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It's Party Time ! Feat Eliel

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Nikolaus Krämer
général
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Jeu 18 Avr - 18:01

It's party time !
Eliel & Nikolaus
La boîte n’avait pas des années derrière elle, encore si jeune, mais en pleine croissance. Un petit boost, qui allait peut-être bien la propulser encore plus loin, la faire connaître, faire en sorte que son nom se retrouve un jour sur la première page de google qui sait. L’équipe avait travaillé fort, d’arrache-pied, pour avoir un contrat qui avait fait connaître le mot stress à Niko. Une célébrité avait accepté de faire affaire avec eux, avait accepté de signer un contrat. C’était l’euphorie, lorsqu’il l’avait annoncé. Il avait fait semblant d’un échec, avec cet air qui laissait comprendre qu’ils avaient perdu le contrat dans les mains des concurrents. Mais non. Il devrait peut-être songer au théâtre si jamais il perdait l’usage de ses mains, tiens, qui sait. Dans tous les cas : une petite fête s’imposait. Même si pour lui, le stress n’était pas terminé, tout simplement car oui, la célébrité avait signé, mais ils devaient tout faire pour que le reste se passe bien et soit impeccable. Qu’ils se méritent un 10/10 IGN, ou encore une étoile de Michelin. Bref, on aura compris.

Il était en joie, notre cher Niko, lorsqu’il avait pris le temps d’organiser une petite surprise pour ses employés. L’avantage d’être riche : avec un appartement qui vous permettait de faire une fête digne de ce nom, avec l’espace plus que nécessaire pour inviter tout le monde entre son petit chez soi. Enfin, grand dans son cas. Il avait pris la peine de faire le tour, que l’invitation lancée parviennent dans les oreilles de tous les petits humains travaillant pour lui. Il était aux petits soins avec eux, à demander pour les allergies aussi, un coup partit. Son papa lui avait toujours dit de prendre soin de ses employés comme s’ils étaient des membres de la famille et ils resteront beaucoup plus longtemps. Il croyait bien avoir réussi à instaurer une telle atmosphère, du moins, l’espérait-il.

La journée même il s’était permis de prendre congé le matin pour tout préparer. Il devait dévaliser les magasins, pour la nourriture, mais aussi pour encourager un vice : l’alcool. Peut-être bien que ça allait lui coûter un peu cher, oui, mais ô combien il savait que son équipe le méritait pleinement. Beaucoup plus qu’un petit HI5, qu’un petit bien joué buddy! Avec ce petit thumbs up idiot. Il s’était fait un petit menu, avait prit la peine de préparer en avance certaines choses, pour éviter d’être complètement dans le jus et tout faire dernière minute. Il voulait lui aussi en profiter et ne pas se casser la tête avec tout ça. Il avait soigneusement apporté son Charlie en lieu sûr : sa chambre. Sa pièce interdite. Il comptait bien la surveiller pour que les plus curieux ne tombent pas sur son petit secret. Charlie ferait le poisson de garde tiens. Après, c’était une blague hein. Il voyait mal comment il finirait par lui avertir que X était en train de toucher sa précieuse collection.

Il venait de terminer de préparer les lieux lorsqu’il entendit les premières manifestations pour entrer. Il espérait que ce ne soit pas le groupe en entier puisqu’il n’était pas encore complètement prêt. Un petit stress de plus, avec tout le reste. On pourrait peut-être casser un truc sur ses omoplates, à voir, test à tenter éventuellement. Il allait définitivement se saouler la gueule, oui. Mais avant toute chose, y’avait préparation à faire. Et une porte à ouvrir pour y voir deux magnifiques billes bleues. Non il ne lui avait jamais dit, c’était pas très hétéro sexuel de le faire. « Hey ! Dit moi que t’es d'avance pour venir m’aider right? » ce petit air qui clignait 456 fois des yeux, comme si ce truc fonctionnait réellement. Évidemment, il rigolait à travers cette petite démonstration de plz help me, mais pas en même temps, il avait pas mal à faire encore, notamment se salir les mains pour préparer des bouchées. Un truc simple, que tous le monde allait pouvoir trimbaler tout en se tapant la discussion au lieu de se promener avec un gros bol de spaghetti quoi. C’était plus classe bon. « Je vais avoir besoin de tes mains, majoritairement. » Ne pas sortir ses dires de son contexte s’il vous plait merci. Même si on savait bien que notre cher invité n’aurait pas dit non autant pour le sortir, de son fameux contexte, que de le mettre à exécution. Hum. « Alors tu t’es pas trop perdu en chemin? » Petit con. Comme si c’était la première fois qu’il venait. Mais ça il était loin mais alors, très loin (genre, en Chine) de le savoir.

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@Eliel V. Wade
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Eliel V. Wade
Eliel
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Sam 20 Avr - 20:42


It's party time

Nikolaus & Eliel ♣️ You're the book that I have opened And now I've got to know much more. Like a soul without a mind, In a body without a heart. I'm missing every part.

Depuis combien de temps es-tu planté là, devant cette armoire ? Probablement une heure ou peut-être moins, tu n’en sais rien, tu as perdu le fil de Chronos, tu as perdu tout raisonnement, à dire vrai. En temps normal, l’annonce d’une fête t’aurait fait ni chaud, ni froid. Tu détestes la foule comme un vrai agoraphobe. Tu détestes les gens aussi, tu préfères largement te retrouver en tête à tête avec ton piano. Mais les circonstances ne sont pas les mêmes. Cette fête n’est pas donnée par n’importe qui, non non, pas du tout. Ce soir, l’hôte n’est autre que le grand patron, celui pour lequel tu travailles depuis quelques mois. Celui pour lequel tu as ce qu’on appelle le coup de foudre. Et surtout, celui pour lequel tu cultives une certaine obsession. Rien de bien grave, bien sûr ! Tu as juste acquis l’habitude d’aller chez lui en son absence afin d’imaginer son quotidien. Voir son spectre se déplacer d’une pièce à une autre comme s’il était réellement là. Son parfum, n’a plus de secret pour toi. Tu peux le deviner à des kilomètres. Tu connais aussi ses goûts vestimentaires grâce aux nombreuses chemises cloîtrées dans son armoire. Tu connais aussi l’un de ces petits secrets que tu as fini par trouver mignon même si le principe t’avait tout de même étonné. D’ailleurs, il t’arrive parfois de l’imager portant l’une des combinaisons … faut dire que ça te fait tout bêtement rire toi, l’éternel neutre aux expressions figées. Bref, ce que tu fais n’a rien de grave du moins, pour toi. Parce qu’aux yeux de la société, tes petites excursions sont des délits majeurs. Tu le sais puisque tu as déjà succombé à ces envies étranges dans le passé. Ta première proie, n’était autre que ton ex. Samael n’avait pas appelé les flics non. Samael a préféré entrer dans ton jeu, te bercer d’illusion, te faisant croire qu’on pourrait enfin t’aimer avant de t’anéantir d’un coup, avec un départ minutieusement préparé. Ca t’avait affecté plus que de raison. Tu voulais même en finir avec cette chienne de vie et puis tes petites aventures t’avaient maintenu en vie jusqu’à ce que tu le vois. Et depuis ce jour, il monopolise tes pensées, Nikolaus. Bien sûr, cette fois, tu ne feras pas les mêmes erreurs. Cette fois, tu feras en sorte qu’il te coince pas, qu’il n’ait pas peur de toi non plus. Tu garderas cet attrait bien enfoui vu l’autre inconvénient ; son hétérosexualité. Du moins, tu as su par le biais d’une employée un peu trop bavarde qu’il était fiancé. A une femme. Ca aurait pu te décourager mais … non. Il en faut plus pour que tu arrêtes tes pensées malsaines. Quoi qu’il en soit, après avoir passé une éternité à choisir la tenue parfaite, tu optes finalement pour quelque chose de simple et confortable après tout, il te remarqueras jamais. Tu n’as pas le bon système sexuel pour ça encore moins le physique parfait.

