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What if I fell to the floor, what would you do ? - Paige

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Hayden J. Barrow
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Mar 9 Avr - 17:55
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Paige R. Harris & Hayden J. Barrow
       

       
WHAT IF I FELL TO THE FLOOR, WHAT WOULD YOU DO ?

       
Quand je parviens enfin à ouvrir un œil et à sortir la tête de l'oreiller, je remarque, sur le réveil de ma table de nuit, qu'il est déjà presque seize heures. Je pousse un grognement de contrariété en enfouissant de nouveau mon visage dans l'oreiller. Au bout de quelques longues secondes, je trouve le courage de m'extirper des draps pour aller fouiller mon armoire à la recherche d'un boxer propre, d'un jean et d'un t-shirt. Je quitte ma chambre pour rejoindre la cuisine et ouvrir la porte du frigo afin de me servir un grand verre de lait. Je rejoins le canapé, mon verre en main, et m'installe à côté de Kiki, qui est encore en train de somnoler. J'attrape mon paquet de cigarettes, abandonné sur la table basse, et m'en allume une, en espérant que la nicotine aura pour effet de me sortir la tête du brouillard. Affalé dans le divan, les bras croisés sur le torse et la clope au bec, j'ai le sentiment d'avoir oublié quelque chose de primordial, mais je ne parviens pas à me souvenir de quoi précisément. C'est tellement le bordel dans ma vie depuis la libération d'Eleanor que j'ai presque du mal à organiser chacune de mes journées et à ne pas me perdre dans ce nouveau quotidien.

C'est la sonnette de la porte de l'immeuble qui crée un électrochoc dans ma tête. Paige. Elle devait passer aujourd'hui pour récupérer de la marchandise. Merde. Je dépose ma cigarette sur le bord du cendrier, me précipite sur le parlophone pour signaler à la jeune femme qu'elle peut monter et je me mets aussitôt à trottiner vers la salle de bain. Je dépose une noisette de dentifrice sur ma brosse à dents, que je fourre dans ma bouche sans attendre pour revenir vers la porte d'entrée de l'appartement, que j'ouvre dès que j'entends le bruit de la deuxième sonnette. « Chalut, entre. » marmonné-je en continuant de m'astiquer les dents. « Déjolé, j'viens de me l'ver. J'reviens. » Sans attendre, je retourne vers la salle de bain pour cracher la mousse que j'ai en bouche et m'éponger la barbe. Une fois débarbouillé, je retourne vers le salon, où m'attend toujours Paige, assaillie de toutes parts par Kiki qui réclame des caresses. « Voilà, excuse-moi, j'suis allé dormir tard hier soir. Tu veux boire quelque chose ? » lui demandé-je sans vraiment savoir si j'ai quelque chose à lui servir dans mon frigo.

Ma partenaire dans le crime n'a, néanmoins, pas le temps de me faire part de ses envies puisque quelqu'un choisit ce moment précis pour venir frapper à la porte. Je n'attends personne et je ne vois pas vraiment qui pourrait venir me rendre visite à cette heure. C'est vrai qu'il fait immonde dehors depuis ce matin, et que la voisine du dessus a souvent des problèmes de fuite quand il pleut des cordes. Il y a quelques semaines, elle a enfin osé venir frapper à ma porte pour me demander de l'aide et c'est dans ces circonstances qu'elle a découvert mes talents de bricoleur. Étrangement, depuis lors, j'ai droit à des sourires quand je la croise dans le hall, alors qu'auparavant, elle m'ignorait voire même me fuyait. Mon apparence, sans doute, qui devait la rebuter. Néanmoins, j'ai l'impression que la poigne qui vient de s'abattre sur la porte de mon appartement est plus ferme et plus lourde que celle de la petite mamie qui vit juste au dessus. Je jette un regard interrogateur à Paige avant d'aller ouvrir et de découvrir, avec effroi, la silhouette de Kit. Je le dévisage avec des yeux ronds, me demandant ce qu'il vient faire là. Ça fait plusieurs semaines qu'il me menace, tente de m'intimider et me lance des regards noirs dès qu'il en a l'occasion. Que compte-t-il faire en se pointant ici ? Porter ses menaces à exécution ? « Qu'est-ce que tu fous ici ? » lui demandé-je sur un ton agressif. Il jette un coup d’œil par dessus mon épaule et aperçoit Paige derrière moi. Sans surprise, il ne peut retenir une remarque : « J'vois que j'tombe mal. Décidément, tu les collectionnes. » commente-t-il en lâchant un rire gras et répugnant. Ce type me dégoûte. Il n'a vraiment que ça en tête. Kiki s'extirpe aussitôt de sa torpeur pour se mettre à grogner en direction de l'intrus, depuis le canapé. Kit finit par me pousser d'un violent coup d'épaule et par entrer sans que je l'y ai invité. « Bordel, qu'est-ce que tu veux, Kit ? » sifflé-je en serrant les dents, refermant la porte derrière lui pour que tout le pallier n'assiste pas à cet échange houleux. Il fait quelques pas vers Paige en ricanant. En détaillant son regard rougi et injecté de sang, je comprends qu'il a bu ou consommé quelque chose. « Tu devines pas ? » Je le suis du regard tandis qu'il se met à tourner dans le salon comme un félin encerclant sa proie. Je déglutis bruyamment en jetant un regard furtif vers Paige, qui est prise au piège, tout comme moi. Je secoue la tête. « À la base, j'pensais que tu serais seul. J'vais donc devoir éliminer notre témoin. » lance-t-il en affichant un rictus machiavélique, sa main se glissant dans son dos, sous son blouson. Je retiens mon souffle, craignant la suite.
       
