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i don't know where to go | eden & landon

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Landon James
général
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Mer 8 Mai - 10:40
what's the right team

eden & landon

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Un éclat de rire, bref, que lui arrache Eden lorsqu’elle joue les petites amies stéréotypées. Car ce n’est pas eux cela, que ça ne l’a jamais été et que ça ne le sera jamais – il l’espère, tout du moins –, les rapports dignes d’être tirés de films aux scénarios pétés et la niaiserie dégoulinante qui les ont toujours communément révulsés. Et y a le sarcasme naturel dans sa voix lorsqu’il lui répond, sur le même ton :

- Je vais donc tenir ma langue et… attends deux petites minutes, je vais aller dire aux mecs de rien dire de compromettant car bon, flemme d’être relégué au canapé dans mon propre appartement.


Car elle est audacieuse Eden, elle l’a toujours été, suffisamment pour virer son copain de sa propre chambre – c’est ce qu’elle dit en tout cas –, suffisamment pour venir lui dicter le comportement à adopter au cours de ce déjeuner plus ou moins professionnel – professionnel à la sauce des sportifs. L’athlète qui grimace légèrement lorsqu’elle lui rappelle son âge trop avancé à son goût, une jeunesse éternelle qu’il aurait souhaitée et qui pourtant est en train de sérieusement lui filer entre les doigts.

- Merci pour le « approchant de la trentaine »… Mais pourquoi t’attaches tant d’importance à ce repas ? Tu préfères pas que je montre le bon exemple à la crevette plutôt qu’à une équipe de footballeurs de cent cinquante kilos ? C’est pas plus important tout de même ?

Palabres murmurées, la faute au trop grand risque qu’elles soient interceptées, répétées et divulguées, palabres murmurées et un doux sourire aux lèvres, ses grandes mains qu’il vient croiser dans le bas de son dos pour l’attirer un peu plus contre lui, l’embrasser tendrement. Les deux tourtereaux qui en restent pourtant là car déjà un brouhaha se fait entendre, plusieurs footballeurs passent devant eux en parlant trop fort, leur lançant un petit regard intrigué avant de déjà revenir à leurs préoccupations premières – qui a le mieux réussi à conclure la dernière fois qu’ils sont sortis faire la fête tous ensemble. Et à peine se sont-ils éloignés qu’Eden prononce des mots auxquels il ne s’attendait pas le moins du monde, c’est le cas de le dire, le nouveau coach qui, d’après Eden, rappellerait beaucoup le patriarche James de par son comportement, sa manière de s’adresser à ses joueurs. Une comparaison qui font se froncer les sourcils du brun, il n’avait certainement pas fait ce rapprochement, n’a en réalité pas été plus brusqué que cela par l’attitude de l’entraîneur, sans doute le fait qu’il ait été élevé par un vétéran de guerre puis qu’il ai passé cinq ans à l’armée a-t-il à voir là-dedans. Alors il le lui dit, avoue ne pas comprendre qu’elle associe les deux et lui explique pourquoi, après avoir fait du football toute sa vie sauf durant cinq petites années de pause, ce coach a à se yeux de bonnes raisons d’être aussi dur, que cela n’est en rien comparable à l’intransigeance toxique dont fait preuve son paternel.

- Ça a rien à voir tu sais Eden… Mon père il avait pas à se comporter comme ça car c’est mon père, pas mon entraîneur ou mon directeur, il devrait rester à sa place mais ça il a jamais été foutu de le faire. Mais ici… C’est le rôle d’un bon coach, je pense. T’as bien vu ce que ça donne avec les Giants quand on est trop pouponnés.


Les épaules qu’il hausse, lui retourne son sourire lorsqu’elle lui dit être heureuse pour lui si cet environnement lui convient, qu’il sent sa main douce se poser contre sa joue ; ses doigts qu’il posent sur les siens, attrapent les siens avant de lui demander si c’est tout et s’ils peuvent aller manger, ou si elle a autre chose à lui dire tant qu’ils sont seuls. La petite blonde qui répond par la négative, l’accuse d’être un morfal et les prunelles céruléennes du jeune homme qui roulent vers le plafond avant qu’il ne lui réponde :

- Ça se voit que c’est pas toi qui vient de te taper un environnement titanesque de deux heures… Ces deux heures tu les as passées assise dans les gradins, t’as pas le droit de me dire quoi que ce soit.


Un air bien dramatique, Landon qui se ferait presque plaindre lorsqu’il vient pourtant de passer une super matinée. Mais c’est toujours comme ça avec eux, ils comparent, se comparent jour et nuit pour voir qui est le plus légitime à dire ceci ou cela. On ne change pas les vieilles habitudes. Et déjà ils s’éloignent, ne tardent pas à repérer le groupe des footballeurs pour les suivre jusqu’au restaurant. La petite main d’Eden qu’il garde bien au creux de la sienne tandis qu’ils se rapprochent des joueurs, les écoute raconter que c’est dans un restaurant italien qu’ils se retrouvent après chaque évènement important. La tête qu’il hoche de temps à autre, sourit brièvement, écoute plus qu’il ne parle car il est comme ça Landon, a toujours été comme ça, est loin d’être une pipelette et encore moins avec les personnes qu’il connaît mal ; un comportement qui se poursuivra tout au long du repas, des éclats de rire lâchés car ils sont quand même bien sympathiques ces champions, animés par la même soif de victoire que lui, leur présence qui ne lui est pas plus désagréable que cela, lui qui a tant de mal à supporter longtemps les foules de gens. Le repas qui touche à sa fin et les aurevoirs qui se font, bientôt Landon devra appeler son agent pour débriefer avec lui et il le sait, mais ça attendra. Pour l’heure, il est avec sa petite amie et ils ont l’après-midi devant eux pour découvrir la ville où il a passé ses trois premières années de vie. Le couple désormais seul qui regarde les bâtiments alentours sans bien savoir où aller, la petite blonde qui déplore le fait qu’elle ait oublié de prendre son appareil photo.