Un ding dong retentit et le boum boum de ton coeur se manifeste en même temps. Tu serres avec force la bouteille d’alcool que tu as emmené et même si le stress monte en flèche, tu restes détendu. Oui, tu as eu la brillante idée de fumer un joint avant d’arriver sur place. Ca te permettra ainsi de ne pas rester dans ta bulle de solitaire éternel. La porte s’ouvre et sa bouille blonde entre dans ton champ de vision. Boum boum quand tu nous tiens et ne nous lâches plus. C’est l’expérience que tu vis actuellement même si la bonne humeur de Nikolaus te met un peu à l’aise. « Euh oui je peux aider. » Non, mauvaise idée. Une très mauvaise idée. Tu n’es pas seulement un piètre cuisinier. Tu peux carrément faire cramer l’appartement mais tu ne le diras pas. Tu as là une occasion rêvée de passer un peu de temps avec lui alors oui, tu vas en profiter en espérant que les autres n’arrivent jamais. Qu’ils meurent dans un accident de la route ou qu’un pont leur tombe sur la tête, tu t’en fous, toi, tu verras là une magnifique opportunité. Faisant un pas à l’intérieur, tu tends la bouteille à l’homme. « C’est pas grand chose. » Oh si, c’est le cas. Tu as payé un peu plus de quatre cent dollars pour cette bouteille de whisky. Tu seras dans le pétrin à la fin du mois rien que pour ses beaux yeux. Et il a de beaux yeux, faut l’avouer. « Qu’est ce que je peux faire ? »  « Je vais avoir besoin de tes mains, majoritairement. » Et là, le choc suivi par l’espoir. A-t-il remarqué tes regards insistants sur lui ? Non, as-tu laissé ta trace dans son appartement ? Est-il intéressé par toi ? Bon dieu, tes prunelles océaniques s’écarquillent en grand alors que tu restes planté là, au beau milieu du salon. Tes réflexions malsaines t’envoient loin, très loin. Il te l’a dit n’est-ce pas ? Il voudrait ton aide pour finir les préparations … mais quel con. Tu laisses couler. Tu fais abstraction à cet épisode qui aurait pu être jouissif et tu te décolles de ton emplacement pour le rejoindre dans la cuisine. Que tu connais très bien, d’ailleurs. « J’ai deux mains gauches quand cela concerne la cuisine, heureusement que je me débrouille bien dans d’autres domaines. » Il a commencé, tu ne fais que suivre son exemple. Sourire en coin, tu reprends la parole d’un air faussement innocent. « Je parle de photographie et de musique, bien sûr. » Mais oui, bien sûr. Et vite, tu changes de sujet afin de porter une réponse à son interrogation précédente. « Non ce n’était pas difficile à trouver. » Et puis vu les fois où tu t’es rendu dans le quartier … tu peux y aller les yeux fermés. Retroussant tes manches, tu enlèves tes vagues et regardes les préparatifs qu’il a déjà commencé. « Je pourrai éventuellement couper des choses ou farcir d’autres mais je préfère rester loin du feu » Pour ne pas déclencher d’incendie, ce serait bien. Et comme si tu connaissais bien l’appartement, tu vas directement vers le frigo pour l’ouvrir et attraper deux bières. Ouais, tu sais qu’il en a toujours, question d’habitude. « Tu prépares quoi ? » Demandes-tu en lui tendant une des deux bouteilles. Tu agis spontanément ce qui en soit n’est pas habituel en te connaissant. A l’agence, tu es l’éternel muet, le mystérieux par excellence. Comme quoi, tu as bien fait de fumer ce joint.

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Nikolaus Krämer
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Jeu 9 Mai - 17:12

It's party time !
Eliel & Nikolaus
Une petite hésitation qui n’avait fait que le faire sourire, accompagné de ce bref rire amusé. Il en avait conclu qu’il n’était pas un Gordon Ramsey en devenir. Mais bien entendu, il n’avait aucune idée à quel point c’était loin d’être le cas. Il ne voyait dans ces quelques petits mots, une petite touche de gêne aussi, peut-être, qui sait. Il avait appris aussi, à force de côtoyer ses employés, qui ils étaient. Et ce jeune homme ici présent n’était pas son assistant pour un rien. Des points qui les liaient, par la tranquillité, le besoin de solitude, l’âme qui en avait pris tout un coup. Il ne voyait pas un extraverti tenir se rôle important dans sa compagnie, car les deux personnalités auraient fini par faire des flammèches plus qu’autre chose au bout du compte.

Mais il était définitivement bourré de surprises (si seulement il savait à quel point), à lui tendre cette bouteille, et ces mots. Fort heureusement les yeux étaient retenus dans les orbites car à voir son air qui manquait fortement de paupières, ils auraient pu tomber la, maintenant. Déjà que de base, du whisky ce n’était pas donné, mais plus y’avais des étoiles, plus il était cher. Et lui était proche de la galaxie vu son prix. Il était bouche bée pour le coup oui. « Mais… Je… C’était pas nécessaire tu sais? C’est moi qui était supposé vous payez la traite. » C’était raté pour le coup, Eliel le gâtait. « On se la garderas pour plus tard alors. Ou une autre fois tiens. » Une invitation à revenir pour boire un bon coup avec son patron? Oh certainement. Parce qu’il se sentirait beaucoup trop mal de profiter de son cadeau, sans sa présence. C’était la moindre des choses à ses yeux du moins. C’était un peu comme offrir en cadeaux deux billets, et de pas être celui qu’on invite, m’voyez? Au moins pour l’ouverture de la bouteille, pour éviter que son assistant le voit complètement saoul, sachant comment il pouvait finir parfois. Il avait prit soin de bien la ranger, un petit détour dans son antre secrète, proche du poisson de garde, Charlie (pas touche), avant de revenir auprès du jeune homme dans la cuisine.

Il fallait se mettre au travail après tout. Heureusement, Nikolaus était trop concentré pour réaliser le sens de ses mots, et qu’Eliel mangeait avant même d’avoir touché à la nourriture. Sauf que c’était de manière figurée, et le repas était lui. « Et moi deux mains droites. Le duo parfait! » Il avait toujours le bon petit mot pour ajouter un peut de positif ou du moins, rendre la maladresse autre. Et aussi pour pousser le sujet un peu trop loin. Non il n’avait pas d’images d’entraide manuelle sexy okay. Ou peut-être que oui, parce qu’il rigolait avec un air si faussement charmeur et coquin à la suite des dires du jeune homme. « Bien entendu. » Hey c’était de la bromance okay. Il ne s’empêchait de faire des blagues louches, juste de les mettre à exécution. Parce que ça, c’était pas très hétéro quand on appliquait. Voilà c’est dit on peut continuer maintenant.

Il prit note pour l’aspect de la cuisson, lui offrant de commencer par le classique : « Parfait alors, je suppose que y’a pas de danger pour le plateau de légumes? » Avec trempette déjà acheté en prime. « Je t’épargne le mélange des sauces. » Je rêve ou il continuait avec les blagues ?? Vite sauvé en sortant les fameuses bouteilles. « C’est déjà fait ! » Heureusement elles n’étaient pas loin hein et qu’il savait exactement dans quel sac elles se trouvaient (bon ok elles étaient sur le dessus, c’était de la triche). Mais des bouteilles contre d’autres, Eliel revenant avec de la bière, entre ses mains. Il était à l’aise, et il faut dire que ce n’était pas une habitude. Le pourquoi du petit sourcil relevé, sans plus ni moins. Il n’avait pas souligné le comment pouvait-il savoir qu’il en avait. Parce que c’était pas comme s’il lui avait demandé d’aller lui chercher le sel. Ou un truc précis qui demandait d’abord de lui demander. Mais cet aise, ça lui plaisait. De le voir sortir de sa petite bulle. Il n’était pas de ceux qui en serait offusqué. Sauf s’il fourrait son nez dans sa chambre. Pour une raison particulière. « J’ai pensé faire des petites bouchées pour que tout le monde puisse se promener sans avoir l’air d’un taré avec une grosse assiette. Mais bon je dois t’avouer que y’auras un peu de triche. Je me suis laissé les plus faciles à faire, et le reste c’est acheté. » En autant que ce soit bon n’est-ce pas ? Il prit la bière avec joie, la cognant contre l’autre en petite complicité. Ça lui ferait du bien aux nerfs aussi, y’avais le stresse de la petite fête contre ses épaules, malgré qu’il doute qu’on le juge sévèrement. « J’ai même pensé à ceux qui sont à la mode : sans gluten et vegan. » Tout fier. Lui qui n’était pas hyper doué en cuisine non plus, il était quand même fier de son coup, d’avoir fait le tour des individus pour avoir un peu de tout et que tout le monde soit bien content. Promis c’était pas que l’assiette des bouchées hein. Il était quand même capable de faire des petits trucs fancy, en regardant sur un site pour suivre les instructions. Les petites tomates enrobées d’un genre de sucre fondu, avec des graines de sésames (le mec qui écrit a fait des recherches ok). « Dit tu me passe le sucre s'il te plait ? » Trop concentré dans ses trucs pour oublier de lui dire où il pouvait bien être. Il ne pouvait pas faire deux trucs en même temps lorsqu’il faisait quelque chose dans lequel le talent lui demandait toute sa concentration.  

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Eliel V. Wade
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Sam 11 Mai - 18:12


It's party time

Nikolaus & Eliel ♣ You're the book that I have opened And now I've got to know much more. Like a soul without a mind, In a body without a heart. I'm missing every part.

Les dollars dépensés sur la bouteille de Whisky te semble si insignifiants tout à coup. La réaction de ton patron vaut tout l’argent du monde, sincèrement. Il en est touché et toi, ça gonfle ton petit ego de fierté. Oh oui, tu es si fier d’avoir eu cette brillante idée de claquer des billets sur de l’alcool. Si tu savais que cela lui ferait plaisir, tu l’aurais certainement fait depuis belles lurettes. Maintenant, tu comprends au moins qu’il porte un intérêt plus prononcé pour ce genre de breuvage. Certes, tu as vu quelques bouteilles dans son lieu de vie mais tu n’as pas imaginé qu’il puisse en être un connaisseur. Un connaisseur qui te propose de déguster le contenu de la bouteille plus tard voire même une autre fois. Là et seulement à cet instant précis que tes lèvres s’étirent doucement dans un micro sourire sans pour autant afficher ta dentition. Tu as cette mauvaise manie de ne jamais sourire grandement comme si tes muscles faciaux étaient incapables d’une telle démonstration. Pourtant, ta meilleure amie n’a jamais cessé de te demander de détendre ton visage. Selon elle, cela te rend encore plus beau, une suggestion que tu as toujours chassé, t’enfermant sans cesse derrière tes complexes. Quoi qu’il en soit, sa proposition te touche en plein coeur et bien évidemment, tu t’empresses pour répondre. « Oui avec plaisir ! Quand tu veux » Où tu veux. Non, tu t’égares Eliel. Restes concentré sur le moment présent et ne laisses pas à tes pensées, le loisir de s’évader dans le monde lubrique des sous-entendus. Mais c’est raté et il en est le responsable. D’ailleurs, tu as failli t’étouffer avec ta propre salive après sa réponse. Avoir deux mains droites hein. C’est toi ou cette petite conversation n’a rien d’anodin ? N’a rien d’hétérosexuel non plus. Ca te pousse à te poser des questions tout à coup. A te demander s’il aime réellement les femmes finalement. Certes, une information capitale s’impose dans ton cerveau ; Nikolaus aime blaguer. Il a de l’humour et une jolie capacité à détendre l'atmosphère quand c’est nécessaire. Peut-être vient-il de mettre en pratique son caractère plaisantin ? Tu l’ignores mais ce soir, tu sais ce que tu vas faire Eliel. Ta mission est de savoir s’il est à cent pour cent intéressé par ses opposés et non ses congénères. Ce soir, tu ne quitteras cette maison que lorsque tu l’auras su. Point barre.