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Paige R. Harris
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Dim 14 Avr - 13:52
What if I fell to the floor, what would you do ?
— with Hayden J. Barrow

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La semaine commence à peine, et pourtant, tu voudrais déjà qu’elle se termine. Il n’y a pas de raison particulière qui te pousse à ressentir cela, seulement une impression. Certain matin, on se lève avec le sentiment que la journée va être affreuse, et qu’il serait préférable de rester sous la couette. Ça ne s’explique pas, c’est instinctif. Parfois, il s’avère réel et justifié, car la suite de la journée se révèle être un enchaînement de catastrophes. Et dans d’autre cas, comme aujourd’hui, ce n’était qu’une impression bidon. Il est quinze heures trente quand tu quittes le Callie’s Café, et pas un soucis à l’horizon. Ce n’est pas une si mauvaise chose, dans ce cas précis, tu préfères te tromper qu’avoir eu la confirmation que la journée était destinée à être merdique. Mais il ne faut pas se reposer sur ses lauriers, elle est loin d’être terminée. Après tout, même si ta journée en tant que serveuse est terminée, tu n’es pas prête de rentrer chez toi. Il y a certaines choses que tu dois encore faire, et qui concernent ton autre boulot. Pour cela, tu prends la direction du Bronx. Oui, c’est le quartier où tu habites, mais ce n’est pas devant ta maison que tu arrêtes la voiture, mais devant l’immeuble où habite Hayden. Point de rendez-vous amoureux, ou dieu sait quoi, seulement un échange en bonnes et dues formes. Tu dois lui donner une enveloppe contenant l’argent des ventes que tu as pu faire depuis la dernière fois que tu l’as vu, et il doit te donner un stock de marchandises pour continuer d’assurer le business de Buffalo. Avant de quitter la voiture, tu glisses la fameuse enveloppe dans la poche intérieur de ta veste. La voiture verrouillée, tu vas jusqu’à la porte de l’immeuble. Tu cherches du regard le nom du jeune homme dans la liste, puis une fois que tu l’as trouvé, tu appuies sur l’interphone. Il te faut attendre un temps inconsidérable avant qu’il ne te réponde. Il a de la chance que tu sois en bas, et lui dans son appartement, car en face à face, tu n’aurais pas perdu l’occasion de faire une remarque à ce sujet. Il est le premier à te charrier quand tu es en retard, même de seulement deux minutes, donc à charge de revanche. La porte s’ouvre, et te voilà à prendre le chemin de l’ascenseur pour arriver au bon étage. Tu ne tardes pas, tu n’es pas venue ici pour faire un brin de causette. C’est seulement l’histoire de quelques minutes. Tu as la chance d’habiter dans le même quartier, tu pourras rentrer chez toi ensuite. Le doigt sur la sonnette pour signaler ta présence, tu es surprise de le voir ouvrir la porte rapidement. Néanmoins, pas le temps de faire un commentaire, tu es trop estomaquée de la voir se brosser les dents. Cela se voit sur ton visage, mais tu n’es pas sûre qu’il le remarque, car déjà, il retourne vers ce que tu supposes être la salle de bain. « Ah donc il y a vraiment des gens qui se lèvent à… seize heures de l’après-midi. » dis-tu en regardant la montre à ton poignet, avant de refermer la porte d’entrée. Tu ne restes pas plantée là, tu te diriges vers le salon. À peine un pied à l’intérieur de la pièce, le chien de Hayden s’approche de toi, et commence à sautiller pour avoir des caresses. Il a de la chance que tu tolères les animaux. Après, si tu peux supporter la serpillère de ton fils, tu peux supporter tous les animaux, même les plus moches. Tu t’accroupis vers le sol pour caresser la petite boule de poil quelques instants. Tu ne relèves la tête que lorsque Hayden revient dans la pièce, s’excusant de cet accueil. Il te demande alors si tu veux boire un truc, mais tu n’as pas le temps de lui donner une réponse que la sonnette de l’appartement se fait entendre. Il repart déjà dans la direction inverse, ce qui te pousse à prendre la parole. « Je vais finir par croire que je n’ai pas le droit de parole ici. » Un commentaire que tu prononces en te redressant, à la fois pour toi mais aussi pour Hayden. Tu restes une fille curieuse Paige, alors tu bouges dans le salon, pour te mettre dans l’encadrement de la porte, et avoir une vue sur la porte d’entrée. Tu ne connais pas la personne qui se trouve derrière la porte, mais Hayden semble le connaître, et ne pas être franchement ravi de le voir débarquer à l’improviste. Tu croises son regard, sans pourtant dire quoique ce soit. Tu t’abstiens de parler même quand l’inconnu fait un commentaire à ton sujet, te cataloguant comme étant une conquête de Barrow. Une supposition qui te fait rouler des yeux, et secouer la tête de désapprobation. Jouer la fausse femme pour réussir à entrer dans une soirée privée, ça passe. Devoir l’embrasser pour éviter les ennuis au dernier moment, c’était limite mais c’est passé. Être une conquête ? Il ne faut pas abuser. L’inconnu fini par entrer à l’intérieur, sans demander son reste. Par réflexe, tu te décales sur le côté pour le laisser entrer dans le salon. Le contact physique et toi, ça fait deux, donc autant mettre de la distance pour éviter qu’il n’entre dans ton espace vital. D’ailleurs, cet homme a un nom, ou un surnom, tu ne sais pas trop. Il s’appelle Kit, si tu en crois la prise de parole de ton acolyte. Ce dernier revient dans le salon, au moment où Kit explique la raison de sa présence. Dire que tu n’es pas larguée serait un mensonge. Tu ne comprends strictement rien à ce qui se passe dans cet appartement, mais ça ne t’empêche pas de répliquer quand Kit annonce devoir éliminer le témoin de cette scène, à savoir toi. « Wow, il va se calmer un peu. La dernière fois qu’un mec m’a menacé, il est parti la queue entre les jambes, donc un petit conseil, tu gardes tes menaces pour toi. » Tu te souviens encore parfaitement de la tête de Michael quand il a compris que tu étais plus armée que lui, et que tu n’étais pas celle que tu prétendais être. Un pur moment de jouissance. Dommage pour toi aujourd’hui, les menaces de Kit sont bien réelles, et elles se soldent pas la découverte d’un pistolet, qu’il sort de l’arrière de son blouson. Instinctivement, tu recules d’un pas, et mets tes mains en évidence. C’est ce qu’il faut faire dans ce cas là, non ? Ce qu’il ne sait pas, c’est que tu es également armée, mais là, tu juges le moment pas opportun pour sortir ton pistolet. Il est plus judicieux d’aller vers la conversation, plutôt qu’un bain de sang. C’est con, mais tu aimerais bien savoir la raison pour laquelle tu vas mourir. « Il n’y a pas à dire, tu choisis bien tes fréquentations Barrow ! Tu peux m’expliquer ce qu’il se passe ? »



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Hayden J. Barrow
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Dim 5 Mai - 17:03
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Paige R. Harris & Hayden J. Barrow
       

       
WHAT IF I FELL TO THE FLOOR, WHAT WOULD YOU DO ?

