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I see stars, you just see holes in the sky ❅ Mihaela Oswald

GOOD MORNING AMERICA :: Once upon a time
 :: A way to New York :: Welcome to New York
Mihaela Oswald
Lambda
J'ai posté : 141 messages et j'ai : 0 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Zendaya Coleman et pour finir je crédite : PHILTATOS. (ava) & bat'phanie (signa).

Mihaela Oswald
Ven 1 Mar - 14:11

Mihaela Tahia Oswald

❅ You've got ice in your veins, but you're smart enough to keep it from freezing your heart.❅  

Informations personnage

Nom : Oswald, sonorités britanniques héritées d'une longue colonisation, pieds anglais ayant foulé le sable fin des siècles plus tôt. Et, dans l'esprit de la famille, le souvenir de tout ancêtre blanc entièrement effacé, réputé n'avoir jamais existé.
Prénoms : Mihaela, inspiré de l'archange et symbole d'une destinée lumineuse, voie déjà toute tracée sur des pavés dorés, trop rapidement recouverts de glace. Tahia, signifiant princesse, espoir de la voir s'élever, royaume des valeurs glorifiées, mais jamais assez pour devenir reine.
Date et lieu de naissance : Kalaupapa, territoire de Kalawao, île de Moloka'i, de l’État de Hawaï, le 7 juin 1999. L'âme d'une ville résonnant jusque dans la houle des vagues, au rythme des riffs du petit ukulélé. Âme à jamais envolée, lorsque son don a gelé l'océan.
Age : Dix-neuf années écoulées à évoluer en mimétisme de son jumeau, malgré leur acharnement à souligner leurs différences. Plus jeune de quatre minutes, mais l'impression d'un clivage bien plus profond, symptôme de toutes ces années de liberté dérobées par les exigences familiales.
Nationalité : Américaine, liberté de voyage au sein des États-Unis offerte comme tremplin à une vie tourmentée, chaque retour sur le territoire hawaïen assorti d'une coupe méritée et du nom scandé par la foule émerveillée.
Origines : Hawaïennes, descendante directe des kanaka maoli, peuple aborigène polynésien des îles de Hawaï, comme aime le rappeler le jumeau lunaire, qu’elle fait semblant d’écouter tout en prenant des notes. La peau aux éclats de soleil et les boucles voluptueuses aux parfums exotiques, la fierté de ses origines qui fait vibrer son cœur, mais passée sous silence, rongée par la culpabilité de leur départ.
Orientation sexuelle : L'amour pour le patinage artistique transcendant celui des humains, de leurs mensonges et leurs fausses promesses; la glace, elle au moins, est fiable. Un attrait remarqué pour ceux qui n'ont pas croqué le fruit défendu du jardin d'Eden, l'anxiété sentimentale empêchant de s'interroger davantage.
Statut civil : La patinoire comme seule amante, sécurité stellaire annihilant tout sentiment de solitude.
Vie sexuelle :  La nécessité de constance empêchant la confiance de faner, de rares idylles dissimulées à la famille. Épuisée de l'éternelle rengaine de l'autorité parentale, cette morale à chaque écart sentimental : interdiction formelle de gâcher son temps ailleurs qu'à l’entraînement.
Statut social : Une pauvreté remplacée par l'aisance de la sportive à trouver des sponsors, par les publicités réalisées très jeune et les nombreux prix gagnés. Mais son souvenir n'ayant pas éteint l'inquiétude des parents, désireux de changer de classe sociale par une valorisation de l'intelligence ou du talent de ses enfants, le potentiel de Miha est exploité à outrance, enfant destinée à porter sur ses épaules la condition familiale. Une aisance, et pourtant, une classe moyenne succombant à des aides, et l'obligation étrange de demander une bourse sportive, alors qu'elle demandait à s'inscrire à l'aide de son épargne, fruit de sa réussite.
Etude(s) : Littérature. Un avenir tracé dans le monde du patinage artistique, mais une inscription à l'université suppliée durant des mois, désir profond de sortir de sa cage dorée et de s'ouvrir au monde. Un cursus induit par des résultats scolaires trop peu élevés, tout son temps étant consacré aux entraînements, et ayant engendré d'évidentes lacunes dans les matières scientifiques. Fissure principale entre les deux âmes polaires. Un esprit volatile et des rêves qui s'entremêlent, un bouquin toujours à la main lors des compétitions, lorsque le besoin d'évasion se faisait trop oppressant.
Année : Une admission en deuxième année accueillie par des éclats de joie et de larmes, fruit d'un effort de conciliation avec le patin qu'elle n'avait pas intérêt à négliger. Combat gagné de pouvoir rester un an de plus à Columbia, face à des parents qui voudraient la voir se consacrer uniquement à ses qualifications dans les compétitions internationales, et un frère qui aurait sans doute mieux respiré loin de celle qui semble l’asphyxier.
Club et associations : Le club de patinage, choix d'une certaine évidence, et demande expresse de l'Université de la compter parmi ses membres afin de pouvoir jouir d'une notoriété apportée par la candidate aux prochains jeux olympiques. Temps concilié avec le club de danse classique, passage obligé de tous les patineurs pour réussir ces figures aériennes.
Quartier de résidence : Le domicile familial s'est enraciné à Hells Kitchen, Midtown Manhattan, frappant de vide lorsque le jumeau s'est encore évaporé dans la nature sans un seul mot. L'écho de sa propre voix contre les murs, lorsqu'elle y rentre chaque week-end. Le restant de son temps passé dans l'Upper west side, sur le campus de Columbia.
Type de logement : Une chambre dans la résidence étudiante des Lambda Phi Epsilon, faveur parentale accordée plus difficilement qu'à son jumeau. Prétexte de pouvoir troquer le temps de trajet contre du temps d’entraînement, alors qu'il s'agissait en réalité d'un solide besoin d'émancipation loin de la pression qui finira par l'étouffer.
Avec qui vis-tu ? Ses parents, lors de ses retours dans l'appartement spacieux de Hells Kitchen, ainsi que l'ombre de son frère jumeau, imperméable aux promesses qu'il fait, mais qui tintent pourtant toujours en elle les nuits suivant ses départs précipités.
Date d'arrivée à NY : C'est le mois d'août 2008 qui a accueilli l'hawaïenne sur le territoire phare de l'american dream, lorsque l'information sur son talent a traversé les frontières, et que des entraîneurs dont la notoriété n'est plus à faire ont proposé de l'intégrer à l'équipe nationale. La famille aux rêves de grandeur, désirant s'enfuir de leur pauvreté, n'a pas pu refuser de voir la jumelle représenter tous leurs espoirs sur le mainland.
Dans quelles villes as-tu déjà vécu ? Kalaupapa de l'île de Moloka'i aura bercé ses premiers fous rires d'enfant, avant de migrer vers la plus grande île et d'élire domicile à Honolulu qui bénéficiait de meilleurs entraîneurs. La folie des grandeurs s'est emballée jusqu'à leur déménagement à New York, dernière escapade, agrémentée de centaines de voyages à travers le monde.
As-tu de la famille à NY ? : Une famille soudée en apparence et atomisée en son cœur; constituée de son frère jumeau, Kealohi, qualifié à tort et à travers d'enfant perdu à jamais dans les tréfonds de l'humanité par les parents, alors qu'elle attendrait son retour sur le perron toute sa vie s'il le fallait. Son père, Anakoni, portier d'un grand établissement de luxe, il n'aura accès qu'à la lumière extérieure qui en baigne l'entrée. Pali, sa mère, assistante sociale dans un complexe exclusivement constitué de gente féminine. Deux âmes simples qu'une ville bien différente a métamorphosé, et une réputation les reconvertissant en coach intransigeants, jusqu'à leur faire oublier de rester des parents.

