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Esteban Lopez
général
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Mar 30 Avr - 11:54


El paso

Sarah & Esteban



Comment ne pas remarquer cette inquiétude dans les yeux de cet homme ? Il semble se demander si notre histoire est aussi sérieuse qu’on le prétend, s’il ne s’agit pas là d’une idylle, découlant d’un simple fantasme. Et c’est toujours quelque chose qui me blesse, car je ne comprends pas ce doute qu’éprouvent tant de personnes. Réellement pas. Pourquoi est-ce si étonnant ? Nous ne sommes qu’un homme et une femme qui sont tombés amoureux. Je ne vois pas ce qu’il y a de si extraordinaire pour qu’on vienne à en douter. Mais j’ai compris, avec le temps, qu’il était inutile de me focaliser là-dessus. Il est nécessaire que je prenne sur moi, même si ce regard et ce doute me rendent mal à l’aise. Je laisse Sarah saisir ma main et tenter de convaincre son père sur la force de notre amour. Et si, pour ma part, je préfère garder le silence, c’est parce que je ne comprendrais décidément jamais pourquoi je dois me justifier. Parce que je suis étudiant ? Parce que je ne suis pas le petit américain trentenaire et posé que chacun se croit en position de rêver pour Sarah ? Et pourtant, je ne peux blâmer ce père et son inquiétude. Je prends une gorgée de mon verre et les laisse donc discuter entre eux. Quand la mère de la belle afghane s’adresse à moi, j’esquisse un fin sourire timide, avant de répondre, de façon parfaitement calme.

- C’est un plaisir partagé, vraiment.

Et c’est effectivement le cas. Puis le sujet de William débarqua sur le tapis. J’adressais un fin sourire à Sarah pour l’encourager à répondre. Les choses semblaient aller beaucoup mieux de ce côté-là. L’irlandais s’investissait énormément dans son rôle de père, et acceptait davantage ma présence. Chacun semblait avoir trouvé sa place, et ça ne pouvait qu’être rassurant. Alors oui, Esteban grandissait auprès de deux hommes : son père, et le compagnon de sa mère. Mais il ne semblait absolument pas bouleversé par cela, bien au contraire. Il avait, de ce fait, bien plus d’attention. Quand il parla de zoo, j’esquissais un sourire emprunt d’amusement. Face aux éléphants, Saeed semblait aussi impressionné que moi.

Le repas continua dans la bonne humeur. Le père de Sarah cherchait à apprendre à me connaître et n’hésitait pas à me poser des questions. Nous avions plusieurs points communs, notamment le premier : avoir dû quitter son pays pour venir ici.  Pour avoir vécu cette même « déchirure culturelle », on ressentait le respect que l’on pouvait éprouver l’un pour l’autre. Je cherchais à être le plus précis et concis, bien décidé à être franc. De toute façon, je ne sais pas mentir, ça se verrait très vite. Au cours du repas et de la discussion, on se découvrit d’autres points communs, comme la mécanique des vieilles voitures. La fameuse Mustang rouge était arrivée dans la discussion et le père de Sarah m’expliqua qu’il avait lui-même récupéré une vieille voiture qu’il avait réparée, mais qui se montrait aujourd’hui capricieuse. Alors, à la fin du repas, nous nous retrouvâmes tous les deux à examiner le moteur de ce véhicule. J’avais retroussé les manches de ma chemise et je cherchais avec lui la panne, tout en continuant de discuter ensemble.

- Et alors, elle sort d’où cette Mustang ?, me demanda-t-il sur un ton détaché et naturel. Je lui ai alors raconté qu’un de mes éducateurs, quand je me suis retrouvé en foyer, avait acheté cette vieille épave pour une bouchée de pain. Avec lui, j’avais pris un temps fou à la retaper et à la rendre comme neuve. « Il est passionné de voiture de collection et en possède plusieurs. Alors quand j’ai décidé de partir pour New York, il me l’a cédé. » Voilà pourquoi cette voiture a une grande valeur sentimentale. Ce n’est pas seulement un véhicule, c’est le cadeau d’un homme qui m’a tendu la main quand j’en avais le plus besoin.

La discussion allait bon train, tandis que nous étions en train d’essayer plusieurs manipulations pour faire vrombir le moteur de cette voiture. Le père de Sarah pouvait se montrer curieux par rapport à mon histoire, probablement dans le but de se rassurer, par rapport à ma relation avec sa fille. Mais sa façon de me poser ces questions restait polie et emprunte de sa propre expérience personnelle. « Comment est-ce que tu as fait pour te payer des études dans une grande université comme Columbia ? » Mon cœur loupa un battement, alors que je relevais les yeux pour les plonger dans ceux de cet homme. On aurait pu penser que cette question était pleine de jugements, mais ce n’était pas le cas. Dans son regard, on comprenait que lui aussi avait dû se débrouiller pour se faire une place ici, et que si tout le monde peut parler du « rêve américain » et de la réussite, les Etats-Unis ne sont pas les plus forts concernant l’ascension sociale. Alors oui, ça le questionne, et c’est tout à faire normal. « Avec mes résultats scolaires, j’ai pu décrocher une bonne bourse. Avant d’intégrer le New York Times, je travaillais presque tous les soirs comme serveur dans un bar et… » Je n’ai pas envie de mentir, car cet homme a dû connaitre, comme moi, les difficultés financières liée à l’immigration. Mais je n’ai pas envie de m’étaler là-dessus. Alors je me contente de répondre, en soutenant son regard : « Je dû me débrouiller. ». Cette phrase est lourde de sens, et l’homme en face de moi le ressent. Un silence s‘installe entre nous. Bien évidemment, j’ai peur d’une quelconque réaction et contre toute attente, il passe par-dessus. C’est comme s’il avait compris que tout n’avait pas été forcément légal, mais qu’il refusait d’en savoir plus, pour ne pas avoir besoin de prendre parti. Comme s’il comprenait qu’on puisse faire des erreurs, sans pour autant les cautionner. Alors on se regarde, mais personne ne s’étale sur ce sujet.