       
Je m'éloigne à peine du salon pour me rendre dans la salle de bain que Paige s'empresse déjà de me faire une remarque concernant l'heure de mon réveil. Au vu de ma dégaine, et de la brosse à dent enfoncée dans ma bouche, il ne faut pas être particulièrement perspicace pour comprendre que je viens tout juste de quitter les bras de Morphée. Pas ma faute si j'ai pas vu l'heure passer hier soir. C'est toujours comme ça quand on s'amuse trop. « Me chais pas croire que cha t'est jamais arrivé une cheule fois dans ta fie ! » m'exclamé-je depuis la salle d'eau, crachant le mélange de dentifrice et d'eau qu'il me restait en bouche dans le lavabo. J'ouvre le robinet afin de faire en sorte que les restes de mousse s'échappent par le siphon et m'éponge la barbe avec une serviette avant de revenir vers le salon, afin de ne pas abandonner Paige à son triste sort. À mon retour, je constate que ma partenaire de crime est occupée à caresser la petite tête toute rêche de Kiki, qui doit être aux anges à cet instant précis. « J'vois que t'as trouvé son point faible... Mais j'te le dis tout de suite, t'as aucun mérite, il se trahit super facilement ! »  

Par politesse, je demande à Paige si elle veut boire quelque chose mais si ça se trouve, mon frigo est entièrement vide. En fait, je n'en sais foutre rien. Ça fait deux jours que je ne l'ai pas ouvert et au moins une semaine que je n'ai pas fait de courses. Mais, comme sauvé par le gong, la sonnette de la porte retentit. Je fronce les sourcils, me demandant qui ça peut bien être. Sans passer par l'interphone de la porte d'en bas, il n'y a pas dix milles options possibles : ça ne peut être qu'un habitant de l'immeuble. Je tourne la tête vers Paige, qui se plaint déjà de ne jamais avoir droit à la parole. Je roule des yeux, avec un air désespéré : « Arrête un peu de jouer les opprimées... » Je m'avance vers la porte, l'ouvre sans prendre la peine de jeter un coup d’œil par le judas et découvre, avec stupeur, le visage de Kit. J'ai un haut le cœur soudain, interrompu par un coup d'épaule de Kit, qui se fraye un chemin de force dans mon appartement. Son regard est vitreux, un peu jaunâtre, injecté de sang. Visiblement, il a pris quelque chose avant de venir ici : allez savoir s'il a vidé une bouteille de rhum, ou s'il a sniffé je-ne-sais quelle substance.  

Quoi qu'il en soit, je devine immédiatement que Kit n'est pas venu jusqu'ici pour rien, dans l'unique but de prendre de mes nouvelles. J'ai même l'intime conviction qu'il a une idée très précise en tête. Et lorsque son attention se redirige aussi rapidement vers Paige, je ne suis absolument pas rassuré. Kit nous gratifie d'une première remarque inutile puis, il précise davantage les raisons de sa présence ici. Je le dévisage avec des yeux ronds mais Paige, elle, ne se laisse pas démonter. Elle prend son courage à deux mains et le remet à sa place. Même si je suis impressionné par tant de bravoure, je ne suis pas certain que ce coup porté à l'ego démesuré de Kit soit une bonne chose pour nous. « Si tu me laissais gérer ça, Paige ? » lui demandé-je avec un petit sourire nerveux, mais il est évident qu'il est trop tard. Son sort est scellé avec le mien. Pour me convaincre que nous sommes faits comme des rats, Kit sort de derrière son dos un flingue, dont il braque le canon directement sur ma tête. Complètement déstabilisé et tétanisé, je ne sais pas quoi faire. Par réflexe, je lève doucement les mains, espérant calmer Kit par ce geste. Je n'entends même pas la question que me pose Paige. « T'es pas sérieux, là, Kit ? » Mais au vu de cet air sévère qu'il affiche, je suppose qu'il est plus que sérieux. « J'ai jamais été aussi sérieux, Barrow. Tu m'as toujours fait de l'ombre, t'as toujours récolté les lauriers pour tout. Y a qu'un seul moyen de rétablir la justice. » C'est assez ironique que ce soit un pauvre type comme Kit qui réclame la justice, mais ça prouve qu'on est jamais au bout de ses surprises. « Laisse-la s'en aller au moins, la mêle pas à tout ça. Elle sait même pas comment tu t'appelles, elle te dénoncera jamais. » Le rire mesquin de Kit me laisse comprendre qu'il n'a aucune intention de laisser Paige partir. « Trop tard. Elle est là, elle y reste. » Il détourne un instant son regard pour pivoter sur ses talons et se tourner vers Paige, le flingue toujours braqué. « T'as l'air de vouloir jouer les héroïnes, mais j'te le déconseille fortement. C'est moi qui tiens le flingue, tu piges ? Alors t'as plutôt intérêt à la boucler et à faire c'que j'te dis. » Son sourire s'efface pour laisser la place à un rictus nerveux et mauvais. « Tu poses ton cul sur le sofa et tu la fermes, en attendant que j'en finisse avec l'autre. Et t'en fais pas, j'vais m'occuper de toi comme il se doit dès que j'aurai terminé... » Après avoir jeté un dernier regard lubrique dans la direction de Paige, Kit se tourne à nouveau vers moi, déterminé, le canon chargé, prêt à tirer. « Une dernière volonté, Barrow ? » me demande-t-il, visiblement satisfait de cette position de supériorité que lui confère son flingue.
       
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Paige R. Harris
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Mer 15 Mai - 22:15
What if I fell to the floor, what would you do ?
— with Hayden J. Barrow

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Les choses ont bien changé entre Hayden et toi. Le jour et la nuit. Au début, il y avait à peine les formules de politesse échangées. Ensuite, c’était un froid glacial, sans la moindre once de cordialité, à cause de son comportement de connard arrogant. Il a eu le malheur de te faire du chantage, pour que tu ne le dénonces pas. Sur le principe, tu comprends, tu ferais la même chose, mais il a osé évoquer ton fils, et c’est la seule chose que tu n’acceptes pas. Mais les choses ont changé. Le fait de bosser ensemble sur des missions, de devoir se faire confiance aussi… tu t’es détendue. Tu ne sais pas si tu peux le considérer comme un ami, mais ça y ressemble. Il connaît ton fils, il l’a déjà vu, et tu lui fais confiance. C’est bizarre, mais c’est comme ça. « Pt’être le siècle dernier, quand j’avais pas de gosse, et avant que j’entre dans le gang… » La grasse matinée. Un concept inconnu au bataillon. Mais ça ne te dérange pas. Ouais, fut un temps, tu aimais paresser dans ton lit le matin, mais c’était il y a longtemps. Quand tu étais toujours dans le système scolaire, avant que tu décroches faute d’argent et d’ambition, avant que tu n’entres dans le gang pour te faire de l’argent et aider tes parents. Pour l’heure, tu t’appliques à caresser la tête de son chien. Ça te change. Chez toi, il y a bien un animal de compagnie, mais il te siffle dessus si tu l’approches. « Gnia gnia gnia. » Seule parole que tu adresses à Hayden, quand il revient dans la pièce avec un commentaire à ce sujet. C’est puéril, et immature, mais franchement, quand on voit ce que vous devez faire sur les ordres de Buffalo, ça fait du bien parfois de lâcher prise.