Cinq défauts et cinq qualités


Trop soucieuse de ce qu’on pense d’elle: une recherche constante d'admiration et d'affection, toujours à l’affût du moindre avis que quiconque pourrait bien porter sur elle. Probablement pour compenser le manque de manifestations d'amour pur dans le foyer familial, véritable trouble affectif.

Susceptible : une pression monstre infligée à elle-même pour atteindre la réussite, celle-ci semblant être le seul moyen d’être aimée. Et, inévitablement, l’impossibilité de supporter la moindre critique, apparentée à ses yeux au simple fait de lui dire qu’elle ne vaut rien.

Naïve, candide : être emprisonnée dans sa chambre ou dans sa patinoire, privée de liberté, c’est aussi ne rien connaître au monde extérieur ni aux codes sociaux que les autres ont acquis depuis longtemps. Incapable de déceler un mensonge, un danger, impliquée dans chaque promesse,  convaincue que les gens les tiennent encore.

Inconsciente : Miha est imperméable à toute forme de danger, refusant de prendre soin d’elle ou de faire attention à sa santé si cela freine ses objectifs, et préférant de loin se négliger que risquer un échec.

Réservée : la peur de perdre le contrôle, d’échouer, de se livrer, de s’ouvrir, qui gouverne la jeune prodige et qui la pousse à se renfermer, comme on le lui a toujours appris. Mais ce caractère beaucoup trop réservé se fait sentir sur la glace et nuit à son artistique, la faisant dégringoler de places depuis plusieurs années, dès lors que son joli minois et sa technique parfaite ne suffisaient plus à la propulser sur le podium.

And

Talentueuse : un don pour le patinage artistique, découvert très tôt et exploité sans attendre, une grâce aérienne et une facilité insolente à exécuter les sauts.

Persévérante : ne se repose jamais sur ses acquis, convaincue de devoir toujours mieux faire pour faire bien, jamais satisfaite de ses propres aptitudes, mais bien consciente qu’un don n’est rien sans travail acharné.

Optimiste : véritable œil de lynx à en transcender les âmes les plus sombres, capable de voir la plus infime des lumières dans le plus sombre des détraqueurs, et de garder espoir même en la plus torturée des âmes déchues.

Modeste : toujours l’impression d’avoir quelque chose à prouver même lorsqu’elle s’entraîne pour les qualifications aux prochains Jeux Olympiques d’hiver, ne considérera jamais qu’elle vaut plus que quelqu’un d’autre, simple humaine faillible, incapable de prendre les autres de haut si elle n’y est pas poussée par les répliques acerbes du jumeau.

