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Three am knows all of our secrets. - Zephyr

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Carter L. Vaughn
général
J'ai posté : 1697 messages et j'ai : 374 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Madelaine Petsch et pour finir je crédite : Avatar par tennessee & Signature par Magma.

Jeu 28 Fév - 12:15
Three am knows all of our secrets
Avec @Zephyr Gilmore
Elle a beau ne pas être encore diplômée, on lui donne de plus en plus de responsabilité et c’est plaisant. Elle c’est avec les jeunes enfants qu’elle voudrait travailler mais qu’on ne s’y trompe pas, gérer un amphithéâtre de trois cent cinquante étudiants, c’est tout autant éprouvant que dix enfant de cinq ans. Elle a fait le test pour le savoir et elle a adoré. Là, c’est juste son travail d’assistante qui lui demande un peu plus d’effort que d’habitude. Elle ne fait pas de corrections d’habitude, se contente d’être une assistante modèle mais comment refuser la demande quand c’est tout ce qu’elle aime. Elle n’a pas une réputation de fille souriante ou agréable Carter et pourtant, chaque commentaires qu’elle laisse dans la langue des Tsars ne sont en rien cruels. Elle essaye d’être encourageante comme on a pu l’être avec elle quand elle commençait seulement la langue. C’était au lycée, on est à la fac mais ça ne diffère pas de beaucoup, seulement l’âge. Elle retient un bâillement à l’aide de sa main. Le signe qu’il est temps pour elle d’aller dormir, elle pourra reprendre le lendemain, après son petit déjeuner.

Elle entend un bruit, sans doutes l’effet du sommeil. Des pas, ça se rapproche et la voilà qui péniblement est tirée de son sommeil. Ce n’était pas le fruit de son imagination, il y a bien quelqu’un chez elle et aussitôt, bien qu’elle soit encore à moitié en train de dormir, ses sens s’éveillent. Elle en bouge pas, garde un regard ancré sur la porte qui doucement, s’entrouvre jusqu’à laisser passer une silhouette. Elle pense le reconnaître, elle n’est pourtant pas certaine d’elle mais ne cherche pas bien plus loin que ce que son esprit lui dicte. “Zeph’ ?”  Elle murmure dans un demi sommeil en se redressant légèrement, le drap couvrant jusqu’alors sa poitrine dénudée tombant quelque peu. La chance qu’il fasse noir, elle n’a pourtant pas l’esprit assez clair pour réaliser pleinement. De ses doigts, elle tâtonne à côté d’elle pour trouver son téléphone. La lumière l’aveugle, presque autant que l’heure qui s’affiche. Elle retombe sur son oreiller avec le regard d’abord rivé sur le plafond. “Putain t’es sérieux Zephyr ? C’est trois heures du matin, viens te coucher.” Des mots à peine murmurés alors qu’elle se décale pour faire de la place, qu’elle se tourne sur le côté prête à déjà se rendormir. Il ne lui faut que quelques secondes pour que l’information fasse le tour de son cerveau et qu’elle se retrouve cette fois-ci pleinement réveillée. “Ne fais pas un geste.” La voix un peu plus autoritaire, alors qu’elle cherche son débardeur sur le sol, qu’elle vient le passer avant d’allumer la lumière et découvrir le visage de son ancien colocataire d’un mois devant elle. “Tu sais que tu ne vis plus ici et qu’en plus de ça, c’est MA chambre ? Tu as intérêt à avoir une bonne explication pour te trouver ici.” Autant dire qu’elle est désormais pleinement réveillée, ça ne fait plus l’ombre d’un doutes quand on voit son regard sérieux, glacial, parce qu’elle déteste être réveillée.


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Zephyr Gilmore
Zeph
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Sam 23 Mar - 20:50

Three Am Knows All Of Our Secrets

Carter & Zephyr ♣️ Midnight ronkers. City slickers. Gunmen and maniacs. All will feature on the freakshow. And I can't do nothing 'bout that, no … But if you hurt what's mine, I'll sure as hell retaliate
☾ ⋆ ☾ ⋆ ☾ ☼ ☽ ⋆ ☽ ⋆ ☽