La suite de la scène se passe rapidement. Il te propose de boire un truc, mais le son de la sonnette dans l’entrée t’empêche de donner une réponse. Alors évidemment, tu te plains, comme toute bonne femme doit le faire, ce qui te donne le droit à une remarque de la part de ton acolyte. Un vieux couple, voilà de quoi vous avez l’air. Heureusement qu’il n’y a personne d’autre dans la pièce. Enfin, c’était le cas jusqu’à présent, si on ne compte pas son chien, mais c’est terminé. Une autre personne fait son apparition, quelqu’un que tu ne connais pas, mais qui semble bien connaître Hayden. Cette visite n’est pas une visite de courtoisie, il ne faut pas longtemps pour que tu le comprennes. Que ce soit l’attitude du mec, que ses mots, il ne dégage rien de bon. Manque de pot pour lui, il n’est pas tombé sur une jouvencelle en détresse. Tu ne te laisses pas démonter, et tu lui fais bien comprendre qu’il n’a pas à faire à n’importe qui. Mais étonnamment, ce n’est pas lui qui te répond, mais Hayden, qui te demande de le laisser gérer. En signe de bonne volonté, tu lèves les mains et t’éloignes d’un pas, pour laisser gérer ton acolyte, comme il te l’a si bien demandé. Mais voilà, ça ne semble pas être du goût du dénommé Kit, qui sort un flingue de son dos, et le braque sur Hayden. Ton passif dans la rue fait que tu sais quoi faire, à savoir lever les mains en l’air pour ne pas donner l’impression que tu vas répliquer. Il n’y a pas beaucoup de règles dans la rue, mais il faut les connaître, comme le fait de ne pas courir quand on voit un flic, et qu’il ne faut pas jouer les superhéros quand on a un flingue braqué sur soi. Tu ne sais pas quoi faire, surtout que tu ne comprends rien de ce qu’il se passe. Tu ne comprends pas un traître mot de leur discussion. Tu as bien envie d’ouvrir la bouche, rien que pour contredire Hayden au sujet de l’identité de l’individu, car tu as entendu son nom, donc techniquement, tu sais qui il est, mais ce n’est pas le moment. Après, si avec un peu de chance, vous vous en sortez. Son attention se porte sur toi, et bien sûr, ce n’est pas pour prononcer de jolies paroles. « Pigé. Tu as le flingue, tu décides. » Difficile de ne pas relever le sarcasme dans ta voix. Tu détestes cette position d’infériorité, sous prétexte que tu n’as pas d’arme dans les mains. Pourtant, ça serait facile d’égaliser la balance. Tu n’as qu’un geste à faire, celui de passer ta main dans ton dos, mais tu n’es pas assez entrainée pour être rapide. Tu ne voudrais pas qu’un coup parte sans le voir venir. Par contre, si tu ne peux pas encore riposter par un geste, tu peux le faire sans mal en utilisant les mots. Il t’a demandé, non ordonné, de poser tes fesses sur le canapé, mais tu n’as aucune intention de l’écouter, de faire ce qu’il te demande. Si tu étais aussi faible, tu ne serais plus dans le gang depuis longtemps. Pour rester, tu as dû prouver ton petit caractère, et clairement, le comportement de bon petit chien, tu ne l’as pas. « Non. » dis-tu alors que le regard de Kit est tourné vers Hayden, pour lui demander s’il a une dernière volonté. Tu vois bien que ce n’est pas la réponse espérée, aussi bien de la part de Kit, que de ton acolyte, mais tant pis. Pour aller encore plus loin dans la provocation, tu vas jusqu’à baisser tes mains, les faire revenir contre ton corps, comme pour lui montrer qu’il ne t’impressionne pas. « Tu vois, j’ai pas envie de poser mon cul sur le sofa, et encore moins de la fermer. Les ptits merdeux dans ton genre, ils me font pas peur. Alors quoi, sous prétexte que tu as un flingue, tu fais la loi ici ? Les vrais mecs s’abaissent pas à une telle facilité. Franchement, si tu as aussi peu de couilles, il fallait envoyer quelqu’un à ta place. » Tu ne sais pas ce que tu es en train de faire, mais tu le fais. Peut-être qu’avec tout ce qu’il s’est passé dernièrement, ton goût pour la vie n’est plus aussi intense, et que tu as décidé de te lancer la tête la première dans une mission suicide. C’est une possibilité. Ou alors c’est seulement un moyen de gagner du temps. Une façon de détourner son attention pour laisser le temps à une idée lumineuse de venir s’infiltrer dans ton esprit, ou celle d’Hayden.



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Hayden J. Barrow
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Mar 4 Juin - 20:03
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Paige R. Harris & Hayden J. Barrow
       

       
WHAT IF I FELL TO THE FLOOR, WHAT WOULD YOU DO ?

       
Parfois, sans qu'on s'y attende, les événements peuvent prendre une tournure tout à fait tragique. La journée se déroule parfaitement bien, dans la joie et la bonne humeur, parfois sous le soleil. Puis, tout à coup, quelque chose ou quelqu'un vient tout bouleverser, sans que l'on ait rien demandé. C'est un peu de cette manière que mon existence a basculé aujourd'hui, alors que cette fin d'après-midi ne présageait rien de particulier. Paige était là, dans mon appartement, et comme deux grands enfants, nous nous échangions les chamailleries habituelles. 《C'est vrai que t'es une espèce de dinosaure, toi, maintenant.》 Petite moquerie purement gratuite, mais qui n'a pourtant rien de méchant. C'est presque devenu la routine entre Paige et moi. Alors, avec un petit sourire espiègle et un regard un brin moqueur posé sur la jeune femme, je me dirige vers la porte, puisque quelqu'un vient tout juste de sonner. Et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Kit se trouve chez moi, avec son air menaçant posé sur le visage et un éclat de scélératesse étincelant dans les yeux. Je ne sais pas ce qu'il a pris - drogue ou alcool, voire les deux - mais il n'a pas du tout l'air dans son état normal. Son regard est vitreux, son teint cireux et brillant d'une fine pellicule de transpiration, et son haleine, qu'il me souffle au visage involontairement tant il respire fort, empeste d'une odeur âcre, légèrement acide. Je sais que Kit n'est pas là pour prendre de mes nouvelles, ni par simple courtoisie. Il ne se serait pas donné la peine de se déplacer pour si peu. Je sais qu'il a un oeuf à peler avec moi, voire même deux. Et je sais aussi qu'il n'est pas du genre à faire dans la dentelle. Est-ce qu'il est venu ici juste pour me casser la gueule ? À l'expression qu'il affiche sur son visage, je devine que la présence de Paige le contrarie énormément. Je ne tarde pas à comprendre pourquoi lorsqu'il sort un flingue de sa ceinture pour le pointer sur moi. Mon coeur manque un battement. J'ai l'impression de vivre mon pire cauchemar. Et le pire dans tout ça, c'est que j'embarque Paige avec moi dans mes emmerdes. Quand on y pense, c'est la faute à personne. Elle est juste là au mauvais endroit au mauvais moment. Kit semble vivre son moment de gloire, mais Paige n'a pas l'air de vouloir le laisser savourer cet instant. Je la reconnais bien là, mais en présence d'un flingue, ce n'est vraiment pas le moment de faire la maligne. D'ailleurs, personnellement, je la ramène nettement moins que d'habitude. Pendant quelques instants, la jeune femme semble concéder à la mettre en veilleuse, mais je sais que ça ne va pas durer. Kit est un provocateur, et Paige sera incapable de l'écouter sans protester, je le sais.  