Loyale : capable du meilleur comme du pire, de repousser ses angoisses et ses appréhensions du revers de la main, comme investie de super pouvoirs et d’une soudaine confiance en elle, si c’est pour venir en aide à un proche qui se trouverait en danger ou qui aurait des ennuis.

Autres signes particuliers

Diabétique ☼ Souffle au cœur ☼ Ses parents la montent contre son frère jumeau, jugé trop imparfait, et sont parvenus à les éloigner ☼ Sa ville natale lui manque, mais elle n’en parle pas ☼ Elle faisait du surf avec son frère, et était plutôt douée ☼ Elle raffole de la noix de coco et force les occasions d’en manger ; sur les desserts, en parfum de glace, en copeaux pour ses en-cas… ☼ Elle n’a jamais touché ni à la drogue, ni à l’alcool, étant non seulement une sportive de haut niveau mais aussi une fille beaucoup trop protégée ☼ Troubles alimentaires ☼ Ses parents sont très religieux, et l’ont souvent traitée de façon misogyne à cause de cela ☼ Ne fait plus confiance aux hommes ☼ N’aime pas le café.


❝ Ma vie, mes choix

❝ Derrière mon écran


Prénom : Lisa
Pseudo : Phaenska
Age : twenty-one baby
Pays /région : Baguetteland France.  
Etudes/Travail :  Médecine & droit (ma vie ce bordel)
Avatar choisi : Zendaya Coleman
Type de personnage : Inventé
Staff référent (si multicompte ou changement) : Eya love2
Comment es-tu arrivé là ? : J'ai vu de la lumière et j'suis rentrée. Ma lumière c'est vous.
Avis sur le forum :  C'est mon deuxième compte, so j'vous aime assez pour vous montrer comme j'veux rester... Bref, vous êtes les best et je vous aime love2
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<pris>Zendaya Coleman</pris> <a href="http://www.good-morning-america.org/u3604" class="COLO">✖️</a> Mihaela Oswald
Réserver votre nom et prénom OBLIGATOIREMENT
Code:
<center><div class="LESCODES">[b]PRÉNOM[/b] : Mihaela
[b]NOM[/b] : Oswald
</div></center>



Choix n°1 : LAMBDA PHI EPSILON
Pourquoi pensez-vous que votre personnage correspond à ce groupe ? Mihaela a grandi avec l’idée que les rêves n’étaient rien d’autre que des pensées éphémères si l’on ne se battait pas avec assez de rage pour les réaliser. Son éducation est enveloppée de bien-pensance et de glorification de valeurs parfois passées. Liberté restreinte au profit du paraître, sa conduite a toujours été honorée, un petit ange que l’on ne pourrait qu’admirer. C’est ainsi qu’elle est persuadée qu’on finira par l’aimer. Elle défendrait les valeurs qu’on lui a inculquée coûte que coûte. Mais, à mesure que sa pensée s’affirme au-delà des frontières familiales, elle réalise être profondément humaniste, peut être même excessivement optimiste. Et c’est cet optimisme, associé avec sa naïveté – peu tonnant lorsqu’on est coupé du monde réel, trop couvé – qui l’induit peut être en erreur, lorsqu’elle pense que le mal n’existe pas vraiment, qu’il n’y a que des faux semblants, que des façons de se protéger. Une candeur qui pousse à aider son prochain même lorsque tout le reste semble compromis.

Choix n°2 : PSI UPSILON
Pourquoi pensez-vous que votre personnage correspond à ce groupe ? Enfant prodige portant tous les espoirs d’une famille souhaitant s’élever en société, Mihaela a toujours prôné l’excellence, du moins, tenté de correspondre à ce que l’on attendait d’elle. Et l’on n’attendait rien d’autre que la perfection. Si elle n’a pas toujours brillé dans ses notes, la simple mention de la maîtrise d’une discipline au niveau olympique suffisait souvent à redorer son blason cuivré. Son sourire étire toujours son visage et la rend bienveillante, facile d’accès, toujours prête à donner son aide ; mais sa sociabilité laisse parfois à désirer malgré ses efforts, faute d’avoir été séparée des enfants de son âge trop longtemps. Elle ne serait pas une Psi Upsilon parfaite dans les faits, uniquement dans l’intention.



frozen in time
The walls kept tumbling down, in the city that we love, grey clouds roll over the hills bringing darkness from above. But if you close your eyes, does it almost feel like ▬ nothing changed at all?
Mihaela Oswald
Lambda
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Mihaela Oswald
Ven 1 Mar - 14:11


❝ Bref, vie de merde.