Tu as envie de hurler et taper sur tout ce qui bouge. Tu as envie de gueuler et accessoirement râler aussi. Il t’énerve. C’est évident. Sa présence à elle seule te rend la vie difficile et ce n’est pas prêt à s’arrêter. Comment tout ça a commencé d’ailleurs ? Tu avais engagé une agence pour trouver un colocataire. Tu leurs avais fait confiance en leur donnant des critères bien déterminés. Mais le jour de la rencontre, le jour où il devait ramener ses affaires, tu avais cru faire une crise de nerfs. Ton colocataire n’est autre que ton ex Alexeï et sa présence dans ton intimité ne te fait pas plaisir. Tu avais blâmé l’agence bien sûr. Ils étaient les coupables faciles alors que le coupable est toi. Tu avais pris l’affaire légèrement, loin de te douter que de tous les new yorkais, t’allais tomber sur lui. Après un mois à habiter ensemble, tout te dérange. Un rien t’énerve. Tu trouves des choses à lui reprocher même dans les détails puériles. Et ce soir, c’est la goute d’eau qui fait déborder le vase. Après le boulot, tu étais sorti prendre un verre avec quelques amis. Tout se passait bien jusqu’à ce que tu rentres chez toi. Et là, l’apocalypse. Un tsunamie inégal. Il n’avait pas lavé la vaisselle dans laquelle il avait dîné. Non, non et non ! Ca ne peut pas se passer comme ça. Tu ne peux passer un détail aussi grandiose quand bien même … toi aussi tu es bordélique. Après avoir tapé un scandale à une heure du matin, tu as quitté l’appartement non sans claquer la porte derrière toi. Tu es ensuite allé te réfugier dans un bar. Collectionnant les verres dans le but de te calmer mais rien n’y faire, tu n’y arrives pas. Le topo est clair ; tu ne peux pas rentrer sous peine de le tuer de tes propres mains. La solution se dessine alors dans ton esprit et sans réfléchir, tu te diriges vers un lieu que tu connais très bien. Elle ne sera pas enchantée. Elle sera irritée mais ce n’est pas grave, tu préfères l’affronter elle que tuer ton colocataire. Après avoir habité avec Carter pendant un mois pour prendre soin d’elle et de son entorse, tu as gardé les doubles des clés. Et ce soir, tu les utilises en entrant doucement à l’intérieur. Tu essaies de ne pas faire de bruit mais ça relève de l’impossible vu ton état d’ébriété et de fébrilité. Directement, tu ouvres la porte de sa chambre, plongée dans l’obscurité. Tu as du mal à déceler quoi que ce soit et tes prunelles lunaires prennent quelques secondes avant de s’y habituer. C’est sa voix qui te ramène à l’ordre, répondant directement. Ouais c’est moi. Rendors toi Après tout, ton objectif n’est pas de la réveiller et l’inquiéter non plus. Sauf que tu oublies l’heure et surtout la façon avec laquelle tu débarques chez elle. Mais contre toute attente, elle te demande de venir dans le lit. Plutôt enchanté de ne pas devoir affronter une Carter sauvage, tu retires tes chaussures, ton haut et au moment où tu t’attaques à ton jean, elle t’interdit de bouger. C’est un soupir ennuyé qui quitte ta gorge avant de te mettre à grimacer à la lumière qu’elle vient d’allumer. Ce n’est pas tout, elle te martèle de questions te poussant à faire un geste de la main lui demandant de ralentir. Pas si fort j’ai mal au crâne. Oui, l’hôpital qui se fout de la charité, sûrement. Non sans prendre place au pied du lit, tu encercles ton visage de tes mains. Tout avait bien commencé pourtant. Pourquoi fallait-il qu’elle reprenne ses mauvaises habitude et son caractère de cochon. Il m’a gonflé. Mon colocataire, il m’a extrêmement énervé ce soir alors voilà j’ai nulle part où aller. Tu n’as pas envie d’aller par quatre chemins, encore moins faire des blagues foireuses. Tu es bien trop fatigué pour ça. Alors, tu veux bien te calmer et me laisser dormir ici ce soir ? Mais demander sa permission, est une illusion puisque tu te redresses pour retirer ton jean et le balancer loin. Ne gardant qu’un boxer, tu tournes la tête vers elle. Elle voulait une bonne explication et tu penses lui en avoir donné une. Tu sais bien que ton canapé n’est pas très confortable. Oui elle aura toutes les raisons du monde pour gueuler. Tu entres par effraction chez elle, tu demandes pas son avis sur la question et en plus, tu viens squatter son lit, sans grande pression.


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Carter L. Vaughn
général
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Dim 24 Mar - 18:18
Three am knows all of our secrets
Avec @Zephyr Gilmore
Elle est encore dans un demi sommeil et en réalité, c’est plus qu’agréable. Elle n’a pas conscience de tout et c’est probablement mieux pour tout le monde. Elle a juste entendu du bruit dans son appartement, la porte de sa chambre s’ouvrir et si au départ, elle pensait qu’il n’était question que d’un rêve, elle n’est désormais plus sûre de rien. Tout est trop réel, tout semble bien trop vrai pour qu’elle puisse encore garder les yeux fermés. Elle sait qu’elle a fermé à clés, ou peut-être pas ? Le doutes s’installe, la peur aussi mais elle ne le montre pas. Elle fait une supposition dans le vague, pense que ça peut être Zephyr, cet homme bien trop agaçant qui fut aussi son colocataire pendant quelques temps, quand elle n’allait pas bien, quand il était le seul à se soucier un tant soi peu de sa personne. C’est vrai qu’elle n’a jamais rien fait pour donner envie aux gens de venir vers elle mais lui, il s’accroche et elle ne comprend pas. Ouais c’est moi. Rendors toi C’est vrai que ça la soulage de savoir que ça n’est que lui et pas un parfait inconnu venu pour lui faire du mal. Ca ne l’empêche pas de regarder l’heure, de constater qu’il l’a réveillé en pleine nuit et de hausser ainsi un peu le ton pour finalement lui intimer de te rejoindre et de venir dormir. Est-ce qu’elle dit ça parce qu’elle veut simplement se rendormir ou parce que c’est ce que son inconscient désir, qu’il se couche auprès d’elle ? Une interrogation qui restera tel quel car déjà, elle réagit, elle lui ordonne de ne pas bouger et elle récupère son débardeur qu’elle enfile, elle allume la lumière aussi pour découvrir qu’il n’est déjà plus qu’à moitié vêtu. Oh non, elle n’en restera pas là, non elle ne le laissera pas s’en sortir sans comme toujours se plaindre et faire comprendre le fond de sa pensée. Quand elle est ainsi, c’est soit on l’aime, soit on la déteste et à en croire sa grimace, c’est plus la seconde option qui se profile à l’horizon. Pas si fort j’ai mal au crâne. Elle ne retient pas son rire, aussi léger soit-il. Mais quand elle le voit s’asseoir au pied du lit, elle comprend que quelque chose ne va pas, encore moins quand il prend sa tête entre ses mains. Ca la fait bouger, elle sort de sous ses couvertures pour se retrouver à genoux sur son lit, s’avancer jusqu’à lui jusqu’à avoir sa poitrine collé contre son dos, ses mains sur ses épaules et elle frissonne face à cette chaleur qu’il dégage. “Qu’est-ce qu’il y a ?” Sa voix n’est plus qu’un murmure, plus rien à voir avec le dragon qu’elle était quand il est entré dans cette chambre. Là, elle est douce, presque tendre et ça ne lui ressemble simplement pas. Il m’a gonflé. Mon colocataire, il m’a extrêmement énervé ce soir alors voilà j’ai nulle part où aller. Evidemment. Et c’est chez elle qu’il a décidé de venir. Certain y verrait un signe, elle, elle n’y voit juste qu’un nouveau moyen de lui faire perdre ses esprits et sa patience. Alors, tu veux bien te calmer et me laisser dormir ici ce soir ? Se calmer, elle l’a déjà partiellement fait mais c’est pas en lui parlant de la sorte que ça continuera. Là, elle se retrouve juste à basculer en arrière, le dos contre le matelas quand il se relève brusquement pour terminer de se déshabiller et elle n’est plus qu’une spectatrice qui devrait sans doutes détourner le regard, elle en est pourtant incapable. Quand elle croise son regard, le sien doit probablement lancer des éclairs et si elle en était capable, elle ne se gênerait pas pour le foudroyer sur place. Dieu qu’il peut être agaçant cet homme qui visiblement, n’est pas prêt de partir. Tu sais bien que ton canapé n’est pas très confortable. Elle se lève Carter, oubliant qu’elle n’a presque rien sur elle sinon un débardeur et une culotte et elle le contourne aussi pour quitter la chambre, comme s’il n’existait pas. En réalité, elle n’est pas prête pour se battre, bien trop troublée mais pour aller vérifier s’il a bien refermer à clé. Elle fait un détour par la salle de bain, parce qu’elle est quand même gentille dans le fond et si c’est relativement tentant de le laisser avec son mal de crâne, elle récupère de l’aspirine qu’elle lui balance dessus en rentrant de nouveau dans sa chambre. “T’es sûr que ça valait la peine de boire franchement ?” Elle a bien sentit les effluve d’alcool mais n’est pas là pour juger, juste pour comprendre. Non, elle ne saisit pas pourquoi il a fait ça, elle ne comprend pas ce qui a pu se passer et a l’impression qu’elle n’obtiendra jamais de réponses sauf peut-être en forçant un peu. “C’est si compliqué la colocation ?” Elle ne se recouche pas tout de suite, reste pour le moment planté au milieu de la pièce. Elle ne sait pas vraiment si elle a envie de passer une nuit à ses côtés, ni si elle est prête à ça.


