de tort. Tu ne voulais pas la mettre dehors, loin de là même mais tu es certain que quelques temps loin de bureau de Vogue ne pourront que lui faire du bien. Si elle est chez toi, ce n’est peut-être pas un hasard. Il y a eu une simple demande, juste une question parce que Daniel n’est pas là pour quelques jours et toi, tu as accepté pour ne pas qu’elle reste seule. La journée, tu n’as pas le choix de la laisser mais le soir, tu profites de chaque moment avec elle, simplement pour la retrouver, comme avant. Alors oui, tu es content que cette journée se termine enfin, que tu puisses rentrer chez toi et une fois la voiture garée, tes papiers récupérés, tu sautes presque hors de l’habitacle pour te précipiter sur la porte d’entrée. Lili je suis ren… qu’est-ce que tu fais debout sur cette chaise ? Descend de là ! Tu étais d’abord heureux d’enfin rentrer chez toi, de retrouver Lili qui pour quelques jours partagent ta maison au bord de l’océan. Mais il te suffit d’un regard sur elle, de la voir debout sur cette chaise pour que toute trace d’un quelconque plaisir d’être de retour chez toi s’évanouisse. Tu ne prends pas le temps de retirer ton manteau que tu es derrière, que tes mains se posent sur sa taille pour la tenir en équilibre sur la chaise, le temps qu'elle se décide à en descendre. Toi et moi, il va vraiment falloir que nous revoyions la définition de repos. Tu n’es pas méchant dans ta voix mais peut-être un petit peu trop sec. Tu t’inquiètes pour elle voilà tout et ne peut pas dire qu’elle t’aide beaucoup à faire passer ce sentiment plus que désagréable. Toujours derrière elle, tes mains la tenant toujours fermement, tu ne fais rien de plus, rien de mieux parce que c’est à elle de décider de descendre d’ici, c’est à elle de te donner des explications que tu attends avec grande impatience.



Been waiting for a lifetime for you
I'll be yours for a thousand nights, a thousand lights but only in my dreams
Voir le profil de l'utilisateur
Lisbeth O. Edern
général
J'ai posté : 2282 messages et j'ai : 622 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Mathilda Bernmark et pour finir je crédite : Morrigan (avatar) Astra (sign)