Le timbre sourd de la voix qui émane des haut parleurs embaume le gymnase, assourdi par les acclamations du public qui scande mon nom. Il résonne, écho insatiable dans le vide de mon myocarde déjà à bout de souffle, et dont les battements frappent fort contre mon crâne. Je glisse sur la glace jusqu'au centre de la patinoire, aveuglée par les spots lumineux, tentative vaine de percevoir des visages derrière ces silhouettes difformes. « Et  ces championnats du monde de patinage artistique s’achèvent à Milan avec une dernière patineuse qui ferme la marche. Mihaela Oswald, dix-neuf ans, représente les États-Unis. Elle est le nouvel espoir de la nation, une étoile montante que l’on ne vous présente plus ! Voguant de podium en podium, la jeune américaine a brillé, la saison dernière !… », tonnent les voix des deux commentateurs sportifs haut-perchés, tentant d’animer la scène pour les téléspectateurs les moins initiés. Une voix interne me répète de garder la tête haute, d'aborder la glace avec détermination, et de ne pas me retourner. Ne pas croiser le regard tourmenté de mes parents, sur le bord de la patinoire. Ne pas croiser l’œil inquisiteur de mon coach. Échec. Ma respiration se coupe, lorsque la charge se fait soudainement plus accablante, sur mes épaules. «… Dès son entrée dans la catégorie senior, elle a su nous éblouir avec sa troisième place dans les U.S Championships, avant de décrocher la première place lors des U.S. Classics de la saison 2016, la propulsant au titre de championne nationale ! ». Leurs voix se muent en un bourdonnement difforme, grésillement d’une mauvaise radio, incapable d’en assimiler le moindre mot. Mes yeux se sont braqués sur la glace, l’altérité qui absorbera mon âme si tôt la mélodie entonnée. Je fais glisser mes patins avant de les ancrer sur la scène de glace, regard braqué sur les lumières aveuglantes, position gracieuse et bras levé, corps de marbre figé dans le temps. L’attente qui prend des airs d’infini et, enfin, les premières notes tintent dans l’air glacé. Mon corps se meut au rythme de cette douceur nacrée, des muses qui s’imprègnent de moi, et glisse sur l’étendue opaline. « Oswald s’est toujours démarquée par la délicatesse de ses gestes dont on apprécie la candeur. Chacun de ses mouvements est parfaitement dessiné, tout est d’une finesse millimétrée. Ses sauts et ses figures sont irréprochables, elle maîtrise la technique avec une facilité déconcertante. Mais on lui reproche parfois son manque d’implication… Toujours un peu trop concentrée, elle ne laisse pas vraiment de place à l’interprétation… ». L’air glisse sur ma peau d’une façon familière, intimement liée à chaque respiration que je prend, chaque souffle que je pousse alors que les accents de la musique s’élancent, spasmes virtuoses que j’accompagne des chorégraphies du corps. Les patins se croisent sans cesse, aisance manifeste, à se couper la route tout en libérant la voie, de la même manière que l’on a tendance à le faire avec nos propres destinées, avancer les yeux fermés. Et, parfois, l’imminence du crash n’était que le fruit des divagations de l’esprit. J’ai dû apprendre à négliger la sensation de peur, effort de chaque patineur de berner son cerveau pour réaliser les figures les moins aisées. L’élan me propulse dans une valse solitaire, prolongement de la pointe de mes pieds jusqu’au bout de mes doigts. « Ce n’était pas quelque chose qui la pénalisait, jusqu’à présent. Mais après sa cinquième place aux  World Figure Skating Championships de 2017, et l’annonce de sa probable intégration de l’équipe américaine pour représenter son pays aux Jeux Olympiques, son coach a décidé de redoubler d’efforts… ».

Les effluves glaciales deviennent plus frappantes, alors que mon esprit s’évade, plongé dans le royaume des souvenirs supposément enfouis. L’impression aigre d’avoir échappé un vieil album recueillant les photographies de famille, instants figés dans l’encre, le sentiment amer d’un bonheur mué en nostalgie. Et le regard qui se pose sur le cliché des vagues limpides de Moloka’i, presque à en entendre nos rires d’enfants, Kealohi et son regard effronté, et les pétales d’or sur nos teints ensoleillés. Les jambes de chaque côté d’une planche de surf bien trop grande pour nous, défiant l’autorité des parents avec une joie extraordinaire. Je perçois les cris de deux gamins mimant avec exagération l’effroi de la vague qui s’apprête à les renverser. Deux jumeaux fusionnels jusque dans l’esprit, où l’éclat de leurs yeux cuivrés suffisait à transmettre une pensée, télépathie trop enjouée, et la tête qui bascule en arrière pour rire à gorge déployée, tandis qu’une nouvelle vague s’abat sur le premier né.
Les éclats de voix se meurent et l’écume disparaît, broyés par les remords que je ne pourrai jamais exprimer. Une île quittée pour que je réalise mon rêve, pour dorer ma destinée. Devoir se montrer digne, chaque jour, de tous les sacrifices que ma famille a réalisée dans mon seul et unique intérêt. Mais pleurer, surtout, lorsque le soleil s’est couché, et envier ces vagues qui me portaient, cette époque où on dépensait les secondes sans compter. Pleurer un manque que je ne suis pas légitime de ressentir, unique fautive de notre présence ici dans cette ville que j’affectionne pourtant. C’est celle-là, la dichotomie de ma vie, partagée entre deux choses inégalée mais extrêmement affectionnées, un rêve dont j’ai payé le prix, ensevelie sous les reproches de l’aîné de quelques minutes. Et devoir acquiescer avec fierté, remercier, aussi, pour tous les abandons réalisés. Prétendre éprouver une béatitude dépourvue de toute ombre, de peur de faire disparaître la légitimité de leurs sacrifices de leurs esprits. « Mais depuis un an, on ressent un relâchement… Elle dégringole lentement dans les classements, probablement parce que son style ne surprend plus vraiment… Les juges s’attendent à autre chose, de ce petit rossignol qui a commencé très haut et très fort, mais qui n’a plus évolué, artistiquement… La preuve en est, elle a perdu une place aux championnats du monde de l’année dernière, en se classant sixième. Son entraîneur a confié ses doutes et les nombreuses remises en question qui ont ébranlé la famille, mais elle s’est accrochée. Reste à voir ce qu’il en sera pour cette année... ».