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Zephyr Gilmore
Zeph
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Sam 6 Avr - 14:58

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Naïvement, tu as pensé pouvoir la tranquilliser avec ta requête. Lui demander de se rendormir alors que tu viens d’entrer chez elle. Dans sa chambre et bientôt dans son lit. Il n’y a que toi au monde qui trouve cette situation “normale” ou peut-être est-ce le cause du trop plein d’alcool circulant dans tes veines. Quoi qu’il en soit, la tempête se déclenche et ça te fait grimacer. Carter, tu es habitué à son caractère. En temps normal, t’aurais trouvé une blague foireuse à lui faire, de celles qui la poussent à rouler des yeux tellement tu es insupportable. Mais là, tout de suite, tu n’es pas d’humeur. Quand tu es dans cet état de colère sourde, de fatigue et d’épuisement physique et mental, tu deviens un brin trop absent et tu le regrettes. Parce que si t’étais au taquet, t’aurais remarqué le haut de son corps penché contre ton dos. T’aurais aussi noté le changement dans le son de sa voix. T’aurais tout simplement apprécié cette douceur soudaine dont elle fait preuve en te demandant ce qui cloche. Tu réponds du tac au tac afin de lui expliquer rapidement la situation non sans te montrer irrité et irritable. Cependant, à sa réponse, tu te mords la lèvre. Elle n’y est pour rien Carter. Elle ne t’avait pas imposé ton ex comme colocataire. Elle n’a pas à assumer tes erreurs ou tes humeurs non plus. Tu n’as pas le temps de t’excuser sincèrement, elle se redresse et quitte la chambre. Toi, tu la suis du regard. Que va t-elle faire ? Te menacer d’un flingue ? Ou appeler les flics peut-être ? Quoi qu’elle décide de faire, tu sais qu’elle aura raison. Tu n’as pas à venir chez elle sans prévenir ou de la traiter comme si elle était la source de tes maux actuels. Soupirant d’aise quand elle revient vers toi et te balance même ce qui semble être de l’aspirine. Sérieusement, qu’as-tu fait du bien dans ta vie pour mériter une jeune femme si avenante ? Le pire, tu sais qu’elle ne l’est pas avec tout le monde. Non, la jeune femme a un caractère assez sévère et dur mais toi, pour une quelconque raison obscure, elle t’apprécie. Tu te sens soudainement si privilégié. Tendant un petit sourire en guise de remerciement, tu remarques sa tenue minimaliste. Tu tournes alors la tête même s’il est tard de jouer les gentlemen. Tu hausses les épaules à sa question, passant une main dans tes bouclettes foncées. Ca ne change pas d’habitude mais à la base, j’ai pris deux verres avant de rentrer. Et puis voilà, il m’a emmerdé alors je suis allé finir la soirée dans un bar. C’est toujours la faute des autres, bien évidemment. Toi tu es blanc de toute erreur. Regardant à nouveau la jeune femme, tu as un espèce de sourire nostalgique. C’est vrai que pendant le mois de votre colocataire, t’avais appris à la voir à moitié nue. Exhibitionniste comme elle peut être parfois. Ca a fini par ne plus te surprendre et quelquefois, tu l’avoues, tu t’ai rincé l’oeil après tout, elle est belle et c’est pas à toi de détourner à chaque fois le regard. Reprenant place sur le lit, tu soupires en la fixant. Maintenant que t’y penses, tu ne lui as jamais parlé d’Alexeï. Oui parce qu’en fait, on a un historique lui et moi. Tu la remercies ensuite du cachet avant de récupérer une bouteille d’eau à côté du lit pour en boire une gorgée. Tu la gardes entre tes jambes. On s’était connus quand j’avais fait mes premières années d’études en Russie, on était sorti ensemble et puis j’avais quitté le pays sans le prévenir. Pourquoi essayer de peindre un portrait immaculé de toi à cet instant alors qu’elle finirait peut-être par connaître la vraie histoire un de ces jours ? Pourtant, pour une raison que tu ignores, tu as peur de son point de vue. Depuis il m’aime pas beaucoup et même si je peux le comprendre, ça ne lui donne pas le droit de faire ce qu’il veut dans cet appartement et foutre le bordel. Tu boudes, littéralement. Le problème est minime mais pour toi, il est grandiose. Ou peut-être cherchais-tu juste une excuse pour faire la gueule et aller voir la Delta. Encore un mystère non résolu. Tu te permets un petit sourire finalement, inutile de continuer à circuler les mauvaises ondes. De toute façon, tu es la seule qui m’aime. Grand sourire enfantin sur le visage, tu reprends ton rôle de l’emmerdeur du service. Tu te penches alors pour glisser un baiser sur sa joue et te redresser. Tu ouvres l’armoire pour faire sortir un sac de couchage, celui sur lequel t’avais passé la majorité des nuits quand t’avais habité avec elle. Et toi ça va ? Après avoir installé ton lit de fortune, tu reviens vers elle. Et ta jambe ? Tu te penches pour inspecter sa cheville qui semble bien se porter. Tu manges bien aussi ? Oui tu n’arrêtes plus maintenant que tu as commencé à jouer les protecteurs-emmerdeurs.