Quand il ouvre à nouveau la bouche, c’est pour me poser une question qui semble lui brûler les lèvres. « Tu l’aimes autant que tu le prétends, alors ? » Dans son regard si impassible, on peut percevoir son inquiétude. Je secoue négativement la tête. « Non… » Je tourne la tête vers Sarah, plus loin, en train de discuter avec sa mère. Je croise son regard et je ressens toujours la même chose. Mon cœur bat pour cette femme. « … je l’aime bien plus que je ne le prétends. » Un sourire à peine perceptible se dessine sur mes lèvres, alors que mon regard croise toujours celui de Sarah. Un regard complice, qui en dit long. Finalement, je tourne la tête vers son père. « J’aime votre fille. Bien plus qu’il ne devrait être permis d’aimer. Notre histoire peut questionner, et elle questionne d’ailleurs bien souvent. Comme beaucoup, vous vous poser la question, à savoir si c’est sérieux, si ce n’est pas uniquement un fantasme d’étudiant et professeur. » Je soutiens son regard. On peut y lire un profond respect, mais aussi une détermination sans faille. « Quoi que l’on fasse, on ne pourra pas empêcher les gens de douter ou de parler. Mais dans le fond, je m’en fiche, parce qu’on n’a rien à prouver. Je peux seulement vous dire que j’aime votre fille, et je compte bien lui offrir une vie de famille comme la votre. », poursuivis-je en désignant tout ce qui se trouvait autour de nous. Oui, nous avions des projets. Je peux avoir des défauts, mais je suis assez déterminé pour travailler assez dur pour que Sarah et moi puissions nous offrir ce type de vie, avec Saeed. « Et votre petit-fils, lui aussi, il est très important pour moi. » Je suis sincère, bien que gêné de me livrer de la sorte, moi, l’homme si pudique. Je termine de toucher à un élément du moteur et invite, d’un signe de tête, le père de Sarah à démarrer la voiture, ce qu’il fait. Il s’installe sur le siège, tourne la clef, et le moteur se met à rugir. Nos regards se croisent et j’esquisse un sourire.


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Sarah O. Davis
général
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Mar 30 Avr - 12:35
Lorsque son père et son petit ami se dirigèrent vers la vieille voiture du père de famille, Sarah les observa, presque inquiète. Elle espérait que son père ne fasse pas peur à Esteban, et elle espérait aussi qu'Esteban n'en dirait pas trop sur eux. Parce que oui, Sarah était une personne pudique par rapport à ses sentiments. Ce qu'il se passait entre eux, ne regardait qu'eux. La jeune femme aida donc sa mère à débarrasser la table, pour finalement proposer le dessert maison et le café, tandis que les hommes bricolaient la voiture. Sarah observait son petit ami et ne pouvait s'empêcher de sourire, elle le trouvait incroyablement sexy quand il bricolait, c'était un truc qu'elle adorait chez lui. Le petit Saeed ne tarda d'ailleurs pas à courir vers son beau-père pour venir entourer sa jambe, alors que le moteur de la voiture se mit enfin à gronder. Sarah et sa mère tournèrent la tête vers eux, applaudissant les efforts de cette équipe masculine. Et bien voilà, avec ça, Esteban allait forcément marquer des points. Sarah rigolait, alors que très vite, le petit se retrouva dans les bras du colombien pour fêter leur victoire. La mère de Sarah ne tarda cependant pas à inviter tout le monde à revenir à table pour le dessert et le café, ce que tout le monde fit. Le petit resta dans les bras d'Esteban, un peu plus calme que tout à l'heure. Sûrement le poids du voyage et de la fatigue, il s'était amusé tout au long du repas. Sarah regarda l'heure, ça allait être bientôt l'heure de sa sieste. La petite famille profita alors du soleil et de cette fin de repas bien plus calme, avant que Sarah ne lance à sa mère « je vais aller le coucher, je le mets dans ma chambre ? » demanda t-elle alors en se levant. Le petit s'était finalement endormi dans les bras d'Esteban, si bien que le beau colombien se leva lui aussi pour accompagner sa petite amie. Ensemble, ils entrèrent dans la maison, où Sarah récupéra son sac à langer et avança jusqu'à son ancienne chambre de jeune fille. Une chambre simple, aux couleurs chaudes, où son grand lit était toujours là et où un lit parapluie avait été installé pour son fils. Sarah murmura « pose le sur le lit » posant le sac à côté. La jeune femme retira la casquette de son fils, ainsi que sa chemise et son pantalon pour le garder en body. Elle sourit en voyant son fils dormir si doucement et regarda Esteban, passant un bras dans son dos, pour venir se coller un peu plus contre lui. « Ca va ? » demanda t-elle tout bas à l'intention de son petit ami. Elle passa sa seconde main dans son dos, se retrouvant complètement contre lui et plongea ses yeux dans les siens, dans une tendresse infinie. « Vous vous êtes dit quoi avec mon père ? » demanda t-elle curieuse de savoir. Finalement, elle embrassa les lèvres de son petit ami, tendrement avant de murmurer « j'suis vraiment contente que tu sois là, dans cette maison » avant d'embrasser à nouveau ses lèvres au goût de café, pour finalement poser sa tête contre son corps. Après quoi, la jeune femme porta son fils jusqu'à son lit, tandis que le colombien fermait les stores de la chambre. Sarah observa son fils quelques secondes, puis quitta la chambre sans faire de bruit, laissant la porte entrouverte. Retournant vers ses parents qui étaient en train de débarrasser la table, ils les aidèrent à finir cela et Sarah en profita pour leur dire « je comptais montrer un peu la ville à Esteban, vous voulez venir ? » proposa t-elle alors. « C'est gentil ma puce, mais tu sais bien qu'après manger, c'est l'heure de la sieste pour ton vieux père » rigola t-il alors. « Mais allez-y, on va garder Saeed » proposa alors sa mère, presque contente de pouvoir se débarrasser de sa fille pour jouer avec son petit fils. Sarah rigola une seconde et puis lança à son petit ami « ça te va ? » avant de finalement, laisser ses parents pour regagner leur voiture de location. Sarah était en paix. Ici, elle semblait avoir moins de douleur par rapport à sa fausse-couche et puis surtout, elle était en paix de laisser son fils à ses parents, dans cette maison rassurante. La jeune femme grimpa dans l'auto, laissant son petit ami conduire et très vite, elle lança « alors, que veux-tu voir ? Il y a un étang pas très loin, on allait souvent se poser là-bas quand il faisait beau » proposa t-elle alors à son petit ami. Elle était aussi très heureuse de pouvoir profiter d'un moment avec lui et lui seul, parce que ça aussi, c'était important.


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Esteban Lopez
général
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Mar 30 Avr - 13:41


El paso

Sarah & Esteban



J’aimais la facilité dont Saeed venait désormais vers moi. Le courant était très vite passé entre nous, mais à présent, on voyait que je représentais un repère pour lui, une forme de sécurité. Je le pris dans mes bras, en faisant attention de ne pas tâcher ses vêtements, puisque je venais de mettre les mains dans le moteur. « Tiens toi bien. », lançais-je au petit garçon qui joua le jeu en renforçant son étreinte, alors que je me rendais avec lui à l’intérieur de la maison, afin de me laver les mains. En revenant à l’extérieur, à table pour prendre le café, Saeed, lui commençait à montrer des signes de fatigue, si bien que Sarah décida d’aller le coucher. A présent, le petit garçon s’était endormi dans mes bras, tenant dans sa petite main un pan de ma chemise, tandis que sa tête avait trouvé refuge dans le creux de mon cou. Je me levais, sans faire de gestes brusques, afin d’accompagner la jeune femme pour aller le coucher. Je le déposais sur le lit, laissant Sarah le déshabiller afin d’éviter qu’il ait trop chaud pendant sa sieste. Je restais là, à les observer, les bras croisés contre mon torse. Le visage de Saeed semblait si apaisé. Je pourrais passer des heures à le contempler dormir.