La détermination au bout des lèvres, j’entends la musique faire une envolée et redoubler de puissance, au moment où je me projette dans les airs, tourbillonnant à la manière d’un cyclone. J’ouvre mon programme sur un triple-triple, un triple lutz suivit d’un triple toe. Parfois, ma première vrille est trop haute et il m’est difficile de repartir sur la seconde. Cette fois, je les passe avec une aisance déconcertante. Le patin claque contre la glace à deux reprises avant de glisser librement, ma souplesse mise immédiatement au service des notes de musique qui s’allongent. La technique transcende, mais tout est toujours trop lisse, une grâce qualifiée d’inégalée mais un manque de fougue trop souvent souligné.
Le doute s’éprend de moi, comme à chaque fois, même après une décennie de pratique. Le même goût de naufrage dans la bouche alors même que l’avenir s’annonce lumineux, simple manque de confiance en soi. La même appréhension de l’échec, comme s’il ne s’était écoulé aucune seconde depuis la première fois que mes pieds ont chaussé des patins. Ce même jour où j’ai enfin vu le visage inquiet de mes parents se détendre lorsqu’ils m’ont vu tournoyer, du haut de mes cinq ans. La crispation et l’inquiétude financière, toutes deux disparues, au profit d’une forme d’admiration que j’ai immédiatement associée à de l’amour, faute de mieux. Et plus je patinais, plus ils souriaient. Chaque glissade comme un nouvel espoir, et avec lui l’impression d’enfin mériter ma place dans le cœur de mes parents et de mon frère. Puis, sous-jacente, la possible compensation d’un grand regret, le fait que je n’aie pas de capacités intellectuelles aussi importantes que celles de Kealohi. Le sentiment d’avoir enfin trouvé ma place, dans le reflet de leurs regards et l’écho de leurs rires.

Je propulse mon corps en avant, vibrante d’allégresse, élan pris sans modération. Puis, soudain, un saut aérien qui me donne l’impression de flotter dans les airs. Atterrissage sur une seule jambe tandis que je saisis l’autre de mes deux mains, et que je la monte au-dessus de ma tête, mouvement accompagné de mon dos cambré. La pirouette me fait prendre de la vitesse et je me sens planète, à tourner aussi rapidement sur moi-même ; la musique s’accélère, les notes s’enchaînent. Le monde est remplacé par de larges bandes horizontales, trop floues, à la manière d’un carrousel qui se serait emballé. Il embarque le restant des photographies éreintées à l’idée même d’exister,  je suis démunie à observer mon enfance s’effacer et la routine s’enchaîner. Les voyages à travers le pays, puis à travers le monde, les nuages qui se ressemblent tous à travers les hublots, et, très vite, trop vite, Kealohi qui ne nous suit plus. Je ressens une perte d’équilibre mais parviens à me stabiliser, resserrant ma prise autour de ma jambe et la montant encore plus haut dans mon dos courbé. Et le paysage qui tourne comme une valse endiablée, la même impression que dans ces voyages furtifs pour me rendre en compétition, celle d’en voir trop, mais trop vite. Impossible de s’attarder pour observer, tout est aussitôt oublié. Impossible de trouver ma place dans ce vaste monde trouble où, je le sens, je perd mon seul et unique repère. Impossible de trouver une place ailleurs que dans mon palais des glaces.

