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There are things I need to say about the way I feel when your arms are all around me - Maximilian

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Alexis C. Dawson
général
J'ai posté : 2104 messages et j'ai : 76 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Scarlett Leithold et pour finir je crédite : MORPHINE. (ava) magma (profil) beylin (sign)

Sam 6 Avr - 9:58

Maximilian & Alexis

There are things I need to say about the way I feel
when your arms are all around me

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« Je suis sincèrement désolée Max. Je sais que j’arrête pas de le répéter depuis hier et que tu me dis que ce n’est rien mais je ne peux pas m’en empêcher. Je te promet de me rattraper une prochaine fois. Hum, une après-midi entière de jeux vidéos par exemple ! Tu vas me laminer mais je serais une bonne perdante… » Okay, même toi tu n’es pas trop convaincue par cette dernière parole. Depuis le temps que tu connais l’étudiant, que tu le vois assez régulièrement, il a eu mainte occasion de voir que tu n’aimes pas perdre. C’est un trait humain, un fort pourcentage de la population le possède, mais le soucis, c’est que tu le partages avec le Sparks. Du coup, ça peut donner lieu à des scènes assez marrantes. La plupart du temps, ça se termine en bataille d’oreillers, quand vous en avez sous la main, juste pour ne pas assumer la défaite. C’est une mauvaise idée, tu le conçois, et ce depuis longtemps, car c’est seulement une énième activité où il faut un gagnant et un perdant, donc autant dire qu’avec vous, le serpent se mord souvent la queue. Pourtant tu es sincère quand tu t’adresses à lui, tout en t’activant dans l’appartement que tu partages avec ton frère jumeau. D’une minute à l’autre, une voiture doit venir te chercher pour t’emmener sur le lieu de ton prochain shooting. Tu le sais depuis plusieurs jours, peut-être même une semaine, mais ça ne t’enchante pas forcément. Heureusement, tu sais par avance que ton humeur va s’améliorer, dès que tu seras sur place. Cette carrière de mannequin n’est pas ton choix, il vient de ta mère, pour t’investir dans l’entreprise d’une certaine façon, mais à force du temps, tu as fini par te prendre au jeu, et aimer poser devant l’objectif. Evidemment, tu préfères les robes de soirées que les séances en maillot de bain ou en lingerie, mais tu fais ce qu’on te demande, et toujours avec le sourire. Tu récupères ton téléphone sur la table basse, que tu fourres dans ton sac pour ne pas l’oublier, ce serait bien ta vaine. Avant de partir, tu te diriges vers la cuisine où tu trouves ton frère aîné. Tu viens déposer un baiser rapide sur sa joue, suivi d’une prise de parole assez longue, et rien qu’un peu affolé. « Promet-moi de venir me sortir de là si je t’envoie un SOS. Ce n’est pas censé s’éterniser mais comme c’est samedi, il n’y a pas des kilomètres pour que je sois bloquée toute la journée, alors si ça arrive, par pitié viens à mon secours, ou au moins fais en sorte que je ne succombe pas à une hypoglycémie. » dis-tu en terminant cette phrase par un soupir. Tu détestes quand on monopolise ton temps, plus que de raison. C’est comme si tu ne pouvais pas avoir une vie sociale, des choses à faire autre que le shooting dans la journée. À chaque fois que tu en fais part au photographe, il semble surpris. Avant de passer la porte de la cuisine, tu te retournes vers Sebastian pour ajouter, dans cette langue que tu partages avec lui : « Et aussi pour que je puisse tenir l’alcool ce soir. Les plans n’ont pas changé.» Les plans, ceux d’aller dans un bar pour partager quelques verres ensemble. Officiellement, ce sera pour fêter la fin du shooting, mais officieusement, ça sera seulement pour oublier le temps d’une soirée cette ambiance étrange qui règne entre Maximilian et toi. Sur le campus, tout est rentré dans l’ordre, vous agissez normalement, mais depuis deux semaines, quand vient le vendredi, il y a comme un malaise, tout ça à cause de ce que tu lui as avoué lors du gala, et sûrement à cause d’un sms que tu as envoyé depuis Bali, lors du Spring Break. Tu regrettes presque ton honnêteté, car malheureusement, tu ne peux plus revenir en arrière, ou bêtement effacer ce message. Alors que tu retournes dans la pièce à vivre, tu entends une voiture klaxonner en bas de l’immeuble. Tu n’as pas besoin de regarder pour savoir que c’est ta voiture, et que tu dois y aller. Tu t’empresses alors d’agripper ta veste posée sur le dossier d’un fauteuil,  ainsi que ton sac avant d’annoncer joyeusement un : « Love you guys. » La journée marathon ne fait que commencer, et il est à peine neuf heures du matin.

La fin d’une énième série de photo est annoncé. C’est le moment où tu peux souffler, même si ce n’est que pour une dizaine de minutes, tout au plus. Tu t’empresses de quitter l’espace pour te rendre dans la pièce à côté, là où tu peux te changer. Aujourd’hui, tu as le droit à la séance en maillot de bain, en prévision de l’été qui approche à grand pas. Tu n’es pas particulièrement à l’aise dans ce registre, non pas car tu te sens complexée par ton corps, mais car tu aimerais être perçue autrement que comme une petite poupée blonde. Dans les robes de soirées, ou les vêtements plus city, tu es bien plus prise au sérieux que lorsque tu dois poser en lingerie, ou en maillot de bain qui dévoile plus que tu ne voudrais montrer. Le changement est assez rapide, tu as l’habitude de devoir l’opérer en quelques secondes, une minute grand maximum. En attendant de devoir retourner prendre la pose, tu passes une sorte de peignoir dans un tissu proche de la soie. C’est assez courant ce genre de choses dans les défilés, pour éviter aux mannequins de prendre froid, ou de bêtement se trimbaler en petite tenue. Tu bouges dans la pièce, sans forcément regarder où tu vas, si bien qu’il ne faut pas longtemps avant que tu ne percutes quelqu’un. La tête qui se lève pour regarder face à toi, et découvrir l’identité de la personne. Tu t’attends à voir quelqu’un de l’équipe, mais tu es surprise de reconnaître Maximilian, que tu as quitté quelques heures plus tôt. « Max ? Qu’est-ce que tu fais ici ? J’ai oublié un truc à l’appart ? C’est Seb ? » Tu es surprise de le voir ici, presque inquiète en fait, car cela fait un an que vous vous connaissez, et c’est la première fois que tu le vois sur un lieu de shooting. Automatiquement, ton cerveau pense qu’il y a un soucis, que s’il est venu en personne, c’est que c’est assez grave pour ne pas être dit au téléphone, ou par un simple sms.