- T’es curieuse., répondis-je avec amusement à Sarah qui s’empressait de vouloir savoir ce dont nous avions parlé, son père et moi. Je décroisais les bras pour venir l’enlacer. « On a juste parlé, entre hommes. Mais… je pense que ça s’est plutôt bien passé. » Je lui adressais un sourire, à la fois amusé, mais sincère. Contrairement à Mani, j’avais le sentiment que le courant passait mieux avec son père, bien que ce dernier puisse être intimidant, dans sa posture. Mes lèvres retrouvèrent celles de Sarah, avec gourmandise. « Et moi, je suis content d’être ici, et de rencontrer ton monde. » Oui, car la belle afghane n’était pas à New York depuis très longtemps. Ici, ça semblait être son monde à elle, son jardin secret. Et elle me laissait y entrer.

En retournant à l’extérieur, nous venions de convenir d’aller visiter les environs, tandis que les parents de Sarah se proposaient pour garder Saeed. L’idée que l’on s’éclipse allait pouvoir permettre aux grands-parents de retrouver leur fils, d’avoir le plaisir de s’en occuper, mais aussi à la jolie afghane et moi de nous retrouver. Car c’était important que l’on puisse aussi avoir notre intimité. Chose que nous pouvions faire, bien évidemment, puisqu’il arrivait bien plus souvent à William de garder le petit garçon. Sarah et moi étions encore un jeune couple, avec ce besoin de nous retrouver. Et même si nous profitions pleinement d’avoir Saeed avec nous, nous étions capables de profiter pleinement lorsque nous nous retrouvions que tous les deux.

Nous prîmes dont le chemin vers l’étang. En endroit qui semblait paradisiaque, parsemé d’arbres qui permettait de pouvoir se mettre à l’ombre. Un détail qui n’était pas négligeable, vu la chaleur d’El Paso, aujourd’hui. Et j’étais étonné de voir que l’étang était désertique. Un petit ponton en bois surplombait l’étang. Une brise légère, avec l’ombre des arbres, rendait l’atmosphère bien plus respirable. Mais je devais bien avouer avoir envie de piquer une tête pour me rafraichir. Alors que nous étions assez au bord du ponton, j’avais retiré mes chaussures et avais retroussé mon pantalon pour laisser mes pieds tremper dans l’étang.

- Je sais pas pour toi, mais moi, j’ai bien envie de me baigner un peu., lui lançais-je avec amusement, en me redressant pour me tenir debout. Alors j’entreprenais de retirer ma chemise, mon pantalon, et comme je n’avais pas de maillot de bain avec moi, pour ne pas tremper mon boxer, je profitais que l’endroit soit désertique pour me mettre totalement nu et plonger dans l’étang, après avoir lancé un regard amusé et complice à Sarah.

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Sarah O. Davis
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Mar 30 Avr - 17:25
Une fois arrivés sur les berges de l'étang, Sarah fut surprise de voir qu'il n'y avait personne. Pourtant, avec cette chaleur, c'était presque improbable. La jeune femme se souvint alors de ces nombreux souvenirs, avec ses frères et sa petite sœur, de venir passer ici la fin de journée ou bien des après-midis entiers en été à jouer, se baigner, discuter. Mani ramenait toujours sa guitare, chantait pendant des heures tandis qu'elle et sa sœur jouaient au volleyball ou allaient se baigner. Le plus grand frère Davis traînait lui, avec ses potes, à boire de la bière et à draguer des filles, mais ouais, c'était un vrai repère ici. Et Sarah avait l'impression de ne pas être venue ici depuis tellement longtemps. En réalité, la dernière fois qu'elle était venue ici, Saeed était encore tout petit et c'était peu de temps avant leur départ pour New-York. Elle lui avait expliqué qu'ils allaient traverser le pays entier pour y retrouver William, le père de Saeed. A cette époque, Sarah en était encore follement amoureuse et elle aurait été prête à tout pour retrouver l'homme qu'elle aimait et qu'ils fondent la famille qu'ils auraient toujours du être. Ce souvenir de cet amour fort et puissant, qui lui avait donné tant de force au cours des dernières années, était agréable. Sarah et William ne seraient jamais plus ensemble, plus jamais ils ne formeraient un couple ni même une famille ordinaire. Cette page semblait s'être tournée et maintenant qu'elle voyait le corps d'Esteban dans ce décors, elle ne pouvait qu'apprécier la suite de cette histoire. Son histoire, leur histoire. Oui, Sarah était heureuse à présent. Parce que dans le fond, elle était partie à New-York pour y trouver l'amour et l'avait trouvé. Un amour inattendu, fort, puissant et qui lui donnait la force et l'espoir pour tous les jours de sa vie. Elle observait son petit ami se dévêtir, ne se retenant pas de rire, ni de jeter un coup d'oeil aux alentours afin de confirmer l'absence de personne au bord de cet étang. Esteban avait prit en virilité, en maturité, en confiance en lui et plus le temps passait et plus elle en était follement amoureuse et surtout, convaincue. Lorsqu'il se jeta à l'eau, elle rigola à son tour avant d'avancer vers le ponton, retirant ses chaussures. Elle suivait du regard l'homme qu'elle aimait, un immense sourire aux lèvres « elle est bonne ? » demanda t-elle doucement, arrivant vers la fin du ponton. L'envie de le rejoindre était présente, mais et s'ils se faisaient surprendre comme des adolescents ? Et puis même, qu'allaient dire ses parents en les voyant rentrer tout mouillés ? Sarah leva ses bras pour attraper ses cheveux et les attacher sur le haut de sa tête, ne voulant pas les mouiller. Finalement, elle tira sur le lien de sa robe, la faisant tomber sur ses pieds. Elle ne perdit pas une seconde pour retirer sa culotte et quand se fut fait, elle se laissa glisser dans l'eau, évitant d'humidifier sa tête. Elle ne tarda pas à rejoindre son petit ami et lança « elle est un peu fraîche quand même » avoua t-elle en rigolant, avant d'arriver à la hauteur du colombien. Ses bras glissèrent le long de ses épaules, les encerclant doucement, tandis que ses jambes vinrent enlacer ses hanches. Elle sourit à son petit ami, son regard enfoncé dans le sien. Putain. Qu'est-ce qu'elle l'aimait, qu'est-ce qu'elle en était folle, qu'est-ce qu'elle ne ferait pas pour lui. C'était dingue d'imaginer un seul instant à quel point elle l'aimait, à quel point il comptait dans sa vie et à quel point elle en était sûre. C'était comme une évidence, mais cette fois-ci, dans les deux sens. Il semblait tout autant fou d'elle, qu'elle de lui et c'était ce qui lui donnait des ailes. Ses lèvres vinrent trouver celles du Colombien, les embrassant avec une douce élégance, avant que son visage ne vienne se reposer dans le creux de son cou, fermant les yeux pour profiter de cet instant. La fraîcheur de l'eau, la force du corps tatoué de son petit ami, la chaleur du soleil dans son dos, et le calme absolu. Les secondes passaient et nul n'avait besoin de parler, de dire quoi que ce soit, elle pouvait ressentir tout avec une aisance exceptionnelle. Ses doigts carressaient lentement sa peau ambrée, alors qu'après un long moment, Sarah fini par dire tout bas « chéri ? » pour l'interpeller, sans forcément bouger de comment ils étaient. Elle ne tarda pas à continuer « je... je ne sais pas pour toi, je ne sais pas comment tu te sens par rapport à... à ce qu'il s'est passé à New-York dernièrement » et en disant ceci, elle voulait faire référence à la fausse-couche, mais aussi aux disputes qu'ils avaient eu et qui avaient été la cause de ce terrible accident. Attendant la réponse de son petit ami, Sarah continua alors « j'ai... je crois que j'ai envie de plus, entre nous » et en disant ça, elle voulait lui faire part de sa volonté de rendre leur relation véritablement officielle. Elle avait envie qu'ils passent à l'étape où leur relation est normale, ou plus personne n'aurait rien le droit de leur dire, où plus jamais ils n'auraient besoin de se justifier. Sarah se sentait prête à plus, prête aussi, pourquoi pas, à fonder une famille avec lui. Certes, c'était tôt, tout était peut-être prématuré, mais elle voulait qu'il sache. Elle voulait qu'il soit au courant de sa sincérité, de son engagement par rapport à lui, de son amour et de ce besoin qu'elle avait qu'ils forment une famille. Qu'ils fondent une famille. D'ici quelques semaines, Esteban allait être diplomé, il quitterait Colombia et c'était peut-être le moment d'engager au moins une discussion sur « l'après » ?