Ma carrière décolle, lumineuse, mais de mon frère on ne voit plus que l’ombre. Devoir avancer avec l’impression odieuse qu’il est en train de changer, que l’on passe à côté de quelque chose d’important. Alerter les parents et leur demander quoi faire, mais les entendre me renvoyer à l’entraînement, et m’ordonner de me préoccuper de mes classements qui sont loin d’être parfaits. Décrocher la première place aux championnats nationaux, et changer de coach, découvrir la rivalité avec d’autres patineurs talentueux. Se battre, encore et encore, contre le sentiment de toujours devoir mériter sa place, sur la glace, mais dans ma propre famille aussi, cette fois. « Mihaela réalise ici une très élégante pirouette Biellmann, elle va certainement amasser un maximum de points sur cette figure. Cela devrait compenser les points perdus sur l’attitude générale, elle a l’air bien plus concentrée sur ses sauts à venir que sur le fait de ressentir le morceau dans sa danse... ». Le carrousel se métamorphose en colombe qui s’envole, reprenant de la vitesse. Funambule sur les lames qui sillonnent la glace, je me concentre sur le son de leur raclement, chemin indéterminé mais l’arrivée déjà toute illuminée. Je m’élève dans les airs, effectuant un double salchow, et retombe doucement sur ce miroir nacré. Je n’entend pas les commentaires, rien d’autre que la musique que je parviens tout de même à perdre. Mon rythme cardiaque monté dans les tours me rend sourde, coupée du monde, renforçant l’impression d’être nichée au sommet de ma tour dorée qui revêt des aspects de prison. Forcée à prendre des cours à distance beaucoup trop jeune, malgré mes protestations, temps qui semblerait gaspillé, autrement. Et l’inexpérience qui s’étend d’année en année, privée de ressentir quoi que ce soit d’autre que le sens de la rigueur. L’amitié apparue comme un lourd fardeau qui me coûterait mon avenir, interdiction d’aller aux soirées d’anniversaire, interdiction de sortir les week-end. Je ne suis jamais parvenue à m’opposer à leur inquiétude, celle de parents qui feraient tout pour que je ne devienne pas comme ce fils qu’ils ont tant délaissé, et dont ils critiquent les exploits sans chercher à savoir pourquoi. Devoir faire mieux, à défaut pour lui d’avoir fait bien, être enfermée pour que le monde ne me contamine pas. Et, je le soupçonne, une sécurité pour eux bien plus que pour moi, issue du confort de ne pas avoir à se demander quelle personne je suis devenue, plus facile de modeler l’enfant prodige comme s’il était fait d’argile. Mon adolescence pleure, réduite à des idylles interdites et dissimulées, faire le mur mais jamais plus de trois heures. Trop peur d’être découverte. Trop peur de perdre l’admiration qui doit bien être la seule forme d’amour acceptable lorsque l’enjeu est aussi important que celui d’une stabilité financière et du saut de classe sociale. Privée de la forme d’amour qu’ils m’offraient autrefois, et privée de celui des autres, incapable de m’en donner à moi-même car pas assez de temps pour m’estimer. Au fond, je sens aujourd’hui un craquage subséquent, et le besoin irrationnel de ne plus être couvée, étouffée de la sorte, de ressentir enfin les émotions qui se présentent à moi et non pas uniquement celles que l’on fabrique pour moi.

Mes bras se déploient et c’est une triple boucle piquée qui se reflète dans la glace. Un dérapage, un arrêt net, et je repars dans le sens opposé, chassant l’air et glissant sur la glace comme si je fuyais quelque chose, comme si je courrais après une chorégraphie qui se veut à ce point percutante. Les gestes amples et doux accompagnent la musique qui, subitement, s’est ralentie, bien loin de l’urgence qu’elle semblait exprimer jusque-là. Le rythme qui se ralentit comme un abandon impétueux ou un simple épuisement, et les pensées qui s’affolent en sentant mon cœur rater des battements comme je raterais une marche. Même chute. Même douleur. Je maintiens mon sourire en place, comme si ma poitrine ne s’enflammait pas.

Je revois ce jour, où je termine mon programme pour les US Championships en 2015. Quatre ans plus tôt, et je m’en souviens comme si j’étais actuellement en train de le revivre. Une douleur insoutenable, le myocarde qui se plaint des efforts surhumains que je viens d’infliger à mon corps, et qui n’a que faire de la troisième place que je viens de décrocher. Les palpitations cardiaques qui, ajoutées aux flammes que j’encaissais déjà, me tord de douleur. La tête qui tourne, au point de me demander si j’ai bien cessé ma pirouette. La sensation de faiblesse et l’incapacité de fixer mon regard sur toute cette surface blanche, les patins incontrôlables, les sueurs froides. On affiche mon score. Je ne le vois pas. Je n’y vois rien. Tout est noir. Je m’effondre.
Je me suis réveillée face à un médecin, puis, j’ai été transférée au St Luke’s Hospital. Le diagnostic était sans appel. Diabète de type I. Le diabète insulino-dépendant, que j’ai maltraité avec cette nouvelle routine enseignée par mon coach, et par la force que j’avais employée dans chacun de mes sauts, de peur de décevoir mes parents. Et, comme si cela ne suffisait pas, un souffle au cœur relativement sévère, qui n’a pas réellement apprécié la crise d’hypoglycémie que j’ai faite sur la glace. J’ai fondu en larmes, à ne plus savoir comment faire cesser ce torrent, et cette pression qui me faisait trembler. J’ai passé un pacte. J’ai joué sur le secret médical. Interdiction formelle de prononcer le moindre mot sur cette maladie à mes parents, à mon frère, ou à mon coach.  La peur de devoir arrêter le patinage artistique pouvait sembler irrationnelle, mais elle était bien plus sévère que ma peur de mourir, que ce soit d’épuisement ou de quoi que ce soit. De toute façon, on meurt tous de quelque chose, n’est-ce pas ? Hors de question de prendre le risque de perdre mon rêve de vue. Hors de question de décevoir mes parents si ce rêve tombait en lambeaux ; lui qui représente tant pour moi, jusqu’aux seules preuves d’amour dont je puisse bénéficier. Hors de question de prendre le risque d’être moins privilégiée par mon coach, et de ne pas être sélectionnée pour les qualifications aux championnats, parce qu’il ne voudrait pas d’une patineuse malade au cœur défectueux. J’emmerde mon corps. J’emmerde mon cœur. A partir de ce jour-là, le mensonge est devenu mon meilleur ami. J’ai découvert à quel point il était facile de camoufler une alimentation surveillée pour son diabète, lorsque l’on était soumise à un régime draconien par un nutritionniste de renom. Interdiction formelle de dépasser d’une seule calorie sur l’apport journalier fixé au préalable. J’ai fini par admettre qu’une telle pression avait, au fil des années, peut être un petit peu altéré ma vision de mon corps, jusqu’à me plonger dans le royaume insalubre de l’anorexie. Forcée d’admettre que mon médecin avait raison, lorsqu’il m’avait prévenu que j’avais sombré dans ce cercle vicieux. Mais j’ai surtout pu remarquer que j’avais beaucoup moins de difficultés à dire la vérité sur l’anorexie, que sur les peurs qui m’animent autour du diabète. Les gens sont souvent trop heureux d’avoir découvert un démon, pour se douter qu’il puisse en dissimuler un autre.

