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À trois tout le monde dit "Cheeese" // Nikolaus & Jacob

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Jacob E. Peters
général
J'ai posté : 917 messages et j'ai : 698 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Logan Lerman et pour finir je crédite : Ishtar

Jeu 18 Avr - 23:46
Je suis arrivé chez Peach Éditions il y a plus d’un an. En tant qu’assistant d’édition j’étais en charge de toute la vie de nos chers auteurs et surtout de leurs œuvres. Alors vous devez vous doutez que je connais chacun des acteurs de la vie de l’entreprise, que l’on parle de nos collaborateurs directs, les secrétaires, les correcteurs les éditeurs ou indirects, comme les publicitaires ou les graphistes. Tous je vous dis, sans exception.
Depuis ma vie a quelque peu changé. Il y a quelques mois j’ai terminé le livre que j’avais commencé à écrire lorsque je n’étais encore qu’étudiant et une maison d’éditions a accepté de publier l’ouvrage. Oui bon, pas n’importe quelle maison, on parle bien de Peach, effectivement. Vous allez dire que je suis resté dans les jupons de ma mère mais croyez-moi, quand on a la possibilité d’être publié par un grand nom, on ne recule, qu’importe les raisons ! Et puis autant vous dire que travailler avec des gens que je connais fait généralement 90% du job, alors pourquoi me priver ?
Enfin, connaissais plutôt. Il y a quelques mois l’un de nos plus anciens partenaires a pris sa retraite. Pas de bol pour nous, quand on perd une pointure, il est difficile de la remplacer si facilement. La preuve en est qu’il nous a fallu presque sept mois pour lui trouver quelqu’un qui, semblerait-il, lui arrive à la cheville. Je ne l’ai pas vu durant les recrutements, ce n’est plus de mon ressort. J’ai simplement entendu dire que l’on parlait d’un photographe à la tête d’une boite de communication. Bien, ça facilitera le travail de ne passer que par une seule entreprise !

J’ai rendez-vous avec ce fameux nouveau partenaire ce matin. En vérité on aurait dû se rencontrer il y a environ un mois, pour une séance photo, mais un petit incident m’a laissé un coquard et quelques contusions sur le visage. Rien d’imphotoshopable, je vous l’accorde, mais étrangement la séance a tout de même été annulée et repoussée à ce jour -après que je me sois bien évidemment pris une soufflante digne de ce nom.
Lorsque mon réveil sonne je ronchonne, peu habitué à l’entendre aussi tôt. Même Keala dort encore, si ça ce n’est pas le signe qu’il est beaucoup trop tôt, je ne sais pas ce que c’est ! Je me colle à elle, prêt à me rendormir mais visiblement ma jolie brune en a décidé autrement puisqu’elle me pousse du lit. Bien, je vois que le monde entier veut que je me lève, très bien.
Après avoir failli m’endormir une nouvelle fois sous la douche, me voilà fin prêt et réveillé. À peine le temps de voler un bisou à mon hawaïenne que déjà je quitte mon appartement, un toast à la main.

Une fois dans le métro, je prends enfin la peine de regarder l’enveloppe que m’a confié Mélissa, mon ancienne patronne et ma nouvelle éditrice. J’entends sa voix résonner dans ma tête : « Jacob, je t’ai donné cette enveloppe il y a dix jours et tu la regardes que maintenant ?! ». Elle n’a pas tort. Pour ma défense j’ai été débordé par les séances de dédicace, toute la communication, Keala, les rencontres avec des éditeurs, les réunions et Keala -encore. Je lis ce qui est imprimé sur le papier et pouffe de rire. Bien, je vois que quelqu’un chez Peach Éditions a de l’humour. J’ai donc rendez-vous avec Nikolaus Krämer, dirigeant d’une entreprise du nom de Kopfkino. Clairement, des origines allemandes quelque part dans tout ça. Quoi ? Vous ne l’avez pas ? Oh arrêtez, ne me dites pas que je suis le seul à trouver ironique d’un allemand flashe un juif ! Je vous pensais plus ouverts d’esprit, j’en suis presque déçu.