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Esteban Lopez
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Mar 7 Mai - 9:57


El paso

Sarah & Esteban



- Rejoins-moi, et tu le sauras., lançais-je à la jeune femme, avec une pointe d’amusement, alors que je me prélassais dans l’eau en nageant. Le visage au soleil, je profitais de cette chaleur qui venait s’abattre sur ma peau. Et quand je me redressais c’était pour lancer un regard de défi à Sarah. Allait-elle me rejoindre ? Cela en avait tout l’air. Je l’observais arriver à l’extrémité du ponton en bois, et esquissais un sourire en la voyant tirer sur la ficelle de sa robe, laissant cette dernière tomber sur le sol. Un spectacle que je ne pouvais que contempler. J’aime son corps. Je la trouve si attirante que je pourrais passer des heures à me nourrir de chacun de ses traits. Une fois nue, elle me rejoint dans l’eau, avec un peu moins de fougue néanmoins. Un rire s’échappe de mes lèvres. « Tu plaisantes j’espère, la température est parfaite ! » Et oui, il faut croire que j’ai perdu un peu de ma résistance à la chaleur, depuis que je vis à New York. Bon, ça n’a strictement rien à voir puisqu’ici, le temps est sec donc beaucoup plus supportable. L’été, dans la Grosse Pomme, c’était suffocant, humide et poisseux. Vous connaissez, cette sensation d’être sale, juste en mettant un pied dehors. Non, clairement, à New York, je préfère l’automne.

Sarah et moi nous retrouvons, dans une étreinte pleine de tendresse. C’est comme si le temps venait de s’arrêter. Un bain de soleil parfait, le calme total, seulement les clapotis de l’eau et le bruit des oiseaux dans les arbres, qui semblent chercher, eux aussi, un peu d’ombre. Mes lèvres glissent contre celles de Sarah, comme dans un besoin prenant d’y goûter. Je la garde contre moi, sentant sa poitrine durcie par la fraicheur de l’eau, contre mon torse. Je me sens bien, parfaitement serein. Je pourrais passer des heures dans cet endroit désertique. A croire que les habitants d’El Paso ont préféré resté à l’abri de la chaleur, chez eux.

Quand la belle afghane prend la parole, je croise son regard et je ne peux m’empêcher de me mordiller la lèvre, avec un certain amusement. Je la trouve attendrissante, à vouloir engager une conversation sérieuse, mais dans un désir de ne pas me brusquer. Si elle savait… si elle savait que je voudrais toujours plus entre nous. Sarah représente tant à mes yeux. Et si nous semblons éviter de parler de projet, notamment depuis cette fausse couche, beaucoup me traversent l’esprit.

- Tu veux que je te dise ce dont j’ai envie pour nous ?

Un sourire étirent mes lèvres et viennent creuser les fossettes sur mes joues recouvertes d’une barbe naissante. « Un jour, je t’offrirais une maison avec un grand jardin, comme celle dans laquelle tu as grandi. » J’aime beaucoup la maison dans laquelle nous vivons à New York, mais je ne peux m’empêcher d’imaginer Saeed jouer dans un grand jardin, dans une banlieue calme de la Grosse Pomme, loin du centre-ville et de toute cette grisaille. Un quartier où il fait bon vivre, où chacun connait ses voisins, où les habitants ne sont pas que de parfaits inconnus. Sarah sait à quel point New York ne me correspond pas. Pour ma part, je suis conscient que nous ne changerons jamais d’Etat, car William est là-bas, et je l’accepte parfaitement. Alors pourquoi pas une maison de banlieue ?

- Quand je serais diplômé, j’aurais assez d’argent pour qu’on fasse des projets. Et je pourrais t’offrir la vie que tu désires., murmurais-je en souriant. Et j’attendais ce moment avec impatience, où je pourrais entrer totalement dans la vie d’adulte, pour laisser de côté le rôle de l’étudiant fauché. Alors oui, je fais partie des personnes qui pensent qu’effectivement, l’argent ne fait pas le bonheur, mais clairement, il y contribue.

- Et puis… je sais que c’est encore trop tôt pour en reparler après ce qu’il s’est passé mais… Je plonge mon regard dans celui de Sarah. « On pourra peut-être réessayer un jour d’avoir un enfant ensemble. Qui serait de notre sang, ou pas. » Je savais que je pouvais entrer dans un terrain miné où Sarah pourrait se braquer. Mais ne devrions-nous pas en parler ? Et si la belle afghane retombait enceinte ? Et si ce n’était plus possible, est-ce qu’elle serait contre une adoption ? Je voulais connaître son point de vue, même si le mien n’était pas fermé sur ce sujet. Sarah pourrait refuser, m’expliquer qu’elle a assez de Saeed, je le comprendrais.