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Maximilian B. Sparks
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Mer 1 Mai - 16:01


There are things I need to say about the way

I feel when your arms are all around me

Alexis + Maximilian

Un sourire amusé naît sur tes lèvres tandis que tu écoutes Alexis s’excuser, une nouvelle fois. Elle n’a vraiment pas besoin de le faire, tu comprends totalement pourquoi il faut qu’elle parte de si bonne heure. Elle doit travailler, et puisque toi aussi tu possèdes un job étudiant, tu n’as pas besoin d’explications. Il est vrai que d’habitude, c’est toi qui te fait attendre ou qui doit partir plus tôt à cause de ton travail, vous ne vous êtes que rarement retrouvés dans une situation où c’était elle qui était prise par ses obligations. « Tu n’as pas besoin de te rattraper Alex, je te le jure. Mais bon… si tu insistes pour une après-midi de jeux vidéos, je ne vais pas te refuser ce plaisir. Ni celui de perdre… » Un rire s’échappe de ta gorge, il faut avouer que c’est agréable de te moquer gentillement de ta meilleure amie, pour une fois que tu en as l’occasion. Tu ne l’avoueras pas à voix haute, mais une petite part de toi est sans doute soulagée que votre samedi matin se fasse plus court que d’habitude. Tu as honte de sentir cela, parce que tu adores Alexis, tu adores le temps que tu passes avec elle mais en vérité, peut-être que tu aimes tout cela un petit peu trop. Et il est là le problème, il y a des choses que tu ressens trop intensément et que tu ne sais pas comment gérer, alors au moins, si vous ne passez pas la matinée ensemble, il n’y aura pas de tensions étranges et de silences gênants entre vous. Tu entends Alexis changer de pièces, se déplacer dans l’appartement jusqu’à parler à son frère. De là où tu es, encore dans la chambre de la jeune femme, tu ne comprends pas tout ce qu’ils disent, tu ne peux même pas réaliser qu’à un moment donné, ils changent de langue dans leur discussion. Tu entends simplement les derniers mots d’Alexis, prononcés un peu plus fort, puis la porte de l’appartement qui s’ouvre et se referme. Il serait logique que tu ramasses tes affaires et que tu sortes le plus rapidement possible de ce logement. Il serait logique que tu rejoignes le loft de ton père et que tu te prépares pour aller travailler. Pourtant, ce n’est pas ce que tu fais. Tu termines de t’habiller, passant ta tête dans le tee-shirt que tu portais déjà la veille, avant de descendre afin de rejoindre la cuisine. Sebastian Dawson est encore présent, une tasse de café à la main. Il est difficile de croire que c’est avec lui que tu vas engager la conversation, que c’est auprès de lui que tu vas chercher des conseils en posant des questions sur la seule chose que vous avez en commun. Et pourtant, c’est ce que tu fais. Parce qu’aussi fou que cela puisse paraître, Sebastian Dawson est celui qui t’a donné les meilleurs conseils ces derniers temps.

Le nez collé à ton téléphone, tu essaies de te repérer sur la carte qui est affichée à l’écran. Tu ne t’es pas trompé, c’est bien devants des studios de photographie que tu te tiens, avec un air totalement perdu. Tu connais le quartier, ce n’est pas la première que tu viens jusqu’aux plages de Brooklyn, mais tu n’avais simplement aucune idée que c’était ici que des shooting avaient lieu. Qu’importe, ce n’est pas pour poser devant l’objectif que tu es venu jusqu’ici, mais bien pour voir ta meilleure amie. Sur les conseils de son frère. Au fond de toi, tu as toujours un peu peur qu’il se moque de toi, qu’il ne cherche qu’à te ridiculiser auprès de sa soeur jumelle, mais à ta plus grande surprise, tu es prêt à prendre le risque. Il y a des choses que tu as besoin de dire, des choses qui doivent sortir pour crever l’abcès. Tu espères simplement que ce qui en ressortira sera positif. Perdre Alexis serait sans doute une des pires choses qui puisse arriver. Alors tu prends ton courage à deux mains, avec une grande inspiration, tu pousses la porte du studio. Tu n’as aucune idée de comment les choses fonctionnent ici. Le mannequinat est un monde que tu ne connais absolument pas, et ce même après plus d’un an d’amitié avec Alexis Dawson. Vous avez beau être proches, vous ouvrir l’un à l’autre sur pleins de sujets différents, il y a simplement des choses que vous n’avez pas en commun. Et la mode en fait partie, sans aucun doute. Replaçant ton téléphone dans la poche arrière de ton jean, tu regardes autour de toi, essayant de chercher une personne qui pourrait te donner des renseignements sur la localisation exacte de ta meilleure amie. Malheureusement pour toi, tu as la sensation d’être entré dans une ruche d’abeilles, ou une fourmilière, au choix. Les personnes autour de toi sont agitées, toutes plus occupées les unes que les autres. Elles n’ont pas l’air affolées, tu n’as pas la sensation qu’il y ait un problème majeur, mais les gens sont simplement en effervescence. Alors tu te décales, tu ne veux pas être pris dans la foule, dans le mouvement incessant qui te fait paniquer, et tu marches sans regarder où tu vas. En crabe, les yeux glués sur les personnes tenant des calepins, des appareils photos, des vêtements, tu tentes de fuir dans une autre pièce. Mais évidemment, puisque tu es toujours toi et que tu ne regardais pas où tu allais, il fallait que tu te prennes quelqu’un de plein fouet. « Pardon, je suis désolé, je… » Tu t’arrêtes, souriant grandement devant le cadeau que le destin a décidé de te faire aujourd’hui. La personne que tu as percuté n’est autre que celle que tu cherchais, et tu es réellement soulagé d’avoir trouvé Alexis aussi facilement. Soulagé, et peut-être un peu anxieux également, à l’idée qu’il va falloir que tu lui parles maintenant que tu es là. Mais c’est elle qui pose les questions, qui ne comprends pas ce que tu fais là, et ton sourire s’efface un peu en comprenant que ta présence ici lui fait peur. « Quoi ? Non non, tu n’as rien oublié. Et Sebastian va bien. Enfin je crois, tu sais comment il est… on ne peut pas dire qu’on communique beaucoup, je sais pas vraiment ce qu’il se passe dans sa tête. Mais tout va bien. » Avec un sourire nerveux, tu passes tes doigts dans tes cheveux déjà ébouriffés, réalisant que venir ici n’était peut-être pas la meilleure décision. « Euh… je voulais qu’on parle. C’est peut-être pas le moment, tu es en plein…  » Ton regard se baisse, analysant la tenue qu’elle porte pour le shooting. Un peignoir fin, laissant apercevoir ce qui est sûrement un maillot de bain. Lorsque ton cerveau comprend finalement ce que tu vois, ta tête se relève brutalement, en même temps que tes joues prennent une couleur écrevisse. « En plein boulot. Désolé. J’aurai peut-être pas dû venir, mais… j’ai besoin de te parler. » Le problème avec le courage, c’est que tu n’en as pas beaucoup. Lorsque tu arrives à en avoir suffisamment pour prendre les choses en main et aller vers l’obstacle qui te prend la tête, il ne faut pas que tu t’en détournes, sinon tu n’arriverais jamais à rassembler de nouveau le courage nécessaire. Si tu pars maintenant de ce studio, tu ne pourras pas dire à Alexis ce que tu as besoin de lui dire. « Est ce que tu penses qu’on pourrait parler un peu ? Pendant tes pauses, ou entre deux photos ? Je sais pas comment ça marche ici, mais j’ai toute la journée. Je peux attendre. » Tu te concentres sur ta respiration, essayant également de lui lancer un petit sourire.
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Alexis C. Dawson
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Dim 5 Mai - 21:11