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Carter L. Vaughn
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Sam 27 Avr - 16:17
Three am knows all of our secrets
Avec @Zephyr Gilmore
Elle n’a ni envie de rire, ni envie de plaisanter. Tout ce qu’elle désire, c’est dormir mais il lui suffit d’un regard sur Zephyr pour comprendre que ça ne sera pas pour tout de suite. Elle n’est pas la plus aimable, loin de la même et ça ne change pas vraiment des autres jours et pourtant, elle se lève, elle quitte la chambre pour aller vérifier qu’il a bien refermé la porte d’entrée mais aussi, surtout, pour aller lui chercher de l’aspirine. Elle est définitivement trop gentille, elle a de la chance que personne ne la voit faire, sa réputation en prendrait un coup. Mais elle a bien compris qu’il ne partirait pas et dans le fond, elle n’est pas certaine de vouloir le voir partir, pas pour qu’il lui arrive quelque chose en tout cas. Elle lui balance presque le médicament dessus quand elle revient, restant debout au milieu de la pièce, sans le quitter du regard. Elle ne comprend pas ses motivations et si elle ne comprendra probablement jamais, elle demande, elle veut savoir. Ca ne change pas d’habitude mais à la base, j’ai pris deux verres avant de rentrer. Et puis voilà, il m’a emmerdé alors je suis allé finir la soirée dans un bar. Evidemment que ça ne la convainc pas mais que peut-elle dire quand elle sait que dans le fond, elle aurait peut-être fait la même chose, voir pire. “Voyons le bon côté des choses, c’est moi que tu es venu voir, t’es pas rentré avec un ou une parfaite inconnue.” Ca l’aurait un peu trop emmerdé, sans comprendre pourquoi cette pensée parcourt son esprit. Elle ne veut pas y penser et préfère se concentrer sur lui, sur cette colocation dont elle ne sait pas grand chose dans le fond. Si ce n’est que visiblement, c’est compliqué. Oui parce qu’en fait, on a un historique lui et moi. Elle grimace et se perd dans ses pensées, si bien qu’elle ne fait pas attention à ce qu’il fait, à la bouteille d’eau qu’il dérobe à côté de son lit pour boire dedans comme si c’était la chose la plus banale à faire entre eux. On s’était connus quand j’avais fait mes premières années d’études en Russie, on était sorti ensemble et puis j’avais quitté le pays sans le prévenir. Un soupir, las, s’échappe de ses lèvres. elle saisit un peu mieux la situation, c’est vrai que c’est loin d’être évident, c’est vrai qu’en emménageant avec lui, il a pas choisis la voie de la facilité mais elle ne peut s’empêcher de se dire que chaque chose arrive pour une bonne raison, que tout ça n’est pas le fruit du hasard. Depuis il m’aime pas beaucoup et même si je peux le comprendre, ça ne lui donne pas le droit de faire ce qu’il veut dans cet appartement et foutre le bordel. Elle sait que c’est l’alcool qui parle, qui contrôle une bonne partie de cet échange et ça se voit à sa manière de bouder. Elle a face à elle un véritable enfant, pas un professeur de droit. Ca la dépasse mais ça l’amuse aussi, un sourire apparaît d’ailleurs sur ses lèvres alors qu’elle se détend enfin quelque peu. “En même temps, tu l’as un peu cherché. De un, fallait pas accepter cette colocation, et de deux, tu n’avais qu’à pas quitter le pays sans lui en parler d’avoir.” Encore une preuve que le karma n’est pas qu’une légende, qu’il existe peut-être bien une justice dans ce monde qui tôt ou tard, finit par s’abattre sur le monde des vivants. De toute façon, tu es la seule qui m’aime. Et pour une fois, elle ne sait pas quoi dire, elle n’a rien à répondre à ça. Parce que c’est vrai ? Parce qu’elle ne sait simplement pas quoi dire surtout. Lui ça l’amuse, ça se voit sur son visage et à ce large sourire qu’il est fière d'arborer mais elle, elle est loin d’être dans le même état d’esprit désormais. Elle s’assoit juste sur son lit, le regarde sortir de l’armoire le sac de couchage dans lequel il dormait quand il logeait chez elle. Et toi ça va ? Elle continue de l’observer alors qu’il sait très bien ce qu’il fait. Elle, elle porte juste sa main à ses lèvres, mordille ses ongles en un geste nerveux. “Hum hum.” Seule réponse qu’elle fournit alors qu’il revient déjà vers elle. Elle ne sait plus si elle préfère qu’il reste loin ou non, elle est un peu perturbée à une telle heure, elle ne sait pas franchement bien réfléchir non plus. Et ta jambe ? Elle le quitte du regard pour poser ses yeux sur sa cheville avec laquelle elle fait quelques mouvements simples. par moment, elle a encore mal mais dans l’ensemble, ça va bien mieux. Tu manges bien aussi ? Il est de retour le Zephyr agaçant, celui qui parle trop, pose trop de questions aussi et surtout qui s’inquiète pour rien. Elle a pas besoin de ça Carter, elle va bien. “Tu veux pas te taire cinq minutes s’il te plait ?” Elle lui dit ça avec franchise car s’il ne se tait pas, elle va finir par l’étrangler. L’air de rien, le plus innocemment du monde, elle se recule dans son lit pour retourner prendre place sous les couvertures mais elle reste cependant assise. Assise à le regarder, à réfléchir sur ce qu’elle est sur le point de dire et qu’elle pourrait regretter. Sa main se tend vers lui, elle essaye de sourire. “Je vais pas te laisser dormir par terre, viens.” Elle ne sait pas si c’était ce qu’il attendait en venant ici cette nuit mais elle, elle n’aurait jamais imaginé ça, elle n’aurait jamais pensé que les choses prendraient une telle tournure. Elle attend Carter, attend qu’il la rejoigne avec ce regard qui veut dire qu’il a pour le moment intérêt à garder le silence sous peine qu’elle change d’avis. “Qu’on soit bien d’accord, on dort ensemble mais ça ne veut rien dire.” Ou peut-être que si au contraire, peut-être le fait qu’il lui dise qu’elle est la seule à l’aimer, ça l’a fait réfléchir. Parce qu’il a au moins raison sur un point, il est le seul qu’elle arrive à réellement supporter jusqu’à aujourd’hui, avec ses qualités et ses défauts.