J'essaye de convaincre mon ex acolyte de laisser Paige partir. Au final, elle ne lui a rien fait, elle. Elle n'est qu'un dommage collatéral, dans l'histoire. Elle ne connait que son surnom et le visage de Kit est tellement déformé par la rage et l'alcool qu'elle ne pourrait certainement pas le reconnaître le lendemain en le croisant dans la rue. Elle n'a donc que de maigres chances d'être en mesure de l'identifier. Mais cet argument ne semble pas convaincre Kit, qui n'en démord pas. 《Tu vas quand même pas la buter sans raison ? Elle t'a rien fait, j'te dis !》 m'égosillé-je en foudroyant Kit du regard. J'aurais tout donné, à cet instant, pour que mes yeux se transforment en une paire de flingues. Paige commet alors l'affront de lui répondre à nouveau, ce qui a le don de piquer Kit dans son orgueil. J'ignore comment il va réagir suite à ça, et quand il se tourne vers la brune, je crains qu'il ne lui tire une balle en pleine poitrine, mais il se contente d'un avertissement. Paige va-t-elle obéir ? C'est la grande question.  

J'ai l'impression de marcher sur un fil et, qu'à chaque instant, je pourrais basculer et tomber dans le vide. Cette impression devient d'autant plus forte lorsque Kit me demande si j'ai une dernière volonté. 《Bordel de merde, Kit ! Tu vas quand même pas me buter pour une connerie pareille ?! J'ai pas buté l'un de tes gosses ni baisé ta femme alors arrête de déconner !》 m'étranglé-je, hurlant presque à pleins poumons au milieu de l'appartement. De toute façon, Kit n'a ni femme ni enfant - pas étonnant vu son caractère - donc il serait tout bonnement impossible que ça arrive. Et puis, il n'a pas besoin d'une aussi bonne raison pour tuer quelqu'un. Il pointe son flingue vers mon front avec un sourire malsain, prêt à presser la détente, lorsque Paige revient à la charge, lui tenant tête férocement. Kit se tourne à nouveau vers elle et mes muscles se crispent. À quoi elle joue, là ? Elle a toujours pas vu le flingue ou quoi ? 《T'as dit quoi ?》 qu'il demande en plissant les yeux et en baissant légèrement son arme. Je peux enfin respirer, mais je sais que la trève sera de courte durée. 《Parce que tu t'crois maligne à m'casser les couilles comme ça, alors que c'est toi qui as un flingue pointé sur toi ? On verra si t'as toujours l'air aussi fier quand j't'aurais planté une balle entre les deux yeux...》 siffle-t-il en relevant son arme vers la tête de Paige, faisant un pas en avant vers elle. Avant que le coup ne parte, je me sens obligé d'agir : 《Mais réfléchis deux secondes, Kit. Elle sait qu'elle a aucune chance de s'en sortir, qu'elle va crever, alors pourquoi tu veux qu'elle l'écrase ?!》 Cela dit, même si Paige avait eu la moindre chance de s'en sortir, je ne suis pas certain qu'elle aurait courbé l'échine. 《C'est vrai... Les p'tites connes dans son genre, faut les mater pour qu'elle comprenne...》 ricane-t-il avant de se jeter sur elle avec une violence inouïe, la propulsant en arrière, sur le sol, jusqu'à ce qu'elle s'écrase sur la table basse du salon, la faisant voler en éclat comme s'il ne s'agissait que de vulgaires morceaux de carton. Mon sang ne fait alors qu'un tour et alors que Kiki se met à aboyer férocement sur Kit, lui attrapant la jambe du pantalon en grognant, j'attrape un bibelot assez lourd posé sur l'un des meubles. D'un coup de pied, Kit envoie valser Kiki à l'autre bout de la pièce, le projetant contre un mur, ce qui lui arrache un gémissement de douleur. Rassemblant toute ma force, j'écrase l'objet sur le crâne de Kit, qui s'effondre sur le sol et lâche son flingue par la même occasion. Sans réfléchir, je me jette sur l'arme mais Kit s'en empare avant que je l'attrape, et me donne un coup de crosse dans la mâchoire. Une douleur vive me parcourt tout le visage et je bascule en arrière. Kit se jette alors sur moi, les yeux injectés de sang et un peu de bave aux commissures des lèvres, tel un animal enragé. Tant bien que mal, je tente de le maintenir par les poignets, pour éloigner le canon de mon visage, mais au fil des minutes de lutte, mes forces commencent à me manquer et je comprends que la fin est proche.
       