Maximilian & Alexis

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Même si tu es relativement sûre de toi Alexis, que tu es une grande adepte de la maîtrise de soi, il t’arrive d’être maladroite et un brin tête en l’air. La plupart du temps, il n’y a pas de casse, seulement quelques excuses lâchées sans vraiment y croire, et on passe à autre chose. Et c’est tant mieux. Aujourd’hui ne fait pas exception, ce qui est une bonne chose pour toi. Une simple collision, comme il en arrive régulièrement à New-York, tellement il y a de monde dans les rues, ou les magasins. Par ailleurs, cette légère bousculade a le don de faire naître un sourire sur tes lèvres, quand tu découvres l’identité de la personne. Maximilian, ton meilleur ami - et peut-être un peu plus que ça si tu écoutes ton coeur -, celui que tu as quitté il y a à peine quelques heures. C’est bien ce dernier point qui t’inquiète. Immédiatement, sans lui laisser le temps d’expliquer la raison de sa présence dans le studio photo, tu évoques la possibilité qu’il soit là à cause d’un oubli de ta part, ou pire, d’un accident, qui impliquerait ton frère jumeau. Tu es énormément sollicité lors des séances photos, si bien que ton cerveau a tendance à un peu trop s’emballer, comme maintenant. Le soulagement prend possession de ton visage quand tu entends l’étudiant dire que ton frère va bien. Ce n’est plus un secret pour personne, Sebastian doit être la personne la plus importante à tes yeux, celle que tu ferais passer en priorité avant tout le reste. Il est ton sang, celui avec qui tu as partagé un utérus pendant neuf mois, ainsi que les vingt trois dernière années, ce qui n’est pas rien. « Vous parlez déjà beaucoup plus qu’il y a un an. » lui fais-tu remarquer gentiment. Tu te souviens parfaitement de l’ambiance entre les deux jeunes gens, il y a encore quelques mois. C’était assez comparable à celle de Ron et Harry, quand les deux amis étaient en froid, et qu’ils utilisaient leur amie commune, à savoir Hermione, pour faire passer des messages. À cette époque, toi aussi tu aurais pu crier ne pas être un hibou, même si, contrairement à la pauvre Hermione, tu n’avais pas besoin de jouer les messagers. Tu devais seulement entendre les deux versions, l’une aussi négative que l’autre. Tu n’es pas mécontente qu’aujourd’hui, les choses soient différentes. Grâce à cette amélioration, tu peux inviter sans soucis Maximilian à l’appartement, sans prendre en compte la présence ou non de ton frère jumeau. S’ils ne se sont pas entretués durant le déménagement, tu peux ne plus rien craindre désormais. L’étudiant reprend alors la parole, et tu dis qu’il souhaite parler avec toi. En temps normal, personne n’aime cette tournure de phrase, car elle annonce une discussion désagréable, mais tu es tellement déconnectée de la réalité que tu n’y fais pas attention. La seule chose que tu remarques, c’est la couleur qui s’installe sur les joues de Max. Tu ne fais pas le rapprochement avec la tenue que tu portes, ça ne te vient même pas à l’esprit. « Oui, effectivement, mais ce n’est pas grave. Mais tu vas bien ? Tu es un peu rouge… après, c’est vrai qu’il fait super chaud ici, avec tout le matériel. Si tu veux poser ta veste avec mes affaires, tu peux, n’hésites pas. » Tu dis cela avec beaucoup de gentillesse, sans prendre conscience que cette proposition risque de le mettre encore plus mal à l’aise qu’il ne l’est déjà. D’ordinaire, il ne faut pas faire remarquer ce genre de détails, car c’est embarrassant, et peut-être impoli, mais comme tu ignores la véritable raison de cette réaction, il t’est difficile de déceler le malaise que tu risques de créer. Par chance, tu es vaguement interrompue par l’approche d’une personne du staff. Ton regard se pose tout de même sur ton meilleur ami, qui insiste sur le fait de vouloir parler avec toi. Cela doit être important pour qu’il s’impose ainsi, alors que tu es à ton “travail”, si bien que ça commence tout doucement à t’inquiéter. « Si tu n’as rien contre une discussion en différé, car je ne contrôle pas grand chose ici. J’obéis seulement aux ordres… » dis-tu avec un sourire désolé sur tes lèvres, et un léger haussement d’épaules. Il n’y a point d’Alexis Dawson ici, pas celle qui peut faire régner l’ordre juste par son nom. Ici, tu es l’une des mannequins, et ça s’arrête là. Une employée comme les autres. Le nom de tes parents ne changent rien. Tu es contrainte aux mêmes règles que les autres. C’est pour ça que lorsque l’une des filles qui s’occupe du maquillage arrive à ta hauteur, tu ne lui demandes pas de partir pour avoir un peu d’intimité. Au contraire, tu mets tes cheveux en arrière pour dégager ton visage, et lui laisser le champ libre pour apporter des retouches. « De quoi est-ce que tu voulais parler ? Tu commences à me faire un petit peu peur… » Tu te forces à afficher un sourire, pour ne pas non plus l’inquiéter. Le ton que tu emploies est proche de la plaisanterie, pour ne pas ternir l’atmosphère. Après tout, tu te fais peut-être de fausses idées, si cela se trouve, la présence de Max ici n’est en rien grave. Si ça l’était, il te l’aurait déjà dit, sans attendre, non ? Tu essaies de l’écouter le plus attentivement possible, même si tu ne peux le faire que d’une oreille. Tu dois être réceptive à ce qui se passe autour de toi, notamment quand la jeune femme te demande de retirer ton peignoir pour passer à ton corps. Tu dénoues la ceinture qui retient le peignoir, le fais glisser le long de tes bras, puis le déposes sur une chaise non loin. Même s’il n’a rien demandé, ton meilleur ami pourra découvrir en temps réel l’un des secrets de beauté que l’on applique pour les shooting, à savoir l’utilisation d’une poudre pailletée sur le corps pour faire ressortir les atouts, comme le décolleté.