« Non ça va, les légumes n’ont rien à craindre. J’aime bien les légumes, ils sont utiles. » De nouveaux sous-entendus ? Peut-être. Du moins, tu ne trouves pas cela nécessaire d’expliquer leur utilité. C’est connu non ? Qu’ils soient bons pour la santé. Tu ne penses pas que lui, l’hétéro, puisse leur trouver d’autres bienfaits en tout cas contrairement à toi. D’ailleurs, tu ignores s’il est au courant de ton orientation sexuelle. Il faut savoir que tu ne cries pas ta bisexualité sur tous les toits et même après la rupture avec Ulysse, ton état ne s’était pas dégradé. Peut-être parce que tes expressions sont constamment fermées, il n’y avait pas spécialement un changement supplémentaire. « Parce que tu vas faire des sauces ? » Sourire en coin, sourcil haussé, tu es toujours et encore plongé dans son jeu d’allusions. Tu te permets même d’en rajouter une couche quand il fait sortir quelques bouteilles aux couleurs différentes. « Ah t’en as pris la blanche ! Parfait, c’est ma préférée. » Ca te va bien, cet air innocent que tu arbores en le regardant de tes prunelles rieuses. Il l’a cherché, tu n’as fait que suivre son exemple, tout simplement. Te sentant plus à l’aise qu’au début, tu te permets même d’aller prendre deux bouteilles de bière. Tu ne te poses même pas de questions à savoir s’il trouverait cela étrange. Ta spontanéité causera ta perte et tu n’en es même pas conscient. Après avoir trinqué, tu en bois une longue gorgée sans que tu n’arrives à détourner le regard ailleurs que sur ses mains en pleine préparation. Tu sens d’ailleurs, comme un petit pincement au coeur. Il cuisine pour elle aussi ? Sûrement. Elle, sa fiancée. Tu ne veux pas les imaginer ensemble mais … les images s’imposent d’elles-même dans ton cerveau. Tu le vois derrière les fourneaux, elle, accrochée à sa taille. Cette vision te révolte soudainement au point d’agir tel un automate quand il te demande le sucre. Tu connais son emplacement, tu as déjà inspecté la cuisine. Seulement, tu ne te rends compte de tes deux bourdes consécutives qu’après ta troisième gorgée. Zut et double zut ! T’étais tellement enfoncé dans tes songes et ta jalousie pour remarquer ce que tu viens de déclencher. Vite, une excuse ! « Euh je … je mets le sucre sur l’étagère aussi alors … c’était pas difficile à trouver. » Tu parles. Tu n’as même pas de ça chez toi. Tu te désespères et franchement, tu préfères vite changer de sujet pour ne pas lui donner la possibilité de se pencher davantage sur tes dires. « Tu fais ça souvent ? Cuisiner ? » Demandes-tu en posant tes fesses sur le plan de travail. « Ta copine ou ta fiancée doit être aux anges. » N’appuies pas si fort, contre cette bouteille au risque de la réduire à néant contre tes phalanges. Mais c’est vrai, l’imaginer avec une femme … c’est pas très jouissif pour toi même si, tu savais dès le départ, dans quelle merde tu t’es foutu. Tu te remets sur tes jambes. Tu étouffe dans cette cuisine, sous ces idées, sous ces images. Un peu de musique, te fera du bien, tu en es sûr. Alors, sans demander ton reste, tu te diriges vers le salon et tu allume la chaîne HI-FI. Tu sélectionnes une playlist et tu appuies sur le bouton play. Ces gestes, tu les as déjà fait à plusieurs reprises. Tu voulais connaître son univers, ses goûts aussi. Maintenant, tu pourras frimer devant lui en prétextant connaitre les titres qui passent alors qu’en réalité … tu les as déjà écouté, ici même. « J’ai mis un peu de musique, j’espère que ça te dérange pas ? » En réalité tu t’en fous. Tu veux marquer des points alors tu fonces.  

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Nikolaus Krämer
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Sam 18 Mai - 18:42

It's party time !
Eliel & Nikolaus
Une bouteille et beaucoup d’argent pour faire deux heureux. Un petit moment précieux, pour Nikolaus, qui avait pu capter un petit souffle de sourire. Un événement plutôt rare chez lui, il l’avait bien vite compris. Son petit contraire à ce niveau, ou plutôt était-ce sa manière à lui de détourner l’attention de ses propres soucis. Il ne voulait pas que le regard des autres n’arrive à le lire complètement, et avait donc trouvé une manière d’y parvenir. À chacun ses trucs, bien entendu. Mais il devait avouer qu’il rêvait d’un jour voir le jeune homme oser un sourire, bien complet. On avait toujours cette curiosité de voir les gens sous des angles un peu différent, lorsqu’ils étaient si mystérieux. L’humain était curieux de nature, après tout. Du moins majoritairement. Autrement, nous serions toujours au temps des hommes des cavernes, car la curiosité ne nous aurait jamais poussé vers l’innovation et la découverte. Il allait peut-être y parvenir, qui sait, avec cette fameuse bouteille ! Il venait après tout d’accepter la petite invitation. On devinait vite que de toute manière, il n’y avait pas grande hiérarchie entre lui et ses employés. Bon il n’irait peut-être pas voir des danseuses avec eux ceci dit (on sait tous qu’il finirait chez les danseurs de toute façon après plusieurs verres en se plaignant qu’il s’emmerde (raison de plus de ne jamais y aller)).

Oh merde. N’était-ce pas là un petit élan de panique qui venait de faire battre son cœur? Ou un peu de honte aussi à l’évocation des légumes et du double sens qui vint de se créer dans sa tête. Des mauvais souvenirs qui n’avaient pu faire autrement que de se moquer de lui et lui faire chauffer quelque peu les oreilles. Un tic, de se tirer le lobe sous son petit malaise, un parmi tant d’autres. Il cachait clairement un truc. Même s’il commençait à se dire qu’il devait aussi être en manque de cette activité de fabrication de bébés. Pour avoir une conversation pareille de un, mais aussi pour qu’une phrase aussi anodine ne lui créer le souvenir qui n’avait pour lui, rien de bien anodin, de deux. Changement de sujet, ou plutôt continuation dans cet humour. Il continuait de faire l’autruche si bien la tête dans son sable alors qu’il rigolait et devait en rajouter une couche. « Je maîtrise que la sauce béchamel. Mais pour des légumes c’est pas un bon mélange. » Bien entendu, ils se lançaient la balle. Un vrai match de tennis endiablé. Un nouveau rire de sa part au commentaire suivant. Le retour de la balle, encore. « Oh vraiment ? Je prends note. »  Son inconscient aussi, en prenait note. Je dis ça comme ça. La lune devait être en train de leur hurler dessus en ce moment.

Un peu de sérieux, il avait des trucs à préparer. Le retour de sa concentration, et surtout son oublis de spécifier l'endroit de sa demande. Il ne l'avais réalisé qu'après coup, ouvrant sa bouche pour que son regard ne croise cette main, ayant en sa possession le sucre. What. The. What? La bouche qui s'ouvre, l'air qui ne comprend pas le comment, le pourquoi. La bouche qui se referme, le cerveau qui réfléchit toujours. Le dernier retour de la bouche entre ouverte, qui se croyait prête à formuler autre chose avant de perdre son élan. Ah. Il avait prit un guess. Enfin sa manière de le formuler était spécifiquement étrange. Son regard qui prend la peine de se déposer sur chacune. De ses. Étagères. Eliel le pauvre enfant coincé dans son méfait. Mais il était si loin de se douter de la vérité. Pauvre petit chose légèrement perturbée qui retournait à ses occupations, n'en faisant pas de cas. De toute la chance de répondre lui avait été enlevée, par un changement rapide de sujet. Et par un Eliel qui prenait ses aises avec ses rondeurs qui épousait le plan de travail. Était-ce possible d'être jaloux d'un meuble? Certainement. Quand on avait de la fatigue dans le corps, une conversation indécente, et presque une bière dans le corps. Il l'avait bu bien vite, pour se détendre oui. La fixation changea de cap vers ses yeux, en un petit sourire. « Elle l'était. Je crois. Mais bon la cuisine c'est pas mon fort mais je me débrouille. » Surtout que lorsqu'on se retrouvait seul avec son enfant poisson, on devait se remonter les manches pour nourrir la famille. Bon ok juste lui, mais c'était tout de même le cas. Et il n'était pas le genre à vouloir se nourrir de plats tout fait, pour le bien de son corps qui voulait garder sa forme.