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Dim 5 Mai - 18:42

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Voyons le bon côté des choses, c’est moi que tu es venu voir, t’es pas rentré avec un ou une parfaite inconnue Tu hausses un sourcil en tournant soudainement la tête vers la jeune femme. Bon, ce geste brusque te donne le tournis mais vu le sens de cette phrase, ton corps avait réagi tout seul sans demander ta permission. Serait-ce de la jalousie mademoiselle Vaughn ? Certes, tes mots sont soulignés par une expression purement amusée mais au fond … oui, ça t’intéresse de le savoir. Tu ignores d’ailleurs si tes rapports avec la Delta avaient changé ou si c’est juste le fruit de ton imagination. Et si c’est le cas, quand le changement avait opéré, pourquoi et comment ? Voilà une suite de questions à laquelle tu peines à répondre. Tu es au moins conscient de certaines choses. Comme le fait d’être le seul qu’elle tolère. Le seul qui peut se permettre de s’immiscer dans sa vie sans risquer de perdre une jambe ou un bras. Est-ce de l’amitié finalement ou est-ce autre chose dont tu es incapable à déterminer ? Non, c’est trop pour le bourré que tu es, ce soir. Ces questions existentielles te donnent un sacré mal à la tête même si, c’est cet état là qui te pousse à réfléchir justement. Quoi qu’il en soit, la discussion qui se focalise sur ta colocation avec Alexeï te permet de penser à autre chose. Et t’énerver davantage quand bien même, ça évacue tout le stress que tu ressens. Tu soupires à ses mots non sans secouer de la tête. D’ailleurs, tu préfères largement ignorer la suite de ses parole ; ton départ du pays. Non, tu ne peux divulguer les raisons, pas tout de suite, pas maintenant. Tu ne sais même pas si un jour tu seras prêt ou capable à lui révéler ta réelle identité. J’ai oublié de préciser que je n’ai pas choisi cette colocation. J’avais demandé à une agence de me trouver quelqu’un pour partager l’appartement mais tu vois, de tous les new yorkais, fallait que ça tombe sur lui. Bien sûr, karma de merde. Tu soupires une nouvelle fois avant de boire l’aspirine. Tu ne remarques pas rapidement son moment d’absence, occupé à réfléchir et surtout à calmer tes maux de tête. Et même après, tu fais autre chose que l’interroger sur son expression lointaine ; faire sortir le sac de couchage sur lequel tu dormiras ce soir. La bouteille remise à sa place, tu te glisses dans ton rôle préféré, celui de l’emmerder avec des questions. En réalité, les réponses t’intéressent. Tu veux réellement savoir si elle se porte bien, si sa cheville est bien guérie et si elle prend soin d’elle-même. Debout face au lit, tu te tais finalement alors que tu poses ton regard sur elle et surtout sur cette main qu’elle tend. D’ailleurs, tu as une réaction assez spontanée, celle de regarder à droite et à gauche comme si elle pouvait s’adresser à quelqu’un d’autre. Tu le sais bien sûr. Tu sais que vous êtes seuls dans l’appartement mais … son geste est tellement inattendu que tu as eu un moment de pur bug. Tu finis par glisser ta main dans la tienne et te mettre à ses côtés sur le lit. Vous avez habité un mois ensemble. Un mois entier durant lequel vous n’avez jamais partagé le même lit. Oui, ce changement, tu ne sais pas comment l’interpréter. Ou peut-être a-t-elle simplement pitié de ton dos. Oui, ça ne veut dire. Ca ne veut vraiment rien dire ? Tu l’ignores, en tout cas, tu continues à la regarder, perdant pendant un instant tes moyens. Ce n’est pas la première fois que tu te retrouves dans un lit d’une fille mais c’est ça la nuance ; Carter n’est pas n’importe quelle fille. Elle est spéciale pour toi sans que tu saches réellement comment. Tu te mets à gratter le haut de ta tête avant de t’allonger à ses côtés. Pourquoi tu as fait de la prison ? Oui, c’est sorti de nulle part, tu es le premier à être surpris de ton audace. Mais c’est vrai que cette question t’a toujours brûlé les lèvres sans que tu ne prennes ton courage à deux mains afin de la poser. Tu ignores d’ailleurs si elle te donnera les raisons ou si elle t’enverra chier. Allongé sur le dos, tu soupires longuement et silencieusement. Je vais devoir me chercher un appartement, visiblement. Tu es connu pour changer de sujets comme changer de chemise. Au moins ce trait de caractère ne change pas.