- Au pire tu peux toujours prendre quelques photos avec ton iPhone… Je sais, je sais, c’est pas comparable, qu’est-ce que je n’ai pas dit !

Les mains qu’il relève innocemment en souriant, anticipant déjà le retour d’Eden qu’il imagine lui rétorquer qu’il blasphème en comparant la caméra d’un iPhone et son appareil professionnel, qu’il ne comprend décidément rien aux subtilités de la photographie. Et déjà la jeune femme lui demande de lui raconter ce dont il se rappelle de cette ville, les sourcils qu’il hausse car la tâche est peu aisée pour lui, que les souvenirs d’un enfant de trois ans n’ont rien de bien glorieux.

- Oulà, ça va aller vite parce que je me souviens pas de grand-chose… La plupart des souvenirs que j’ai en fait, c’est des trucs que ma mère m’a raconté ou des photos que j’ai vu, des vrais souvenirs purs et durs j’en ai que deux ou trois, et c’est rien de bien intéressant… Mais je pense que je pourrais retrouver où on a habité, car ma mère se réfère toujours à cet endroit par le nom de la rue. Je sais aussi qu’elle m’emmenait très très souvent dans un parc qui devait se trouver dans le même quartier du coup je suppose ? On peut y faire un tour si tu veux.

Les épaules qu’il hausse, peu sûr que cela l’intéresse, la tête qu’il tourne déjà vers la route pour tenter de repérer un taxi.

- Par contre vaudrait mieux aller en taxi je pense, à moins que tu préfères aller à pied mais ça risque de faire loin, la ville est grande et ce serait dommage de perdre l’après-midi juste pour aller là-bas…

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Eden Howard
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Jeu 9 Mai - 17:08
Fight to find yourself
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eden & landon

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Elle ne répond pas, se contente d’hausser les épaules car elle aime bien voir son petit ami pouponné, ne pas se faire engueuler car il a fait une mauvaise passe ou n’a pas vue son coéquipier à droite lui faire des signes. Les deux amoureux de longue date qui ont une définition bien différente et éloigné du travail et de ce qui est permis, ou non avec un boss. Mais soit, si il aime ce qu’il fait et trouve que le comportement de son coach est correct elle ne va pas le forcer à avoir le même avis qu’elle, le dégouter de cet homme qu’elle, elle aurait forcément détesté tant il gueule à peine a-t-il donné son premier coup de sifflet pour lancer l’entrainement. Elle a bien trop de mal avec l’autorité la petite géorgienne, aurait été pitoyable au service militaire comme dans une carrière sportive. Elle a besoin d’espace, d’un libre arbitre complet pour être bien dans ce qu’elle fait et c’est un peu ce qui lui manquait au New York Times cette liberté, le fait de pouvoir faire ce qu’elle veut quand elle veut et surtout, au moment qu’elle veut.

Et comme si cette conversation ne menait à rien et ne valait pas le coup d’être un peu plus étoffé Landon suggère tout de suite après qu’ils se bougent un peu pour aller manger avec le reste de l’équipe. Il en faut pas plus pour légèrement brusquer une femme enceinte, Eden qui lâche sans prendre des pincettes à son petit-ami que s’est un affamé pour rire, lui qui lui répond qu’elle a même pas son mot à dire car contrairement à lui qui a fait un entrainement digne des titans, elle est resté tranquillement sur les gradins à ne rien faire ce qui vaut un grand haussement de sourcil, le front qui se plie et les paupières qui se mettent à cligner face à tant d’insolence.

« Je porte la vie moi, il n’y a rien de plus compliqué à faire et je te dis pas le jour j … »

Non, vaut mieux pas penser au jour j, c’est la hantise d’Eden de penser à l’accouchement. Comme beaucoup d’autres femmes dans le monde y’a une appréhension folle de devoir faire passer un bébé d’au minimum deux kilos par ce conduit qu’elle imagine si petit. La peur d’avoir mal, de ne pas supporter cette douleur et ça bien qu’il y ait à notre époque des remèdes médicaux pour parer tout ça. Mais elle se rassure en se disant que si les femmes refont des enfants – pour la plupart – c’est que l’épreuve ne doit pas si difficile, ou du moins vaut clairement le coup d’être vécu puis y’a l’envie de voir la bouille de cette petite crevette qui doit approximativement faire la taille d’un citron maintenant.

C’est sur cette petite chamaillerie enfantine qu’ils rejoignent le groupe qui s’est formé à l’entrée du complexe sportif, suivent les leader de la team pour aller dans ce fameux restaurant italien à l’ambiance typique de l’Italie. Enfin du moins de ce que racontent les grands garçons tout autour d’elle. Car elle, elle n’a jamais été en Europe, mais faut dire ce qui est, même sans avoir vue une seule ville du pays en forme de botte rien qu’à entendre les serveurs parler et l’odeur qui s’est fait sentir autour deux à peine se sont-ils installé qu’elle ne doute pas une seule seconde que ce restaurant soit de qualité et pas un simple attrape touriste ou la pizza n’a rien d’italien et les pattes sont trop cuites.