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Sarah O. Davis
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Mar 7 Mai - 12:14
Dans les bras de son homme, Sarah se sentait bien. Les jambes entourant son corps, sa tête posée contre son épaule, dans le creux de sa nuque, elle se laissait aller à fermer les yeux, oubliant presque tout ce qui pouvait les entourer. Cet instant était pur, beau et tendre, comme ils en avaient la recette, comme leur couple en connaissait la magie. Plus les mois passaient et plus Sarah se rendait compte que c'était bel et bien eux, qui étaient ainsi et non une quelconque passion qui viendrait à diminuer leur affection, leur tendresse et ce petit quelque chose qu'ils avaient en plus. Alors quand elle en arriva à se confier, quand il commença à vouloir lui dire ce qu'il espérait pour eux, et ce dont il avait envie, Sarah redressa son visage pour croiser le regard brun de l'homme qu'elle aimait. Vouloir lui offrir une maison comme celle-ci ? Sarah sourit, amusée, le laissant pourtant continuer. Lui offrir la vie qu'elle désirait ? Avait-il seulement une faible idée de qu'elle imaginait pour son bonheur ? Apparemment, il se trompait. Ce côté matérialiste, elle s'en fichait complètement. Ses mains jointes dans l'arrière de la nuque de son petit ami, la jeune maman souriait, l'écoutant parler avant d'ajouter « ce que je désires c'est toi » et ce n'était pas juste du vent. Peu importe où ils vivraient, peu importe comment, dans quel état, dans quel pays, dans quelles conditions, en faisant n'importe quel travail, en ayant n'importe quel projet. Elle se fichait de tout cela, parce que ce qui comptait sincèrement, c'était qu'il soit à ses côtés, qu'elle se réveille aux siens tous les matins, qu'elle soit là pour le voir sourire, l'entendre rire, s'endormir sur lui, le soutenir autant qu'il la soutiendrait, autant qu'il la soutenait. Faire qu'ils se tirent vers le haut, et s'ils descendaient tout en bas, ne jamais se lâcher, ne jamais penser que c'est fini, que la magie les a abandonné, que leur amour ne vaut rien. Parce que pour elle, il valait tout l'or du monde. Finalement, presque hésitant, Esteban aborda avec sa petite amie le sujet qui avait causé tant de douleurs récemment, dans leur couple. Il voulait, il était prêt pour essayer à nouveau d'avoir un enfant. A ces quelques mots, Sarah ferma les yeux une seconde et alors qu'elle aurait pu avoir mal, se braquer, se détacher de lui, couper court à tout ceci, elle ouvrit à nouveau les yeux, plongeant son regard dans celui du colombien et sourit, doucement. « Moi aussi ça me plairait beaucoup qu'on réessaie » et pour ce qui était de l'adoption, elle n'y avait jamais réellement réfléchi et elle n'était pas encore prête à faire une croix sur sa fertilité. Non, ça avait fonctionné, malheureusement la fausse-couche avait brisé leurs rêves, mais ça n'était plus impossible. Sarah voulait, elle rêvait, de pouvoir porter l'enfant d'Esteban, de pouvoir faire de lui un père, de retomber à nouveau enceinte, d'avoir un nouveau bébé. Oui, elle se sentait prête, même après la fausse-couche qui lui avait fait tant de mal. Passer du temps ici, chez elle, adoucissait ses maux les plus terribles, et puis, Esteban était le bon, elle le savait, peu importe ce qui leur arriverait. Alors Sarah sourit encore et fini par dire « et je me fiche de l'endroit où l'on vivra, je me fiche qu'on puisse avoir et posséder, tout ce que j'aimerai... c'est... » elle se mordilla la lèvre, hésitante, ne sachant pas comment amener la chose. Parce qu'ils n'en avaient jamais parlé, parce qu'elle ne connaissait pas son avis à ce sujet. Peut-être qu'il était contre, peut-être qu'il ne le voulait pas, peut-être qu'il ne trouverait pas ça utile. « Ce qui me rendrait vraiment heureuse, même si dans le fond, ça ne serait qu'un détail... » elle sourit encore, presque malicieusement, comme une enfant, et lança presque tout bas « ça serait de porter ton nom ». En disant ça, elle enfonça ses yeux dans ceux de son petit ami, attendant une réaction. Mais elle avait peur de le brusquer, ou que ça ne soit pas le moment. « On en a jamais parlé mais... je suis sûre de moi, et... même si c'est récent... je crois qu'on sait tous les deux ce que l'on veut » et oui, ils pouvaient prendre leur temps, histoire de faire ça dans de meilleures conditions, mais Sarah n'avait pas envie de vivre sa deuxième grossesse en étant célibataire. C'était peut-être idiot, peut-être simplement psychologique, mais elle aimerait beaucoup que leur union soit officielle, que la crainte qu'Esteban puisse t-être exclu du pays soit derrière eux, qu'ils forment une famille pour réellement, accueillir un enfant. Et puis... si jamais elle ne parvenait pas à porter l'enfant de son petit ami, ils devraient en passer par là pour adopter et elle ne voulait pas que ça soit ce prétexte qui les pousse à se marier non plus. Elle en avait envie, réellement. Elle voulait assurer une protection à leur famille, une union aussi, sous un simple nom de famille certes, mais quand même.


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Esteban Lopez
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Mar 7 Mai - 14:24


El paso

Sarah & Esteban


Je craignais la réaction de Sarah, qu’elle se sente mal à l’aise par rapport à ma proposition. Je sais à quel point ce sujet peut être délicat. Elle a déjà pu exprimer sa peur qu’un jour, je puisse la quitter, si le désir d’être père était trop fort face à sa possible infertilité. Et je ne voulais pas raviver cette crainte, car je préfèrerais sans aucun doute abandonner l’idée d’avoir un enfant, plutôt que de ne plus être avec elle. Après, je ne veux pas lui mentir non plus. Je rêverais avoir un enfant avec elle, le fruit parfait de notre amour. Mais je pourrais vivre sans, car j’aime Saeed, et même si je ne serais jamais son père, je sais que nous aurons à long terme, un lien privilégié, qui est d’ailleurs déjà le cas. Je suis conscient qu’il me voit comme une figure paternelle, à sa façon, même s’il est rattaché à William. Nous vivons sous le même toit, je le vois grandir, devenir un petit garçon curieux, je vois l’éducation que ses parents souhaitent lui inculquer. Donc oui, je sais que s’il le fallait, je pourrais me contenter de cela. Saeed n’est pas seulement le fils de ma compagne, il est devenu l’une de mes raisons de vivre, celui pour qui je pourrais partir faire la guerre pour que sa vie soit paisible.