Neuf heures, me voilà enfin au pied des bureaux dans l’Upper East Side. Quand je vois où je suis, je me dis que j’aurais franchement dû dormir chez Sidney la nuit dernière. J’aurais gagné quelques précieuses minutes -pour ne pas dire heures- de sommeil. Non mais c’est vrai, regardez ! On aperçoit presque son appartement d’ici.
Je me résous à chasser ses idées de petit déjeuner chez ma meilleure amie de mon esprit et pousse la porte des locaux. À peine quelques secondes plus tard je me retrouve devant un grand blond, l’air du con heureux d’être là imprimé sur son visage. Ah ! Voilà une bonne raison de s’entendre ! Quitte à être obligé de passer du temps ici, je suis ravi de pouvoir le faire avec une compagnie souriante et agréable.

- Bonjour, je suis Jacob Peters. C’est Peach Editions qui m’envoie.

Je brandis l’enveloppe face à lui, comme si ça allait lui servir à quelque chose de voir un bout de kraft s’agiter sous ses yeux. L’homme a l’air beaucoup plus à l’aise que je ne le suis. En même temps il faut dire que c’est facile, ce n’est pas lui qui sera devant l’objectif, ce n’est pas lui qui va devoir tenter d’afficher un sourire naturel alors qu’il a juste envie d’être ailleurs. Oui, j’apprends encore à être un personnage public et ça n’est pas toujours facile quand on a mon caractère. Disons que je vis mieux l’assaut de mes fans féminins voulant absolument prendre un selfie avec moi que le cadre très solennel d’une séance photo.

- Vous faites ça depuis longtemps ? Je veux dire photographe ?

Question conne, je sais, mais il faut que je comble le silence qui commençait à s’imposer. Manquerait plus que je doive passer la matinée dans le silence le plus total. J’ai pas fait vœux de silence moi les gars hein ! Bon allez, il faut que je me détende. Et que j’ai l’air un peu moins stupide aussi. À cet instant, je dois apparaitre comme le mec qui a autant de charisme qu’une moule, c’est vous dire un peu la honte. D’autant plus que je ne suis pas comme ça. Ok, je veux bien, je ne respire pas la virilité à plein nez mais quand même, la confiance en moi un minimum normalement !
Je sens mon portable vibrer dans ma poche. Je l’attrape en espérant que ce soit Keala. Loupé, Mélissa. Toujours dans mes pattes, le dragon.

- C’est l’éditrice de Peach. Elle me demande si on s’est mis au boulot. Du coup je ne vais pas lui répondre, comme ça elle va penser que c’est le cas et nous, on est tranquille. Si jamais elle vous demande au moins on sera accordé sur les versions !

Je ne peux pas m’empêcher de sourire. Je sais, ça n’est absolument pas professionnel de faire ce genre de choses mais on va s’y mettre, promis ! C’est simplement une question de temps. Ou un truc du genre.
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Nikolaus Krämer
général
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Jeu 9 Mai - 17:06

À trois tout le monde dit "Cheeese"
Jacob & Nikolaus
Un nouveau contrat, qui faisait grandir encore un peu plus sa compagnie. Une opportunité qui s’était montré le bout de son nez, et qu’il avait réussir à saisir avant qu’elle ne tombe entre les mains d’un concurrent. Bien entendu, il avait dû se battre pour, comme tous les autres. Voir même un peu plus, en quelque part, puisqu’il était relativement nouveau dans le domaine, et que donc, logiquement, il se devait de montrer que malgré sa jeunesse, il était dans les meilleurs et que l’on ne manquait pas son coup lorsqu’on signait chez lui. Il la trouvait là, en quelque part, cette adrénaline qu’il avait tant aimé avec son ancienne carrière. Ça n’avait rien de bien sportif, certes, mais le stress était là et lorsqu’un gros contrat était signé, c’était pour lui presque pareil à gagner un championnat. Il faisait des efforts du moins, pour voir les choses ainsi.