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Paige R. Harris
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Dim 9 Juin - 16:38
What if I fell to the floor, what would you do ?
— with Hayden J. Barrow

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Ce qui se passe sous tes yeux est la mise en scène de ton pire cauchemar, une preuve suffisante que tu devrais vraiment raccrocher avec cette double vie. Déjà lors de ton altercation avec Michael dans la rue, tu as eu des doutes. En un claquement de doigts, tes mauvais choix éclataient à la figure, impliquant ton ex petit ami - et père de ton fils - avec toi. C’est ta seule condition. Bosser pour le gang, tu es d’accord, depuis ton plus jeune âge. Mais jamais ça ne doit impacter ta vie privée. Ton fils ne doit jamais être impliqué, d’une façon ou d’une autre, et encore moins tes proches, comme Eliott ou Jeiran. Or ce jour là, tu n’as rien pu contrôler. Malgré ta bonne volonté, l’ex musicien s’est retrouvé au coeur de tes problèmes, sans rien n’avoir demandé. Ça aurait dû être le signal d’alarme, celui pour t’inciter à mettre de la distance entre ce monde et ta vraie vie. Mais tu n’as rien. Même si ce n’est pas le meilleur monde pour évoluer, c’est le seul que tu connaisses depuis autant d’années. Dealer de la drogue à certains coins de rue, ça a été ton premier boulot, quand personne ne voulait t’en donner. Alors, même si aujourd’hui tu as de l’expérience en tant que serveuse, que tu as un boulot qui paye bien grâce à ta nouvelle patronne, et surtout au quartier dans lequel tu bosses, ça ne suffit pas à te faire raccrocher. Tu as toujours eu un pied dans le gang de Buffalo. Il faudra bien plus qu’une petite frayeur pour te faire quitter cette deuxième famille. D’autant plus que ton petit caractère est bien utile dans cet univers. Même si tu es petite en taille, ta grande gueule compense. Ce n’est pas pour rien que tu es dans les bonnes grâces du boss. Tu sais te faire respecter, avec d’autres moyens que ceux utilisés par les hommes baraqués. Alors bien évidemment, alors que tu as face à toi un mec armé, tu ne te démontes pas. Ton acolyte ne l’a ramène pas spécialement, mais toi, ce n’est pas assez pour te faire taire. Tu sais que le meilleur moyen pour s’en sortir est de parler. Attention, le choix du sujet est important. Il faut donner matière à réfléchir pour la personne, pour la déstabiliser, et ainsi, provoquer une occasion en or pour prendre le dessus. C’est ce que tu fais, afin de détourner l’attention de Kit vers toi, et offrir quelques minutes de répits à Hayden. Il avait le flingue pointé sur lui, tu ne pouvais pas rester sagement sans rien faire. Même si n’a pas toujours été rose entre vous, il reste ton partenaire. Un peu comme un binôme dans la police, vous devez pouvoir compter l’un sur l’autre, qu’importe la situation. Tu y vas peut-être un peu fort, mais tu n’en moques royalement. « C’est la meilleure. Non seulement tu es lâche, mais en plus tu es sourd. Les recrutements ne sont plus ce qu’ils étaient… » Si tu avais une conscience, comme dans Pinocchio, celle-ci serait en train de s’agiter sur ton épaule. Il faudrait qu’elle te tire les cheveux, ou le lobe d’oreille pour te faire remarquer que le moment de se taire est arrivé. Non, pire que ça. Tu as loupé ce moment, il était il y a plusieurs minutes déjà. Mais aussi fou que ce soit, tout ceci est volontaire. Tu n’es pas soudainement devenue suicidaire. Dans ta tête, le plan est parfait, même si tu ne le connais pas encore. La logique humaine, parfois, il ne faut pas la chercher. Pourtant là, ça ne serait pas du luxe de l’avoir, maintenant que le flingue s’est retourné contre toi. L’idée lumineuse ne vient pas, comme si tu prenais enfin conscience de ta connerie. Tu as merdé, c’est clair comme de l’eau de roche. Après, y a t-il vraiment une bonne façon de réagir ? Tous les signes sont là. Il n’y a pas de sortie possible. Tu ne vas pas t’asseoir bien sagement, et attendre que ce mec, que tu ne connais pas, de trou la tête avec une balle. Il ne croit tout de même pas que tu vas lui faciliter les choses. C’est ce que tente d’expliquer Hayden, avec une intervention. On pourrait croire que vous disputer un match de tennis, à vous renvoyer la balle. Mais le match va prendre une tournure différente. Si jusqu’ici, tout n’était qu’échange de mot, les choses sérieuses commencent. Sans prévenir, Kit se rue sur toi. La surprise accompagnée du gabarit du mec ne te laisse aucune chance. La réception sur la table basse est douloureuse. Et encore, le mot est faible. Tu ressens plus douleurs dans ton corps, mais tu es bien trop sonnée pour chercher à savoir d’où ça vient. De plus, les choses sont loin d’être terminées.

Il te faut quelques secondes pour raccrocher avec la réalité, pour comprendre ce qu’il se passe. Clignant plusieurs fois des yeux, tu portes ta main à ta joue, où tu sais un liquide visqueux. La couleur ne laisse pas de place aux doutes, c’est bien du sang. À en juger par la douleur que tu ressens à cet endroit, c’est sûrement le tien. Mais ce n’est pas l’heure de t’en préoccuper. Alors que tu relèves la tête, tu vois le petit animal que tu caressais il y a encore quelques minutes voler dans la pièce, et atterrir sans douceur contre le mur. Cette scène est difficile à observer, mais pas le temps de sortir les violons. Ton acolyte est dans une situation pire que celle-ci. Il est clairement dans de mauvais draps. Plusieurs options s’offrent à toi, dont celle de récupérer l’arme des mains de Kit pour reprendre l’avantage. C’est faisable, mais beaucoup trop risqué. Tu te souviens alors de la présence d’une autre arme, à l’arrière de ton jean. Comment as-tu pu l’oublier. La chute que tu viens de faire a fait que celle-ci a dû laisser une bonne marque au niveau des reins, si tu en juges par la douleur que tu ressens aussi à cet endroit de ton corps. Du mieux que tu peux, tu te remets sur tes jambes, te moquant des morceaux de la table basse qui jonchent le sol, qui pourraient te blesser d’avantage. Sans réfléchir, tu portes l’une de tes mains dans ton dos, pour te saisir de l’arme. Et en deux secondes, le coup part. Un bruit assourdissant, mais qui rétablit le calme dans l’appartement. Les deux mains crispées sur ton arme, tu n’oses pas bougé. C’est la première fois que tu l’utilises. Jusqu’alors, tu n’as jamais eu à le faire. Ce n’était qu’une sécurité, donné par Buffalo, au cas où. Tu as bien dû la sortir lors de ton altercation avec Michael, mais par chance, sa seule présence a suffit à calmer le jeu. Pour cette fois avec Kit, tu n’auras pas eu le temps de jouer cette carte. « Par pitié Hayden, dis-moi que tu es vivant !? » Ça serait bien ta vaine, si dans ton empressement, tu aies loupé ton coup, et touché le jeune homme.



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Hayden J. Barrow
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Lun 8 Juil - 1:20
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Paige R. Harris & Hayden J. Barrow
       

       
WHAT IF I FELL TO THE FLOOR, WHAT WOULD YOU DO ?