Mer 27 Fév - 14:31
The world could be our tonight
— with Aaron J. Carson

Tu es agacée Lisbeth, et tout dans tes gestes le prouve. Tu n’arrives pas à tenir en place, tu es comme l’un de ces animaux enfermés dans une cage qui ne rêve que d’en sortir pour courir dans une vaste plaine. Non pas que tu sois une gazelle en manque de liberté, tu es libre de sortir si tu le désires. Tu n’es pas en prison ici, après tout, c’est toi qui a demandé - de façon indirecte - à venir passer quelques jours chez Aaron. Ça peut paraître étrange, mais à tes yeux ça ne l’est pas. Daniel n’est pas là, pendant quelques jours, mais au Costa Rica, pour son boulot. Ça pouvait arriver, l’entreprise familiale qu’il possède depuis la mort de son père possède des agences dans d’autres pays, dont une près de San José. Un bon patron sait quand il faut y jeter un coup d’oeil, pour voir de ses propres yeux si tout se passe bien. Toi-même tu pourrais être amenée à sortir de New-York, pour les Fashions Week par exemple. C’est la saison actuellement, entre celle de Paris, celle de Londres, ou celle de Milan, il y a de quoi faire, et avoir des étoiles dans les yeux. Si tu n’étais pas aussi avancée dans ta grossesse, tu n’aurais pas hésité à faire les yeux doux à Aaron pour obtenir une autorisation. Tu rêves de ces semaines où les plus grands créateurs se rassemblent pour dévoiler les nouvelles collections. Malheureusement, ça ne sera pas pour cette année. Les derniers évènements ont compliqué ton quotidien, alors même si tu avais l’accord de ton médecin pour prendre l’avion, ton patron n’accepterait jamais. Lui, comme beaucoup d’autres personnes, pensent que tu n’es pas au top de ta forme en ce moment. Tout ça à cause d’une révélation bouleversante. Depuis vingt-sept années, tes parents te mentent, te font croire que tu es leur fille alors qu’ils sont en réalité ton oncle et ta tante. Tu n’es que le fruit d’une adoption, pour d’obscures raisons d’ailleurs. Cette nouvelle est déjà difficile à accepter, mais pour en rajouter une couche, il faut savoir que tu as désormais une petite soeur, que tu ne connais presque pas, et… le clou du spectacle : un frère jumeau. Plusieurs fois il y a eu des plaisanteries à ce sujet, à cause de cette coïncidence troublante, le fait d’avoir la même date de naissance, et une forte ressemblance. De là à y porter de l’attention. Et pourtant, ça aurait pu éviter un choc aussi grand. C’est ainsi que grâce à tout ce merdier, tu te retrouves en arrêt maladie, pendant un mois, histoire de digérer tout ça, et d’apprendre à vivre avec. Autant dire que ça ne t’arrange pas, que tu n’es pas d’accord avec le diagnostic, mais comme ta parole ne vaut rien contre celle d’un médecin, tu acceptes sans trop broncher. Pour l’instant, ta préoccupation est Aaron. Il n’est pas encore rentré, et il ne daigne pas répondre à son téléphone. Il y a bien longtemps que tu as arrêté de compter le nombre de sms envoyés, ou les appels qui tombent sur le répondeur. Tu sais qu’il a des responsabilités, mais ça ne le dispense pas de répondre au téléphone pour prévenir. À cause de ce silence, tu t’inquiètes. Ton esprit imagine déjà divers scénarios, et à chacun, l’issue n’est pas terrible. Tu dois t’occuper l’esprit, tu dois te focaliser ailleurs. Il paraît que lire est un bon remède pour se détendre. Ça tombe bien, il doit avoir dans cette maison un nombre de livre incalculable. Tu quittes donc le confort du canapé pour arpenter la bibliothèque, et trouver ton bonheur. Bien évidemment, le choix se porte sur un ouvrage que tu ne peux atteindre, même en te mettant sur la pointe des pieds. Ton regard parcourt la pièce, jusqu’à se poser sur une chaise. « Ça fera l’affaire. » Dis-tu pour toi-même en allant la chercher. C’est pas l’idée du siècle, à six mois de grossesse, mais ton petit doigt te dit que demander de l’aide à une plante n’aboutira à rien. Tu te hisses sans mal sur la chaise, ce qui te permet de sortir le livre qui te faisait de l’oeil de l’étagère. C’est à cet instant que la porte d’entrée s’ouvre, sur le propriétaire des lieux, qui ne tarde pas à faire entendre sa voix. Si celle-ci est chaleureuse au début, la suite l’est beaucoup moins, si bien que tu sursautes légèrement. « Bordel, tu m’as fait peur. Mais ça ne va pas de crier sur les gens comme ça ! » Tu viens poser ta main libre au niveau de ta poitrine, à l’endroit de ton coeur que tu sens sans difficulté, battre fortement. Les mains de Aaron sont déjà sur ta taille, pour t’assurer que tu te tombes pas. Ce n’est pas une mauvaise chose, car si tu étais confiance quand tu étais seule, après son arrivée dans la pièce, tu ne l’es plus vraiment. Tu lèves les yeux au ciel quand il te parle une énième fois de repos, mais tu ne dis rien. Une chose à la fois, tu descends d’abord de la chaise, avec son aide. C’est seulement quand tes deux pieds touchent le sol que tu te retournes vers lui, un regard tout aussi menaçant que le sien. « C’est toi qui me parle de repos, alors que tu es presque tout le temps à Vogue ? C’est l’hôpital que se fou de la charité là Aaron. Et puis j’en ai marre que tu me renvois ça à la figure à chaque occasion. Je suis en arrêt pour une supposée dépression, pas parce que mon bébé a décidé d’arriver plus tôt. Tu peux te le mettre dans le crâne une bonne fois pour toute, oui ? » Tu ne mesures pas tes paroles, mais il faut dire que tu as réellement eu peur qu’il lui arrive quelque chose, alors que c’est absurde, mais tu ne contrôles plus tes émotions depuis quelques mois déjà. Elles sont tout le temps dans l’extrême, sans que tu n’y puisses faire grand chose, à part t‘excuser quand les nerfs retombent et que tu te rends compte que c’était injustifié.





I love you as much as I hate you
Voir le profil de l'utilisateur
Aaron J. Carson
général
J'ai posté : 1104 messages et j'ai : 309 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Boyd Holbrook et pour finir je crédite : Lux Aeterna