Le fameux jour de la séance était bel et bien arrivé, non pas sans le petit stress de le voir une nouvelle fois repoussé. On ne sait jamais, c’était peut-être un test de patience qui sait, avec les grosses compagnies. Y’avais toujours des petites surprises dans le genre, ils ne se connaissaient pas encore complètement après tout et Nikolaus était d’avis qu’il avait encore pas mal de choses à apprendre dans le domaine du business.

Il s’était levé tôt pour la peine, ce matin-là, en partie car son rendez-vous fixé était à neuf heures précises. Hors de question d’être celui qui serait en retard, dans son propre business. Un seul réveil lui avait suffi, lui qui avait prit l’habitude de devenir un lève tôt avec ses nombreux entraînement qui étaient certes, histoire du passé, mais qui n’avait pas changé ses habitudes de sommeil pour autant. Et puis, l’avantage était qu’il avait plus de temps pour se préparer le matin, et que le stress n’était que très rarement présent. Évidemment il y avait des exceptions comme tout le monde, lorsque la veille y’avait eu quelques petits abus. On l’entendait pas toujours, son réveil, dans ces moments-là. Mais pas de connerie la veille. Il avait eu le temps de prendre son petit café et de perdre son temps dans sa penderie à choisir sa chemise. Il avait même eu un peu de temps pour bien faire son entrée et saluer tout le monde, avant de vérifier son planning de la journée. Son fameux agenda toujours aussi bien chargé.

Les neuf heures approchaient à grand pas, tout comme les siens qui se dirigeaient vers l’entrée pour ne pas faire attendre son rendez-vous. Il était vachement prêt oui, avec son air sympathique, tout sourire pour souhaiter la bienvenue. Les balais dans les fesses et les airs bêtes n’avaient jamais bien fonctionné dans le domaine de la chaleur après tout. « Enchanté! Moi c’est Mario Bross » Ben quoi Peach… Bon ok. Ça blague était nulle et il devait être le 345e à la faire. Mais bon il avait l'âge pour faire des jokes de papas ok? Mais au moins, faut avouer que ça mettait un peu le ton sur le reste de l’entretient : sans stress. Il avait eu un petit rire, mais promis c’est pas du narcissisme « Bon elle était nulle, je sais. Nikolaus Kramer. » Allez la petite poignée de main pour officialiser le tout. Avant de se faire brandir une enveloppe. Il ignorait s’il devait l’attraper ou pas, mais en vint à la conclusion que c’était certainement la petite preuve de son existence, qu’il était le bon, l’élu, de ce rendez-vous. Il ne perdit pas plus de temps pour lui servir de guide vers la salle tout installée pour eux. Le jeune qui tentait de faire la conversation entre deux.

« Oui et non. La passion me vient de ma mère qui était enseignante dans ce domaine. J’ai appris beaucoup de chose. Mais ma passion première voyez-vous c’était la motocross. Un accident plus tard et me voilà aujourd’hui à vivre de ma deuxième passion. » Comme il était bon pour cacher l’amertume de ces souvenirs qui venait l’emplir. Un petit changement de sujet, en quelque sorte, pour lui sauver quelques instants par la faute du téléphone du jeune homme. Il eu un petit rire par ces mots. « Marché conclu !» Comme quoi ce petit manque de professionnalisme l’amusait plus qu’autre chose. « Ça vous dirait un tu ? » Drôle de manière de formuler une proposition de tutoiement pour rendre les choses moins… Dans un cadre strict. Il avait fait un drôle d’air d’ailleurs, en réalisant le non-sens de ses paroles. « J’veux dire, se tutoyez quoi. Sauf si vous voulez du thé, c’est tout à fait possible aussi. » Autant rire de son fail. Il avait beau parler la langue depuis des années, il faisait parfois des petites erreurs dans le genre. Après tout, il était celui qui avait le pouvoir de demander à ses esclaves d’aller en faire. Quoi qu’il fût loin de les voir comme tel, bien entendu. Ils étaient comme une petite famille ici, à ses yeux du moins. « Alors première séance? » C’était toujours une question importante avec ses nouveaux clients, pour savoir comment s’y prendre. Les premiers d’ailleurs, qui avaient besoin d’une approche différente. On ne pouvait pas dévierger à sec quoi, ça faisait mal. Et bien c’était pareil pour la photographie. Il ne voulait pas le voir sortir d’ici avec un malaise et un traumatisme de la mauvaise expérience. Mais dans un cas comme dans l’autre, la première étape était toujours la petite discussion et de prendre son temps. La photographie était un art après tout.