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Maximilian B. Sparks
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Dim 26 Mai - 21:52


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Alexis + Maximilian

Tu n’es pas vraiment quelqu’un d’impulsif. On ne peut pas dire non plus que tu es un jeune homme réfléchi, tu ne passes pas des heures à peser le pour et le contre de chaque situation avant de faire un choix, mais tu es certainement du genre à attendre de voir comment les choses se passent d’elles-mêmes. D’ordinaire, tu es du genre à louper ta chance à force de regarder la vie avancer devant toi, tu manques des opportunités et tu t’en rends compte seulement bien trop tard. Aujourd’hui pourtant, tu n’agis pas de la sorte. Aujourd’hui, tu prends les choses en main, en allant dans un lieu où tu ne pensais jamais mettre les pieds de ta vie. Il faut avouer que tu ne l’aurais sans doute pas fait sans les conseils de Sebastian Dawson, mais apparemment cette famille a un certain impact sur toi et c’est pour y voir la seule fille de la fratrie que tu es venu jusqu’à Coney Island. Alexis, ta meilleure amie, travaille ici aujourd’hui, et si ce n’est pas les meilleures circonstances pour avoir une conversation à coeur ouvert, tu ne voulais pas attendre. C’est un peu ton problème ça, si tu attends trop, tu perds tout courage, tu te défiles, et jamais tu ne retrouves la motivation nécessaire pour faire un pas en avant. Là, tu as fait les choses peut-être trop précipitamment. Tu aurais sans doute dû prévenir Alexis de ta venue, pour qu’elle ne panique pas de la sorte, mais tu prends bien soin de la rassurer rapidement. Non, rien n’est arrivé à son frère jumeau, pas que tu le saches en tout cas, et tu n’es pas là pour lui apporter une mauvaise nouvelle. Enfin, tu ne crois pas. Ce sera sans doute à elle d’en décider. Tu remarques qu’elle n’est pas très habillée et le simple fait de la voir vêtue d’un simple peignoir est suffisant pour te donner le feu aux joues. Tu n’as définitivement pas choisi le meilleur moment, elle-même te le dit, en ajoutant que ce n’est pas bien grave. Elle fait une réflexion sur la rougeur de tes joues et c’est assez pour empirer la situation. « Oui je vais bien, mais… ça va, je n’ai pas trop chaud. Je vais garder ma veste. » L’idée d’enlever une couche de vêtement te paralyse en cet instant. C’est comme si ta veste était une armure, contre quoi tu ne le sais pas, mais tu ne peux pas faire sans. Elle te donne du courage, ou du moins elle t’aide à ne pas perdre le peu de courage que tu as. Il faut que tu commences à parler, rapidement, si tu ne veux pas fuir dès qu’Alexis aura le dos tourné. Tu te rends bien compte que ça ne va pas être facile. Elle te dit qu’elle ne contrôle rien ici, elle ne fait qu’obéir aux ordres et vous n’allez donc pas pouvoir avoir une conversation très fluide. Tant pis, au fond tu t’en doutais. Mieux aurait valu attendre qu’elle termine le shooting, tu aurais pu l’attendre dans le confort de son appartement, mais les mots te brûlent la langue. « Pas de problème, en différé c’est bien. » Ce n’est pas parfait, mais ça fera l’affaire. Une jeune femme vous rejoint quelques secondes plus tard, et tu ne tardes pas à la voir appliquer du maquillage sur le visage d’Alexis. Elle ressemble à une version de ta meilleure amie que tu ne vois pas souvent. Elle est plus proche de la jeune femme que tu as rencontré il y a plus d’un an auparavant, au Dunkin Donuts où tu travailles. Ou encore de celle que tu as rejoins au gala il y a quelques semaines. Elle ne ressemble pas à celle avec qui tu passes tous tes vendredis soirs et pourtant, tu sais qu’au fond elles sont la même personne. Comme pour leur laisser un peu d’intimité, tu baisses les yeux, te concentrant sur tes pieds. Lorsque Alexis te pose une question, tu sens le sourire dans sa voix, mais toi tu n’es pas capable de prendre le même ton léger. « Je voulais te parler de tout ce qu’il s’est passé ces derniers temps. Depuis le gala. Ou depuis que je suis revenu de Bandon en janvier peut-être, j’en sais rien. C’est encore un peu flou dans ma tête, tu sais à quel point j’ai du mal à parler de ce genre de choses… enfin je sais pas si tu sais. Mais tu as vu comment je me suis comporté avec Rob, et je sais que lui c’est différent, c’est un cas extrême, mais… » Tu t’arrêtes, au moment où tu as relevé la tête. Alexis ne porte plus son peignoir fin, elle n’a qu’un maillot de bain sur elle. Une jeune femme s’occupe d’elle, lui met une sorte de poudre sur le corps et à cette vision tu te détournes brutalement. « Désolé. » Dire ce que tu ressens est déjà bien compliqué pour toi, mais si en plus tu dois le faire en regardant ta meilleure amie à moitié nue, tu n’es pas sûr d’y arriver. « Ce que je veux dire, c’est que je suis désolé d’avoir rendu les choses étranges entre nous, je sais que c’est de ma faute. Parce que je suis… moi. Et je peux pas penser normalement quand il est question de ce genre de choses. Mais je veux pas que tu penses que c’est toi qui a rendu les choses étranges parce que ce n’est pas le cas. Enfin je comprends ce que tu voulais dire, je veux pas gâcher notre amitié mais moi aussi je… » Encore une fois, ta phrase se termine en suspens, mais pas parce que tu es choqué par la tenue d’Alexis. Un homme appelle le nom de la jeune femme pour qu’elle se positionne, et tu comprends que ce n’est plus à ton tour de parler. Tu tournes légèrement la tête, tes joues toujours cramoisies et un sourire gêné aux lèvres.
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Alexis C. Dawson
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Mar 4 Juin - 21:01