« Oswald prépare maintenant sa plus grosse combinaison. Un triple flip, suivi immédiatement d’une double boucle, puis d’une seconde. La moindre erreur pourrait lui être fatale ! Il suffirait qu’elle déporte son poids un peu trop sur l’extérieur de la carre son patin pour qu’elle ne puisse pas redécoller et enchaîner les sauts suivants… ». Cette fois, ce n’est pas mon souffle qui se suspend dans le temps, mais bien celui des spectateurs. Ma concentration est en acier, la glace pourrait se fissurer que je ne faiblirais pas. Vitesse, élan, puissance, et je me projette dans les airs en virevoltant. Les lames de mes patins frappent le sol répétitivement, en rythme avec la musique qui s’agace. Et enfin, le dernier atterrissage accueilli d’acclamations. Elle est là, ma vengeance, alimentée par mon optimisme. Vous pourrez me donner tous les maux du monde, rien ne m’empêchera jamais de patiner. Les applaudissements couvrent presque la musique, pendant un instant, alors qu’elle s’allonge considérablement, et que je l’accompagne d’un arabesque. La lame d’un de mes patins caresse ma banquise, tandis que l’autre jambe s’est tendue très haut, au dessus de mon bassin, dans le prolongement de celle qui la soutient. Je me laisse glisser sur la glace, comme si je lui appartenais toute entière. Le temps suspendu. Les bras étendus, prête à prendre mon envol. Un cygne majestueux, j’entends, peu importe, j’ai simplement figé le temps.

Majestueux, jusqu’à ce qu’il y perde ses plumes. Effondré au point d’y perdre toute sa splendeur. Un soir, agenouillée face à mon jumeau dont j’aurais bien mimé jusqu’à sa façon d’aimer, à serrer ses mains dans les miennes de peur qu’il ne m’échappe. Difficile à apprivoiser, Kealohi, mais encore plus difficile à garder près de soi, à force d’avoir été oublié trop longtemps par les parents qui nous montent inconsciemment l’un contre l’autre. Les larmes avaient coulé sur mes joues, ravageant la fierté dont j’essaie parfois de faire preuve, déformant mon sourire pourtant omniprésent. Je me suis retrouvée là, à implorer, sans savoir ne serait-ce que comment m’y prendre pour récupérer celui à qui j’irais jusqu’à donner mon cœur émietté. J’ai tenté de lui expliquer comme j’avais besoin de lui, sans pouvoir rentrer dans les détails. J’ai voulu le supplier de ne plus jamais quitter le domicile familial, de ne plus jamais disparaître comme ça, des jours, des semaines, des mois. J’ai pleuré jusqu’à purger toute ma peine, écorchant chaque parcelle de mon âme déchirée en deux, faute de lui avoir donné l’autre moitié. Je me suis noyée dans ses yeux qui brillaient de mille feux, et ses paroles trop sincères, avec toute la profondeur des gouffres dans lesquels on se noyait. Il m’a enseveli sous les promesses. Il y croyait, lui aussi. Mais le lendemain matin, il était déjà parti. Ses démons me l’avaient pris, alors même que j’ignorais tout de leur existence. Tout ce que j’ai constaté, c’était que ses draps étaient défaits et qu’on sentait à peine son odeur. Mon frère n’était plus là.

Ma jambe regagne la glace. Un léger déséquilibre me fait trembler, le cœur au bord des lèvres, rattrapé à temps. Les spirales s’enchaînent, j’essaie de vider ma tête sur la piste givrée. J’y parviens, beaucoup trop vite, ignorant comment on intègre nos propres sentiments. Trop habituée à les piétiner, faute de savoir s’en occuper et les choyer comme ils le devraient. Je viens de me fermer plutôt que de me laisser emporter par ces émotions dont on m’a toujours préservée. Ma danse n’est soudainement plus humaine. La propulsion me fait réaliser un double axel sans trop de difficultés. Seules dix personnes sont capables de réaliser un triple axel, en compétitions. Je m’entraîne sans relâche pour le passer. Un jour, peut être, nous serons onze.