Il ne s'étala pas d'avantage sur le sujet, par manque flagrant d'intérêt envers cette jeune femme qui lui avait été imposée, et qu'il n'avait jamais aimé de cette amour qu'elle avait tant recherchée. Se taire non pas par douleur, mais car il savait bien que l'explication serait longue, et un peu lourde aussi. Il allait devoir inventer, ramer à contre courant pour le pas dire la vérité derrière cette décision de mette fin aux fiançailles. Fort heureusement pour lui, le jeune homme avait cette petite idée derrière la tête de mettre un peu de musique. Il n'avait rien contre, ils devaient bien préparer doucement l'atmosphère pour les gens qui arrivaient dans un moment. Cette fois il fut bien impressionné par la jeunesse qui n'avait pas besoin de manuel d'instruction, qui arrivait à se débrouiller les deux doigts dans le nez avec n'importe qu'elle technologie pour mettre aussi rapidement un premier morceau. Directement sur un de ses morceaux favoris. Il ne répondit pas concrètement à sa réponse. Il la chanta plutôt. « Is this the reee-aal lifeeee? Is this just fantasyy?  Caught in a landslideee. No escape from realityyy--- » Et on venait de le perdre pour au moins, le premier verse. Enième rire de sa part, laissant la chanson faire le reste. Quoi qu'il aurait très bien pu. Il ne chantait pas mal notre Nikolaus. Mais la scène avait été cocasse à voir, avec son enthousiasme. Fallait le voir quand il était seul. « C'est une magnifique idée... Ou pas. » Petite blague, avec la démonstration qu'il venait de voir.

Il lui fit un petit signe de tête de revenir vers lui, pour la préparation de son petit met. « On fait un petit travail à la chaîne? Je te donne les tomates roulées dans le sucre et tu t'occupes de les rouler dans les graines de sésames? Je t'avertis c'est très collant... » Eliel tu pouvais pas dire non, t'aurais des contacts de mains gratos.

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Ven 7 Juin - 23:52


It's party time

Nikolaus & Eliel ♣ You're the book that I have opened And now I've got to know much more. Like a soul without a mind, In a body without a heart. I'm missing every part.

Tu es plein de choses Eliel mais tu n’es pas aveugle. Bien au contraire, tu es extrêmement observateur et là, ce don si inutile te semble si intéressant quand tu vois le petit malaise de ton patron. Tu ne lui as pourtant pas fait du rentre-dedans. Tu ne l’as pas dragué non plus. Tu parlais - innocemment - des pouvoirs nutritifs des légumes … enfin, au premier abord. Parce que si t’étais accompagné de personnes ayant la même orientation que toi, ils l’auraient compris alors pourquoi détectes-tu une petite gêne de sa part ? Ou peut-être vois-tu ce que tu vois voir, détournant ainsi la réalité ? Concentré dans tes pensées, tu perds ta répartie ainsi que ton latin. Faut dire que ce soir, le big boss a décidé de te faire vivre un ascenseur émotionnel. Tu souris, tu blagues, tu uses d’humour douteux et ensuite tu t’enfermes derrière ton mutisme à force de réfléchir. Et tu réfléchis, beaucoup trop. Tu te prends même la tête avec des futilités comme imposer à ton esprit sensible, des images qui pourraient te heurter car oui, l’imaginer avec sa fiancée est similaire à un film horrifique capable de te donner des cauchemars. En même temps, tu savais dans quoi tu te foutais. Dès le départ, tu savais qu’il était intéressé par l’autre sexe et qu’il avait déjà quelqu’un dans sa vie. Et même si parfois tu as envie de te fracasser le crâne d’éprouver des sentiments pour lui au point de faire des conneries, tu ne l’as pas choisi non plus. On choisit pas ceux qui font battre nos coeurs et c’est probablement cette réalité fatidique qui te pousse à vouloir être certain de n’avoir aucune chance avec lui. Pour le moment, l’espoir continue de faire rythmer ton palpitant. Et de te faire faire des conneries aussi comme trouver du sucre comme par magie. Tu lis le doute sur son visage alors, tu essaies de lui offrir un sourire qui sonne plutôt comme une grimace. Cette fois, tu l’as échappé belle mais tu dois faire attention. Tu dois faire comme si tu visitais son lieu de vie pour la première fois. Inutile de souligner le fait que tu connais absolument tout de cet endroit, tu n’as aucune envie de l’effrayer ou de passer un long séjour dans un hôpital psychiatrique voire même en prison.

Il n’entre pas dans les détails qui concernent sa fiancée. Et c’est pas plaisant. Non pas du tout. Il ne désire pas parler d’elle avec toi ce qui t’empêche d’en savoir plus sur leur couple. De savoir si tout va bien entre eux ou si tu as la possibilité de foutre un peu la merde. Tu as envie de poser des questions. Tu as envie d’être indiscret pour la première fois avec lui mais tu n’oses pas. Tes lèvres persistent à rester closes alors que mille et une questions martèlent ton esprit embrumé par l’herbe précédemment fumée et la bière consommée. Tu mets un terme à tout cela en allant mettre de la musique. Tu regrettes un peu ton choix jusqu’au moment où il se met à chanter voire même gueuler les paroles. Ca fait étirer doucement tes ourlets, détendant tes muscles faciaux. Vous êtes un peu comme le jour et la nuit. Ce que tu n’oses jamais faire, Nikolaus l’exécute sans peser le pour et le contre. C’est un bon vivant et tu aurais aimé être comme lui. Tu aurais aimé te lâcher comme il le fait, toi aussi. Tu sais ce qui te reste à faire ; dévaliser le frigo et peu importe si les autres n’auront rien à boire à leurs arrivés. Tu t’en fous d’eux, tu espères qu’ils ne viennent jamais. « Euh ok ! » Il te sort de ta rêverie en te proposant de l’aider. Alors sans demander ton reste, tu files à la salle de bain pour te laver les mains. Sauf que la bouteille du gel est vide. Encore une fois, sans réfléchir, tu t’agenouilles afin d’ouvrir un tiroir et en récupérer une autre. Tu jettes l’autre à la poubelle et après avoir retroussé tes manches, tu tu reviens à la cuisine. Tu ouvres un placard dans lequel des assiettes sont stockées. Tu en prends une, la plus grande et ensuite, tu te positionnes aux côtés de Nikolaus. « Je n’ai jamais mangé des tomates sucrées » Dis-tu alors que tu t’exécutes avec une grande application. « Ma première fois sera avec toi. Ce sera collant même en bouche j’imagine mais c’est pas grave non ? » Encore une fois, tu lui souris, faussement innocent mais extrêmement amusé de retrouver ta répartie. Et puis, le fait de nager en plein délire à vous imaginer ensemble préparant le dîner, ça te met doublement de bonne humeur. Tu te mets même à murmurer les paroles de la nouvelle chanson, montant le volume de tes cordes vocales de plus en plus. Tu n’es pas un chanteur, tu préfères et de loin le piano mais comme tout musicien qui se respecte, tu ne chantes pas faux, au moins. « Fill your heart with love todaaay ! Don't play the game of timeee … Things that happened in the past only happened in your Miiiiind … Only in your Miiiiiiiiiiiinnd-Forget your Mind ! » Tu arrêtes parce que tu connais pas la suite. Tu en profites pour le regarder. « J’aime bien David Bowie » Enfin … pas vraiment non. Tu ne connais ses chansons far parce que toi, tu préfères et de loin, la musique instrumentale, électronique ou les vieux groupes de rock. Disons que tu as fait en sorte de copier toutes ses playlists pour les écouter et les mémoriser. Tu les as même appris sur ton piano. L’amour rend con, cette expression prend tout son sens avec toi. « On forme un bon duo il ne manque plus que le strip-danse et on aura la totale » Tu ris silencieusement, sans arrêter tes activités culinaires du jour. « D’ailleurs la prochaine fois, je t’inviterai chez moi comme ça je jouerai quelques uns de tes titres préférés sur mon instrument. » Les sueurs froides, le retour. Ta phrase porte à confusion parce que logiquement, tu ne connais pas ses titres préférés. Logiquement, tu ne peux pas savoir lesquels tu dois jouer. Encore une fois, tu essaies de te rattraper. Faut dire qu’en réalité, tu es un piètre menteur. « Enfin, ceux qu’on vient d’écouter et ceux qu’on écoutera ce soir, quoi. » Tu évites de le regarder, tentant plutôt de calmer les boum boum de ton organe vital.

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Nikolaus Krämer
général
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Ven 21 Juin - 0:03

It's party time !
Eliel & Nikolaus
Nikolaus n’avait rien contre la curiosité humaine, en général, sauf lorsqu’il s’agissait des sujets plutôt délicats de sa personne. Sa fiancée en faisait partie, en quelque sorte, car il n’était pas près d’expliquer les véritables raisons derrière sa séparation. Il commençait à peine à traiter le sujet avec sa psychologue, fallait pas trop lui en demander non plus. Pire encore lorsqu’il était question d’un employé. Il avait encore moins envie d’étaler sa vie privée, au risque que tout le monde ne le sache. Ceci étant dit, il y avait ce petit quelque chose de plus chez Eliel, qui faisait en sorte que par son caractère, par cette impression qu’il avait d’une tombe sans émotions, il pouvait lui faire confiance. Il s’imaginait mal dans un pyjama party entourée de fille à parler gossip pendant des heures quoi. Non? Peut-être qu’il le faisait aussi, mais dans tous les cas il ne voulait pas vraiment savoir ni lui demander.