electric bird.
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Jacob E. Peters
général
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Lun 3 Juin - 15:32
J’esquisse un sourire lorsqu’il me balance sa petite blague. La plaisanterie en elle-même ne fait pas grand effet mais l’énergie du photographe entraine forcément une réaction. Oui bon, reconnaissez au moins que l’effort était là ! C’est toujours mieux que rien. Moi qui avais peur de me retrouver face à un vieux con lassé de son métier et de voir de nouvelles têtes, je suis soulagé !

Une passion commune en famille, je ne connais que trop bien. Quand j’étais petit, mon grand-père, Scott le père de mon père, était le propriétaire d’une librairie à Saint-Louis et j’allais souvent y trainer, pour l’aider ou juste pour le plaisir. C’est lui qui m’a appris tout ce que je sais, ou presque, à propos des livres et c’est bien évidemment lui aussi qui m’a transmis tout l’amour que je leur porte aujourd’hui. Depuis c’est ma tante qui a repris les lieux mais ça ne nous empêche pas de toujours partager ce petit quelque chose en plus. Alors j’imagine que ce doit être la même chose pour Nikolaus et sa mère. Enfin, pour ce qui est de la photographie. J’ai un peu plus de doute en ce qui concerne le motocross pour être honnête. Dès l’instant où il prononce cette phrase j’ai envie de lui poser un certain nombre de questions. Non pas que je sois un féru de ce sport mais je dois dire qu’il m’a tout de même toujours intrigué. Pour autant je m’abstiens afin de ne pas remuer le couteau dans la plaie. Il a l’air de particulièrement bien vivre les choses à le voir comme ça mais la manière dont il tourne sa phrase laisse entendre que le sujet reste toujours sensible. En même temps un accident peut causer des dégâts. Peut-être qu’il a gardé un handicap physique de tout ça. Après tout avec ce que fait la chirurgie aujourd’hui on peut vite cacher ce genre de chose. On ne sait pas mais peut-être même qu’il a une jambe bionique là-dessous ! Un truc hyper cool comme dans les films de science-fiction ! Oui bon, je m’emballe, c’est évident.

- Voyez le bon côté des choses, au moins vous aviez une deuxième passion pour rattraper le coup !

Je vais clairement passer pour un con sans empathie avec cette phrase. Bon tant pis. Mais finalement en y pensant, la remarque est plus légitime. Bon sauf quand on s’appelle Keala et qu’on ne sait pas choisir alors qu’on décide de vivre de ses deux passions en même temps. Mais en dehors de ça, c’est plutôt pratique d’avoir un plan B. Je me suis souvent demandé ce que j’aurais fait de ma vie si je n’avais pas eu la littérature et l’écriture et pour être tout à fait honnête avec vous, à l’heure où je vous parle je n’en ai toujours strictement aucune idée.
Bon qu’importe l’effet que j’ai pu lui faire, il n’en est pas moins conciliant puisqu’il accepte de ne rien dire de contraignant à Mélissa. Décidemment, je crois que je l’aime bien.
Il me propose un « tu ». Un « tu ». Oui, d’accord, tout à fait. Il doit voir mon trouble puisqu’il enchaine rapidement sur une seconde phrase qui remet les choses dans l’ordre. Allons-y pour un « tu » du coup ! Je suis son exemple et je ris doucement de cette petite incompréhension. Après tout, elle va dans les deux sens, là. Et puis même si l’accent est léger, il est bien présent et montre que l’anglais n’est pas la langue maternelle du photographe.