Maximilian & Alexis

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Tu ne le fais pas exprès Alexis d’être aussi franche concernant la couleur de ses joues. C’est le contexte qui te pousse à être ainsi. Max, il a l’habitude de côtoyer une version différente de toi, une fille un peu plus posée, qui maîtrise mieux ses mots et ses pensées depuis qu’elle traine avec lui, il faut l’avouer. Mais ici, tu es une autre version. Illusionniste ou bonne schizophrène, tu reprends les habitudes des studios, là où chaque seconde est importante. Il faut aller droit au but, sans faire trente six détours. Tu vois quelque chose, tu le dis, tu ne cherches pas à comprendre que ça pourrait le mettre dans l’embarras. Tu le comprendras que bien plus tard, ou alors pas du tout, selon la raison de sa venue. Car le voir ici est une bonne surprise, car il peut entrer dans une partie de ton monde encore inconnu. C’est ton souhait, faire en sorte qu’il te connaisse toute entière, qu’aucun pan de ta personnalité ne soit mis sur le côté. Mais sa présence est également terrifiante. C’est la première fois qu’il vient, et il ne t’a même pas prévenu. Si s’incruster à un gala peut être vu comme une bonne surprise, là tu crains la mauvaise nouvelle, celle qui ne peut pas attendre une heure ou deux. Par chance, il te rassure assez rapidement. Personne n’est mort ou blessé. Que ce soit ton frère jumeau, que tu as quitté le matin même, que lui-même, malgré qui donne l’impression d’être fiévreux. « D’accord. Si jamais tu changes d’avis, j’ai dû embarquer l’un de tes sweats donc tu devrais facilement reconnaître mes affaires. » C’est pas la première fois ça, et sûrement pas la dernière. Tu ne le fais même pas exprès, c’est juste qu’une fois que tu le portes, tu ne penses pas automatique à le retirer avant d’aller vaquer à tes occupations. Il ne faut pas t’en vouloir, tu as une assez bonne mémoire, mais tu ne peux pas penser à tout. Tu restes humaine. Donc, s’il est ici, c’est pour avoir une discussion. Une expression à faire froid dans le dos, il faut le reconnaître. Heureusement que tu restes concentrée sur ce qu’il se passe autour de toi pour ne pas réellement t’en rendre compte. Tu acceptes, non sans le prévenir que ça risque d’être difficile. Tu es une employée comme une autre ici, ton nom ne te donne pas plus de privilèges qu’à une autre fille. Si on te demande d’aller quelque part, tu devras le faire, qu’importe si la discussion est terminée ou non, ce qui ne semble pas le déranger. Parfait, un problème en moins. Assez rapidement, quelqu’un vient mettre en image ce que tu viens de dire à Maximilian. Une jeune femme de l’équipe s’approche de vous, pour faire une retouche à ton maquillage. Tu voudrais pouvoir demander un peu d’espace, mais tu sais que tu risques d’avoir une remontrance si tu le fais, donc tu te laisses faire, sans broncher. Néanmoins, même si vous n’êtes pas seul, tu ne peux garder le silence. Tu ressens le besoin de relancer la discussion, pour enfin comprendre pourquoi le Sparks est ici. Il a beau t’assurer que tout le monde va bien, une légère inquiétude persiste dans ton esprit. Il prend la parole, mais ce qu’il te dit n’a aucun sens pour toi. C’est comme si tu avais manqué un morceau de la conversation, comme si tu prenais un film au milieu de la projection, sans avoir eu le début. Tu ne comprends pas où il souhaite en venir, ni même ce qu’il veut dire en fait. Tu as beau réfléchir, faire de ton mieux, tu n’arrives pas à trouver la connexion entre son retour en janvier, ou le gala qu’il y a eu il y a quelques semaines, juste avant que tu ne partes avec Sebastian pour Bali. L’agitation autour de toi n’aide en rien pour réfléchir non plus. Sans broncher, tu te sépares du peignoir que tu avais pour laisser la jeune femme du staff poursuivre son travail. Comme elle, tu ne peux retenir un - presque - rire quand tu entends ton meilleur ami s’excuser, une fois qu’il a remarqué ta tenue. Il risque de le faire souvent, car tu n’es pas la seule femme en maillot de bain ici. Une fois ceci passé, il reprend la parole, toujours dans un flou monumental pour toi. En fait, tu en viens à te demander si tu as dit ou fait quelque chose le matin même pour qu’il te parle ainsi. Mais rien. Rien ne vient à ton esprit pour t’éclairer. Pour rien n’arranger, alors que tu avais le sentiment qu’un morceau de réponse allait tomber, tu entends quelqu’un scander ton nom, plus loin dans le studio. Tu ne peux retenir un soupir, car ça tombe vraiment au mauvais moment. « Euh… je dois… » Tes mains parlent à ta place, désignant l’endroit où on vient d’entendre ton prénom. Ça t’embête de partir comme ça, car tu commences à comprendre l’importance de cette discussion. Tu vois bien qu’il n’est pas question de révision, ou du prochain film que vous allez voir ensemble. C’est quelque chose de sérieux, même si cela reste brouillon pour toi, à cet instant. Tu parviens à lui adresser un petit sourire gêné, en réponse au sien, avant de faire quelques pas pour t’éloigner. Tu as envie de dire quelque chose, tu veux poser des questions, mais ce n’est pas le moment. Tu dois faire ce qu’on te demande, et plus vite tu y vas, plus vite tu pourras revenir pour reprendre cette discussion.

Devant l’objectif, tu maîtrises les différentes poses à la perfection. Tu fais les mêmes gestes depuis plusieurs années Alexis, depuis que tu as l’âge légal pour poser. Si au début c’était sobre, pour ne pas accuser les organisateurs d’être partisan de la sexualisation des jeunes filles sur les photos, avec les années, l’art de la séduction est entré dans le jeu. Le regard n’est plus aussi innocent, pur. Il est de sorte à séduire la personne qui verra la photo, pour donner l’illusion que tu regardes cette personne, et uniquement cette personne. Tu n’étais pas à l’aise avec ce genre de comportement à tes débuts, mais avec le temps, c’est devenu un automatisme. Tu ne réfléchis plus, tu le fais, et c’est tout. Néanmoins, tu gardes quand même les pieds sur terre, pour ne pas tomber dans certains pièges. Notamment quand, à la fin de la série, le photographe te propose de faire glisser les bretelles du maillot de bain. C’est la phrase de trop, celle qui t’incite à poser une main sur ta hanche, pour te donner une allure grave. « Jeff, otes moi d’un doute, c’est la campagne publicitaire pour la ligne des maillots de bain, ou des photos privées pour un site pornographique ? » Répondre est inutile, car ta question se suffit. Oui, ça t’est arrivé de devoir faire tomber le haut, pour être conforme à une séance, mais jamais sans dévoiler quelque chose qui pourrait te porter préjudice plus tard. Tu n’as peut-être pas choisi d’être mannequin, mais avec les années, tu as su apprécier cette activité. Or, tu ne comptes pas donner dans le côté sombre de ce métier. Plutôt démissionner avant. Ton intervention signe la fin de ton passage, et te donne le droit de quitter l’endroit réservé, non sans avec un sourire de fierté sur les lèvres. Oui, il faut aimer remettre un homme à sa place. Tu te détends immédiatement, maintenant que l’objectif n’est plus sur toi, et que tu vas pouvoir faire une plus longue pause que les précédentes. Tu reprends le chemin des coulisses, déterminée à te changer, quand ton regard se pose sur Maximilian. C’est que tu l’avais presque oublié, tellement le shooting peut être éprouvant psychologiquement. Rapidement, tu te souviens de votre début de conversation, notamment le fait que tout n’est pas bien clair pour toi. Tu acceptes le peignoir tendue par l’une des filles de l’équipe, et tu le passes sur toi, afin d’être un peu plus couverte pour faire les derniers pas qui te séparent de ton meilleur ami. « Désolée, c’était long. Mais j’ai réussi à négocier et j’en ai terminé. J’y suis depuis ce matin, et j’en peux plus. Je dois juste me changer avant, mais viens avec moi, on pourra continuer. » En fait, tu ne lui laisses pas l’occasion de refuser. Sans prévenir, tu glisses ta main dans la sienne pour l’inciter à te suivre vers les coulisses. Tu le guides dans ce labyrinthe, jusqu’à arriver dans une pièce où tu avais laissé tes affaires. « Je fais au plus vite. » dis-tu en lâchant sa main, pour glisser derrière une sorte de paravent. Vous êtes dans un studio, c’est assez sommaire comme moyens, mais au moins, il n’y a pas de réel mur entre vous. Vous pouvez toujours vous parler, et c’est bien ce que tu comptes faire, tout en te débarrassant du premier élément qui compose ta tenue. « J’ai repensé à ce que tu m’as dit, et je n’arrive pas à comprendre. Enfin, je comprends des choses, je crois, mais il me manque des éléments pour tout comprendre. Est-ce que j’ai fait quelque chose, est-ce que j’ai dit une parole de travers ? Je suis un peu perdue là Max… c’est à cause des sms que j’ai envoyé depuis Bali ? » Tu n’es pas à l’aise d’aborder ce sujet, car vous ne l’avez jamais fait. C’est une erreur, tu le sais bien, les choses inavouées finissent par pourrir la vie des intéressées, mais quand il est question de sentiment, ta confiance s’évapore. Pourtant, tu fais beaucoup d’effort depuis plusieurs mois pour que les choses ne changent pas. Ton amitié pour lui t’est bien plus précieuse que tes sentiments à son égard.