Un repas en toute somme bien agréable, la bonne ambiance et l’entente entre les joueurs qui lui assure que Landon finira par bien s’entendre avec ces grands messieurs. Le déjeuner terminé que leurs chemins se sépare, le reste de l’équipe qui va utiliser son temps libre comme il le souhaite tandis que le petit couple va jouer les touristes dans les rues de Philadelphie, un si joli lieu qu’elle en vient à regretter son appareil photo qu’elle visualise très bien posé sur la table de salon de son petit-ami.

« Effectivement t’as dit une énoooorme connerie ! C’est vraiment insultant de voir qu’après tout ce temps, tu peux encore me dire que j’peux utiliser mon tel en substitut de mon appareil … C’est comme si je te disais de jouer avec une paire de crampon pas à ta taille et sur un stade clairement pas habiliter pour une équipe pro … »

Elle roule des yeux, continue de marcher lentement en regardant chaque devanture de magasins, les gens bien plus calme ici qu’à New York, bien moins stressant d’un air admiratif alors que le quarter back lui avoue ne pas savoir grand-chose d’ici, après tout trois petites années passé ici c’est pas grand-chose dans une vie. Tout comme elle, c’est à Savannah qu’il a grandi, c’est la Géorgie qu’il pourrait décrire durant des heures.

« Bah ouais aller, pourquoi pas faire un tour dans ce quartier-là, j’suis sûr que ça sera cool ! »

Un taxi rapidement hélée est déjà ils partent dans ce fameux quartier dont Landon n’a que quelques brèves souvenir raconter à l’orale par sa mère. Le chemin qui se fait assez rapidement avant que le taxi ne les arrête devant le parc qui semble être celui auquel Landon se référait pour expliquer au chauffeur où est-ce qu’ils voulaient aller plus précisément. Un parc en somme des plus simples, rien de comparable à ceux de New York mais ce n’est pas plus mal.

« Donc c’est ici le jardin d’enfance de mon sportif préféré ? Pas mal, pas mal … »

Les prunelles qui se tournent vers la rue central où ils sont ; regarde d’un air intrigué les immeubles et vient demander curieusement à son petit-ami :

« Et vous viviez dans quoi à l’époque ? Un immeuble ? Un pavillon ? Je pense pas qu’il y ait de maison comme à Savannah en pleine ville non ?  Ton père était déjà dans l’armée à l’époque ? »  

Beaucoup de question sur son passé finalement, son enfance dont elle ne connait que les grandes lignes, Philadelphie en quelques mots mais surtout Savannah où il a grandi, fait sa scolarité jusqu’à qu’ils se rencontrent au lycée. Une infime part de lui qu’elle ne connait pas finalement, comme quoi même après tout ce temps il reste toujours des choses à découvrir de la personne avec qui on partage son quotidien. Et elle aime bien ça Eden, découvrir encore et encore des choses sur le beau Landon James.

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Landon James
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Dim 12 Mai - 21:01
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eden & landon

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Une chose est sûre, le jour où la carrière sportive de Landon prendra fin, il pourra se reconvertir dans la voyance ; le jeune homme qui avait parfaitement prédit que sa petite amie prendrait bien mal sa suggestion de prendre les photos de ses rêves avec son simple iPhone à défaut d’avoir l’appareil optimal, mais dans le fond, on sait bien que c’est plus parce qu’il connaît la femme qu’il aime sur le bout des doigts que parce qu’il est doué d’un quelconque don. La jeune femme qui en fait un peu trop à son goût, le pousse à rouler des yeux comme elle le fait trop souvent, une vilaine habitude qu’elle lui a transmise il y a des années de cela et qui ne l’a plus jamais quitté.

- « Insultant », carrément… Je le sais très bien ça Eden, j’te taquinais juste, faut pas s’offusquer pour si peu hein…


Un bras qu’il glisse dans le bas de son dos pour l’attirer un peu contre lui, peu désireux de voir leur petite sortie hors de New York tourner en eau de boudin, les deux adultes qui apprennent peu à peu à éviter le conflit, ne plus monter sur leurs grands chevaux à la moindre parole de travers. Il le faut, bientôt ils seront parents et s’ils ne changent pas de comportement, c’est leur enfant qui finira par leur montrer l’exemple, et non l’inverse. Des questions qu’Eden lui pose sur Philadelphie, sur sa vie ici et les réponses compliquées pour Landon car il n’a finalement que trop peu de véritables souvenirs ici, même ses anecdotes sur ses trois premières années de vie se font plutôt rares. Chose qu’il lui explique, lui parle de ce parc dans lequel sa mère l’emmenait apparemment souvent, ce parc qui, en toute logique, devrait se situer dans leur quartier d’habitation de l’époque, lui propose même de s’y rendre parce que pourquoi pas après tout, il faut bien commencer par quelque chose ici. La petite blonde qui accepte, et il n’en faut pas plus pour qu’ils se retrouvent tous deux à bord d’un taxi, le sportif donne le nom de la rue et demande si un parc ne se trouverait pas dans le coin, par hasard. Le chauffeur qui n’en sait trop rien, ils cherchent donc ensemble en parcourant les rues du quartier jusqu’à tomber sur ce qui semble être le parc, l’ombre d’un sourire qui se dessine sur ses lèvres en apercevant l’entrée du jardin.

- Oui, je reconnais, y a une photo de moi devant ces grilles, avec ce même muret et tout…


La nostalgie d’un lieu dont il ne se souvient pourtant pas réellement, la course rapidement réglée et les deux adultes qui sortent alors du taxi, s’avancent jusqu’à l’entrée du parc. Rien de fou, clairement, un simple jardin public de quartier, la facilité pour sa mère de l’amener ici.