Il avait la tête un peu trop ailleurs, étrangement content de voir Eliel si à l’aise. Un peu comme un papa fier de voir son enfant grandir… Not. Plutôt comme le type qui se sentait spécial car il arrivait à voir le jeune homme sous un autre angle. Il ne savait pas si c’était lui, ou alors la faute de la bière. Parce que pour ce qui était de la drogue, il en avait aucune idée. Il n’avait absolument rien remarqué à ce niveau. Il n’était pas un grand expert dans ce domaine de toute, ayant souvent plus l’innocence de croire à des allergies qu’à autre chose pour être honnête. Du moins quand y’avais des yeux rouges en causes. Bref, Niko en profitait bien de son mode bien spécial d’Eliel pour partager des petits moments hors du cadre du boulot. Un travail d’équipe bien différent cette fois. Un travail qui demandait des mains propres, malgré que la fin ne le serait pas du tout. Bien collante. On parlait de quoi? Des tomates bien entendu. Nikolaus terminait sa préparation, dans sa bulle d’inconscience, loin de se douter de la prochaine trahison du jeune homme. Enfin, Eliel qui se trahissait lui-même, sur la connaissance des lieux alors qu’il ne devrait pas.

Le voilà d’ailleurs de retour, prêt et disposé, que pour lui. Il était tout content de lui faire découvrir un truc en prime. Mini fierté trahie par son sourire. Qui bien vite disparu pour laisser place à des oreilles colorés sous cet autre commentaire. Mon dieu, Eliel. Il était un véritable coquin en fait. Il avait malgré tout répondu à son sourire, avec même un petit rire, faisant mine de rien comme s’il n’était pas un tout petit peu gêné par les doubles sens qui n’arrêtaient pas. Et ce n’était que le début. Il avait d’ailleurs pris une nouvelle gorgée de sa bière pour changer son attention et donc diminuer ses rougeurs. Parce que non il ne venait pas d’avoir une pensée déplacée. Pfffft. « Oui, très collant même. » Autant embarquer dans le petit jeu, right? « Je fais pas dans la propreté et la délicatesse. » Ah mais ouais heiiin il devait bien faire son homme viril qui vendait du rêve. Quoi que ce n’était pas totalement faux. Il faisait des bébés avec des inconnus et pas l’homme de sa vie. Je veux dire la femme de sa vie. Ouais. Hum.

Il venait à peine de commencer le travail à la chaîne qu’une surprise le prit de plein fouet. Le jeune homme était définitivement bourré de petite surprise, et sur le coup il s’était bien marré de l’entendre chanter. Il venait même de l’accompagner après la toute première ligner. Autant gueuler à deux hein. Nikolaus était définitivement bien heureux de sa venue plus tôt, les invités n’étaient pas encore arrivés et qu’il s’amusait de bon cœur avec Eliel. En plus il aimait ses chansons et son genre de musique. Ils partageaient un magnifique petit moment. « Bon allez on annule tout et on se fait une soirée karaoké que tous les deux avec option whisky! » C’était une blague, bien entendu. Il avait de la nourriture pour une armée ici, hors de question d’annuler. Nouvelle gorgée à la fin de son rire, pour au final…. Sauvagement s’étouffer avec. Il venait de parler de duo de strip, après tout, avec son boss. Oh mon dieu il s’était sauvagement étouffé et pas qu’un peu, en toussant sa vie, et en ayant envoyé de la bière un peu partout sur son plancher. La tête bien rouge aussi, parce qu’il avait manqué d’air le pauvre. Nikolaus prenait un petit moment pour s’en remettre, grognant surtout, avant de revenir à la normale avec des reste de toussotement. « Quand je disais que j’étais bien salissant. » Mais son visage était plutôt découragé de sa propre personne, alors qu’il ramassait son propre dégât au sol à la va vite, suivit de sa barde. « Toi. Je dois pas boire quand tu parles hein. » Mais hey, au final, il avait bien rit de cette connerie qui venait de se produire. Il riait surtout parce que sa voix était un peu cassée et basse, sa gorge se remettant doucement de l’étouffement. « On vera pour la totale, je vais avoir besoin de beaucoup plus d’alcool que ça. » Il ne blaguait pas totalement en fait. Il était plutôt honnête sur ce fait. Il était toujours saoul quand il faisait des conneries ou certaines choses qui n’avait rien de très hétérosexuel. Voilà. « Si par instrument tu parles de ta flute. Tu joueras tout seul. Mais je dis pas non pour l’invitation. » QUOI. Ce jeune parlait avec des sous-entendus. Il avait dit jouer sur SON instrument. Bon. Oui okay Nikolaus allait un peu trop loin peut-être bien, qui sait. Au moins, il n’avait rien vu dans les dires du jeune homme. Ce pourquoi il le regardait d’un drôle d’air en le voyant sortir ses rames pour se sortir de sa nouvelle erreur. « Ah non mais t’inquiète j’avais compris! Je peux t’envoyer ma playlist aussi si tu veux. » Crétin il a même la playlist de ton enfance. Il a même la playlist de tes pornos. Ceux que tu regardes pour te convaincre que les femmes t’attirent. C’est beau le mensonge. Enfin bref, ça il ne le savait pas.

Il avait bien vu le malaise, et malgré son incompréhension face à celui-ci, il s’était permis donner un petit coup d’épaule à Eliel. Il voulait de son attention, inconscient qu’il était à deux doigts de peut-être réaliser un petit fantasme. « Autant avoir ta première fois en privée n’est-ce pas?   » Non Eliel, il allait pas t’embrasser ou te ravager sur le comptoir. Il allait juste te nourrir d’une petite tomate tendue vers la bouche. Il comptait bien t’empêcher d’y toucher en prime, en faisant la blague de : « Fait aaaaaaah. » Moui il rigolait en se trouvant dôle. « Faut bien que tu goûtes au fruit de ton travail avant les autres. » Les autres, qui allaient bien finir par arriver d’un moment à l’autre, ce qui vint faire en sorte d’activer un Nikolaus un brin plus concentré, un brin plus sérieux. « Bon allez il nous reste pas grand-chose à faire! Merci encore de ton aide Eliel.  Et puis en prime on s’amuse bien! » Comme quoi cette petit activité de sa part lui faisait réaliser qu’il allait découvrir ses employés sous un autre angle, tout comme eux allaient le faire avec lui.

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Eliel V. Wade
Eliel
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Ven 21 Juin - 19:01


It's party time

Nikolaus & Eliel ♣ You're the book that I have opened And now I've got to know much more. Like a soul without a mind, In a body without a heart. I'm missing every part.

« Je fais pas dans la propreté et la délicatesse. » Il le fait exprès hein ? Il fait exprès d’alimenter ton esprit de doutes à coup de sous-entendus de plus en plus prononcés. Tu ignores d’ailleurs si tu dois en être surpris ou d’en profiter pour pousser les choses encore plus loin. Tu choisis la sécurité. Tu choisis de ne pas entendre ton pouvoir de perversion afin de ne pas commettre d’erreur. Parce que c’est sympa de blaguer de la sorte mais c’est moins agréable si un quelconque malaise s’installe entre vous au bureau. Certes, Nikolaus est le genre de patron qui ne se prend pas au sérieux. Celui qui essaie toujours de détendre l’ambiance quand tout le monde est anxieux de ne pas être dans les délais. Celui qui booste ses employés avec des petites blagues et à chaque fois, ça paie. Tu ne veux pas qu’il arrête ce qu’il fait ou qu’il prenne ses distances avec toi. Tu le prendras pas bien, au contraire, tu regretteras de l’avoir un peu trop poussé dans ses retranchements. Alors, tu te contentes d’esquisser un petit sourire et d’interpréter ses mots à ta sauce en l’imaginant dans un contexte particulier, muni de certains accessoirs mêlant plaisir et douleur. Hum, non, tu t’égares. Tu es le fétichiste dans cette pièce, pas lui. En tout cas, rien ne prouve qu’il a ce genre de penchant. Les vidéos qu’il a sur son ordinateur, mettent toujours en scène une femme et un homme. C’est extrêmement barbant pour toi mais visiblement, son orientation est claire comme l’eau de roche. Pas besoin de tenter le diable, tu te sais perdant dès le départ. Même si tu es conscient de cette fatalité, tu veux te bercer d’illusions ce soir. Cela te donnera assez de matière pour t’amuser solitairement plus tard.  