- En fait je suis plus café que thé mais vendu pour un tutoiement !

D’ailleurs je ne serais pas contre l’idée d’en avoir un sous la main. Un café je veux dire. Pas un tutoiement. Suivez un peu ! Voilà, un café. Avec quelque chose à manger. Oh n’importe quoi, mon estomac ne fait que rarement le difficile ! Je regarde autour de moi mais rien n’est prévu pour ça -ce que je peux comprendre, ce n’est absolument pas le lieu, je sais.
La conversation revient sur le côté professionnel et Nikolaus me demande si j’ai déjà fait une séance photo ou si c’est mon initiation.

- Toute première fois, ouais ! Vierge de toute expérience.

Je souris en me rendant compte que j’avais presque perdu l’habitude de dire ça. Si Nikolaus pouvait savoir ça, il comprendrait pourquoi. Vingt-cinq ans sans que tout soit palpitant dans ma vie et là, en l’espace de quelques mois j’accumule les premières fois. Première opération avec l’appendicite, première relation sexuelle avec Kea, première bagarre avec Dean, première notoriété, première séance photo… Vous devez bien vous rendre compte que certaines ont été bien plus agréables que d’autres, évidemment.

- Du coup comment ça va se passer ? Je fais un sourire et tu t’occupes de me photoshoper des abdos de compet’ ou je continue le sport ?

Histoire de conserver le peu que j’ai réussi à avoir quand même. Heureusement que Sidney est toujours là pour me bouger à venir faire du sport avec elle, sinon j’aurais très certainement une belle brioche -pour ne pas parler de ventre à bières et à cookies. Là à la place j’ai quelque chose qui ressemble à des muscles et des lignes qui les délimitent en tout cas.

- Bon allez, avoue, faire la séance photo d’un auteur ça doit pas être le plus palpitant pour toi, si ? D’ailleurs t’as quoi comme type de clients généralement ?

Vous me connaissez, ne me lancez jamais sur une voie où je peux laisser aller ma curiosité. Enfin, c’est à vos risques et périls après.
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Nikolaus Krämer
général
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Dim 9 Juin - 19:27

À trois tout le monde dit "Cheeese"
Jacob & Nikolaus
Bon d’accord, il ne riait pas à gorge déployé, mais un petit sourire c’est déjà très bien pour lui. C’était peut-être un petit test pour voir si le jeune homme était coincé ou pas. Quel meilleur moyen que de faire une blague nulle pour saisir le niveau permis? Dans le pire des cas il y aurait un petit froid, sans plus ni moins. Car il n’était pas idiot au point de continuer dans le chemin des blagues si le client ne les appréciait pas après tout. C’était tout de même, un client, justement. Mais dans ce cas précis, il avait une petite ouverture. Il préférait, car c’était bien plus facile pour lui de détendre l’atmosphère, le malaise, ou peu importe l’obstacle qui pouvait peser et nuire un peu à ce lien qu’il tentait de créer pour rendre le tout plus aisé.