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Maximilian B. Sparks
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Dim 23 Juin - 15:09


There are things I need to say about the way

I feel when your arms are all around me

Alexis + Maximilian

Tu es rouge, comme bien souvent dans des situations comme celle-ci. Dans ces moments là, tu maudis vraiment tes parents et la génétique, pourquoi est ce qu’ils ne pouvaient pas te donner une capacité à toujours cacher ce que tu penses, plutôt qu’un visage où on peut lire toutes les émotions comme dans un livre. Mais cela fait vingt-trois ans que tu vis ainsi, tu sais parfaitement que ce n’est pas prêt de changer. Ou si toute cette conversation se passe mal, peut-être que tu pourrais demander à Alexis des conseils de maquillage, pour cacher ton teint rose. Parce que tu ne vois pas vraiment comment cette conversation que tu es venue déclencher avec ta meilleure pourrait bien se passer. Il suffit de voir les conditions dans lesquelles ça se passe : un studio de photographie que tu ne connais pas, une discussion en différée puisque Alexis doit travailler, des personnes qui se mettent entre vous pour la maquiller, puis son peignoir qui tombe pour la dévoiler quasiment nue. Si tu ne meurs pas d’un arrêt cardiaque avant ce soir, ce sera une grande victoire. Comme toujours, les mots sortent de ta bouche dans un ordre déconstruit, sans que tu ne puisses réellement faire des phrase sensées. C’est habituel chez toi, Alexis doit savoir qu’il t’arrive d’être tellement confus que tu oublies comment parler, mais là ça atteint un niveau plus élevé que d’ordinaire. Parce que tu n’es pas à l’aise, parce que parler de tes sentiments, de sentiments en général, ce n’est pas toi. On ne t’a jamais appris comment le faire et tu es persuadé que ça ne peut pas être quelque chose qu’on apprend seul, puisque c’est bien trop compliqué. Puisque tu es de dos, tu ne peux pas voir l’expression sur le visage d’Alexis. Si vous étiez face à face, tu pourrais sans doute voir qu’elle ne comprend rien, et tu pourrais faire en sorte de corriger ton discours, d’être plus clair dans ce que tu dis. Mais là tu continues, tu déblatères tout d’un seul trait, jusqu’à ce que le son de ta voix soit couvert par un cri, appelant le nom de ta meilleure amie. Dans un échange de sourires gênés, elle s’éloigne, te laissant seul et perdu avec tes pensées.

Profiter du travail d’Alexis devant la caméra pour partir était tentant, tu as hésité quelques secondes. Est ce que ça n’aurait pas été bien plus simple de sortir du bâtiment, de lui envoyer un message pour t’excuser et lui demander si vous pouviez ne plus jamais parler de ça ? Sans doute. Mais pour une fois, tu as usé de tout le courage dont tu es capable pour rester sur place. En l’attendant, tu as sorti ton téléphone portable de ta poche. C’est ridicule comment une si petite chose peut te rassurer parfois, il suffit que tu vogues un peu sur internet, que tu fasses une petite partie d’un jeu - même ceux où il faut seulement aligner des bonbons - et tu te sens plus léger. Avec un ordinateur, ça aurait été encore plus efficace, mais tu ne te déplaces pas toujours avec tout ton équipement. Tu es donc resté au même endroit depuis que tu es arrivé, tu t’es simplement rapproché du mur pour t’adosser contre celui-ci et ne gêner personne dans le passage. Il faut avouer que l’avantage du téléphone portable, c’est aussi que tu es capable d’oublier qu’autour de toi se promènent un nombre assez important de mannequins en maillot de bain. Tu n’as plus vraiment de notion du temps et tu ne relèves finalement la tête que lorsque la voix d’Alexis parvient à tes oreilles. Elle est face à toi, vêtue à nouveau d’un peignoir et, en la voyant, tu te redresses d’un seul coup, glissant ton téléphone dans la poche de ton pantalon. « Pas de problème, t’en fais pas. Tu veux que je vienne alors que tu vas te… ? » Le dernier mot reste coincé dans ta gorge, la jeune femme est plus rapide que toi. Elle te prend par la main et t’entraîne avec elle, sans te demander ton avis. Tu n’avais pas réalisé qu’il y aurait des gens en aussi petites tenues ici, alors tu n’es certainement pas prêt à voir ta meilleure amie se changer devant tes yeux. Mais lorsque vous arrivez finalement dans la pièce où se trouve ses affaires, tu es soulagé de voir un paravent se tenir là. Elle prend ses affaires et va derrière, te laissant seul dans la plus grande partie de la pièce. « T’en fais pas, prends ton temps. » En disant cela, tu prends place sur une chaise, bougeant seulement son sac à main qui s’y trouvait. Tu le poses sur tes genoux, attendant qu’elle ressorte. La boule de nerfs se réveillent dans ton estomac et, lorsque Alexis reprend la parole, mentionnant ce qu’il s’est passé plus tôt, tu te lèves automatiquement. Si vous devez avoir cette conversation maintenant, tu ne vas pas être capable de rester sagement assis. Il faut que tu bouges, et tu commences donc à faire les cent pas dans la pièce. Sans trop de surprises, tu comprends qu’elle n’a pas saisi grand chose à ton discours précédent, il va donc falloir que tu reprennes depuis le début, plus calmement. « Non, tu n’as rien dit, rien fait, et ce n’est pas les sms de Bali. Enfin… un peu, mais ça n’a pas commencé à ce moment là. » Sans qu’elle puisse le voir, tu fais de grands mouvements avec tes mains. En vérité, tu te dis que maintenant est peut-être ta meilleure chance pour vider ton sac. C’est lâche, certes, mais tu ne vois pas Alexis, tu ne vois pas les réactions qui pourront passer sur son visage, l’horreur sur ses traits si elle ne veut pas entendre ce que tu as à lui dire. « Je sais pas si tu t’en souviens, mais quand je suis revenu de Bandon en janvier, on s’est embrassé. C’était pas… voulu, c’était un accident, sur la plage, mais je me suis surpris à y repenser plusieurs fois. Mais j’ai rien dit, parce qu’on est ami, t’es ma meilleure amie Alex, et je voulais pas que ça change. Et puis on est parti à Bandon ensemble, et tu as rencontré ma mère, qui était persuadée qu’on était ensemble, même si j’arrêtais pas de lui dire que c’était pas le cas. Mais tu sais, quand on arrête pas de te répéter quelque chose, tu finis par y croire ! Et puis ton frère s’y est mis aussi, un peu, alors on a plus parlé, il me donnait des conseils, parfois totalement idiots, mais parfois… pas tant que ça. Alors à force, j’y pensais de plus en plus, tu vois ? » Maintenant que tu es lancé, tu n’arrives plus à t’arrêter. Tu fais seulement des pauses parfois pour respirer, pour chercher un peu tes mots, mais tu veux aller jusqu’au bout. Tu tournes en rond dans la pièce, les yeux fixé sur le sol, ce qui fait que tu n’as aucune idée d’où en est rendue Alexis dans son habillage, tu n’y penses même plus en vérité. « Et puis il y a eu Thomas, et à vrai dire je crois que si j’ai jamais été à l’aise avec cette idée, c’est peut-être parce qu’il y avait un peu de jalousie. Mais pourtant c’est pas moi, enfin si, je peux être jaloux, je le suis assez souvent d’ailleurs, même avec mes parents, mais… enfin j’arrive pas à penser à tout ça, à cause de tout ce que je t’ai dit à Bandon. Mais là, avec toi, c’est un peu plus clair. Ensuite il y a eu le gala, toute cette soirée était… invraisemblable. Et quand tu m’as dit que tu voulais m’embrasser, j’ai paniquer. Parce que je sais pas comment réagir face à ça, mais je crois que j’en avais aussi. Et puis tu es partie, et je savais pas quoi dire, comment réagir. Je voulais pas gâcher ce qu’on a, parce que… c’est important. Et puis je sais pas si je suis capable d’agir en conséquence, tu vois ? J’ai jamais dit ça à personne. Mais je sentais aussi que si je ne te disais rien, ça allait quand même tout gâcher, parce que je réalise que c’est difficile d’agir seulement comme ton meilleur ami. Alors voilà, maintenant tu sais tout, je suis désolé Alexis. » Tu t’arrêtes, bloquant ta respiration quelques secondes, avant de finalement prendre une nouvelle bouffée d’air. Maintenant, la balle est dans son camp, tu pries seulement pour qu’elle ne te demande pas de partir et de ne plus jamais lui parler.
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Alexis C. Dawson
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Sam 29 Juin - 11:00