Mar 26 Mar - 18:52

The world could be ours tonight

Lisbeth & Aaron

Tu la vois là, debout sur cette chaise, face à ta bibliothèque et aussitôt, l’inquiétude s’installe en toi. Elle est enceinte et ce n’est pas une position qu’elle devrait adopter, elle aurait dû t’attendre. Le cri que tu pousses est peut-être un peu trop fort car tu la vois porter sa main à sa poitrine, comme pour se protéger ou si ça suffirait à faire taire son rythme cardiaque affolé. Toi, tout ce que tu peux faire, c’est la rejoindre, te placer derrière elle pour venir mettre tes mains sur sa taille dans le simple but de la soutenir. Tu es inquiet parce que tu as l’impression d’être impuissant face à cette jeune femme trop téméraire à ton goût. Tu as accepté qu’elle vienne chez toi parce qu’elle te l’a demandé et ainsi, tu sais qu’elle se sentira mieux de ne pas être seule plusieurs jour. Tu n’es peut-être pas là le jour mais la nuit, si le moindre problème survient, tu es là et elle le sait. Le soulagement se présente sur tes traits quand elle fait le premier geste pour descendre. Ca te fait sourire, tu déchantes pourtant bien rapidement quand elle se retourne vers toi pour te regarder. Un regard noir, elle ne semble pas aussi ravie que toi que tu sois rentré et ça te rend sceptique, ça te fait douter aussi. Malheureusement pour toi, elle n’a pas tort dans ce qu’elle dit. Tu lui demandes de se reposer mais toi, en retour, tu ne le fais pas. Il est loin le temps où tu avais du temps pour toi, ou tu prenais le temps de faire les choses. Aujourd’hui, tu veilles à être toujours occupé afin de ne pas avoir à t’interroger sur ta vie personnel. Le travail avant tout, c’est ce que tu es devenu et jusqu’à ce que la jeune femme te mette en pleine figure le fait que tes choix ne soient pas les meilleurs, jamais tu n’avais pris le temps de réfléchir à ce détail. Ce n’est pas parce que tu es en arrêt pour une “supposée” dépression comme tu dis, que tu ne dois pas te reposer Lili. Tu ne réagis pas sur tout le reste pour le moment, tu te contentes de la lâcher pour retirer ton manteau et le laisser reposer sur le dossier du canapé. Tu prendras le temps plus tard pour ranger, tu préfères régler ce problème avec Lisbeth en premier lieu. Tu es venue là pour ne pas être seule, c’est un fait mais tu ne pourras jamais m’empêcher de m’inquiéter pour toi, c’est comme ça, je n’y peux rien, est-ce que tu peux l’accepter toi aussi ? Ou alors peut-être que vous n’avez vraiment plus rien à vous dire si vous n’êtes pas capable, ni l’un ni l’autre de vous voir comme vous êtes réellement. Chacun à ses faiblesses, elle est l’une des tiennes et l’a toujours été, le sera probablement toujours en réalité. Qu’est-ce qu’il se passe Lili ? J’ai fait quoi de mal cette fois-ci pour que tu te mettes dans un tel état ? Tu doutes que de prendre un peu trop soin d’elle soit la raison principale de son état, que ça soit pour ça qu’elle s’énerve et te reproche de ne pas faire ce que toi-même tu lui demandes de faire pour elle. C’est vrai que tu y es peut-être aller un peu fort mais qu’est-ce que tu pouvais faire de mieux, qu’est-ce que tu pouvais faire de plus alors qu’elle aurait pu tomber de cette chaise avant que tu n’arrives ? Est-ce que tu veux boire quelque chose ? Tu voudrais détendre l’atmosphère, juste lui montrer que tu n’es pas l’ennemi dans l’histoire, que tu n’es pas là pour l’énervé mais que tu aimerais l’aider si elle t’en laisse une chance.



Been waiting for a lifetime for you
I'll be yours for a thousand nights, a thousand lights but only in my dreams
Voir le profil de l'utilisateur
Lisbeth O. Edern
général
J'ai posté : 2282 messages et j'ai : 622 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Mathilda Bernmark et pour finir je crédite : Morrigan (avatar) Astra (sign)