Ce jeune homme semblait avoir capté la fin de ses dires, ce petit sens caché qui lui laissait comprendre qu’il ne comptait pas s’étaler sur le sujet. Tout comme semblait-il voir le bon côté des choses, tout comme lui tentait-il toujours de faire. « Vous avez totalement raison. » Un petit sourire pour appuyer ses dires avant de passer à autre chose. Soit à sa maladresse buccale. Il avait toujours un peu de mal avec la langue, des erreurs qui arrivaient de temps à autre. Il jonglait souvent entre l’anglais et l’allemand, lorsque papa venait faire un tour dans sa compagnie pour passer un peu de temps avec fiston. Ils parlaient en allemand entre eux, et puis en anglais à ses employés. Enfin parfois non. Parfois il ne répondait pas dans la bonne langue et ça donnait des airs de perdus aux pauvres. Après tout, monsieur ici présent avait parfois l’air bien froid, et la langue de base, n’était pas la plus douce et poétique qui soit, ce qui pouvait donner l’impression qu’il venait plus de l’envoyer promener que de répondre que le dossier est réglé. Bref. Ça expliquait le fameux ça vous dirait un tu qu’il venait de prononcer. Il avait quand même rigolé à voir l’air de l’autre, ajoutant un petit « Pardon! » entre deux. Il avait répondu avec humour, en prime. Cette séance se voyait amusante désormais à ses yeux. « Va pour les deux alors! ». Il avait le nécessaire dans la salle. Un petit truc de rien avec une cafetière, de l’eau, et des petits trucs à manger. Il traitait ses clients comme des petits princes et princesses, il le fallait bien après tout!

Il en apprenait un peu plus sur Jacob, apprenant avec une petite touche d’humour que c’était sa première fois. Ce qui veut dire qu’il allait devoir travailler un peu plus pour bien le mettre à l’aise. Même si le jeune homme se débrouillait très bien par lui-même. Il le faisait rire dans tous les cas, poursuivant avec sa blague de photoshop. « Je peux te transformer en RuJacob même. Mais du coup ça risque de rendre les gens confus de voir une femme plutôt que toi j’imagine. » Oh crap, venait-il d’avouer qu’il connaissait la drag queen RuPaul? Et qu’il se perdait parfois dans son émission sur Netflix? Oui. Oupsie. « Ça va coûter un peu plus cher aussi maiis je te conseil de conserver le sport. Ça attire beaucoup plus qu’un ventre de bière. La vie est dure comme ça malheureusement. » Il parlait pour cause, lui et ses beaux muscles.

Il commençait tranquillement à installer un peu mieux, la préparation tranquille tout en appuyant sur la machine à café pour que le tout coule et soit donc bien frais. Et voilà une petite question, un peu de curiosité. Il n’avait rien contre bien entendu, ça allait dans les deux sens en apprendre sur l’un et sur l’autre. « Je dois avouer que j’aime mieux ta pureté et ton humour à ceux qui croient tout connaître du métier. » Des clients chiants y’en avait dans tous les domaines, sans exceptions. Oui c’était du boulot une première fois, mais à ses yeux c’était pire d’avoir un mannequin qui faisait à sa tête. « Parfois c’est comme tenter en 2h de domestiquer un tigre sauvage tu vois? » Au moins il rigolait. « Mais pour répondre plus sérieusement à ta question, je dois dire qu’on fait un peu de tout. Des événements, des photos pour des gens important. Et parfois moins. J’crois qu’on a eu un contrat plutôt coquin à un moment aussi. » If you know what I mean. Idiot de Niko qui faisait mine de plus ou moins s’en souvenir. « Je te dis pas la concentration que ça m’a prit. » Regardez le aller, ce petit con. Allez fait ton mec hétéro et fier même si on savait tous que le fantasme avait été dirigé sur le monsieur plus que la demoiselle. Changement de sujet part 2, en voyant que sa caméra était bien configurée et le café désormais prêt. « Allez on a le temps pour un café si tu veux! Y’a toujours une petite phase de test avant. » Il lui en avait même servis une tasse. « Bon alors t’as quand même droit de me dire ce que t’aimerais avoir un peu comme photo. Ou plutôt comment tu voyais tout ça. » Toujours important d’en apprendre plus sur ce que le client voulait, et si la manière imaginé concordait. C’était le meilleur moment pour ajuster le tir après tout.