Maximilian & Alexis

There are things I need to say about the way I feel
when your arms are all around me

There are things I need to say about the way I feel  when your arms are all around me - Maximilian  Tumblr_o8xn0f68Is1rmivwfo2_250
Ca aurait pu être encore long, plusieurs heures interminables, à devoir prendre une multitude de poses pour convenir aux exigences du photographe. Avec un peu de chance, tu as réussi à abréger ce supplice, car étrangement, aujourd’hui, tu ne prends pas plaisir à poser devant l’objectif. C’est le week-end, et tu as dû te lever tôt pour arriver plus ou moins à l’heure. Des heures que tu es ici, tu en as juste assez. Il faut dire que la présence de Maximilian y est pour beaucoup. Tu ne pensais pas le voir un jour sur l’un des studios photos. Il est plein de surprises, certes, ce n’est pas la première fois qu’il te le prouve, mais tu n’aurais pas parié sur sa présence ici, avec une dizaine de mannequins qui se baladent librement d’un endroit à un autre. Une raison de plus d’écourter la séance photo, pour te consacrer entièrement à lui, et avoir le fin mot de cette histoire. Le voir ici, c’est intriguant, car il sait que cette partie de toi est importante à tes yeux. Contrainte à tes débuts, tu aimes désormais t’épanouir face à l’objectif ou à la caméra. Il ne viendrait pas interrompre une session si ce n’était pas important. Le début de la conversation n’a pas été facile, mais maintenant que tu es libérée pour la journée, tu espères réussir à comprendre quelque chose, car pour l’instant, c’est le flou total. Il te parlerait dans une langue étrangère que tu ne maîtrises pas, le résultat serait identique. En revenant près de lui, tu t’excuses, même si tu ne devrais pas. Tu ne fais rien de mal, seulement ce pour quoi tu es payée. Tu ne t’attardes pas, et enchaînes rapidement sur le fait que tu vas te changer, mais qu’il peut te suivre pour ne pas être une énième fois interrompus. En fait, tu ne lui laisses pas le choix, tu prends les devants, saisissant sa main pour l’inciter à te suivre dans les lieux, jusqu’à l’endroit où tu as laissé tes affaires un peu plus tôt dans la journée. Arrivée au bon endroit, tu lâches sa main pour récupérer tes affaires, et tu passes derrière le paravent, pour pouvoir te séparer de ce maillot de bain. Il est magnifique, tu ne peux pas dire le contraire, mais si tu portes ce genre de vêtements, c’est plus pour aller à la plage, pas pour te promener dans New-York.