       
La situation a basculé en l’espace de quelques secondes, bien plus vite que je ne l’aurais imaginé. Alors que Kit fanfaronnait, pointant fièrement son arme vers Paige, savourant cet instant de puissance et de gloire qui lui était offert par un concours de circonstances, il se retrouve aussitôt à terre, assommé, pendant quelques secondes, par le coup que je viens de lui porter à la tête. Je vois bien qu’il est sonné et je suppose que c’est le moment ou jamais d’en profiter pour le déstabiliser et m’emparer de son arme. Je ne réfléchis même pas aux risques encourus : il est trop tard pour réfléchir. Si je n’agis pas, sur le champ, c’est ma vie et celle de Paige qui sont en jeux. Je me jette sur Kit avec la férocité d’un animal sauvage, me concentrant sur le flingue qu’il tient toujours entre ses doigts serrés. Une lutte sans merci se déroule au beau milieu de mon salon, qui ressemble désormais à un champ de bataille. Mais Kit est plus baraqué que moi. C’est une vraie montagne de muscles à côté de la grande asperge que je suis. Au bout de plusieurs longues minutes, je commence déjà à fatiguer et mes gestes perdent en vigueur. Bientôt, je vois le canon du pistolet se braquer de plus en plus vers ma tête, tout juste entre mes deux yeux. Le visage repoussant de Kit... C’est donc la dernière chose que je verrai avant de passer l’arme à gauche ? Terrifié, je ferme les yeux, priant pour qu’il ne me loupe pas et que ma mort soit immédiate. Je n’ai pas envie de souffrir, de me sentir mourir, d’agoniser pendant de longues minutes avant d’expirer. Je m’apprête à lâcher prise, épuisé, quand un coup de feu retentit et me fait sursauter. Je lâche un petit gémissement aigu au milieu du silence, qui retombe instantanément sur la pièce. Quelques secondes me sont nécessaires pour que je parvienne à ouvrir les yeux, réalisant que je ne ressens aucune douleur nulle part. Suis-je mort ? Je regarde autour de moi pour comprendre que je suis toujours dans mon salon et qu’au-dessus de moi se trouve le corps lourd de Kit. Mes muscles se relâchent peu à peu et la masse inerte, que je soutenais en réalité jusque-là, s’effondre sur moi. Il me faut un certain temps pour réaliser que c’est Kit qui a reçu une balle, qui a été la victime de ce coup de feu, mais j’ai beau assemblé les éléments dans ma tête, je ne trouve aucune logique à ce qu’il vient de se passer. Quand j’entends la voix de Paige, je relève alors la tête et, quand j’aperçois une arme dans sa main, je comprends que c’est elle qui vient tout juste de tirer. « Oui ! Oui, j’suis vivant ! Bordel de merde, oui ! » lâché-je dans un soupir de soulagement, littéralement submergé par la joie d’être encore en vie. Mais ce sentiment est entaché par le corps de plus en plus pesant de Kit qui commence à m’écraser et à m’empêcher de respirer. Après quelques mouvements de balance, je parviens à le faire rouler sur le côté. Mollement, mon ancien acolyte tombe sur le parquet, la bouche ouverte, les yeux mi-clos et cet air toujours aussi répugnant, même dans la mort, collé sur le visage. Un liquide sombre et visqueux commence alors à se répandre sur le sol. Je me mets seulement à saisir la gravité de la situation.

À genoux sur le sol, à quelques centimètres du corps, je fixe Kit sans rien dire. C’est presque complètement irréel. Mes membres sont paralysés et j’ai un mal fou à relever l’un de mes bras pour l’avancer vers la gorge de Kit. J’avance deux doigts tremblants vers sa jugulaire, les dépose sur sa carotide et constate qu’il n’y a plus le moindre pouls. Au vu de la quantité de sang répandue sur le parquet, il est peu probable que le moindre massage cardiaque suffise à réanimer. De toute façon, même si on parvenait à faire en sorte que le cœur de Kit reparte de plus belle, il faudrait que nous appelions une ambulance et nous serions obligés d’expliquer le déroulement de cette étrange soirée à la police, ce qui serait extrêmement embarrassant. Je tourne la tête vers Paige : « Je crois qu’il est mort... » Je me relève doucement, un peu plus calme qu’il y a quelques secondes, et pivote légèrement dans la direction de Paige, la dévisageant d’un regard à la fois vide et apeuré. « Tu m’as sauvé la vie. » J’affiche un sourire un peu crispé, qui n’a pas l’air tout à fait serein, parce que je suis encore littéralement sous le choc de ce qui vient de se produire. Je fais un premier pas vers Paige, puis un second, et lorsque j’arrive enfin à sa hauteur, je lui lâche : « Je sais que t’aimes pas ça mais... » Et sans lui laisser le temps de s’éloigner ou d’anticiper mon geste, je me jette dans les bras de la jeune femme pour la serrer contre moi. « Merci... » murmuré-je en resserrant un peu plus mon étreinte, profitant de ce contact physique, n’y ayant jamais droit avec personne en temps ordinaire. Je finis par m’écarter pour laisser Paige respirer à nouveau. « Et désolé... Désolé de t’avoir embarquée dans tout ça... » soufflé-je en reniflant bruyamment, essuyant furtivement d’un revers de main la larmichette qui était née au coin de mon œil droit. « T’as rien, au moins ? » lui demandé-je sur un ton inquiet, me souvenant tout à coup de la mauvaise chute qui avait amené Paige à rejoindre la table basse du salon dans un corps à corps brutal. Je tourne alors la tête vers l’autre bout de la pièce, remarquant la fragile carcasse de Kiki gisant sur le sol de l’appartement. Je me précipite vers mon chien et le prends doucement dans mes bras. Ce simple mouvement suffit à lui faire pousser un gémissement de douleur. Ce connard l’a décidément pas loupé... Avec douceur, je dépose Kiki dans le sofa et petit à petit, il s’agite un peu plus. Je pense qu’il a été très secoué, mais qu’il n’y a rien de grave. Par sécurité, j’irai chez le vétérinaire avec lui demain, mais pour l’instant, ce n’est pas le plus urgent. Je m’assieds dans le sofa et contemple la scène du crime avec un air pensif, réalisant enfin que nous sommes vraiment dans de beaux draps : « Bon... Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? »
       
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Paige R. Harris
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Mer 17 Juil - 14:26
What if I fell to the floor, what would you do ?
— with Hayden J. Barrow