Lun 8 Avr - 15:36
The world could be our tonight
— with Aaron J. Carson


Tu ne fais absolument rien de mal Lisbeth, ton intention première était simplement de récupérer un livre dans la bibliothèque. Même si tu es relativement grande, tu ne l’es pas assez pour atteindre celui qui te faisait envie. Comme toute personne logique, tu as voulu utiliser un objet pour gagner quelques centimètres, et te rapprocher de ton objectif. Il n’y a rien de mal là dedans, c’est ce que tout le monde ferait dans ta situation. Or, comme pour beaucoup de choses, ton ex petit ami ne voit pas cela de la même façon. Il ne prend même pas le temps de terminer sa phrase quand il arrive, il se retrouve déjà dans l’excès, à te crier dessus sans raison. Evidemment, toi, tu te retrouves comme une idiote à manquer la crise cardiaque, pour rien. Il n’y a pas mort d’homme, personne derrière toi avec un couteau, ni même de la fumée pour prévenir d’un incendie. Il n’y a aucun danger, rien autour de toi pour justifier le comportement de Aaron, mis à part le fait que tu sois perchée sur une chaise. Tu n’y restes pas bien longtemps, tu as saisi que c’est l’un des problèmes du rédacteur en chef. Grâce à son aide, tu descends de ce perchoir pour retrouver la terre ferme. Néanmoins, à peine tes pieds touchent le sol que tu t’empresses de déverser ta colère sur lui. Tu n’apprécies pas ce qu’il vient de faire, et tu n’as jamais demander son accord pour lui faire savoir quand tu es en désaccord avec lui. Le seul hic, c’est que tu ne modères pas tes paroles, tu vas dans l’excès dès le début. C’est souvent comme ça quand tu es en présence de Aaron. Ça ne s’explique pas. Entre vous, il n’y a pas de demi mesure. « Mais qui te dit que je ne me suis pas reposée toute la journée Aaron ? Ce n’est pas ma faute si tu as choisi ce moment précis pour rentrer. Je voulais juste ce bouquin, mais je pouvais pas l’attraper. J’allais pas claquer des doigts pour le faire venir à moi. » Tu ne souhaites pas être insultante envers lui, c’est pour ça que tu fais attention au ton que tu emploies. Il est un peu plus calme, afin de ne pas partir vers une pente glissante, où aucun de vous ne pourra remonter. Une main sur ton ventre, l’autre prise par le livre, tu le regardes se séparer de son manteau, qu’il dépose sur le canapé, avant de revenir vers toi. Evidemment, ça aurait été trop beau que ça s’arrête ainsi. « Il y a une différence entre s’inquiéter pour quelqu’un de façon justifiée, et s’inquiéter de façon maladive. Avec toi, c’est à peine si j’ai le droit de tenir un couteau dans mes mains. » Nul reproche dans ta voix, seulement une tentative de lui faire comprendre qu’il en fait trop. Tu peux accepter que l’on s’inquiète pour toi, c’est toujours agréable d’avoir l’attention de quelqu’un, mais Aaron le fait beaucoup trop. À force, il va risquer un ulcère avant l’âge de trente cinq ans. Bon, tu sais que c’est son problème, mais quand même, tu n’es pas soudainement devenue sans coeur. Tu éloignes la main qui était posée sur ton ventre pour la passer dans tes cheveux. Ce n’est pas comme ça que tu voyais cette fin de journée. Ton regard devient fuyant quand il te demande ce qu’il se passe. Il se passe tellement de choses que tu n’arrives plus à tout comprendre. Tout se bouscule dans ta tête, en ce moment, ça te donne l’impression d’être en dehors de tout, d’assister à ta vie qui se passe, sans que tu ne puisses intervenir, seulement d’un oeil extérieur. Tu ne réponds pas, tu préfères laisser le silence parler de lui-même. Ca va peut-être lui donner l’impression d’être face à une enfant que l’on vient de gronder, mais tu t’en moques. Doucement, tu secoues de la tête pour répondre à sa question. Tu ne souhaites pas boire, du moins pas dans l’immédiat, d’autant plus que tu dois avoir ton verre qui traine quelque part, entre la table basse ou celle de la cuisine. C’est vers la première que tu te diriges, pour déposer le livre dessus. Désormais, il ne t’est plus d’une grande utilité, alors à quoi bon le garder entre tes doigts. Une fois libérée, tu te retournes lentement vers Aaron, et poses un regard sur lui. Un mélange d’inquiétude et de colère. « Tu m’as fait peur, voilà ce qui se passe. » Un aveu que tu donnes en venant croiser tes bras au dessus de ton ventre. « Il est tard, plus tard que d’habitude, et tu n’étais toujours pas là. Tu répondais pas à mes appels, ni aux sms et… j’ai imaginé le pire. » Tu ne vas pas dire à haute voix ce que ton esprit à formé dans ta tête, mais tu te doutes qu’il va le comprendre de lui-même. La colère que tu as exprimé est seulement le résultat de cette inquiétude ressentie. Par ailleurs, ton état actuel n’aide en rien à minimiser tes humeurs, c’est plutôt l’inverse.





I love you as much as I hate you
Voir le profil de l'utilisateur
Aaron J. Carson
général
J'ai posté : 1104 messages et j'ai : 309 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Boyd Holbrook et pour finir je crédite : Lux Aeterna