- J’me souviens, ma mère me racontait que lorsqu’on venait ici, elle se mettait à ma place, tu vois, dans ma tête de petit garçon de deux ans et demi, et que le parc lui paraissait tout d’un coup immense. Mais quand je le regarde aujourd’hui… J’me dis que c’était vraiment pas grand, pour le coup.

Doux éclat de rire qui lui échappe, Landon qui s’amuse de ces moments passés avec sa tendre mère, de toutes les choses bizarres pouvant passer par la tête des parents. Est-ce que lui aussi verra les choses bien plus grandes, simplement en se basant sur le point de vue de leur enfant ? Il l’ignore pour l’instant, aura sans doute la réponse à sa question au cours des prochaines années. Les prunelles céruléennes qui plongent un peu plus loin dans le parc, distinguent l’aire de jeux au loin, les quelques petites structures multicolores, tout en courbes ou bien à l’effigie d’animaux ; étrange, sur les photos c’était sur des jeux en bois qu’il s’amusait. Les lieux qu’il pointe du doigt, se tourne vers Eden.

- Tu vois ces jeux ? C’était là que je jouais, mais sur les photos c’était pas comme ça, on dirait qu’ils les ont changé depuis. En même temps… Ca doit bien faire vingt-cinq ans, ce serait pas étonnant.

Les sourcils qu’il hausse en réalisant que ça commence à faire un bout de temps qu’il est sur cette Terre, une pensée pas des plus réjouissantes et c’est donc sans regrets qu’il laisse Eden changer de sujet pour plutôt lui poser des questions sur leur logement de l’époque, les sourcils qui se froncent légèrement lorsqu’il tente de rassembler les éléments qu’il a à ce sujet.

- On vivait dans un appart’, mes parents s’étaient mis ensemble peu de temps avant ça et ma mère bossait pas, donc je crois qu’ils avaient pas énormément d’argent. Et oui, mon père s’est engagé après le lycée, comme moi. Tu veux qu’on aille jeter un œil ? J’ai pas le numéro exact de l’immeuble, mais y a une photo de mes parents devant, à moins que ça a été démoli depuis y a peut-être moyen de le retrouver…

Et ni une ni deux ils se mettent en route, un rapide passage par Google Maps qui leur permet de retrouver la rue située non loin de là, la main d’Eden glissée dans la sienne tandis qu’il regarde avec attention les bâtisses à mesure qu’ils passent devant.

- C’est trop bizarre… Ces lieux devraient m’être familiers mais non, j’ai l’impression de tout découvrir.


Y a peut-être une minute ou deux qu’ils passent à marcher ainsi jusqu’à ce que le regard de Landon se porte sur une façade qui lui dit quelque chose ; un sourire victorieux qui se peint alors sur ses lèvres, le pas qu’il presse un peu, entraînant Eden avec lui pour finalement s’arrêter devant un immeuble au style un peu ancien, haut de quelques étages seulement.

- J’suis presque sûr que c’était là. Je craignais qu’il ait été démoli…


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Eden Howard
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Ven 17 Mai - 14:13
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eden & landon

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Quartier chaleureux, les voix en échos des enfants dans le fond et de petits bâtiments face à eux. Philadelphie qui semble à ce premier abord un juste milieu entre New York, sa foule imminente et Savannah dont le calme est réputé sur le continent tout entier – et n’en déplaise aux petits voyous de la Géorgie qui s’imagine avoir le plus grand taux de criminalité -. Ça lui plait bien ce qu’elle découvre, du moins ici, dans ce quartier-là. La vision trop étriqué d’une si grande ville pour qu’elle puisse réellement donner son avis, mais de ce qu’elle en voit … Ça serait un beau compromis Philadelphie. Pile ce qu’il faut pour vivre en ville sans se sentir étouffé et tout à la foi pile ce qu’il faut pour avoir un peu de tranquillité. A voir ce que le futur leur prépare à ces deux-là, heu ces trois-là, bientôt, dans quelques mois.

Eden intriguée, Eden qui regarde les lieux avec attention en s’imaginant ses beaux-parents bien plus jeune et Landon haut comme trois pomme courir à peine les grilles du jardin passé. Un sourire en coin qui s’esquisse naturellement sur ses lèvres, car elle aime ce qu’elle imagine, aime bien se dire que ses lieux sont les vestiges des premiers pas de son petit-ami. Tout parait être resté intact d’après ce qu’elle entend, jusqu’au muret qui entoure l’entrée de l’espace vert. Landon qui continue tandis qu’ils marchent le long de l’entrée du parc, lui raconte une nouvelle anecdote dans laquelle sa propre mère se mettait à sa place de petit garçon et se disait qu’un simple parc comme celui-ci devait semblait être un domaine immense à perte de vue pour le petit qu’il était.