« Ouais allons y ! » Il blague bien sûr. Il n’est pas sérieux quand il propose de tout annuler pour une soirée karaoké. Mais toi, toi tu es bien trop sérieux. Tu veux pas que les autres arrivent. Tu redoutes énormément le moment où ils peupleront le salon et créeront une cacophonie désagréable à tes oreilles sensibles. Tu soupires discrètement et au lieu de laisser une humeur morose prendre sa place légitime sur ton mental, tu fais ce que tu fais le mieux ; les sous-entendus. T’étais bien fier de ton coup jusqu’à ce qu’il s’étouffe. Littéralement. Au moins, malgré l’alcool et d’autres substances dans ton corps, tes réflexes restent intacts. Tu tapes doucement sur son dos pour qu’il arrive à cracher le contenu de sa bouche. Tu te penches à son hauteur, inquiet de son état actuel. « Ca va ? Je suis vraiment désolé. » Parce que ton objectif n’était pas de le tuer non plus. Tu ne fais pas dans la necrophilie, tu préfères largement qu’il soit conscient et en bonne santé … enfin, le premier point reste facultatif. Tu n’auras aucun mal à tâter un peu le terrain si jamais il boit jusqu’à l’ivresse. Tu auras peut-être d’autres réponses de cette façon. Non. Ce n’est absolument pas le même de divaguer. Maintenant qu’il s’est bien remis de son étouffement, vous reprenez votre travail à la chaîne. Et tu reprends aussi ta fabuleuse répartie en parlant de “ton” instrument. Pour une fois, il faut blâmer ton subconscient car tu n’avais franchement aucune arrière pensée. C’est pour cette raison que tu fronces les sourcils quand il parle de flûte. C’est toi ou il vient de sous-entendre du plaisir solitaire ? « Ma flûte, j’y touche pas beaucoup quand je suis seul. Et puis bon, je préfère le piano quand même surtout que c’est super agréable d’y jouer à quatre mains, tu vois. » Tes mots sont suivis par un petit sourire en coin. A présent vous êtes quitte. D’ailleurs, ton petit sourire se transforme en une expression perdue quand tu fautes pour la énième fois. Bon sang Eliel ressaisis-toi ! Fais tourner ta langue sept fois avant de parler au risque de te faire grillé. Heureusement, il n’en voit que du feu, te proposant même de t’envoyer sa playlist. Tu hoches de la tête alors que, techniquement tu n’en as pas besoin. Tu l’as déjà sur ton téléphone, ton ordinateur et deux disques durs externes … oui, au cas où. Tu récupères ta bière pour en boire une gorgée. Ce n’était pas une bonne idée, il choisit cet exact moment pour parler d’une “première fois en privée”. Tu évites et de justesse de t’étouffer non sans tourner la tête vers lui, tes translucides grands ouverts. Bonté divine ! Il a compris ? Vraiment ? Pour de vrai ? Tu es soudainement plein d’espoir. Un espoir qui s’estompe quand une tomate s’approche dangereusement de tes lèvres alors que tu t’attendais plutôt à une autre. Tu ne réponds pas. Il vient de te faire vivre un nouvel ascenseur émotionnel et c’est pas du tout plaisant. Tu croques tout de même dans le légume fruité non sans regretter de n’avoir malheureusement pas d’accès à ses doigts. « Oui c’est délicieux. » Enfin, tu essaies de reprendre tes esprits car monsieur ici présent, celui qui vaque déjà à ses occupations t’a administré un coup fatal sans même s’en rendre compte. Il s’active mais toi, tu restes pantois à le regarder, les sourcils fugacement froncés. Quand il te remercie, tu hausses seulement des épaules et l’aide dans les derniers préparatifs.

Les minutes ont passé et tu as perdu de ton sourire ainsi que de ta fameuse répartie. Faut dire qu’il t’a plongé inconsciemment dans tes fantasmes et tu le détestes pour ça. Tu te détestes doublement d’avoir cette foutue question en tête. Elle veut sortir contre ton gré, celle de savoir s’il est toujours avec sa fiancée. Tu lèves la tête vers lui. Tu prends ton courage à deux mains. Ca y est, tu es prêt à te lancer. Tu es vraiment prêt cette fois. « Niko est-ce que … » Ding dong. Non tu ne rêves pas, c’est vraiment le son de la sonnerie. Tu arrives même à entendre les rires de quelques femelles derrière la porte. Merde. Bordel. « … Je te laisse ouvrir. » Et c’est terminé. Votre moment ensemble est bel et bien terminé. Inutile de dire à quel point tu es amer à cet instant précis. C’est ce qui fait que tu ne montres aucune émotion quand des silhouettes te saluent. Tu hoches simplement de la tête, hors de question de leur faire la bise. Tu détestes qu’on te touche contre ta volonté. Tu préfères avoir ce droit que tu réserves pour ceux que tu aimes sincèrement et ceux qui partagent ton lit, point. Tu reprends ton air morose habituel. Tu t’enfermes une nouvelle fois derrière le mutisme. Pourtant, ça parle à tes côtés, ça blague, ça rit. Ils rient avec Niko, ils complimentent la bonne odeur qui se dégage de la cuisine. Merde, c’est vrai que tu ne l’as pas félicité après avoir mangé la tomate. Tu grinces des dents et tu te traites de con. « Eliel tu m’aides ? » Elle t’a fait presque sursauté celle-là. Une collègue parmi tant d’autre pour toi. De celles que tu ne calcules même pas, que tu ne remarques vraiment pas. Seulement, si tu prenais le temps d’observer ses réactions, tu comprendras qu’elle en pince pour toi et visiblement, elle voudrait se rapprocher de toi puisqu’elle se met à te faire la discussion. Toi ? Tu l’écoutes pas. Tu es concentré à non seulement sortir les assiettes et couverts des placards mais en plus à envoyer des regards discrets et assassins à cette bimbo au décolleté un peu trop échancré qu’elle fout sous le nez de Niko. La salope. Tu as envie de crier sur cette pute, tu as envie de lui dire de s’éloigner, d’aller voir ailleurs. Ou même de l’assommer avec une assiette volante. Mais au lieu de réaliser tous ces supers plans, tu te blesses avec un des couteaux, sur lequel tu as appuyé un peu trop fort.  « Eliel tu saignes » Elle te croit aveugle ou quoi ? Pire encore, elle essaie de diminuer la distance entre vous et d’attraper ta main. Tu évites ce contact de justesse en reculant. C’est hors de question de la laisser te toucher et puis l’ambiance ici commence à t’étouffer. Tu fais alors ce que tu sais faire le mieux ; t’éclipser ailleurs. Tout en suçant ton doigt meurtri, tu te réfugies dans le balcon. L’air frais te fait du bien mais ce qui arrivera définitivement à te détendre, c’est ce joint que tu viens de sortir de ton portefeuille. Non sans soupirer bruyamment, tu l’allumes et tu en prends une grande latte. Comme tu détestes les gens. A la limite du misanthrope, tu n’aimes pas la compagnie du genre humain enfin … ça ne s’applique pas à Niko, évidemment. Car tu aurais aimé rester seul avec lui. Vous vous amusiez bien tous les deux. Il est arrivé à te faire sourire, il est arrivé à te faire sortir de ton cocon de flegme. Il fallait qu’ils arrivent pour tout foutre en l’air. Tu frappes ton poing contre le rebord du balcon. Non, du calme. Tu inspires et expires à plusieurs fois ensuite, tu fumes la petite drogue qui t’aide, doucement à reprendre le contrôle sur ta violence innée. Plus zen, tu entres à l’intérieur, les trouvant déjà autour de la table. Chacun a son verre mais Niko n’a plus de bière. Vite, tu vas ouvrir le frigo pour en sortir deux, en donnant l’une d’elle au blond. Sur ce coup-ci, tu as été plus rapide que la bimbo qui d’ailleurs, te jette un regard énigmatique. Tu rêves ou elle a préféré servir le grand patron ce soir ? Il n’en manquait plus qu’une nouvelle pétasse sur ton chemin.  

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Nikolaus Krämer
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Jeu 4 Juil - 3:08

It's party time !
Eliel & Nikolaus
Il devait quand même admettre qu’Eliel était plus adorable qu’autre chose, en s’excusant plutôt que de se marrer à gorge déployée de le voir s’étouffer sous une bêtise qu’il avait dit. Lui, il était le genre de personne à rire lorsqu’un pote tombait, et tenter de l’aider à se relever le la pire des manières. Parce que quand on a les larmes aux yeux et le fou rire, on est aussi fort qu’un cure-dent on va se le dire. Va savoir pourquoi c’était comme ça. Bon après il était pas comme ça avec tout le monde. La grand-mère il allait l’aider, sans rire. Cette activité, il la ferait une fois celle-ci hors de vue et pas sur le point de mourir. « Oui oui. T’en fait pas, tant que je respire je devrais m’en remettre. » Toujours avec sa belle petite voix brisée, après son magnifique commentaire.

Il avait laissé tomber sa bière le temps de se remettre, et aussi pour avancer le reste des préparatifs. Et cette fois, pas d’étouffement au prochain commentaire. Pas de gêne non plus. Enfin juste un peu, parce qu’on avait bien vu que Niko avait retenu un commentaire. Il devait pas se trahir après tout, encore moins son inconscient qui avait formé sur le bout de sa langue qu’avec une tête pareille, il ne trouvais pas cela si étonnant que la flûte en solitaire ne lui était pas vraiment nécessaire. Mais il l’avait bien mastiqué, son bout de phrase, pour au final l’enfouir comme tout le reste, et se contenter d’un rire. Pour le moment. Car la conversation reprenait de sa banalité, du moins pour lui, sans réaliser qu’il venait encire une fois, sans le vouloir cette dois du moins, de retomber dans les sous-entendus. Avec une vengeance accidentelle, parce que le pauvre avait manqué de s’étouffer. Deux beaux idiots qui ne savaient pas boire sans risquer de mourir.  Un plus que l’autre, définitivement. Je parle ici du fait, d’être un idiot. Parce que Niko, il ne comprenait rien à cet air. Ou alors il se disait qu’Eliel n’avait soit rien mangé de la journée, ou alors il était un drogué de la nourriture, et avait cette expression à chaque fois qu’on lui en offrait. Il avait retenu de peu un petit "calme toi c’est qu’une tomate avec du sucre et des graines de sésames hein…" parce qu’au fond, tant mieux s’il était autant passionné de la chose. Mais encore une fois, Niko ne comprenait pas. Une émotion, qui au final avait terminé par une autre, et qui dans tous les cas avait passé comme rien. Il ne sentait pas le besoin de parler de ce petit détail avec lui, de lui demander si ça allait. Parce qu’il avait tout de même croqué dans le petit fruit et avait apprécié l’expérience. Il avait au moins compris qu’il lui faudrait beaucoup plus de temps avant de pouvoir saisir ne serait-ce un tout petit peu mieux le personnage qu’il avait devant lui. Et encore, ô combien était-il inconscient de tous ses secrets. Et c’était mieux ainsi, de le laisser se bercer dans ses espoirs de bon samaritain que de réellement y parvenir et découvrir assez d’éléments qui pourraient nuire à sa propre santé mentale. Bref.