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Jacob E. Peters
général
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Dim 7 Juil - 19:06
Cette fois je ris à gorge déployée. D’abord il faut admettre que la blague du photographe est relativement drôle. Mais surtout, et sans qu’il ne le sache, elle fait écho à quelques souvenirs de mon enfance. J’ai un grand-frère, Samuel, et une petite sœur, Elia. Jusqu’ici tout va bien, famille normale et sans embrouille, le tableau classique. Sauf qu’Elia a toujours eu le regret de ne pas avoir de sœur pour jouer à tous ces jeux de filles qu’elle affectionnait tant, ce qui fait que régulièrement elle se retrouvait à jouer à nos jeux plus qu’aux siens. Vous sentez le truc venir ? Ouais, je me disais bien. Elle a essayé pendant des mois et des mois et finalement un jour, elle m’a eu. Samuel a réussi à échapper à ça parce qu’il avait la chance d’avoir plusieurs entrainements mais moi je n’avais aucune excuse, aucune échappatoire ! Alors j’y suis passé finalement. Normalement tout aurait dû se passer correctement, sans haine ni violence. Mais forcément, tout a dérapé. Quelques jours auparavant ma sœur s’était prise de passion pour une série de la fin des années 90 qui était rediffusé sur VH1 : The RuPaul Show. C’est là qu’elle a découvert qu’un homme bien maquillé et transformé, pouvait devenir une superbe femme. Mais là est toute la subtilité : BIEN maquillé ! J’aurais dû être RuJakie -Oui, le féminin de Jake est rapidement devenu Jakie, déjà là j’aurais dû me méfier, je sais- élégante et féminine, à la place je suis devenue Jakie, grosse routière charretière et plus masculine que je ne l’étais alors en homme. Je vous assure que se voir comme ça à douze ans, ça remet beaucoup de choses en cause ! Mais après voir grandi -et fait brûler toutes les preuves- je dois dire que je trouve la situation assez drôle. Et puis je suis certain que Nikolaus ferait de moi un meilleur RuJacob que ma sœur quelques années auparavant.

- Non, je te remercie, j’ai une sœur, je suis déjà passée par là !

Il poursuit en me conseillant de faire du sport plutôt que de me photoshoper. Vous voyez, quand je vous dis que le monde est cruel ? N’allez surtout pas répéter ça à Sidney d’ailleurs ! Je suis en pleine négociation pour éviter d’aller à l’aérobic avec elle cet été, ce n’est pas pour que vous lui laissiez entendre que j’ai besoin de faire du sport. Ah non mais j’ai donné avec la zumba, si c’est pour encore me faire draguer par une grand-mère de quatre-vingts ans, sans façon. Et puis je ne suis pas prêt à enfiler un petit top fluo et un legging. Et puis quand on y pense, il a raison un ventre à bière attire moins que les muscles mais… Maintenant que j’ai attiré Keala, est-ce que je suis vraiment obligé de garder le semblant de lignes d’abdos. Je devrais lui demander tiens…

Ma pureté et mon humour. Ça par contre vous pouvez le répéter, sans aucun souci et même avec plaisir ! Pour une fois que quelqu’un reconnait ces deux qualités chez moi, croyez-moi, je ne vais surtout pas laisser passer ça !
Mais il reconnait que son métier ne fait que varier selon ses clients. Il y a dans la photographie toute une partie commerciale qui semble presque surplomber la partie artistique et que je n’aurais absolument pas imaginé. Mais il a l’air de prendre ça à la rigolade.

- Tu sais ça fait un an que j’essaye de domestiquer un chat d’appartement sans succès alors un tigre sauvage, tu te doutes bien qu’on est encore dans un niveau supplémentaire pour moi…