« Ça me rappelle quand avec mes parents nous vivions pas encore à Tybee Island mais à Historic District, pour te dire à cette époque mon grand-père vivait encore et quand on allait chez eux on pensait réellement que cette maison était un château ça nous paraissait immense et alors quand mon grand-père est mort et que nanny a souhaité qu’on prenne cette maison je te dis pas l’euphorie … Puis après on a grandi, on s’est rendu compte que ce n’était qu’une simple maison au bord de la plage mais pas aussi grande qu’on l’imaginait lorsqu’on était gamin… »

Une maison faite pile poil pour cette famille, quatre chambres et l’ancien bureau de sa grand-mère réaménagé en chambre pour l’accueillir les week-ends où la solitude se ferait trop ressentir. Elle était finalement souvent à la maison cette mamie, au plus grand des bonheurs de la petite blonde qui grâce à elle, a découvert ce qui est devenu son métier. Une passion commune qui aura rapproché les deux femmes séparées par une génération jusqu’à que la mort les sépares. Et elle ressent un petit pincement au cœur Eden en pensant à ça, que sa tendre grand-mère ne connaitra jamais leur enfant, n’aura jamais eu la chance de savoir que Landon et Eden c’était comme elle l’avait toujours prédit et espéré l’histoire de toute une vie, qu’un jour ils se retrouveraient et ensemble aurait un enfant. Elle le savait et n’a pas pu voir la suite des événements … Eden légèrement perturbée qui revient pourtant à la réalité lorsque son petit-ami lui parle des jeux pour enfants qu’il lui pointe du bout du doigt, son attention qu’elle rive sur ce qu’il lui montre.

« Le temps passe trop vite, des fois j’ai pas l’impression de me souvenir de chose qui date d’il y plus de vingt ans … Mais bref, ça fout un peu un coup au moral quand on pense au temps qui passe mieux ne pas en parler hein ! »


Une petite tape qu’elle vient mettre sur son bras avant de se remettre à marcher, continuer le chemin, lui pose des questions sur son enfance ici, les conditions dans lesquelles il a vécu à Philadelphie. Les prunelles rivées sur le profil de son petit-ami qui lui raconte alors qu’ils vivaient dans un simple appartement car ses parents étaient des jeunes mariés à l’époque.

« Mais du coup c’est quoi qu’a poussé tes parents à partir en Géorgie ? Désolé si j’t’emmerde avec mes questions ou que t’as même pas les réponses mais c’est vrai qu’on a jamais trop parlé de ton enfance ici, j’sais que t’as été là que de ta naissance jusqu’à tes trois ans mais ça m’intrigue un peu surtout qu’on est ici aujourd’hui c’est un peu l’occasion d’en savoir plus ! »

Comme quoi, même après des années de couple il reste toujours une part de mystère, des infimes petits détails qui restent inconnu et qui ne demande qu’à être découvert. Landon qui propose de se diriger vers le bâtiment qu’il pense pouvoir reconnaitre. Eden qui attrape la main de son petit ami avec bien de l’entrain tout en hochant de la tête pour approuver son idée. La jolie blonde qui regarde s’activer sur google map pour tenter de situer les lieux dans le quartier.

« Bon j’pense on n’aura pas trop de mal à trouver cet immeuble hein … Si on a réussi à retrouver notre chemin en plein Tokyo … Philadelphie c’est une part de gâteau ! »

Des tonnes de souvenirs qui lui viennent en tête lorsqu’elle lui parle du Japon, bons comme parfois mauvais. Comme cette fois où super fatigués et à cours de batterie sur leur smartphone respectif ils se sont perdu dans cette ville où ils n’y comprenaient rien, que les rues se ressemblait. Une dispute de dingue qui aura éclaté à l’autre bout du monde pour mieux se rabibocher le soir même. Et bien évidemment, comme elle venait de le sous-entendre c’est en un temps record qu’ils gagnent la rue dans laquelle Landon pense qu’il a habité durant son enfance. Les bâtiments qu’ils regardent avec attention car le vétéran tâtonne le terrain, se fit aux quelques photos qu’il a pu voir durant son enfance, son adolescence chez ses parents lorsque sa mère ressortait les albums. Et y’a rien d’étonnant dans ce qu’il dit, c’est même plutôt normal qu’il n’ait guère de souvenir de ses trois ans. C’est à cet âge-là qu’on commence à se souvenir des choses mais de là à ce souvenir de tout ? Pas sûr que ça soit possible ça.

« Moi non plus je me souviens pas forcément des choses que j’ai vécue à trois ans … Et pourtant j’ai grandi à Savannah. J’imagine que c’est normal, rien de fou à ça. »

Quelques mètres de marche, Eden qui elle ne pourrait différencier les immeubles les uns des autres car de son humble avis, ils se ressemblent tous. Et pourtant, au bout de quelques petits immeubles dépassés, ils finissent par s’arrêter les deux anciens gamins. S’arrêtent devant un immeuble plus petit que les autres, la devanture légèrement plus vieillie aussi comme si ce bâtiment avait attendu tout ce temps que Landon vienne ici, qu’il le repère et lui confesse à elle, quelques bribes de son passé.

« Et bah non… Il est là, comme si il avait attendu que toi pendant tout ce temps, tandis que tous les autres immeubles se sont modernisés dans le coin … »


Les prunelles céruléennes qui glissent sur chaque fenêtre, les rideaux qu’on aperçoit en se demandant quel genre de famille vit ici depuis que Landon et ses parents ont quitté la ville. Des informations qu’elle n’aura jamais mais qui la font malgré tout sourire, elle tourne alors la tête vers le quarter back lui dit en rigolant :

« Avec tout l’argent que tu vas te faire en rejoignant cette équipe si tu veux investir tu pourras même te racheter ce vieil appartement… Ou peut-être tout l’immeuble même hein, du temps que t’y es !  »

Elle rigole, elle rigole et pourtant ça ne serait pas impossible. Il a les moyens Landon, beaucoup de moyens et souvent elle ne se rend pas compte de l’étendue patrimoniale que son petit-ami a derrière lui, des sommes qu’il encaisse chaque moi dans ses caisses. Le brun qui agit si simplement et humblement depuis toujours qu’elle n’arrive pas à se faire à l’idée qu’il est putain de riche.