Il avait aussi d’autre préoccupation qui occupaient presque l’entièreté de son cerveau, qui le poussa aussi à terminer plus rapidement le reste. Ce petit silence, et ce petit air? Il l’avait attribué à la concentration puisqu’il avait cette tranquillité aussi de son côté avec son éternel visage neutre qui donnait l’impression d’une certaine froideur. Mais une petite phrase le sortit de son monde, à l’ouïr de son surnom. « Hum? » Le classique qui indiquait l’attention détournée, les oreilles données sans que le regard ne suive. Cette petite attention, qui ne resta pas longtemps sur le jeune homme au Ding Dong qui résonnait. Ce regard pourtant patient qui demandait ce qu’il y avait, qui attendait la suite avant de pouvoir se permettre de répondre. Mais la permission d’aller ouvrir lui fût donné, lui faisant comprendre que ce n’était pas si important, que ça pouvait attendre. « Je t’oublis pas, tu pourras me demander un peu plus tard? » Il ne voulait pas non plus, trop faire attendre ses invités, mais savait bien qu’une petite demande suffisait parfois à relancer le sujet, si c’était important du moins. Un simple "Tu voulais me demander quoi tout à l’heure? " et le tour était joué.

Sauf que lorsqu’on recevait autant de personne, le tout à l’heure n’était pas très proche des quelques minutes. La petite note en tête, serait peut-être bien rapidement mise de côté pendant très longtemps. Il devait se partager, après tout, avec un peu tout le monde. Il était de base, en quelque sorte, le centre d’attention en tant qu’hôte, mais aussi en tant que patron. Il était un peu de cet homme au travail aussi, à devoir partager son attention, d’avantage cette fois avec une petite fête à bien gérer, et s’assurer que tout allait bien pour tout le monde. Dans la mesure du possible. Il avait passé son temps à faire la bise à des petits groupes pour les saluer, et la fête avait doucement commencé. Il n’avait pas besoin de faire grand-chose, ce qui était bien fait pour lui. Les rires et les blagues étaient facile, pour la plupart du moins, et ça lui faisait bien plaisir. Malgré le petit élan de tristesse qui pouvait le prendre, lorsque son regard tombait sur lui. Sur ce jeune homme qui était sortit de ses habitudes pour lui, et qui avait tant de mal à le faire pour les autres. Le retour de la tranquillité, de cette âme qui observait, qui ne semblait pas se sentir si bien que cela entre ces quatre murs. Bien entendu qu’il trouvait cela dommage, mais il comprenait, malgré tout. Car lui aussi, était le genre à apprécier ses moments de solitudes, la tranquillité plutôt que la fête, plus expressif aussi quand il y avait trop de gens, trop souvent, trop longtemps. Il avait aussi ses mauvais jours de patron, ses jours trop occupés à voir trop de gens, à devoir aller à des fêtes, et finir par grogner lorsqu’on lui parlait. Promis il n’allait pas le faire ce soir. Car il était heureux, et moins stressé qu’au tout départ.  Car ça allait bien, car les gens lui prêtaient main forte sans qu’il n’ait besoin de le demander.

Moins stressé? Peut-être pas tant que cela. Car c’était bien en partie cette émotion qui le faisait boire, plus que le simple amusement. C’était certainement la première fois qu’il recevait autant de gens chez lui, par lui-même, sans l’aide d’un ou deux potes (heureusement Eliel avait aidé), et encore moins ses employés. Il découvrait à la dure le stress que tout ceci pouvait engendrer dans son petit système nerveux, et que le seul moyen efficace de relaxer avait été la bière. Il devait taire son cerveau, tout aussi bien. Celui qui lui faisait peur avec ses scénarios, ses hypothèses, ses what if, et les jugements que les gens pourraient bien poser à la fin de la soirée. Il aurait aimé être con en ce moment, être complètement relaxe et zen, et se dire que ça ira, que ce n’était pas la fin du monde et qu’il ne retrouverait pas sa compagnie vide lundi matin. Il réussissait à tenir le rythme malgré tout, de rire et de sourire naturellement, d’oublier tranquillement ses inquiétudes, en se mêlant à la discussion avant que l’heure du repas ne sonne. Crétin il l’oubliait presque. Il s’était retroussé les manches pour se mettre à la tâche, le nez dans la nourriture, à donner des plats à ceux qui voulaient bien l’aider et terminant les dernières touches pour les autres. La concentration ailleurs, elle ne revint que sur Eliel le temps du petit accident. Son attention à lui et celle de quelques autres. Y’avais le mot saigne qui était sortit après tout. Nikolaus aurait bien voulu lui venir en aide, lui apporter un petit pansement, et puis tout le reste, mais le jeune homme s’était transformé en un coup de vent. Il était loin de se douter de tout ce qui pouvait bien arriver dans son intérieur, qu’il ne s’amusait pas comme les autres. Le laisser tranquille, respirer, avait semblé à ses yeux la meilleure des solutions, ce pourquoi sa main s’était déposée contre l’épaule de la jeune femme pour lui dire de laisser tomber, de le laisser aller. Il reviendrait, d’une manière ou d’une autre. Sauf si ça n’allait pas du tout et que se jeter en bas du balcon était à ses yeux plus palpitant que cette soirée. Un peu drastique tout de même.

La table était mise, les gens prenant tranquillement place autour de la table, mais toujours pas de signe de vie du jeune homme. Il avait certainement besoin de plus de temps, s’était-il dit, non pas avec ce petit fond d’inquiétude. Il s’apprêtait d’ailleurs à lever son cul de sa chaise, lorsque son regard croisa une bière toute neuve devant lui. Et un sourire, bien content, de revoir cette tête qui lui échappait tant depuis l’envahissement des gens. L’alcool bien dans le sang, c’est bien un bras autour de sa taille qu’il avait posé. « Bon toi t’arrête de me fuir, j’ai réservé la place juste pour toi. T’es mon bras droit après tout. » Enfin pour cette soirée, il avait été celui qui était arrivé, en avance, pour l’aider. Ça méritait la place de choix au bout de la table avec lui. Y’avais aussi ce fait qu’il préférait l’avoir avec lui, tout simplement, avec ce fond d’inquiétude à son égard. Il avait apprécié son petit moment avec lui, de découvrir cette autre facette, et il avait désormais cette impression qu’elle lui avait filé entre les doigts. Il n’allait pas oser mettre le couteau pour ouvrir cette huître, mais s’il s’assurait au moins de l’avoir avec lui, c’était déjà ça. Eliel n’avait pas vraiment le choix de toute, il l’avait attiré vers lui, et intimé doucement à prendre place. L’alcool, encore, qui le rendait plus tactile aussi, et plus je m’en foutisme. Le patron qui avait prit la main de son assistant, avec ce petit air inquiet. « Ça va ton doigt? T’as besoin d’un diachylon ? T’as de la chance je suis pas un papa, ils sont bien ordinaires donc pas de Dora l’Exploratrice. » Tu peux être mon papa par contre -Eliel. Bon ça, ça sera pour plus tard, y’a quand même des gens ici hein. Hum. BREF. « Je peux aussi te faire un bisous magique, je te dois au moins ça. » Je vais te le prendre sur la bouche stp ok merci. Bon oui j’arrête. Mais Niko lui aussi il se trouvait bien drôle à rigoler avec sa petite proposition hein. Mais pas bien longtemps toutefois. Son air un brin plus sérieux, plus sincère aussi. De celui qui voulais vous demander sérieusement si ça allait et pas par pure politesse pour se recevoir un simple "oui et toi? ". « Plus sérieusement... Ça va aller? » Il ne parlait pas que du doigt, mais de son état en général. Comme quoi il ne lui avait pas complètement échappé malgré qu'il fut bien occupé à l'arrivé des invités.

electric bird.
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Eliel V. Wade
Eliel
J'ai posté : 3236 messages et j'ai : 662 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Toni Mahfud ♥ et pour finir je crédite : avatar VOCIVUS, signature & profil par mes soins ♥

Hier à 15:01


It's party time

Nikolaus & Eliel ♣ You're the book that I have opened And now I've got to know much more. Like a soul without a mind, In a body without a heart. I'm missing every part.