Je lui lance un sourire taquin et éclate totalement de rire lorsqu’il m’explique avoir dû participer à une séance photo coquine. J’ai beau m’imaginer dans cette situation, il n’y a rien à faire, j’aurais été le plus mal à l’aise possible. Non mais imaginez, je suis déjà désespéré et gêné par les couples qui se sentent obligés de s’afficher et d’afficher leur libido publiquement ou sur les réseaux sociaux alors que je ne suis même pas obligé de les cotoyer donc vous vous doutez bien que si en plus je dois vivre la même chose en face d’eux, il y a de fortes chances pour que 1. Je ferme les yeux en prenant les photos 2. Je finisse par partir 3. Je me sente obligé de faire une réflexion, particulièrement si le tout s’accompagne de déclarations qui ne relève que de l’intimité la plus totale. Bref, dans tous les cas à sa place j’aurais perdu le contrat. Non vraiment, je ne suis fait que pour rester derrière mes livres je crois. Manifestement l’allemand n’a pas été plus gêné que ça par la situation. Ou du moins pas gêné de la même manière. Je ne suis pas surpris. Il faut dire que ce genre de réflexion va bien avec ce qu’il dégage : un homme sûr de lui et de son potentiel de séduction et qui n’hésite pas à s’en servir. J’ai longtemps envié ce genre de type, que ce soit Nikolaus, Samuel ou Dean. Il n’y a qu’à les voir, ils ont tout. Du moins, c’est ce qu’ils laissent paraitre. J’ai compris, et je comprends encore aujourd’hui, que finalement ce n’est pas le cas et que je n’ai rien à leur envier -ou presque rien.

- Alors là, je sais pas comment t’as fait, j’aurais jamais pu !

La réflexion n’attend pas de réponse, il peut bien me donner ses tips, de toute façon ça ne changera rien, je pense qu’il n’y a que peu de chance qu’un jour je me retrouve dans sa position avec mon métier. Non mais vous imaginez ? « Euh… Monsieur Peters, vous pouvez nous regarder nous envoyer en l’air et tout noter pour en faire un roman ? Merci mon chou, vous êtes un amour ! ». Moi aussi je n’y crois que très peu !

- Mais du coup pourquoi New-York ? Pour les opportunités professionnelles ou pour des raisons plus personnelles ?

Vous me connaissez, quand on me lance sur le rail de la curiosité, je m’y engage très volontiers ! Mais je dois dire que je suis toujours curieux de savoir pourquoi les gens viennent vivre dans la Grosse Pomme. Hormis pour les New-Yorkais pur souche, les raisons sont toujours aussi diverses et parfois même extravagantes. Je vous assure que l’on pourrait faire une encyclopédie du « Pourquoi New-York ? » et qu’en plus on aurait largement de quoi la remplir.

Un café ? Je m’avance volontiers vers la cafetière qui est maintenant pleine du précieux liquide et je regarde autour de moi. Je ne suis pas contre boire le café directement dans la verseuse mais je ne suis pas certain que tout le monde apprécie -ni de rester propre quand on voit le bec verseur.

- Tu as une tasse ou quelque chose ?

A peine ma phrase terminée que je le vois me tendre une tasse pleine et fumante. Champion mon garçon, champion. Je dois dire qu’il marque des points assez importants. Je porte le récipient à ma bouche et finalement je me ravise en sentant la chaleur contre mes lèvres. Hors de question que je me brûle aussi bêtement - pour une fois que je le vois venir. Je souffle sur le contenu de mon mug tout en l’écoutant parler.
Ce que je veux pour ma photo ? C’est une bonne question. Quelque chose de rapide, d’efficace et pour lequel je n’ai pas besoin de faire trop de simagrée. Si je peux éviter de faire toute une mise en scène simplement pour combler l’attente et les fantasmes de quelques personnes, ça m’arrangerait énormément.

- Un truc simple ! Je souris, tu appuies sur l’objectif et on a tout le temps pour reprendre un café !

Je vous assure que je suis un vrai bosseur mais alors ça, ça n’est pas du tout dans mes cordes et encore moins ce qui me rend à l’aise. Alors j’ai beaucoup de mal à imaginer ce que je pourrais vouloir dans ces conditions. Je regarde la salle, l’appareil, le fond mais rien ne me vient instinctivement. Je bois une gorgée de café comme si j’avais un quelconque espoir qu’il me donne la réponse.

- Mais c’est toi le professionnel ! Si tu as des idées je suis tout à fait preneur ! Tu préfères travailler dans un modèle très carré ou en sortir un peu ? Ou alors tu as peut-être eu des indications de Peach Editions d’ailleurs ?
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