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Carter L. Vaughn
général
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Lun 17 Juin - 15:27
Three am knows all of our secrets
Avec @Zephyr Gilmore
Serait-ce de la jalousie mademoiselle Vaughn ? Elle voudrait rire de ce qu’il sous-entend mais elle n’en est pas capable. En réalité, elle ne sait même pas ce que c’est. Juste qu’elle préfère le savoir chez elle qu’avec un inconnu, voilà tout. “Sache que je ne suis jamais jalouse.” Est-ce lui ou bien elle qu’elle essaye de convaincre par ces propos balancés comme si de rien était ? Un mystère, encore un dans cette soirée des plus étrange qui ne va pas en s’améliorant. Elle a bien comprit que quelque chose n’allait pas mais avec des explications, au moins, elle peut se faire une réelle idée du problème. Un problème qui ne devrait pas en être un selon la jeune femme s’il avait dit non dès le départ à cette colocation en sachant qu’il s’agissait d’un nid à problème. J’ai oublié de préciser que je n’ai pas choisi cette colocation. J’avais demandé à une agence de me trouver quelqu’un pour partager l’appartement mais tu vois, de tous les new yorkais, fallait que ça tombe sur lui. Bien sûr, karma de merde. Ca c’est un autre problème auquel elle n’a pas de solutions. Le pire dans cette histoire c’est qu’elle a une part d’elle-même qui hurle que c’est bien fait pour lui, qu’il n’avait qu’à pas être un con par le passé et qu’aujourd’hui, ça ne se retournerait pas contre lui. Et elle est sur le point de lui dire, si seulement il ne changeait pas encore de sujet pour poser des questions, encore des questions. Elle est vague dans ses réponses, elle voudrait dormir et il l’assomme. Sa cheville va bien, elle mange bien, elle dormirait bien aussi s’il se décidait à se taire. Et comme si la solution était évidente pour que ça arrive, elle fait quelque chose de totalement insensé, ou stupide. La main tendue vers lui, elle ne sait pas ce qu’il lui prend. C’est sans doutes un peu trop pour elle et elle aimerait simplement qu’il se taise, qu’il dorme pour qu’elle en fasse de même. ca serait si facile s’ils pouvaient faire les choses comme tout le monde, à commencer par ne pas réveiller l’autre en pleine nuit, comme si de rien n’était. Alors oui, elle l’invite dans son lit mais juge bon de préciser que ça ne veut strictement rien dire, elle veut qu’ils soient clairs là-dessus. En réalité, elle n’est pas certaine que ça soit la vérité, elle ne sait pas ce que ça veut réellement dire, si ça sous-entend quelque chose. Mettre les actes sur la seule raison de la fatigue, c’est bien plus facile que de s’interroger sur les réelles intentions, si elles existent. Oui, ça ne veut dire. Au moins ils sont d’accord et elle hoche la tête comme si ça suffisait à sceller un quelconque accord entre eux. Elle ne sait plus vraiment ce qu’elle doit faire ou penser, elle agit telle une automate et ça n’est pas une bonne chose, ça ne l’est jamais pour personne ce genre de comportement. Maintenant, elle va pouvoir dormir en toute tranquillité, elle voudrait mais ce qu’elle ne dira pas, c’est que ça la rend nerveusement de le savoir ainsi allongé à ses côtés, sans trop savoir pourquoi. C’est pas dans ses habitudes à la jeune femme, tout ça, ça lui est étrangé alors elle essaye de passer outre, elle essaye de faire celle que ça n'atteint pas en lui tournant le dos. Pourquoi tu as fait de la prison ? Ne peut-il pas simplement se taire et dormir ? A croire que c’est trop demander et après un soupir, elle vient s’allonger sur le dos, les mains croisées sur le ventre pour fixer le plafond. C’est vrai que c’est quelque chose qu’ils n’ont jamais abordés ensemble et pourtant, ils en ont eu des occasions. Même leurs lettres ne parlaient pas de ça, c’est dire combien c’était le dernier de leurs soucis à ce moment là. “Un jour, mon ancienne meilleure amie m’a annoncé être en couple. Jusque là, rien de problématique mais il s’est avéré que c’était avec le seul garçon pour lequel j’avais de l’intérêt. Alors je me suis vengée en mettant le feu à sa voiture et en lançant une brique dans une des fenêtres de chez elle. Ils sont venus m’arrêter devant tout le monde, en plein cours et moi, je souriais. On ne touche pas à ce qui est à moi.” Avec Zephyr, elle n’a jamais caché son côté capricieuse et enfant pourri gâtée. Avec lui, elle n’a jamais eu besoin de faire semblant et même dans ses lettres ça se ressentait probablement ce caractère bien à elle. Je vais devoir me chercher un appartement, visiblement. Elle ne sait pas si ça la rassure ou si ça l’agace qu’il ne réagisse que par un changement de sujet mais au moins, elle n’aura peut-être pas à se justifier un peu plus. Elle est surprise d’elle-même, d’être aussi honnête mais elle garde dans un coin de son esprit qu’il ne se souviendra probablement plus de rien le lendemain matin. Alors elle n’a pas peur de se tourner ver lui, de s’appuyer sur son coude, sa tête dans sa main quand l’autre vient se poser sur le torse de l’homme allongé à ses côtés. La fatigue, toujours la fatigue évidemment. “Tu n’as qu’à venir vivre ici… au moins en attendant de trouver quelque chose à toi.” Elle n’est qu’une étudiante après tout alors elle se doute que c’est loin d’être le rêve d’un professeur de vivre avec une fille qui suit encore des études dans la même université qu’il enseigne. Mais faute de mieux, pourquoi se priver ? Elle voudrait que ça suffise, elle est juste trop gentille en réalité. “Tu as le temps de voir mais si jamais, tu sais que tu peux venir.” Elle le regarde avec attention, passe sa main sur sa joue avant de se décoller de lui pour se remettre sur le dos comme si rien ne s’était passé, comme si elle n’avait pas ressenti cette petite électricité au moment où ses doigts ont touché sa peau. Elle a dû rêvé, c’est sans doutes ça.