Mais la réaction de Sarah m’arrache un sourire franc. Elle veut que nous essayons à nouveau d’avoir un enfant ensemble. Bon, techniquement, la première fois, nous n’avons pas essayé. Et si je ne m’étais pas encore vraiment posé la question, je dois bien avouer que cette idée m’avait emballé. Alors penser que Sarah veuille à nouveau essayer de porter un enfant qui serait le notre, m’emplie de joie. Mes lèvres se déposent sur les siennes, avec gourmandise, avant de murmurer avec amusement. « Ca tombe bien, en plus, j’adore essayer. » Je me mordille la lèvre inférieure pour ne pas rire, en lui lançant un regard complice. Oui, bon, ce n’est plus un secret pour nous, j’adore lui faire l’amour.

Alors que la conversation tourne autour de ce que nous aimerions pour notre relation, Sarah aborde un autre sujet, tout aussi sérieux. Le mariage ? Vraiment ? Mes sourcils se haussent et je n’arrive pas à retirer le sourire qui s’est confortablement installé sur mon visage. « Ah ouais ? Tu veux t’appeler Sarah Lopez ? On pourrait vraiment penser que tu as des origines espagnoles. » Je me mordille la lèvre, amusé. J’ai beaucoup pensé au mariage dernièrement, et on comprendra pourquoi plus tard. J’ai longtemps fait partie des personnes qui pensaient que le mariage n’est qu’un bout de papier, et qu’il est inutile pour prouver son amour à quelqu’un. Depuis que je connais Sarah, je dois bien avouer commencer à revoir mon point de vue à ce sujet. J’y vois plus de symbolique qu’auparavant, là où aujourd’hui, beaucoup s’unissent pour des raisons pratiques. « Tu as raison sur un point, on sait ce qu’on veut. Tu sais… notre histoire n’est pas commune. Et je n’ai pas envie de devoir attendre plusieurs années pour qu’on fasse des projets, pour faire comme tout le monde. Parce que nous ne sommes pas tout le monde. » Mes yeux se perdent dans la douceur des siennes. Je lui adresse un sourire, avant de murmurer. « Je t’aime. Et je serais fier qu’un jour, tu portes mon nom. » Mes lèvres retrouvèrent sa bouche, avec sensualité et tendresse. Et c’était agréable de voir que nous souhaitons avancer tous les deux au même rythme, sans que l’un de nous ne se sente brusquer.

Cet après-midi ensemble passa bien trop vite. J’avais finalement laissé de côté mon sérieux pour jouer l’éternel enfant, en m’amusant à essayer de couler Sarah. Les éclats de rire traduisaient toute notre complicité, et je nous revoyais lors de nos vacances à Hawaii. Enfin, quand l’après-midi toucha à sa fin, que nous étions secs et que je venais d’enfiler à nouveau mon boxer ainsi que mon jeans, restant tout de même torse nu, je volais un baiser à Sarah et l’attirais contre moi, son dos contre mon torse. Je l’enveloppais de mes bras et murmurais à son oreille. « Je t’emmène au restaurant ce soir. On va chercher le petit ogre, ou bien tu veux qu’on le laisse à tes parents pour la soirée ? »



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Sarah O. Davis
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Mar 7 Mai - 16:31
Lorsqu'il lui répondit qu'il adorait faire l'amour avec elle, Sarah ne pu que sourire davantage. Elle aussi, elle avait apprit à faire l'amour avec Esteban. A vraiment faire l'amour, à rendre physique un amour débordant à l'intérieur. A ses côtés, elle avait grandit, elle s'était ouverte aux hommes, à lui, au monde et surtout, elle laissait tomber, petit à petit, un peu du contrôle qu'elle excerçait d'ordinaire sur tout. Et puis voilà arrivé sur le tapis, le sujet qui brûlait les lèvres de la maman. Le mariage, l'union, l'assemblage, la dualité de leur couple. Esteban sembla d'abord surprit, mais très vite, son sourire rassura la professeur de journalisme. Ce qu'il dit, toucha Sarah, la faisant sourire elle aussi et continua de la rassurer. Finalement, quand il lui dit qu'il serait fier qu'elle prenne son nom, elle ne pu que sourire davantage, étirant ses lèvres à leur maximum. Sarah rigola et embrassa passionément les lèvres de son petit ami, caressant le haut de ses épaules et l'arrière de sa nuque avec ses mains. Elle l'embrassa, encore et encore, à plusieurs reprises, totalement amoureuse de lui, amoureuse et convaincu par ce discours. Les deux amants chahutèrent dans l'eau toute l'après-midi, avant de finalement, s'allonger nus sur le ponton, pour se faire sécher aux rayons du soleil. Allongée contre son petit-ami, Sarah continua de discuter avec lui, les yeux clos, profitant de la chaleur de cette journée. Dès qu'elle fut sèche cependant, elle se dépêcha d'enfiler à nouveau ses vêtements, ne voulant choquer personne par sa nudité, ce qui fit rire son petit ami. Finalement, Esteban lui avoua que ce soir, ils iraient au restaurant, et il lui demanda si elle désirait que Saeed vienne avec eux. Sarah hésita. Est-ce que ça faisait d'elle une mauvaise mère si elle disait non ? Elle réfléchit un instant et puis lança « je pense que mes parents aimeraient l'avoir pour dormir, on pourrait le récupérer demain, et passer la journée avec mes parents ? » proposa t-elle alors. Ainsi, ils auraient toute la soirée ensemble, ainsi que la nuit et demain matin, ils reviendraient ici pour passer la journée en famille. Sarah avait aussi besoin de passer du temps avec ses parents. Si son petit ami était d'accord, alors c'était parfait. Finalement, en fin d'après-midi, le couple se décida à rentrer chez les parents Davis. Saeed était réveillé et jouait avec ses nombreux cadeaux qu'il venait de découvrir. Sarah se pencha en avant pour récupérer son fils qui avait couru dans ses bras à son arrivée. « Mamaaan » avait-il crié. Sarah l'avait donc porté en rigolant, essayant de le lever le plus haut possible, avant de le prendre contre elle, demandant à ses parents « ça a été ? » ses parents expliquèrent donc ce que le petit avait fait, à quelle heure il s'était réveillé et à quelle heure il avait prit son goûter. Sarah hocha la tête, tout lui convenait dans ce qu'ils disaient. Finalement, sa mère demanda s'ils restaient diner ici ce soir. Sarah lança un regard à son petit ami et souriante, lança à son tour « Esteban voulait m'inviter au restaurant ce soir » alors sans demander à ses parents, parce qu'elle savait très bien qu'ils ne diraient jamais non, Sarah demanda à son fils « tu veux dormir chez papy et mamy ce soir ? » en lui caressant le bout du nez. « Ouiiii » s'écria le petit en levant les bras en l'air. Sarah et Esteban rigolèrent et Sarah demanda plus clairement à sa mère « ça vous va ? On passe la journée ensemble demain comme ça ? » et apparemment, ce programme semblait convenir à tout le monde. Ce qui était parfait en soi. Sarah et Esteban restèrent prendre un café, expliquant qu'ils avaient été au lac pour la journée. Finalement, le couple se décida à rentrer à l'hôtel pour se changer, avant d'aller passer leur soirée en amoureux. Saeed, dans les bras de son grand-père, ne prêtait même pas attention à sa mère, trop heureux de passer la soirée là. Ca faisait beaucoup de peine à la jeune femme, mais bon, ça signifiait aussi qu'il passait une bonne soirée. Elle l'embrassa alors sur le front et puis très vite, ils se retrouvèrent dans leur voiture de location, prêts pour rentrer à l'hôtel. Une fois arrivés dans leur chambre, Sarah soupira longuement, mais elle avait surtout une autre idée derrière la tête. Amusée, elle se rendit à la salle de bain, détacha ses cheveux qu'elle avait attaché au lac. Des petites tâches de rousseur étaient apparues avec le soleil, ce qui la fit sourire. Elle se fit couler un peu d'eau sur le visage, pensant qu'une douche s'imposerait après. La jeune femme retira donc sa robe, puis sa culotte et finalement, retourna dans la chambre. Esteban était dos à elle, si bien qu'elle posa son bras le long du mur, courbant légèrement son corps et sensuellement, elle lança « chéri ? » pour attirer son attention. Elle ne pu s'empêcher de sourire lorsque son petit ami la regarda et très vite, elle prit une mine désintéressée et sourit « si on en profitait un peu ? » parce que oui, elle en avait envie. Et que ça faisait longtemps qu'elle n'en avait pas eu envie comme ça. Depuis la fausse-couche, leur vie sexuelle était un peu moins... régulière, et même presque inexistente. Sarah s'en voulait, elle en voulait à son corps et puis, malgré la tendresse, ça ne suffisait pas. Désormais, en tous cas aujourd'hui, elle semblait avoir retrouvé sa libido d'avant, son plaisir, son envie, son désir pour lui. Elle avait envie qu'il lui fasse l'amour, tendrement, avec passion, avec amour, avec douceur. Elle avait envie de lui, de prendre son temps et de le retrouver, de renouer avec lui aussi dans ce domaine là. Parce que ça lui manquait, parce qu'il lui manquait, parce qu'aujourd'hui les choses étaient enfin différentes pour elle.