« Bon on fait quoi maintenant … ? On va voir la cloche de la liberté ? L’independance Hall pour jouer les gens cultivés et revenir à New York en pouvant frimer qu’on a vue des choses intelligente en une seule journée ? »

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Dim 19 Mai - 0:04
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eden & landon

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Conversation empreinte des nuances du passé, Eden et Landon qui discutent innocemment de leurs souvenirs d’enfance, trop rares, trop imprécis qu’ils s’efforcent pourtant de se remémorer. Une aire de jeux qui vient se glisser dans le champ de vision du vétéran, un plan qu’il essaie tant bien que mal de faire correspondre à l’image qu’il avait gardée des lieux, reconstituée à base de photographies et d’éclats de souvenirs ; sans grand succès, car le temps mais surtout les services publics faisant leur travail, l’aire de jeux a été détruite, puis remplacée. Triste cours des choses. Eden qui fait alors remarquer que le temps passe trop vite, il s’apprête alors à surenchérir en déclarant que c’est même effrayant ce passage du temps, la sensation qu’il apporte avec lui que tout va trop vite, de plus en plus vite, tous les ans il se surprend à se dire « on est déjà en ce mois ? » lorsqu’il a l’impression d’avoir célébré la Saint-Sylvestre deux semaines plus tôt. Et pourtant il garde le silence, car Eden semble avoir la déprime facile aujourd’hui, qu’elle dit qu’il est préférable de ne pas s’éterniser sur ce sujet et il s’y plie, ne souhaitant pas voir sa petite amie aux hormones chamboulées fondre en larmes au milieu de cette rue passante.

- Parlons d’autre chose, alors.


Et sans surprise c’est l’enfance qui revient se placer au cœur de leur conversation, son enfance, plus précisément, les questions qui se bousculent entre les lippes rosées de la Géorgienne et le sportif qui s’efforce tant bien que mal de répondre à tout, lui parle de ses parents, du peu de moyens qu’ils avaient dans les premières années de leur mariage, lorsque tout allait bien, que son père n’était sans doute pas aussi renfermé qu’aujourd’hui puisque sa mère a tout de même voulu avoir deux enfants avec lui. Et les réponses à peine apportées qu’une nouvelle question fait son entrée, la tête brune qu’il secoue doucement en l’entendant s’excuser de se montrer aussi curieuse.

- C’est pas grave, ça me gêne pas, c’est normal que tu poses des questions. Je crois qu’ils venaient d’apprendre que ma mère était enceinte d’Aaron, et peu de temps après mon père a été promu, mais dans une base militaire de Savannah, ça impliquait donc un déménagement. Ils se sont dit que ça tombait pile au bon moment car ça leur ferait un plus gros salaire nécessaire pour élever deux enfants, et… voilà, ils se sont pas posé plus de questions que ça, ils sont partis pour la Géorgie et j’en suis bien content.


Doux sourire qu’il lui adresse, Landon qui ne le dit pas clairement car il est comme ça, a un peu de mal avec ça, laisse cependant deviner qu’il est heureux d’avoir dû partir pour Savannah, car sans cela il n’aurait jamais rencontré Eden, que sans cela sa vie aurait été différente du tout au tout, qu’il ne veut même pas s’imaginer cette version alternative de l’histoire. Et déjà il propose d’aller voir s’il lui est possible de retrouver l’immeuble où ils vivaient à l’époque, les doigts laiteux de sa petite amie qu’il sent se refermer sur les siens, sa voix claire qui laisse entendre que s’ils sont parvenus à retrouver leur chemin dans les rues de Tokyo, il n’y a pas de raison qu’il en aille autrement dans une ville « facile » comme Philadelphie.

- Oui, surtout qu’on a quand même un avantage de taille qu’on n’avait pas ce jour-là, à savoir des téléphones qui marchent… Faudrait quand même le faire, pour pas réussir à retrouver son chemin ici…


Son attention qui ne s’attarde pas plus longtemps sur le pays du Soleil levant (un pays pour Solal l’homme solaire, finalement) pour plutôt se porter sur les immeubles qui les cernent, les prunelles céruléennes qui glissent sur les façades, s’acharnent à reconnaître peut-être un détail, un petit quelque chose familier qu’il aurait pu apercevoir sur un cliché. Il serait bien déçu s’ils parvenaient au bout de cette rue sans qu’il n’ait pu retrouver son premier logement, il le sait déjà, se concentre donc davantage encore, hoche la tête lorsqu’Eden décrète qu’il n’y a rien d’anormal à ne pas se souvenir de tout ce qui a constitué sa vie.

- T’imagines si on devait se souvenir d’absolument tout ce qui s’est passé dans nos vies, n’empêche ? De notre premier souffle à aujourd’hui ? On s’en sortirait plus sérieux, ce serait épuisant…


Oui, heureusement que l’on oublie des choses, heureusement que notre cerveau décide d’appuyer sur la touche « Suppr » bien souvent ; heureusement pour lui qu’il a oublié grand nombre des jours passés à l’armée, le peu que son cortex a choisi de conserver suffit déjà à lui retourner suffisamment le cerveau à son goût, il n’est pas naïf cependant, sait bien que si sur le papier il a oublié toutes ces choses, en réalité elles sont encore là, quelque part dans cette sombre nébuleuse que l’on qualifie d’ « inconscient ». Et tandis qu’il parle, qu’il réfléchit, il ne cesse de dévisager les façades d’immeubles ; les bâtisses qui se succèdent sous ses yeux jusqu’à ce que, soudain, un petit quelque chose en démarque une de toutes les autres. Un sentiment de déjà-vu, qu’on aurait tendance à le qualifier, Landon émerveillé de voir que ce bâtiment-là n’a pas vraiment bougé, vingt-cinq années qui se sont pourtant écoulées.