Dim 28 Avr - 13:33

The world could be ours tonight

Lisbeth & Aaron

Quand Lisbeth t’a envoyé ce message pour savoir si elle pouvait rester chez toi durant l’absence de Daniel, tu as accepté presque immédiatement. Réfléchir ne servait pas à grand chose, tu savais devoir encore te racheter pour beaucoup auprès de la jeune femme. Mais aujourd’hui, tu te demandes si c’était réellement une bonne idée et à en croire le regard qu’elle te jette, pas vraiment. Tu n’as rien fait de mal, tu n’as pas l’impression en tout cas. tu as l’impression que plus tu vas parler, plus tu auras tort et te mettre la jeune femme à dos est bien la dernière de tes envies. Et tu n’aurais pas pu avoir envie d’un bouquin un peu plus bas et attendre que je rentre pour te donner celui qui était plus haut… c’était trop facile. Un peu trop aventurière à ton goût, à jouer avec le feu et après, elle s’étonne que tu sois un peu trop protecteur, que tu essayes par tous les moyens de la protéger. Dans ton circonstance, ça paraîtrait peut-être étrange mais là, c’est elle qui a voulu venir chez toi pour ne pas être seule. Mais il te suffit de l’entendre pour comprendre que tu en fais peut-être un peu trop, que tu exagères sans doutes à vouloir la surprotéger de tout. Je vais essayer de faire des efforts. Mais je ne pourrais pas arrêter du jour au lendemain de m’inquiéter pour toi, tu le sais j’espère ? Mais dans le fond, tu sais qu’il n’y a pas que ça, il y a autre chose. Quelque chose ne va pas, c’est l’impression qu’elle te donne en tout cas à fuir ton regard, à être si agressive aussi alors que toi, tu cherchais juste à veiller sur elle du mieux que tu peux. Tu ne sais pas réellement quoi lui dire, quoi faire aussi. C’est vrai que tu es maladroit mais tu n’es pas non plus habitué, elle pourrait comprendre. Alors tu lui demandes ce qu’il se passe, tu vas même jusqu’à lui proposer de boire quelque chose si ça peut l’aider à se détendre et se calmer pour enfin te permettre de comprendre ce qui ne va pas. Il y a bien quelque chose, tu le sais au fond de toi, à ce manque de réponse. Mais tu te montres patient, tu l’observes simplement reposer le livre, se tourner vers toi et t’observer autant que tu peux l’observer. Peur, tu es encore plus perdu. Tu ne comprend pas réellement ce qu’elle est en train de te dire, comment tu as pu lui faire peur alors que tu étais au travail, alors qu’elle savait très bien où tu étais. Mais finalement, ses explications tombent sous le sens et tu te détends légèrement. Elle avait peur pour toi parce que tu ne répondais pas au sms, parce que tu n’as pris aucun appel de la journée à rester enfermé dans ton travail sans prendre le temps de la prévenir que tu aurais peut-être du retard. Tu n’es juste plus habitué à vivre avec quelqu’un. Viens là Lili. Tu tends ta main vers elle pour te saisir de la sienne et l’attirer contre toi. Tu voudrais la rassurer, tu veux qu’elle comprenne que tu es bien là, que tu vas bien. Sur tes lèvres demeure un sourire, tu es malgré tout content qu’elle ait pu s’inquiéter pour toi. Je suis désolé, j’ai rapidement plus eu de batterie, je ne l’ai pas chargé alors il est resté éteint. Je suis désolé que tu te sois inquiété... Tu murmures à son oreille et tu viens déposer un baiser sur sa tempe. Tu sais que t’excuser ne fera pas tout mais tu espères que ça sera au moins le début du processus. Tu ne peux malgré tout t’empêcher de rire doucement, te fichant un peu que ça te vaille les reproches de la jeune femme plus tard. Alors comme ça tu t’inquiètes pour moi Edern ? Je ne savais pas que je te manquerais autant si je venais à disparaître. Tu choisis d’en rire car tu ne peux t’empêcher de te sentir coupable de l’avoir laisser dans le doute et l’inquiétude une journée durant. Comment est-ce que je peux me faire pardonner ? Je te proposerais bien de cuisiner mais… ni toi ni moi ne survivrions à cette épreuve. Tu n’es pas si mauvais que ça en cuisine mais on ne peut pas dire que tu sois le plus doué. Ca s’arrête au mangeable, voilà tout.



Been waiting for a lifetime for you
I'll be yours for a thousand nights, a thousand lights but only in my dreams
Voir le profil de l'utilisateur
Lisbeth O. Edern
général
J'ai posté : 2282 messages et j'ai : 622 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Mathilda Bernmark et pour finir je crédite : Morrigan (avatar) Astra (sign)