Symphonie de fin, arrêt sur image, position glacée. Le silence. Accablant. Il s’étire. Enfin, je relâche la pression, sous l’ovation, tandis qu’un sourire solaire envahit mon visage. Je viens de réaliser un sans faute. Aucune chute, aucun déséquilibre notoire. Tout s’est réalisé exactement comme prévu. J’en suis persuadée, je n’aurais pas pu faire de prestation plus soignée. Les notes s’affichent. Celle de technique est excellente. Celle d’artistique… plombe le résultat final. Je suis douzième. Je dégringole de mon piédestal. J’ai échoué. Le pire, c’est probablement que j’ai échoué en ayant fait de mon mieux. Je ne peux pas blâmer la moindre erreur, il n’y en avait pas. Mes sauts étaient impeccables. Je passe l’heure suivante à fixer le vide, aucun mot ne pouvant passer la barrière de mes lèvres. Incapable d’affronter le regard déçu et désapprobateur de mes parents, qui tentent de me dire ce que j’aurais dû faire. Mon coach, lui, est silencieux. Mes deux billes sombres rencontrent enfin les siennes. Il s’approche, et je sais déjà ce qu’il va m’annoncer, alors je ne retiens pas mes larmes davantage.
« Peut être que les Jeux Olympiques, c’est trop tôt pour toi, Mihaela. Tu n’es pas prête, tu comprends ? Ton style artistique, c’est le problème, il est trop doux, ça ne convainc plus. Et puis, il faudrait voir pour placer des quadruples, dans ton prochaine programme, j’ai... ».
Je ne l’écoute plus. Je ne peux pas entendre le moindre mot de sa voix catégorique. Mon rêve tombe en lambeaux. J’ai échoué. Il faut que je brise mes chaînes, que je torde les barreaux de ma prison dorée. J’ai besoin de m’émanciper, de vivre ce dont on m’a toujours privée. Mais, surtout, je pense avoir besoin de me trouver, à travers les paradoxes qui m’assaillent jusqu’à troubler ma vision dorée de ce monde que je pensais bien trop parfait. Découvrir enfin ma propre vérité.
Le cœur dans l'île mais les pieds sur terre.



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Ven 1 Mar - 14:15

oh non pas toi ouin

nan jdec je t'aime du plus fort de mon coeur jsuis content de pouvoir malmener ma petite et si jeune soeur (quatre minutes en vie de papillon c'est immense et t'es un papillon see) I see stars, you just see holes in the sky ❅ Mihaela Oswald 515861418
Jayden Moore
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Jayden Moore
Ven 1 Mar - 17:10
Rebienvenuue love2
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Ven 1 Mar - 18:32
Bienvenue I see stars, you just see holes in the sky ❅ Mihaela Oswald 1819168131
Anonymous
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Dim 3 Mar - 9:25
Zendaya :omfg:
Rebienvenue love2
Anonymous
Invité
Dim 3 Mar - 10:58
Re-bienvenue :) Excellent choix d'avatar encore, tu as décidément très très bon gout I see stars, you just see holes in the sky ❅ Mihaela Oswald 3599277392 I see stars, you just see holes in the sky ❅ Mihaela Oswald 3599277392
Mihaela Oswald
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Mihaela Oswald
Dim 3 Mar - 12:46
@Kealohi Oswald : I see stars, you just see holes in the sky ❅ Mihaela Oswald 2906699637 Love you "grand" twin ! love2

@Julian Hayes : Merciii ! love2

@Camden Siesztrzewitowski : Merci ! hey

@K. Leah Edwards : Ouiiiii ! Merciii Leah ! love2

@Amara L. Cunningham : Merci ! Oh c'est super gentil I see stars, you just see holes in the sky ❅ Mihaela Oswald 627785219 I see stars, you just see holes in the sky ❅ Mihaela Oswald 3599277392


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Orlando E. Vélasquez
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Orlando E. Vélasquez
Dim 3 Mar - 20:34
J'arrive dix ans après la guerre mais je ne peux tout simplement pas te laisser te faire valider sans passer par ici I see stars, you just see holes in the sky ❅ Mihaela Oswald 201132147

Rebienvenue mon chaton I see stars, you just see holes in the sky ❅ Mihaela Oswald 3875634582 Ta fiche est parfaite, Miha est géniale... Bref, j'adore tout de A à Z I see stars, you just see holes in the sky ❅ Mihaela Oswald 4294456015

J'espère que tu t'amuseras bien avec ce nouveau personnage I see stars, you just see holes in the sky ❅ Mihaela Oswald 18529479 Et si ce n'est pas le cas, tu m'appelles et je rapplique I see stars, you just see holes in the sky ❅ Mihaela Oswald 3956765432 mais je suis sûr que ce sera pas nécessaire I see stars, you just see holes in the sky ❅ Mihaela Oswald 2470623508


I love you. But the way an addict loves the high. The way a cutter loves the knife. Love isn't always roses and held hands. When you love a monster, it's just another way to self destruct. ©️️ by anaëlle.
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Mihaela Oswald
Lun 4 Mar - 9:01
@Jeiran M. Davis : Ohhhhh merci mon chaton ! love2 De toute façon je vais t'appeler pour rappliquer quoi qu'il arrive nameoh, need you ! I see stars, you just see holes in the sky ❅ Mihaela Oswald 3875634582


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