- C’est fou… On dit qu’il faut pas revenir sur les lieux où on a habité, tu vois, parce que c’est quand même courir le risque de les découvrir démoli ou quoi, mais j’me suis dit que dans la mesure où j’en gardais que très peu de souvenirs…


Et sa petite amie qu’il entend déjà dire en rigolant qu’il pourrait même racheter cet appartement ou cet immeuble, les yeux qu’il plisse un peu en détaillant la bâtisse, finit par hausser les épaules car il n’a tout compte fait pas la moindre idée de ce qu’il doit faire avec cela.

- Le racheter pour moi, pour nous, j’pense pas, car j’suis sûr qu’on peut trouver mieux ici et que comme je te l’ai dit j’y suis pas plus attaché que ça, pour le peu de souvenirs que j’y ai… En revanche pour investir, j’sais pas, c’est vrai que c’est un bon investissement l’immobilier il paraît…

Le vétéran pensif, car l’investissement c’est un business qu’il connaît pas trop, il a toujours été un peu nul pour tout ça Landon, ne connaît que les rudiments de « comment gérer son argent », et encore. C’est un peu triste à son grand âge, mais ça on le sait que le jeune homme ne maîtrise pas tous les filons de la vie d’adulte, loin de ça, la question de l’investissement sur laquelle il devra sans doute se repencher un jour ou l’autre de toute manière. Et sa petite amie qui propose de bouger, il hoche la tête, sa main toujours refermée sur la sienne et le pouce qui en effleure le dos, propose :

- L’Independance Hall, non ? On pourra prendre des petites photos de couple devant trop mignonnes pour Instagram ma petite pâquerette.


Un air niais à en mourir qu’il prend sur ces mots avant d’esquisser un sourire amusé, Landon qui ne se lassera jamais de se moquer des couples trop niais, ja-mais.

- Puis si t’y tiens tant on pourra aussi jeter un coup d’œil à la cloche de la liberté hein, l’un n’exclut pas forcément l’autre, on verra s’il est pas trop tard et si t’es pas trop fatiguée.


Petit ami soucieux, il n’aimerait pas la voir s’épuiser dans les balbutiements de sa grossesse, et déjà ils s’éloignent de l’immeuble après un dernier coup d’œil, scrutent la chaussée à la recherche d’un taxi susceptible de les conduire où bon leur semblera.

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- - combien d'épreuves ?
combien de disputes ?
combien de preuves ?
les mots d'amours se disent plus
combien de brins de femme ?
je n'en vois qu'une.


merci [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]:
 
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Eden Howard
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J'ai posté : 1128 messages et j'ai : 51 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Bryden Jenkins et pour finir je crédite : LEMPICKA. ; Astra

Lun 20 Mai - 13:32
Fight to find yourself
you, and no one else

eden & landon

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Une idée qui la fait grimacer, effectivement, il y a des choses que le cerveau fait mieux d’oublier comme le souligne Landon, il y a tant de chose inutile qu’on entend chaque jours, des détails si futile, des trucs qui nous contrarie un jour mais plus le lendemain qu’il serait vraiment fatigant de tout avoir en tête, de ne jamais rien oublier des choses qui nous ont agacés la veille. Puis, la simple idée de se rappeler exactement de tout reviendrait à devoir se rappeler de la douleur qu’elle a ressentie lorsqu’elle est tombée à vélo sans les petites roues pour la toute première fois, se rappeler de toutes les fois où elle a été trop malade, clouée au lit sans pouvoir bouger ne serait-ce que le petit doigt car elle ne s’était pas assez couverte en sortant le jour d’avant. Ça serait se rappeler quand Landon lui a avoué qu’il ne souhaitait pas faire des études comme tout le monde mais qu’il partirait à la guerre d’ici quelques mois, la laissant seule à Savannah. Ça serait se rappeler aussi de leur rupture, les larmes et la peine qu’elle a pu ressentir durant des semaines, des mois et des années même.

Ah le cerveau, un muscle si intelligent, si interessant et à la fois si incompréhensible par moment. Finalement ce n’est pas le cœur d’une femme mais bel et bien le cortex qui est un océan de secret.

« Ouais t’as raison … On va éviter les migraines supplémentaires et les nuits d’insomnies en plus hein ! »

Elle qui souffre de migraine à cause de son travail, de la précision qu’elle doit mettre à chaque photos qu’elle prend, un peu aussi à cause de sa grossesse. C’est de plus en plus récurrent les maux de tête depuis quelques semaines. Et lui qui souffre toujours autant de ses insomnies, de ses crises d’angoisses la nuit qui le maintienne éveillé contre son gré. Alors heureusement qu’ils n’ont pas en plus de tout ça, le cerveau en surchauffe à cause de souvenirs inutiles. Ça serait le burn out assuré. Et déjà, la discussion presque trop intelligente pour les deux adultes s’arrête sur cette dernière palabre lorsqu’ils arrivent devant l’immeuble où l’histoire du futur joueur des Eagles a commencé, le bâtiment toujours là, parait très vieux mais tient toujours debout, semble toujours accueillir des familles à chaque étages de celui-ci.