Tu ne le vois pas, mais ça ne va pas t’empêcher de reprendre la conversation. C’est peut-être même un atout. Le fait de ne pas être face à face, d’avoir une barrière entre vous, qui vous empêche de voir la réaction de l’autre, ça peut pousser à parler. Non pas que tu veuilles te livrer à l’heure actuelle, tu es loin de penser à ça, mais même si tu n’as pas bien saisi la raison de cette discussion, tu sais que c’est important, et que ça concerne des ressentiments. Par hasard, tu optes pour les sms que tu lui as envoyé depuis Bali, il y a quelques semaines, auxquels tu n’as jamais eu de réponses. A ton retour, le sujet n’a pas été évoqué, il souhaite peut-être l’aborder aujourd’hui. Ce serait un peu soudain, mais parfois, le cœur a ses raisons que la raison ignore. Il repousse rapidement ton hypothèse, même si la précision qu’il donne à la fin ne t’aide pas à comprendre davantage. Qu’est-ce qui a commencé ? Cette question te laisse perplexe, assez pour stopper des gestes momentanément, et les reprendre que quelques secondes plus tard. Le maillot de bain à présent remplacé par des sous vêtement habituels, tu passes ton jean quand Maximilian évoque ce qu’il s’est passé au mois de janvier. Rien que l’évocation de ce baiser pousse ton rythme cardiaque à s’emballer. Dire que tu pensais avoir surpassé ça. Pas le temps d’y penser, car la suite est prenante. Un peu trop, tu t’y perds un peu. Il y a beaucoup d’informations qui arrivent d’un coup, entre le fait qu’il ait pu repenser à ce baiser involontaire, au fait de finir par croire quelque chose à force de l’entendre, et ensuite ton frère. Que vient-il faire dans cette histoire lui ?! Tu as l’impression d’avoir changé de dimension, comme s’il y avait un portail dimensionnel à l’entrée du paravent. Ça te pousse à finir de passer ton tee-shirt, afin d’être “présentable”, et pouvoir mieux suivre la suite de sa confession. Tu sors d’ailleurs de derrière le paravent, quand il reprend la parole, sans t’avoir laissé le temps de répondre à sa question, si ça en était une. Tu ne fais aucun bruit, te contentant de rester à ta place, ton regard tourné vers ton meilleur ami, buvant presque ses paroles. Au moins, l’avoir devant tes yeux te permet de constater que c’est la réalité. Pas d’univers alternatif. La suite est toute aussi invraisemblable. Tu pourrais presque avoir envie de te pincer pour être certaine d’être éveillée. Tu te retiens, maintenant tous tes efforts vers lui, pour suivre cette conversation. C’en est même pas une, car il parle tout seul, il débite énormément d’informations, sans te laisser le temps de les encaisser. C’est beaucoup, presque trop pour une seule personne. C’est seulement quand il dit être désolé que tu ressens le besoin de parler, mais pour dire quoi ? Tu ne sais même pas à quoi réagir en premier, à vrai dire. « C’est une plaisanterie ? » De toutes les pensées qui s’agitent dans ton esprit, c’est cette question qui est sortie de tes lèvres. Voyez la logique. Assez vite, tu comprends que ce n’est pas une bonne entrée en matière, qu’avec ça, tu vas juste lui faire croire que tu es en colère après ce qu’il vient de te dire, alors que pas du tout. Avant qu’il ne dise quelque chose, tu agites tes mains, comme si tu voulais effacer ce que tu venais de dire. Tu te déplaces dans l’espace, pour aller poser le maillot de bain que tu portais précédemment, et avoir ainsi les mains libres. Ça ne va pas te servir à quoique ce soit, car contrairement à lui, qui est debout au milieu de la pièce, tu préfères t’asseoir sur le siège destiné à la demoiselle qui doit se faire coiffer, sauf qu’au lieu d’être tourné vers le miroir, tu l’orientes vers Max. Tu ne pensais jamais avoir cette conversation, mais tu te sens forcée de l’avoir aujourd’hui, maintenant. Tu rassembles ton courage en prenant une profonde inspiration, avant de te lancer. « J’ai besoin de remonter un peu plus loin que le mois de janvier. C’était à la soirée d’Halloween. Je ne sais pas si tu t’en souviens, mais on s’ennuyait, si bien qu’on est pas resté. Dans le courant de la soirée, tu as essayé de m’apprendre à faire du skate, et à un moment, j’ai glissé. Tu m’as rattrapé et à ce moment là… il s’est passé un truc. Je ne peux pas dire quoi, je l’ignorais moi-même. Avec du recul, on peut utiliser le mot crush. Mon frère s’est foutu de moi, alors j’ai laissé tombé. De toute façon, tu es parti peu de temps après, je pensais que ça allait disparaître aussi vite que c’est venu. Mais je me suis trompée. Tu es revenu en janvier et… il y a eu ce baiser. Accidentel, certes, mais qui m’a confirmé que c’était pas passé, que je te voyais déjà autrement, un peu plus que mon meilleur ami. Mais comme tu l’as dit, nous sommes amis, et je ne voulais pas gâcher cette amitié. Elle m’est beaucoup trop vitale pour la perdre. » Les mots sont forts, mais c’est vraiment ce que tu ressens pour lui. Rien ne présageait une amitié entre vous, car ce n’est pas un fossé qui vous sépare, c’est plus que ça. Et pourtant, il y a eu cette alchimie, qui fait que vous êtes inséparables depuis plusieurs mois, presque un an. Tu sens tes mains devenir moites, une sensation que tu détestes, que tu tentes de chasser en frottant légèrement tes paumes sur ton jean. Si ton cœur ne s’échappe pas de ta poitrine avant la fin de tes aveux, ça sera un miracle. « J’ai essayé de faire abstraction à ce que je ressentais, à mettre ça sur le dos de ce qu’il se passait. Entre le week-end à Paris avec Sebastian et Thomas, la naissance prématurée de Noah… mais le temps est passé et ce que je ressens pour toi n’a pas changé. Il y a eu le voyage à Bandon, que j’ai adoré. Ta mère est vraiment charmante, plus que ça même. J’ai pu te découvrir autrement qu’au quotidien, et c’était génial. Et puis il y a eu le gala, où mes mots ont dépassé mes pensées. J’ai complètement paniqué par la suite, et j’avoue que partir à Bali avec Sebastian était une fuite en avant complète. C’était pas prévu. Mais ce que je t’ai dit, je le pensais réellement. Ce n’était pas l’alcool qui parlait, sachant que je n’ai rien bu ce soir là. J’ai eu peur d’avoir tout gâché à cause de cette bombe lâchée sans le moindre indice, mais quand je suis revenue, c’était plus ou moins normal, j’ai cru que tu t’en moquais complètement. J’ai pas osé remettre sur le tapis sur sujet, sachant que tu ne m’avais pas répondu aux sms. » Léger haussements d’épaules, comme pour t’excuser de ne pas l’avoir fait plus tôt, mais on dit souvent qu’il vaut mieux tard que jamais. Finalement, rester assise n’est pas une si bonne idée. Tu préfères te lever du siège, et faire quelques pas, mais surtout pas dans sa direction. C’est bête, mais tu ignores encore si ses paroles sont vraies, s’il a été sincère avec toi, ou si ce n’est qu’une vulgaire blague. C’est sur ce dernier point que tu veux avoir des réponses. « Sebastian est au courant depuis plusieurs mois, depuis le début en fait. Il m’a proposé plusieurs fois de m’aider, d’aller te voir même, mais j’ai toujours refusé. J’ai écouté ses conseils, subi ses conneries d’ailleurs aussi... » Référence à ce sms remplit de cœur envoyé de ton téléphone vers celui de Max, alors que ton frère te l’avait subtilisé. « C’est pour ça que j’ai besoin de savoir Max. Est-ce que tout ce que tu viens de me dire est une plaisanterie, ou non ? Tu as parlé de mon frère, de ses conseils… alors tu peux comprendre que ça me fasse douter. Cela fait plusieurs mois que tu as dépassé le stade du meilleur ami à mes yeux, sans que je ne puisse le contrôler, mais je ne supporterais pas une plaisanterie à ce sujet. J’ai pas choisi de ressentir ça. Je pourrais utiliser une référence idiote, pour l’expliquer. Une personne qui est imprégnée n’a pas le choix. Dès qu’elle aperçoit l’autre tout son univers change tout à coup y a plus aucune gravité qui nous retient sur la planète. C’est elle, tout ce qui importe. On est prêt à tout pour elle, quitte à être un autre. C’est ce que j’ai essayé de faire, en restant ta meilleure amie. » Tu as déjà utilisé cette saga littéraire et cinématographique auprès de ton frère, quand il était question d’expliquer cette hésitation entre Thomas et Maximilian. Il n’était pas en mesure de comprendre, mais tu sais que ton meilleur ami, ou peut-être est-il plus, pourra comprendre, car lors de vos nombreuses soirées ensemble, cette saga a dû tomber, car cela reste un classique à voir, par curiosité, ou réel adoration.Mais ce n’est pas le sujet. Tu ne veux pas débattre de ces films. Actuellement, tu veux avoir des réponses, des réponses concrètes, pour savoir ce qu’il en est. Tu penses comprendre des choses, mais ça fait tellement longtemps que tu es dans une sorte de déni que tu peines à croire que c’est vrai, qu’il n’y a pas une farce de mauvais goût derrière ces révélations, alors que tu connais parfaitement le jeune homme pourtant, qu’il n’est pas du genre à s’amuser avec les sentiments des autres. C’est bien cette petite connaissance qui pousse ton cœur à accélérer son rythme, car tu es sincèrement touchée par ce qu’il t’a dit juste avant que tu ne lui dévoiles tes sentiments, d’une façon plus ou moins claire. Ca, il est le seul à pouvoir le dire.



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