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Esteban Lopez
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Mar 14 Mai - 13:02


El paso

Sarah & Esteban


- Très bien, on fait comme ça., répondis-je à la jeune femme, mes paroles accompagnées d’un sourire sincère. Je trouvais tout à fait normal que Sarah souhaite passer un maximum de temps avec ses parents, qu’elle n’avait pas vu depuis l’été dernier. Ainsi, nous reprîmes la direction de la maison familiale qui a vu aussi bien les premiers pas de Sarah, que ceux de Saeed. Ce dernier ne tarda pas à courir vers sa mère au moment où elle entra dans son champ de vision. Et j’adorais voir cette complicité, cet amour débordant entre eux. N’ayant que deux ans et demi, le petit garçon ne voyait encore qu’à travers sa mère. Puis ce sera son père. Et à l’adolescence, ça sera les copains. Mais en attendant, Sarah pouvait pleinement profiter de ce lien fusionnel. Un lien d’ailleurs si fort que je pouvais ressentir la tristesse de l’afghane, quand son fils ne lui prêta pas d’attention, au moment de notre départ, trop heureux à l’idée de profiter de la soirée chez ses grands-parents, là où il serait gâté. Je me pinçais les lèvres, amusé devant la mine renfrognée de Sarah, qui tentait de ne pas montrer que ça la vexait. Mais, la connaissant désormais si bien, ce genre de sentiment me sautait aux yeux. Je déposais un baiser sur la tempe de la jeune femme, tandis que nous rentrions de nouveau dans la voiture, et murmurais, comme pour la rassurer : « Demain il va sauter partout quand il va te revoir. »

Une fois de retour dans notre chambre d’hôtel, bien décidé à nous préparer pour aller dîner au restaurant, je laissais Sarah prendre la place dans la salle de bain. Alors, je profitais de son absence pour fouiller dans mon sac, dans le but de trouver ce que je cherchais. Mais très vite, la voix de la journaliste parvient à mes oreilles. Je tournais la tête et l’un de mes sourcils s’arqua. Elle se présentait nue, sensuelle, et j’en vins à oublier ce que je cherchais. Si je l’avais vu nue une partie de l’après-midi, ce genre de spectacle ne me laissait jamais indifférent.

- Et si on profitait beaucoup, plutôt ?

Un sourire joueur se dessina sur mes lèvres, tandis que je m’approchais de Sarah, juste assez pour me tenir face à elle, afin de laisser ma bouche retrouver la sienne dans une caresse sensuelle et tendre. Depuis la fausse couche, nos moments charnels avaient vu leur rythme clairement à la baisse. Et croyez-moi, nous n’avons jamais été les derniers dans ce domaine. Mais dans le fond, je comprenais parfaitement que la belle afghane n’ait pas la tête à cela. Je respectais, bien entendu, et tâchais de pouvoir lui donner au moins la tendresse qu’elle avait besoin pour la soutenir dans cette épreuve. Son corps me manquait, bien évidemment, mais j’aurais clairement détesté qu’elle écarte les cuisses pour me laisser faire mon affaire, sans en avoir envie. Donc forcément, aujourd’hui, face à son désir, je n’allais pas me faire prier.

Et c’est comme si mes mains redécouvraient ce corps que j’ai si souvent caresser. Elles couraient sur sa peau, sentant les frissons de la jeune femme sous mes doigts. J’aime lui faire l’amour. J’aime ça, car je sais ce qu’elle aime, et elle sait ce que j’aime. Nous sommes maintenant assez complices pour ne pas être gênés, et plus le temps passe, plus cette intimité prend une nouvelle tournure. Maintenant, nous pouvions intégrer le jeu, l’amusement, un côté taquin à nos ébats, choses qui restent proscrites lors d’une nouvelle relation. Alors c’est tout naturellement que mon corps se presse contre le sien, alors que nous nous embrassons comme au premier jour, ressentant l’excitation monter assez pour que je me sente à l’étroit dans mon pantalon.