« C’aurait été quand même un peu triste de voir que l’immeuble n’était plus là, ou carrément en ruine… J’sais même pas comment je réagirais si d’un coup j’arrive à Savannah et je vois quelque chose de totalement différent à ce que j’ai connu là-bas … Ou pire, voir la maison de ma grand-mère détruite. »


Et pourtant, en retournant à Savannah il y a deux ans pour faire une petite visite annuelle à sa grand-mère elle en avait remarqué des petites différences dans la ville dans laquelle elle avait grandie. Des restaurants qui avaient fermés, d’autres ouverts au même emplacement. Des voisins du quartier de son enfance qui avait déménagé et des gosses qu’elle ne connaissait pas qui avaient fait leur apparition. Le quartier avait changé en somme, sauf la maison de ses parents, la même décoration, la même odeur en entrant à l’intérieur. Et ça c’était le plus important, la seule chose qu’elle voulait voir intact en rentrant.

Les prunelles azurées qui se tournent consécutivement entre l’immeuble et le faciès de son petit-ami qui contemple les lieux, ce petit building d’à peine quelques étages qu’il pourrait nettement acheter si il le souhaitait. Et bêtement, elle lui en parle Eden, lui dit pour rire cette connerie qu’elle ne pense pas spécialement et qui pourtant, parle au beau brun. Il parle d’investissement Landon, ne semble pas plus interessé que ça par l’immeuble mais dit que ça serait toujours une bonne chose d’acheté bien qu’il n’y connaisse rien à tout ça, aux placements d’argent qu’on peut faire quand on a autant de moyen.

« C’est peut-être excessive d’acheter tout un immeuble hein… Je te dis pas tout ce que t’aurais à gérer en tant que propriétaire d’immeuble, ni tous les appel des locataires mécontents … »

Car elle croit que c’est l’acheteur qui reçoit les plaintes directement elle, n’a aucune idée qu’il existe des syndics de copropriété, que ça serait surement les avocats de Landon qui s’occuperait de tout ça. Landon dans tout ça, ça serait juste un nom écrit plusieurs fois sur un contrat, une signature juxtaposée et des billets sorti tout droit de son compte. Elle aussi n’a aucune idée de ce que ça représente d’investir dans la pierre finalement, n’a pas encore pleinement conscience qu’elle-même aura un petit quelque chose à elle lorsqu’elle aura fini de payer le crédit de sa galerie d’art dans quelques années.

Le temps qui file, les aiguilles de l’horloge qui ont bien avancés depuis qu’ils sont arrivés ce matin. C’est en jetant un petit coup d’œil à son téléphone portable qu’elle se rend compte qu’ils devraient pas trop tarder si ils veulent rentrer sur New York à une heure pas trop tardive, propose à son petit-ami d’aller visiter quelques éléments historiques de la ville pour au moins repartir en ayant fait au moins les visites emblématiques de Philadelphie.

« Oh oui génial mon petit chou à la crème, faisons ça alors ! Allons-nous nourrir du savoir que peut nous donner cette ville pour le vomir d’un air supérieur aux New Yorkais hihi ! »

Toujours plus, ils sont terrible ces deux-là. Ne peuvent pas passer une journée sans dénigrer les couples amoureux qui contrairement à eux, aiment se montrer leur affection avec des mots doux, des gestes tendres à tout va. Ils sont trop différent, aiment avoir leur petit moment rien qu’à eux et bien loin des yeux du reste du monde.

« Bah ouais, on verra une fois qu’on en aura fini avec l’indépendance hall mais ça serait cool de voir aussi la cloche ! Je pourrais prendre quelques photos avec mon téléphone… »

Elle roule des yeux après cette dernière phrase, attrape la main de Landon et le force à repartir en arrière. Eden qui fait comme-ci elle n’entendait pas son petit-ami lui dire qu’il avait raison, que ce n’est pas un blasphème de prendre des photos avec un téléphone portable blablabla. Les deux amoureux qui prennent un nouveau uber pour se diriger de nouveau vers le centre-ville, continuer leur activités de touriste pour la journée avant de décider qu’il est grand temps de rentrer à la maison, que Neko va s’impatienter de sortir si ils tardent trop – et accessoirement faire un bordel dans l’appartement – une journée folle en rebondissement, une journée révélatrice. Une journée qui se termine bien bizarrement, en sachant le caractère des deux adultes, en sachant ô combien un rien les mets sur les nerfs habituellement. Ils rentrent en chantant des conneries à tue-tête – avec des voix de merde car Landon c’est pas Troy Bolton sorry not sorry – se garent en face l’immeuble et retrouve leurs animaux qui pour un, leur fait la fête et l’autre, les snob comme trop souvent. Le quotidien quoi.

« Ah, ça fait du bien de rentrer à la maison quand même … On se matte un film ? »

Qu’elle dit en enlevant ses chaussures de la journée, les jetant dans un coin sous le regard désapprouvant de son sportif préféré. Mais il finit par venir lui aussi s’installer sur le sofa, se disputent quant au choix du film et finisse par choisir un film qui plait à madame qui attend un « enfant » le privilège qui marche car ce sont les premiers mois encore, qu’ils ne sont pas encore habitués à cette nouvelle et que Landon se laisse berner par ce semblant de petit ventre rond qui se dessine en fin de journée, ce changement qui sera présent dans leur vie dans quelques mois. Eden qui profite de la situation tant qu’elle le peut … Tant que Landon ne lui dit pas d’arrêter d’user de sa grossesse pour tout et n’importe quoi... Elle a encore un peu de temps quoi.

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I wanna feel the way that we did that summer night,drunk on a feeling, alone with the stars in the sky.
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