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Zephyr Gilmore
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Lun 24 Juin - 15:34

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Elle n’est jamais jalouse. C’est vrai que tu esquisses un petit sourire en coin avant de passer à autre chose. Mais au fond, tu as ressenti une petite pointe de déception. Tu ignores s’il s’agit réellement de ça mais la sensation s’en rapproche énormément. En même temps, tu ne sais pas trop à quoi t’attendre et si tu t’attends réellement à quelque chose de sa part. Peut-être que c’est plus facile de la considérer comme ton unique amie. C’est vrai, de cette façon il n’y a aura pas d’emmerdes et de prises de tête inutiles. Du moins, suite à ce que tu vis actuellement, c’est comme ça que tu vois les choses sans savoir si tu te voiles la face ou pas. Tu fermes un instant les yeux. Temps mort. Il te faut un temps mort, il faut que tes neurones te donnent un peu de répit ce soir. Entre ton mal de crâne et le fait de ne pas savoir quoi faire pour récupérer ton appartement, tu es plus au moins perdu. La main enfoncée dans tes bouclettes indisciplinées, tu es prêt à rejoindre ton lit pour ce soir, c’est à dire le sac de couchage. Tu as besoin de repos et de sommeil. Demain, tu auras tout le loisir pour régler tes soucis et t’excuser convenablement auprès de la jeune femme. Cette même jeune femme qui te tend la main pour que tu viennes la rejoindre sur son lit. Au départ, ça te surprend après tout, il s’agit de Carter. Celle qui t’avait laissé pourrir sur le canapé malgré tes réclamations et tes plaintes contre la surface loin d’être moelleuse du meuble. Pour une fois, elle a eu pitié de toi et tu ne peux que lui sourire en guise de remerciement. Ca aurait été parfait si tu te contentes de bien te positionner et de fermer les yeux afin de laisser Morphée et ses bras, t’emporter dans le monde des songes. Mais … non, tu ne peux être le chieur de première si tu te tais. Tu décides non seulement de rompre le silence mais en plus de lui poser une question extrêmement personnelle et indiscrète. Tu es probablement, l’une des rares personnes qui connaissent son passage en prison. Même si vous aviez eu le temps pour converser ensemble via des lettres, tu n’as jamais formulé la question qui concerne le pourquoi du comment elle s’était retrouvée enfermer. Tu t’attends à une attaque verbale et corporelle. Tu t’attends à ce qu’elle te ferme le clapet mais encore une fois, Carter te surprend en te donnant une réponse. Franchement ? Ce n’est pas le contenu de ses mots qui te choque le plus, mais plutôt le fait de t’en parler. Tu la regardes longuement. Tu es proie à plusieurs émotions et tes lèvres pour une fois, restent closes. Tu voudrais faire un commentaire, y revenir dessus pour en savoir un peu plus mais à la place, tu dis autre chose. Tu te mords l’intérieur de ta joue. Tu ne voulais pas changer de sujet aussi brusquement surtout après un tel aveu mais maintenant c’est dit et en plus ça pousse la Delta à te regarder, posant même sa main sur ton torse dénudé. Ok, c’est probablement la première fois qu’elle se permet autant de promiscuité entre vous. Et en plus, sa proposition n’était pas du tout prévisible. Sourcil haussé, tes doigts s’invitent sur sa chevelure flamboyante afin de choper quelque mèches et les emprisonner derrière son oreille. T’es sûre ? Je ne veux pas te faire chier encore plus que je ne le fais déjà. Tes lèvres s’étirent dans un petit sourire qui disparaît quand elle décide de rompre votre contact pour se remettre sur le dos. Tu soupires discrètement ; mine de rien, sa main laisse un vide sur ton torse et tu as l’impression que ta peau brûle sous son contact chaud. Tu es prêt à relancer la discussion surtout que ton cerveau ne marche pas au ralenti malgré les circonstances. Mais au final, tu décides de la laisser tranquille. Il est tard et elle doit sûrement dormir. Alors, tu te penches sur elle, une de tes mains entoure sa taille et tes lèvres se posent doucement sur sa joue. Bonne nuit Carter, la fille la plus badass que je connaisse. En référence à la confession qu’elle t’a faite quelques minutes plus tôt. Tu t’allonges ensuite sur ton flanc droit, lui tournant ainsi le dos. Tu as du mal à dormir mais il le faut bien. Après tout, demain tu as des choses à régler comme bouger de ton appartement tant que ton ex y est. Quand tu te lèves le matin, Carter dort encore. Tu restes là, à l’observer pendant quelques secondes ou quelques minutes tu l’ignores réellement mais tu finis par bouger, te ressentant un peu comme un voyeur un peu trop pervers. Tu fais en sorte de récupérer les clés de son appartement et de foncer vers le tien. Tu commences d’abord par prendre une douche et te changer. Tu prépares vite fait une valise, tu laisses une note à Xei comme quoi, tu pars car tu refuses de vivre avec lui ensuite tu vas acheter le petit déjeuner. Carter te laisse crécher chez elle alors la moindre des choses et de lui préparer un truc à manger. Tu retournes à son lieu de vie et surtout dans sa chambre. Assis sur le rebord du lit, tu te penches sur son corps. Carter ? Réveille toi il est déjà onze heure. Certes, c’est le week end mais quand même. Il y a plein de choses à faire que dormir davantage. Tu la laisses se réveiller le temps que tu vides le contenu des sachets dans des assiettes. Tu places en plus le café devant elle. Comment se porte ma pyromane préférée ? Tu lui souris. Non, tu n’as pas oublié ce qui s’est passé la veille après tout, tu tiens bien l’alcool. Tu ne reviens pas sur ce que tu m’as demandé hier hein ? Oui, car si elle regarde sur sa droite, elle verra ta valise. Non tu n’as pas perdu de temps.