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Sarah O. Davis
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Mar 14 Mai - 13:49
A la réponse de son petit ami, Sarah ne pu que sourire. Profiter beaucoup ? Oui, elle en avait vraiment très envie. Esteban, bien qu'il vive chez elle et Saeed depuis quelques semaines maintenant, lui avait terriblement manqué. L'épisode traumatique de la fausse-couche au sein même de sa maison de Brooklyn avait vraiment perturbé Sarah. Elle s'était empêché de se morfondre pour son fils, et aussi pour le beau colombien ; parce que lui, il se montrait fort. Mais ça avait été dur, une véritable épreuve. Une lutte contre la culpabilité, une lutte contre la tristesse et la perte totale de l'espoir. Une remise en question aussi, puisque Sarah se tenait pour responsable de la perte de leur enfant. Elle avait produit la dispute avec Esteban, jusqu'à ce que son corps lâche et pour ça, elle s'en voulait énormément. Elle n'arrivait pas à en parler à son petit ami, parce que lui, comme d'habitude, voulait laisser le négatif, laisser les rancoeurs et les problèmes du passé en arrière pour avancer. Le beau Lopez n'était pas de ceux qui s'attardaient sur le passé et les douleurs, il souhaitait avancer, toujours plus, laissant ce qui faisait mal sur le côté. Sarah elle, avait besoin de davantage de temps et la plupart du temps, c'était aussi ce qui créait leur zone de désaccord. Sarah avait prit sur elle, elle avait fait du mieux qu'elle avait pu pour se remettre. Mais voilà, à vouloir se persuader d'être guérrie et que tout aille bien alors que ça n'est pas le cas... ça n'aide pas. Sarah s'était juste menti à elle-même pendant des mois. Cela faisait maintenant plus de trois mois que la fausse-couche s'était produite, et depuis ce trauma, la jeune femme n'avait plus réellement de désir, ni envie de faire l'amour à son petit ami. Peut-être par peur que tout cela ne recommence, qu'elle retombe enceinte et qu'elle le perde à nouveau. Ca la terrorisait en fait, si bien qu'elle avait préféré ne plus du tout faire l'amour à Esteban. Et puis, à ses yeux, il méritait tellement mieux qu'elle, dépressive et presque semblable à un légume. Mais ici, à El Paso... l'air de sa jeunesse semblait lui faire du bien. Être avec sa famille, dans sa maison... ça agissait sur elle comme un calmant, comme pour apaiser ses douleurs, ses terreurs aussi. Et son amour, son désir pour Esteban semblait être revenu bien plus puissant que par le passé. Elle le trouvait incroyable, il était un modèle de force, de détermination, de patience, de gentillesse et de compréhension. Elle se sentait tous les jours chanceuse d'avoir trouvé un homme tel que lui, unique en son genre. Comme s'il était totalement fait pour elle, comme s'ils étaient uniquement faits l'un pour l'autre. Elle aimait son regard, ses gestes tendres et doux, sa voix, ses paroles et ses conseils, mais surtout, son soutien quotidien indéfectible. Autant avec elle, qu'avec son fils. Il était là, il l'aidait, il la soulageait de ce qui pouvait être parfois dur à porter toute seule. Elle avait pour la première fois la sensation d'être une famille, sa propre famille, avec Esteban et son fils. Et cela lui procurait la force, la force de se battre, de se relever et de retrouver ce qu'elle avait perdu en même temps que son enfant. Les mains du colombien, délicates, la firent frissonner lorsqu'elles se posèrent sur sa peau laiteuse. Dans une douceur infinie, comme s'il s'agissait de leur premier baiser, Esteban s'était approché d'elle pour l'embrasser. Ses gestes étaient lents, doux, respectueux et presque timides. Mais Sarah adorait ça aussi. Délicatement, presque comme une danse, ses mains se levèrent doucement pour venir se poser l'une sur l'épaule encore couverte de son petit ami, et la seconde dans sa nuque, le long de sa machoire. Sentant alors la barbe naissante du beau colombien sous sa peau, ses doigts le touchaient à peine, comme si les gestes de la maman étaient presque en apesanteur. Leurs lèvres se trouvèrent, et Sarah ressentit ce fourmillement au creux de son ventre, comme s'il s'agissait de la première fois. Esteban était le seul homme à lui procurer autant de sensations nouvelles, autant de redécouvertes, autant d'émotions. Il semblait avoir la clef pour la lire, pour la comprendre, pour lui parler, la rassurer, la deviner aussi. Leurs lèvres s'embrassèrent dans une sensualité déconcertante, s'amusant avec la pulpe de leurs chairs, tandis que le corps d'Esteban vint se coller davantage contre le sien. Sentant les tissus caresser sa peau nue, et le bas-ventre de son petit ami dur contre son corps, Sarah se sentait satisfaite. Il avait toujours autant envie d'elle, même après ce qu'il s'était passé et ça aussi ; ça lui avait fait peur. Ses doigts caressaient lentement sa machoire, se tenant presque à celle-ci alors que leurs langues se mettaient à présent à se découvrir, dans une lenteur excitante et folle. Jouant avec son muscle humide, Sarah sentit l'excitation envahir son corps, pour la première fois en plusieurs mois. Et ça lui faisait du bien, sincèrement. « Je t'aime tellement mon amour » murmura t-elle tout bas, entre deux baisers, tandis que la main sur son épaule venait de passer dans l'arrière de la nuque du beau colombien, pressant alors presque son crâne contre le sien. Son corps se raidit, ses pieds se surélevèrent pour se soutenir contre le corps d'Esteban, se refermant sur lui, comme si sa vie dépendait entièrement de lui. Une vague chaude de sentiments partagés s'empara d'elle, un sentiment d'amour véritable, de chance incroyable, de passion inconditionnelle. Comme si cette vague revenait de loin, et qu'elle était d'une telle puissance que Sarah ne pouvait plus rien y faire. « Tu m'as manqué mon amour » souffla t-elle tout bas contre ses lèvres, l'embrassant encore. Sarah sentit alors que l'émotion la submergeait et, sans crier gare, des larmes vinrent ennivrer ses yeux, pour mourir silencieusement sur ses joues. Des larmes de soulagement, de l'avoir retrouvé Lui, l'homme de sa vie, de pouvoir vivre son amour avec lui, d'avoir envie de partager sa vie, son nom, d'avoir envie de lui faire un enfant, de ne faire qu'un avec lui. Des larmes de bonheur aussi, face à cet amour tellement puissant et indescriptible qu'elle ressentait à ses côtés. Des larmes d'envie, de ne plus pouvoir le lacher, comme si tout son avenir en dépendait, comme s'il était son souffle de vie, son soleil, son oxygène, sa lumière : ce qui en réalité, la rendait on-ne-peut-plus vivante.


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