Mar 7 Mai - 15:16
The world could be our tonight
— with Aaron J. Carson

Il t’énerve, avec une facilité déconcertante. C’est comme s’il te prenait pour une enfant, qui fait un caprice volontairement. Or, ton objectif n’est pas de trouver mille et une façons de l’embêter, de le rendre marteau. Tu ne fais rien volontairement, c’est seulement un concours de circonstance. Oui, tu aurais pu choisir un livre un peu plus bas dans la bibliothèque, et attendre son retour pour réclamer son aide, mais les envies vont et viennent, et c’est sur celui-ci que tu as jeté ton dévolu, qu’il soit à ta portée de main, ou non. Maintenant que le mal est fait, tu ne peux plus revenir en arrière. C’est facile de trouver des solutions, ou même simplement des alternatives quand la scène est passée, mais ça ne sert pas à grand chose. À la place d’écumer le passé, tu te concentres sur le présent, sur cette attitude qu’il a envers toi. Il pense être protecteur vis à vis de toi, tu le perçois comme une surprotection, comme celle que l’on témoigne à un bébé, un premier né, celui qu’on veut protéger de tout et tout le monde, même d’une poussière. Ce n’est pas ton cas, ça fait bien longtemps que tu n’es plus un nouveau né. Tu as eu vingt sept ans le mois dernier quand même. Le temps des couches et première chute est derrière toi. « Je le sais, mais il faut que tu comprennes que je ne suis plus la jeune fille de seize ans, qui se moquait du danger. » Les années sont passées, elles ont filé dans le vent, sans qu’aucun de vous puissiez les voir. Vous avez quitté la vie de l’autre, volontairement ou non, et il faut maintenant faire avec les changements. Il a quitté une fille qui n’était pas majeure, et il retrouve une femme, qui a réussi à redescendre sur terre, et voir que le danger est réel. Tu as toujours cette part de folie, mais elle s’exprime beaucoup moins aujourd’hui. Et clairement, ce n’est pas dans ton état que tu vas prendre des risques. Ce bébé, tu l’aimes déjà comme une dingue, et tu ne feras rien pour la mettre en danger. Pour l’instant, elle est protégée, bien au chaud, à l’abri du monde extérieur, et des difficultés que l’on peut avoir avec les sentiments humains. Elle a de la chance ta jolie fleur, ce n’est pas demain la veille qu’elle devra faire face à ses émotions. C’est toi qui doit subir cette attaque, et assumer face à Aaron ce que tu as pu ressentir. Tu es énervée contre lui, mais pas à cause d’une chose qu’il a fait, c’est le contraire, c’est à cause de ce manque de communication. D’un instant à l’autre, il n’y a plus rien eu. Pas de message. Pas d’appel. L’heure qui tournait, et toujours ce silence oppressant. Tu as du mal à lui confier tout ça, tu parviens seulement à fuir son regard, comme une enfant qu’on prend la main dans le sac. Mais finalement, tu te délestes de ce livre qui ne t’intéresse plus, pour le regarder. Il faut encore quelques secondes avant que tu ne poses des mots sur ton attitude. À peine sont-ils prononcés que tu comprends l’exagération de ta réaction, mais tant pis, c’est dit. Il te tend une main, et te somme de venir. Tu ne te fais pas prier, tu saisis sa main, et te laisse attirer vers lui. Qu’importe le passé, tu te blottis contre lui, réprimant au mien des larmes qui menaçent de couler de tes yeux, sous le poids de la tension. Tu écoutes ses excuses, sans rien dire. Evidemment, ce n’était qu’un simple problème de batterie. Le genre de chose qui t’arrive tous les quatre matins pourtant. Il a fallu que ton imagination s’emballe spécifiquement aujourd’hui. Tu pourrais presque t’en vouloir, t’excuser à ton tour, mais c’est sans compter son don naturel pour gâcher un moment comme celui-ci, avec une répartie comme la sienne. « Tu sais que tu peux être con quand tu t’y mets. » dis-tu en lui assénant une tape sur le torse. Bon, ce n’est pas avec la force que tu as mit qu’il va avoir mal, mais c’est plus pour la forme. « Évidemment que je m’inquiète. Ce n’est pas parce que je ne te dis pas que je tiens à toi tous les matins au boulot que je ne le pense pas. » À quoi bon nier ce fait, car s’en est un. Oui, tu l’as détesté pendant longtemps, durant de nombreuses années, mais ce n’était qu’une protection, une façon d’ériger un mur autour de toi. Mais il est revenu dans ta vie, et il a détruit une par une les briques de ce mur. Tu tiens à lui, et tu doutes que quoique ce soit puisse changer ça. C’est plus fort que toi. Naïveté ou bêtise. Tu ne sais pas. Et tu ne veux pas savoir. C’est trop effrayant. Comme le fait que ton regard s’attarde un peu trop longuement sur ses lèvres. C’est le son de sa voix qui te ramène à la réalité, et te pousse à élever ton regard vers le sien. Un sourire amusé étire tes lèvres, à sa proposition. C’est vrai qu’il n’est pas le meilleur cuisinier, tu te débrouilles bien mieux que lui. Pas sûr que ce soit le bon moyen pour se faire pardonner. « Tu n’as pas besoin de te faire pardonner Aaron. Je suis aussi coupable de cette histoire, ou plutôt, c’est à cause d’elle. » Un regard vers ton ventre pour désigner l’habitant qui s’y cache. « Tu vis seul ici, tu n’as de comptes à rendre à personne, c’est normal de ne pas penser à m’avertir de ce changement de programme. Je suis juste à cran en ce moment. Entre les changements, ou les attaques de SOS sans arrêt… j’en peux plus. Désolée, c’est toi qui as pris… » dis-tu en lui adressant un sourire désolé, tout en relevant brièvement tes épaules. La joie des sauts d’humeurs.