« Je t’oublis pas, tu pourras me demander un peu plus tard? » La tête qui bouge délicatement de haut en bas dans un signe positif. Les yeux qui suivent la silhouette du blond jusqu’à l’entrée. La déception qui s’installe, fortement et viscéralement. Non, il oubliera, tu en es certain. Et au fond, tu sais que ce ne serait pas par méchanceté ou par désintérêt. Il aura tout simplement beaucoup d’invités à en prendre soin. En tant qu’hôte, il a l’obligation d’être là où il faut, quand il le faut. Il a des responsabilités ce soir et malgré sa bonne volonté, il aura des choses plus importantes à effectuer que songer à ta demande à peine formulée. Même si tu es conscient de tout cela, une pointe de tristesse enveloppe tout ton être. Elle est rapidement suivie par un malaise que tu tentes tant bien que mal de dissimuler. Depuis ton plus jeune âge, tu as du mal à rester dans une pièce pleine du genre humain. Tu perds rapidement le fil des conversations. Tu perds facilement l’ intérêt et cela malgré ta volonté. C’est peut-être pour cette raison que tu préfères largement la solitude ou la compagnie de certaines personnes distinguées. Des personnes qui connaissent ton handicap à aller vers les autres à cause d’un manque de confiance en soi flagrant. Si certains passent leur temps à sauter d’un sujet de conversation à un autre avec une facilité déconcertante, toi, tu passes tout ton temps à chercher quoi dire. Tout ce que tu dis est futile. Tout ce que tu fais n’a aucune importance. Alors oui, quand tout le monde s’installe et commence à discuter entre eux, tu as du mal à aller vers eux car tu ne sais pas quoi dire. Tu n’as pas les moyens nécessaires pour attirer leurs attentions. Tu te réfugies alors dans le silence et la haine aussi. Tu la détestes cette bimbo, tu le détestes ce gaillard qui coupe la parole de tout le monde avec ses airs de macho dégueulasse. Tu n’aimes pas cette fille qui, à chaque fois que tu tournes la tête, tu croises son regard braqué sur toi. Tu as l’impression d’être épié voire même ausculté. Pourquoi ne fait-elle pas comme tout le monde et t’ignorer ? Ce serait plus facile pour toi. Ca te laissera le champ libre pour guetter Nikolaus discrètement.

Nikolaus est ton inverse. Lui, il a la facilité de communiquer, de sourire et de blaguer. Même quand l’un de ses employés fait une blague foireuse, il en rit, comme pour ne pas le mettre mal à l’aise. C’est peut-être la première chose qui t’a attiré chez lui. Sa capacité à te sortir de ton cocon de solitude. Tu te rappelles encore de ton entrevue professionnelle. Ses sourires rassurants, ses questions posées d’une manière légère, sa personnalité globalement t’avaient permis de vouloir lui parler et de bosser pour lui. Tu regrettes beaucoup de choses dans ta vie Eliel. Beaucoup de rencontres aussi mais Nikolaus ne fait pas partie de la liste. Bien au contraire, depuis que tu l’as dans ton existence, tu as l’impression d’évoluer positivement. Quand tu penses à lui, tu as ce petit sourire niais et assez surprenant vu la froideur innée qui se dégage de toi habituellement. Tu considères la vie d’une manière moins glauque, moins fataliste aussi. Non, ton avenir tu le vois fructueux. Tu ne songes même plus à toucher à ce cahier spécifique, celui où tu notes tes idées de suicides. Tu as carrément oublié de le consulter et ça te frappe en plein fouet. Tu prends conscience de l’influence positive qu’il a sur toi. Sauf que là, ça se passe mal. Il te regarde pas, il est concentré sur ses invités et ça te rend passablement triste et colérique. Tu préfères ainsi retrouver ton isolement. Tu sais qu’il ne le fait pas exprès, que ses intentions ne sont pas méchantes, c’est juste ton mal être qui entre en jeu et te pousse à fumer ce joint pour te détendre. Une petite voix te demande de déguerpir de cette fête, de rentrer chez toi. Mais une autre, encore plus forte, t’ordonne de rester auprès de Nikolaus en te rappelant le début de la soirée quand vous étiez tous les deux. Ce petit souvenir te décroche un petit sourire. C’est vrai que ça dépasse toutes tes espérances et rien que pour cette raison, tu reviens au salon. Ce n’est pas grave s’il ne vient pas vers toi, tu le feras en premier. Tu lui offres ainsi une bière, prêt à le laisser tranquille sans compter sur ce bras qui se pose autour de ta taille. Ca te surprend ? Oui, beaucoup. Mais tu as tant désiré un rapprochement avec lui que tu n’oses même plus bouger. Au contraire, tu poses tes translucides sur lui presque surpris de ses mots. Le fuir ? Toi ? Pas du tout ! « Non je te fuis pas. La preuve. » Tu glisses ainsi tes fesses sur le siège qu’il a réservé pour toi. Evidemment, ton coeur s’emballe et ses boum boum reprennent le service. Tu souris parce que tu es flatté. Merde. Il a pensé à toi en te réservant cette place à ses côtés. Là tout de suite, tu as des ailes dans le dos et des papillons dans le ventre. Tu es au sommet de la joie, tu touches presque le Nirvana. Tu en oublies même le saignement de ton doigt, tu oublies toutes les mauvaises notes. Vraiment, tu es très heureux, passant même à côté de sa blague pour répondre sur un ton amusé. « Tu sais ce n’est qu’une égratignure. Tu n’as pas vu le reste de mon corps. » Les combats illégaux, ça laisse des traces sur ton enveloppe. Des cicatrices qui font partie de toi et qui racontent surtout une histoire. Sur le coup, tu n’as pas songé à l’allusion effectuée par tes soins, comme une sorte d’invitation indirecte à découvrir ta carapace démunie de vêtements. Et puis, faut avouer que sa proposition est très alléchante. Tu es presque tenté d’approcher ton doigt de ses lèvres, aidé sûrement par les effets de l’herbe et l’alcool coulant dans ton sang. C’est son rire qui t’arrête avant de commettre l’irréparable. Tu te contentes alors de sourire doucement, serrant un poing sous la table.

Est-ce que ça va ? Oui, tu peux lui mentir. Tu peux cacher la vérité mais tu n’en as pas envie. Nikolaus s’intéresse à toi à cet instant et égoïste, tu veux en profiter. « J’aime pas les gens. » Tu ressembles à un gamin grincheux et presque autiste avec ta moue boudeuse. Cependant, au fond, tu sais qu’il ne faut pas abuser de sa bonté. Il faut pas non plus lui transmettre ton malaise causée par la présence de ses invités. Tu ne veux pas être lourd. « Mais t’es là alors ça devrait aller. » Tu essaies de paraître le plus honnête possible car encore une fois, tu ne l’as pas bercé de mensonges. Tu crois vraiment à cette réalité, te promettant de faire des efforts ce soir si cela te permet de rester auprès de lui. Tu bois une longue gorgée de ta bière te rendant compte à cet instant que la bimbo s’était installée en face de Nikolaus. Tu lèves les yeux au ciel avant de jeter un coup d’oeil au blond. Il ne semble pas lui prêter attention et ça, ça fait bomber ton torse de fierté. Car, il a réservé ce siège pour toi, il te parle à toi, oui, il y a de quoi te rendre heureux. « T’en veux une autre ? » Lui demandes-tu en faisant signe vers sa bouteille de bière presque achevée. Tu te redresses ensuite pour vous servir. Tu regardes de temps en temps vers le salon. Tu vois bien que les discussions fusent de droite et à gauche mais étrangement, tu te sens serein. Tu te sens zen car tu sais qu’une fois de retour, tu reprendras ta place à ses côtés et tu pourras converser avec lui autant que tu le voudras. C’est ce que tu fais après lui avoir tendu la bouteille. Tu profites même de cet instant pour te pencher vers son oreille et murmurer. « Ca te dit d’ouvrir l’autre bouteille plus tard ? Quand ils seront partis ? » Bien sûr, il pourra gentiment refuser ton offre surtout s’il se sent déjà fatigué. Tu espères tout de même, une réponse positive. Une réponse qui ne vient pas puisque la bimbo dont tu as oublié le prénom  - faut dire que ça t’intéresse pas des masses - choppe la main de Nikolaus pour l’inviter à danser sur ce qui semble être “sa chanson préférée”. Tu doutes de la vivacité de ses mots. Elle voulait juste un prétexte pour se rapprocher du patron. Ca te gonfle, sévèrement mais tu restes calme. Tu ne bouges pas et tu le regardes lui et sa façon de danser. Elle veut presque lui offrir un strip-tease cette pétasse sous les sifflements de quelques collègues. Toi, ça te dégoute. Tu ne la trouves pas attirante bien au contraire. Tu te concentres à le regarder tout en descendant cette énième bière. Tu commences à ressentir sérieusement les effets et ça te fait du bien. Ca t’empêche d’aller récupérer la main de Niko pour l’éloigner de cette vipère. Tu soupires d’aise quand le titre prend fin et qu’il reprend sa place à tes côtés. Tu hésites pendant un, deux, trois secondes avant de tourner la tête vers lui. Tu t’en fous, tu vas la poser cette question, sûrement aidé par l’alcool. « Tu l’as remarqué n’est-ce pas ? Qu’elle s’intéresse à toi. » Tu ne le quittes pas des yeux afin de détecter le moindre détail facial. « Ca t’intéresse ce genre de filles ? » Tu voulais surtout lui demander s’il s'intéresse seulement aux femmes mais chaque chose en son temps.

Codage par Magma.


Love is colder than death
→ It's easy when it hurts, so say goodbye. We'll fall in love again, just give it time. We'll fall in love again, just give it pain.

The drunk team o/:
 

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It's Party Time ! Feat Eliel
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