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Dans une telle situation, il serait inconscient de réfléchir. Une seconde de réflexion est une seconde perdue. Une seconde, c’est presque rien, et pourtant, c’est suffisant pour ôter la vie à quelqu’un. Dans le cas présent, il y a deux options, car il y a deux camps dans cette pièce. Un mort d’un côté, en la personne de Kit et deux de l’autre, à savoir Hayden et toi. Le choix est vite fait, tu tiens à la vie Paige, et tu ne comptes pas rester les bras croisés, à attendre que ton tour arrive. Tu chasses la douleur loin de ton esprit, tu tentes d’y faire complètement abstraction pour reprendre le contrôle de la situation. Tel Bambi qui s’élève pour la première fois, tes mouvements sont hésitants, mais tu parviens à atteindre ton objectif : être debout, sur tes deux jambes. Tout en cherchant un équilibre suffisant, tu saisis l’arme dissimulée dans ton dos, et pointes le canon en direction des deux hommes qui s’agitent. Tu n’as le droit qu’à un seul essai, et toutes erreurs pourraient être fatale pour le Barrow. Rien que cette perspective devrait te faire hésiter, douter, mais ton entrée dans le gang ne date pas d’hier. Ce n’est pas la première fois que tu tiens une arme entre les doigts, tu as déjà fait plusieurs essais, pour maîtriser les bases. Ton boss peut être fier de toi, tu es un parfait petit soldat, prêt à exécuter les ordres. Pour l’heure, aucun ordre, seulement l’instinct de survie qui appuie sur la gâchette et fait partir une unique balle. Le bruit assourdissant se fait entendre dans le petit appartement. L’explosion avant le retour au calme. La lutte cesse, et plus aucun mouvement ne s’échappe du duo. Toi, toujours l’arme pointée vers eux, tu n’oses pas bouger d’un millimètre. Tu réalises seulement maintenant ce qu’il vient de se passer, et ça te paralyse. Tu parviens quand même à ouvrir la bouche, pour t’assurer que tu n’as pas manqué ta cible, pire, que tu ne te sois pas trompée, dans la précipitation. Le soulagement envahit tout ton corps quand tu entends la voix d’Hayden, qui te dit être vivant. Cette confirmation est comme un signal pour ton corps, qui se relâche, et qui remet en marche le processus de respiration. L’air peut à nouveau entrer dans tes poumons, et en sortir, pour compenser le surplus d’activité de ton coeur, qui s’emballe. Doucement, sans geste brusque, tu baisses les bras, et le flingue, par la même occasion. En l’espace de quelques secondes, il est comme devenu lourd, une masse qu’on ne peut garder entre les mains. Sûrement le poids de la culpabilité qui va lentement s’engouffrer en toi, et empoisonner ton être, pour le restant de tes jours.

Alors que tu fais quelques pas pour déposer l’arme sur le premier meuble qui te tombe sous la main, tu entends le verdict du jeune homme. Un seul tir, mais c’était suffisant pour ôter la vie à quelqu’un. Cette nouvelle est à la fois rassurante et effrayante. Jamais, ô grand jamais tu n’as franchi cette ligne. C’était une limite, que tu as imposé, quand tu es revenue dans le gang, et sans le vouloir, tu viens de la franchir. Dealer, c’est dans tes cordes. Jouer les épouses pour entrer dans un cercle fermé, pourquoi pas. Mais faire le sale boulot, c’était pas pour toi. Tu ne pensais pas avoir les tripes, pour aller vers ce côté obscur. Or ce soir, tu as prouvé que tu te trompais. Étrangement, ça ne semble pas être une bonne chose à tes yeux. Les mains libres, tu te retournes doucement vers Hayden, qui s’approche de toi. Le regard qu’il te lance est indéchiffrable. Tu n’arrives pas à lire sa signification, mais une chose est sûre, il est différent d’autrefois. Tu le laisses approcher, ne répliquant rien suite à sa remarque. Oui, tu lui as sauvé la vie, et tu supposes qu’il aurait fait la même chose si les rôles étaient inversés. Arrivé à ta hauteur, il prononce des mots qui n’ont aucun sens à tes oreilles, jusqu’à ce qu’il te prenne dans ses bras. La violence du geste t’arrache une grimace, car tu ressens une douleur au niveau des côtes, mais tu ne fais rien pour l’arrêter. C’est vrai que tu détestes les signes affectifs, et que tu l’as déjà menacé de mort quand il a osé t’embrasser devant les hommes de Michael, mais à cet instant, cette étreinte est rassurante, presque vitale. Il s’éloigne finalement de toi, après t’avoir remercié, et s’être excusé pour tout ce qu’il vient de se passer. « On est partenaire, Hayden. Pour le meilleur et pour le pire. Alors ne sois pas désolé. Je n’ose pas imaginer ce qu’il se serait passé si j’étais arrivée cinq ou dix minutes plus tard. » Enfin si, tu peux parfaitement l’imaginer mais tu ne comptes pas aller au bout de cet exercice. Il y a déjà un cadavre dans cette pièce, qui déverse son sang sur le sol. Nul besoin d’en rajouter deux de plus, dans ton imagination. « J’ai sûrement un truc de cassé, ça fait un mal de chien, et je vais devoir trouver une excuse pour justifier ça… » dis-tu en pointant rapidement ta joue qui saigne. « Mais on est vivant tous les deux, alors je crois que c’est le plus important. » D’ordinaire, ce n’est pas ton point fort de voir les choses du bon côté, mais aujourd’hui, c’est le cas. Tu ne réalises pas encore complètement ce qu’il vient de se passer, ni même les conséquences de ton geste, mais vous êtes tous les deux en vie. Mal en point, certes, mais toujours sur cette terre.

Tandis qu’Hayden s’éloigne pour aller récupérer la faible carcasse de Kiki, tu te diriges vers l’un des tabourets du coin cuisine. Tu te hisses dessus comme tu peux, faisant preuve d’une bonne force mentale à cause de la douleur, non sans laisser échapper un juron. Une fois installée dans une position supportable, tu relèves les yeux vers ton acolyte, qui demande ce que vous allez faire. « Appeler la police n’est pas une option, donc je suppose qu’on doit se débarrasser de lui. » Y a t-il vraiment une autre option ? Tu n’es pas sûre que la décoration “morbide” soit au goût du jeune homme pour qu’il laisse un cadavre au milieu de son salon, avec le sang qui va avec, et l’odeur qui ne tardera pas à venir également. « Est-ce que, par hasard, tu aurais ce qu’il faut pour faire une virée jusqu’à la rivière, ou pour parfaire notre malheur, on doit en informer le boss ? »



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