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Carter L. Vaughn
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Sam 13 Juil - 23:15
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Elle ne parle pas souvent d’elle Carter alors quand il change de conversation, l’air de rien après qu’elle se soit confier à lui, elle le remercie silencieusement pour ça. Ca la tourmente en revanche ce qu’il lui a dit. Il y a cette coloc dont il ne veut pas, cet ex dont il ne veut pas entendre parler et elle, elle a cet appartement avec vue sur Central Park. Ni trop grand, ni pas assez, suffisant en revanche pour accueillir deux personnes, elle a juste transformé la seconde chance dès son emménagement. Ca se modifie, elle pourrait en tout cas. Un regard vers lui, un geste qu’elle n’a jamais eu à son égard et elle sourit en lui faisant une proposition qu’elle n’aurait jamais osé avant ce jour. C’est vrai qu’elle peut partager, qu’il pourrait venir s’installer ici avec elle. T’es sûre ? Je ne veux pas te faire chier encore plus que je ne le fais déjà. Du tout et pourtant, elle se contente de hausser les épaules en guise de réponse. Elle n’a jamais vécu avec personne d’autre qu’elle même, cela serait une première fois et si ça a un côté effrayant, elle ressent également, au creux de son estomac, une vague de chaleur. Elle serait bien incapable de la décrire, c’est peut-être ça qui lui fait le plus peur en fin de compte, ne pas savoir exactement ce qu’elle ressent à l’idée qu’il se souvienne, qu’il accepte. Elle ne veut pas y penser, elle se détourne et bascule sur le dos, pour oublier, pour se concentrer sur autre chose, sa respiration qui reprend peu à peu un rythme normal. Un léger frisson la parcourt quand il l’étreint, quand elle sens ses mains sur elle, ses lèvres contre sa joue mais elle ne bouge pas, elle ne dit rien et le laisse faire, savoure ce contact un peu trop probablement. Bonne nuit Carter, la fille la plus badass que je connaisse. C’était tout ce qu’il lui fallait pour dormir, pour passer une bonne nuit.

Elle n’entends qu’un murmure, son prénom. Elle est bien dans son sommeil alors pourquoi devrait-elle se réveiller après tout. Elle es bien en plus au chaud, dans son lit… pas seule ? Carter ? Réveille toi il est déjà onze heure. Non elle ne rêve pas, il y a bien quelqu’un et elle reconnaitrait cette voix entre mille. Zephyr est là, elle sent l’odeur du café et doucement, elle ouvre un oeil, puis l’autre jusqu’à se redresser légèrement sur ses coudes. “Qu’est-ce que ...” Un coup d’oeil rapide sur le réveil lui permet d’avoir confirmation de l’heure. “Mais pourquoi tu ne m’as pas réveillé avant ?” C’est le week-end, elle a le droit de dormir mais elle déteste ça, c’est une perte de temps voilà tout. Comment se porte ma pyromane préférée ? Elle prend le café qu’il tend verre elle et elle le regarde, d’abord suspicieuse, elle se demande ce que ça cache et finalement, elle vient en prendre une gorgée, se fichant que le liquide puisse être brûlant. “Moi qui espérais que tu aurais oublié… mais je vais bien, et comme tu peux le voir, je n’ai pas mis le feu cette nuit. Tu as bien dormi ?” Dans son esprit, les pièces du puzzle se remettent doucement en place. Sa venue en pleine nuit, le pourquoi aussi et surtout, la proposition qu’elle lui a faite d’emménager avec elle s’il le désirait. Tu ne reviens pas sur ce que tu m’as demandé hier hein ? Elle suit son regard et peut voir une valise. Il l’a fait, il a amené ses affaires et elle ne se souvient même pas de l’avoir entendu quitter l’appartement. “Si cette histoire ne finit par la case prison, je mériterais une médaille.” Elle se laisse retomber sur le matelas pour refermer brièvement les yeux, tapoter la place à côté d’elle pour qu’il s’installe et puisse lui aussi manger. Y’a pas de raison qu’elle soit la seule à profiter et qu’il la regarde. “Le bureau était une chambre quand j’ai emménagé alors on pourra rechanger tout ça. J’espère que tu sais que tu es chanceux que je me montre aussi docile avec toi ?” Parce qu’avec n’importe qui d’autre, elle aurait sans doutes déjà hurlé pour se faire comprendre, pour faire entendre qu’ici c’est chez elle. “T’es partit quand ? Je ne t’ai pas entendu.” Un bon point pour lui dans cette colocation s’il est discret au point qu’elle ne l’entend pas.


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