I love you as much as I hate you
Voir le profil de l'utilisateur
Aaron J. Carson
général
J'ai posté : 1104 messages et j'ai : 309 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Boyd Holbrook et pour finir je crédite : Lux Aeterna

Mer 15 Mai - 14:07

The world could be ours tonight

Lisbeth & Aaron

C’est vrai que tu es trop protecteur avec la jeune femme. Tu en prends petit à petit conscience, en l’écoutant, en prenant soin de garder en mémoire chacune de ses paroles. Ton but n’était pas de te montrer invasif, d’être trop présent et de l’étouffer non. C’est peut-être pour ça que tu acceptes de faire attention à l’avenir avec une si grande facilité. Si ça avait été quelqu’un d’autre, une personne dont tu te fiches de savoir si elle va te faire la gueule ou non, tu n’aurais pas agit de cette façon mais Lisbeth, tu sais que tu ne veux pas la mettre en colère juste parce que tu es trop protecteur, tu dois définitivement avoir confiance car elle a raison, elle n’est plus la petite fille que tu connaissais. Tu n’as pas vraiment à te justifier auprès d’elle et pourtant, tu sais que ça a son importance, tu sais que c’est le premier pas vers quelque chose d’autre, un peu plus de confiance sans doutes. C’est vrai que tu as été con sur ce coup là et que tu auras pu trouver un autre moyen de la joindre mais depuis que tu es revenue à New-York, tu as simplement pris l’habitude de vivre seul, d’être totalement indépendant et de ne te soucier que de ta personne, matin, midi et soir. Et si tu ne le diras pas, c’est vrai que tu avais oublié la présence de la jeune femme chez toi. Faut te rattraper, pas tout de suite. D’abord, il y a cette remarque de ton cru, le genre dont tu as l’habitude et que tu prononces avec un sourire que tu es incapable de dissimuler. Tu prendre plutôt bien son insulte à ton égard, tu en ris même en faisant semblant d’avoir mal là où elle t’a tapé. Hé, c’est pas juste, j’ai pas le droit de faire pareil, tu es enceinte ! Sinon, tu ne te serais clairement pas gêné, comme lorsque vous étiez deux enfants et que vous vous chamailliez pour rien de bien important aux yeux du monde, pour la huitième merveille du monde aux vôtres. Mais au moins, tu sais maintenant qu’elle tient à toi. D’en d’autres circonstances, si votre relation était différente, ça tu n’en aurais peut-être pas fait cas mais là, c’est différent, votre passif tous les deux rend toutes formes de sentiments, peu importe ce qu’ils sont, étranges, ou juste inhabituels. Tu soupires, tu passes ta main dans tes cheveux en venant déposer un baiser sur sa tempe. Un geste tendre, presque normal en réalité mais tu sais que tu vas devoir t’améliorer dans bien des domaines avec elle si tu ne veux pas qu’elle en ait marre et décide de te chasser définitivement de sa vie. Un nouveau soupir se fait entendre, le tien encore une fois. Tu as peut-être l’habitude de vivre seul dans cet maison mais pour le moment, elle est avec toi, il te faut juste t’habituer probablement, ça viendrait peut-être quand elle devra repartir. Mais le temps que tu es là, je ne suis pas seul dans cette grande maison alors je vais essayer de penser de cette manière, ça devrait pas être compliqué… enfin en théorie. Pour le coup, tu essayes de ne pas trop t’avancer car tu n’es pas du tout certaine de ce que tu dis et de ce que ça peut donner. L’avenir vous le dira, oui, !a doit être ça. Tu veux faire quoi ? Demain je ne travaille pas alors profites-en ! Et même si tu avais travaillé, ça n’aurait rien changé, tu sais très bien que tu aurais accepté chacune de ses demandes. C’est juste un petit plus, une petite information que tu viens placer là, l’air de rien dans la conversation.



Been waiting for a lifetime for you
I'll be yours for a thousand nights, a thousand lights but only in my dreams
Voir le profil de l'utilisateur
Lisbeth O. Edern
général
J'ai posté : 2282 messages et j'ai : 622 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Mathilda Bernmark et pour finir je crédite : Morrigan (avatar) Astra (sign)

Ven 17 Mai - 10:11
The world could be our tonight
— with Aaron J. Carson

C’est étrange d’avoir ce geste envers lui. C’est comme faire un bond dans le passé, revenir à l’époque où vous étiez insouciant, où les regards extérieurs ne comptaient pas. À ce moment, vous passiez littéralement vos journées ensemble, comme deux inséparables. C’était une véritable torture de devoir vous séparer pour aller en cours, dans des établissements différents. Tu comprends aujourd’hui que tu l’avais dans la peau, et pas qu’un peu. Fille unique, Aaron a comblé l’absence de Gabriel, qui était encore en Autriche quand tu étais plus jeune. Et avec les années, cette amitié a évolué, pour passer par différent stade, jusqu’à développer des sentiments sincères à son égard. Mais c’est le passé tout ça. L’enfance s’en est allée. L’âge adulte avec les décisions difficiles à prendre est bien là, bien ancré dans le sol. Il est impossible de faire machine arrière, de sauter dans une machine à remonter le temps pour revivre ces années. « Dommage pour toi, ça sera le cas pendant encore quelques mois. » Sourire de fierté sur tes lèvres, tu ne caches pas cette vantardise. Pour une fois que tu as l’avantage, tu ne vas pas t’en priver. Tu es grande Lisbeth, tu aurais pu prétendre à une carrière sportive dans le basket, comme ton cousin, si tu le voulais, mais Aaron l’est plus que toi. Ça a toujours été ainsi, alors à part quand tu usais de technique peu fair play, tu étais souvent perdante dans ce genre de jeu. Il t’a fait peur, tu ne le caches pas, mais il n’est pas le seul fautif dans cette histoire. Ton imagination a été trop loin, à cause de ton état de femme enceinte. Tu peines à être raisonnable ces derniers temps. La paranoïa finit par s’installer dans ton quotidien, ainsi que les doutes. Toi qui ne t’arrêtais pas à de petits détails, tu fais de plus en plus attention désormais. Après tout, c’est toi l’intruse ici. Celle qui s’est incrustée pour ne pas rester seule, le temps que son fiancé est ailleurs, dans un autre pays. La solitude n’est pas un problème, elle ne l’a jamais été, mais depuis l’expérience de cet été, elle te pèse. Même si tu as réussi à surmonter cet exil, il reste encore des plaies à cicatriser. « Tu n’auras pas à le faire pendant longtemps. À peine quelques jours. Ça ne devrait pas trop bousculer ton quotidien par la suite. » C’est sûrement une chance pour lui. Il ne doit pas te supporter pendant plusieurs semaines, moins d’une en réalité. Et sachant qu’il est une grosse partie de la journée au journal, le temps passe deux fois plus vite. Quoique, l’air de rien, il t’annonce une chose surprenante. N’importe qui se serait arrêté à la question posée, à savoir ce que tu désires faire, mais toi qui le connaît, c’est la fin de la phrase qui t’intéresse. Doucement, tu t’éloignes de lui, pour mieux l’observer, et poser un regard dubitatif sur lui. « Tu ne travailles pas demain, toi ? Donc c’est réellement possible que tu décroches du boulot ? » Tu le cherches, ouvertement. Il t’a démontré par le passé qu’il pouvait prendre un jour de congé sur un coup de tête. Il l’a fait à ton retour de l’île, quand tu avais ordre de rester loin des locaux de Vogue, pour te remettre de ces émotions. Mais c’est toujours amusant de l’embêter à ce propos. Ton bureau est positionné de sorte que tu peux le voir facilement, tu peux constater qu’il a le nez dans ses affaires du moment où il met un pied dans l’immeuble, jusqu’à celui où il en sort définitivement pour la journée. Ça ne te surprend pas, Daniel est pareil quand il est à l’agence immobilière. Ça doit être un truc de patron. Quelque chose que tu ne pourras probablement jamais comprendre. « Plus sérieusement, j’espère que c’était prévu. Que ce n’est pas une décision prise pour te faire pardonner, n’est-ce pas ? » Car tu n’es pas certaine d’accepter si tel est le cas. Son travail est important, tu ne veux pas influencer dessus, juste à cause d’une frayeur. D’un point de vue extérieur, ça ferait de lui quelqu’un qui cède à un caprice d’enfant, et c’est loin d’être agréable pour toi.





I love you as much as I hate you
Contenu sponsorisé
The world could be ours tonight (Lisbeth)
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
GOOD MORNING AMERICA :: New York City
 :: Staten Island :: Midland Beach
-
Sauter vers: