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Couleur café, que j'aime te renverser / Jayden & Jacob

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Jacob E. Peters
général
J'ai posté : 917 messages et j'ai : 698 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Logan Lerman et pour finir je crédite : Ishtar

Dim 21 Avr - 0:57
J’ai de nombreuses qualités et un certain nombres de défauts. Ou peut-être l’inverse. Mais parmi tout ça il est impossible de compter sur le fait que je sois matinal, ni dans l’une, ni dans l’autre catégorie. J’ai tout essayé, me coucher tôt, me coucher tard, ne pas dormir, faire une sieste. Tout je vous dis et le résultat est toujours le même. Qu’importe ce que je peux faire, il est toujours difficile pour moi de me lever le matin, au plus grand dam de ma petite-amie. Non mais c’est vrai, imaginez à quel point ça doit être dur pour elle qui ne dort presque pas et se lève tôt chaque jour, d’être avec quelqu’un comme moi qui pourrait passer sa journée à comater au lit. Comment je le sais ? Quand on passe une certaine heure et qu’elle est encore quelque part dans l’appartement elle vient me réveiller. Doucement, c’est vrai, sensuellement, parfois, avec tendresse, toujours mais quand même, elle me réveille. Très bien, j’admets, une fois passer le stade du ronchonnage et la difficile étape de l’ouverture des yeux, j’apprécie beaucoup sentir sa présence près de la mienne. Mais il y a les jours où je dois sortir du lit incroyablement tôt et surtout seul. Et dans ces cas-là il n’y a qu’une chose qui peut m’aider à émerger. Un petit déjeuner ? Qui a dit ça ? Oui bon, je vous l’accorde. Alors il y a deux choses qui peuvent m’aider à émerger. Un énorme petit déjeuner et un café tout aussi gros, le tout à l’extérieur. J’aime le va et vient des gens dans les cafés, les regarder s’activer, discuter, se disputer, vivre, pendant que ma journée débute calmement.
Mon adresse différent régulièrement. Elle dépend de mon programme de la journée d’abord. Lorsque le travail m’entraîne à l’autre bout de New-York, je gagne du temps en m’y rendant tout de suite. Quand je n’ai rien de prévu, c’est plus le temps qui me guide. S’il fait beau, je me balade un peu, je déambule au hasard des rues jusqu’à ce qu’une vitrine m’attire plus qu’une autre. S’il pleut, je choisis l’un des cafés les plus proches de l’appartement dans lequel je me trouve à ce moment-là -le mien ou celui de Kea.

Et la flemme ? On en parle de la flemme ? Non parce que dites vous bien qu’elle joue un rôle bien plus important que ce qu’on pense ! Regardez, aujourd’hui par exemple. Il fait beau, il fait bon, je n’ai pas eu trop de mal à me tirer du lit quand mon réveil a sonné et pourtant rien n’y fait : je n’ai strictement aucune envie d’aller plus loin que le coin de la rue. Ok, peut-être pas ma rue parce que le seul café qui s’y trouve sert quelque chose qui s’apparente à de la pisse chaude, mais d’une rue alentour en tout cas.
Une douche, quelques fringues et l’habituelle câlin a Benji plus tard, l’air encore frais mais tout de même doux du matin vient frôler mon visage. Sans tarder -et en entendant les gargouillements de mon ventre qui ressemble au cri de Godzilla- je me mets en quête d’un endroit où apaiser la souffrance infinie de mon estomac -oui, j’ai bien dit infinie et encore, je pèse mes mots.
Sept minutes, ni plus ni moins, c’est le temps que j’ai mis avant de choisir LE lieu, the place to be, l’endroit réunissant toutes les caractéristiques nécessaires pour un petit déjeuner parfait -à savoir du vrai café et quelque chose à manger. Vous voyez que je ne suis pas si difficile ! Le Café Grumpy, vous y croyez vous ? À votre avis, combien de chance j’avais, en tant que grand ronchon, de tomber sur un café de ce nom là ? Voilà, nous sommes d’accord. Il n’y a pas de coïncidence dans la vie, vraiment pas. Je pousse la porte du commerce et examine les lieux. Au fond du café un mur orange -tout à fait le genre de couleur qui rend grumpy dès le matin, effectivement-, entouré d’un mur de briques et d’un autre blanc. Une longue queue de clients se forme autour d’un bar en bois, derrière lequel s’active plusieurs baristas. Bien, je vois que je ne suis pas le seul ronchon de la ville. Je prends mon mal en patience et rejoint la file qui s’est encore un peu agrandie. Je sors mon portable et profite de ce moment de creux matinal pour envoyer un message à Sidney. Allez savoir pourquoi, nous n’échangeons quasiment aucun message quand nous sommes tous les deux à New-York mais lorsqu’elle quitte la ville pour un voyage d’affaire ou un petit tour touristique, je ne peux pas m’empêcher de lui envoyer quelques textos. Comprenez-moi, Sidney est comme ma sœur, je veux simplement m’assurer que tout va bien pour elle quand elle n’est pas dans le coin -et par extension que je n’ai pas à sauter dans le premier avion qui vient. Mais l’anglaise est à Coachella et si vous voulez mon avis, problème ou pas, je peux m’asseoir sur une réponse avant 14 heures, facile. Je ne m’inquiète pas trop pour autant, elle n’est pas seule la blonde, elle a traîné avec elle -de force ou de gré- son collègue que je préfère -le seul que j’ai vraiment appris à connaître*- Solal. Il est comme il est, le brun, mais je sais que je peux compter sur lui pour faire attention à Sid.

Visiblement l’envoi d’un message couplé à la rapidité de commande des gens pressés, fait passer le temps beaucoup plus vite que je ne le pensais. Tellement vite que je me retrouve devant la caisse sans même savoir quoi commander. Alors. Alors, alors, alors. Voyons.

- Je vais prendre un croissant au fromage et un grand café. Ah attendez ! Ajoutez deux muffins à emporter et un mug. Oui, le orange là. Oh et encore un croissant. Pour être sûr.

Ne me jugez pas, tout n’est pas pour moi ! Je suis simplement un super petit-ami qui pense a sa copine. Puisque je dois retrouver Keala pour le déjeuner, je pense qu’elle appréciera que je lui ramène un muffin tout frais et tout moelleux. Et puis dans le doute, elle pourrait préférer un croissant. Ok, non, le deuxième croissant est aussi pour mon petit déjeuner. Vous voulez vraiment que l’on reparle de la souffrance de mon estomac ? Voilà, je m’en doutais. Ah et le mug ? C’est aussi pour Keala. Il y a quelques mois, quand elle avait son attelle, elle a cassé un certain nombre de ses tasses, si bien qu’il ne lui en reste que quelques unes. Alors petit à petit je fais en sorte de regonfler sa collection. Et puis une tasse Grumpy, quoi de mieux pour être dans sa tête dès le réveil ?

Après avoir réglé mon dû, je me retrouve donc avec deux assiettes, un café sur sa soucoupe, la boîte d’un mug et deux sachets pour deux muffins. Alors que je veux demander un plateau à la jeune femme qui m’a servi, celle-ci m’a déjà tourné le dos pour aller s’occuper d’une autre cliente. Bien. Est-ce que je peux réussir à prendre toutes ces choses d’un coup ? Non. Est-ce que je vais quand même essayer de le faire ? Oui.

Finalement tout va bien. J’ai réussi à caler les assiettes sur un bras, à coincer les sachets dans ma main, à attraper mon café de l’autre et à caler la boîte du mug sous mon bras. Hé ! À bien y regarder j’ai peut-être loupé quelque chose qui pourrait ressembler à une vocation de serveur ! D’accord, d’accord, je m’emballe.
Je fais quelques pas, un léger déhanché pour éviter deux personnes qui ne font pas du tout attention à ce qui les entoure et... c’est le drame. Ça me prend d’un coup, c’est incontrôlable mais putain, ça fait mal ! Une douleur inexpliquée s’introduit dans ma fesse droite, me stoppant net. Une crampe ? Sérieusement ? Un spasme me parcourt et met un coup à mon équilibre. Et là, une scène au ralenti se déroule sous mes yeux. Alors que j’arrive à sauver la plupart de mes produits, je vois mon café basculer lentement mais sûrement, partir vivre sa vie, rêver de liberté et de grands espaces. En attendant c’est sur la table d’un jeune homme, ayant eu la terrible idée d’étaler tout un tas de papier celle-ci, que le liquide noir décide d’atterrir. Tout est foutu. Je me sens rougir puis blêmir, puis rougir encore.

- Oh merde, merde, merde ! Oh je suis désolé, excusez-moi !!!

Je dépose tout ce que j’ai dans les mains sur une chaise libre et attrape une serviette pour éponger mes dégâts. Quand je vous dis que je ne suis pas un homme du matin !
J'essaye tant bien que mal d'éliminer le café qui fait couler l'encre des documents de l'homme qui me fait face. Je relève la tête vers lui et me félicite intérieurement de ne pas être tombé sur un gros biker de deux mètres pour cent vingt kilos.

Ps:
 
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Jayden Moore
Jayden
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Dim 5 Mai - 5:23

Couleur café, que j'aime te renverser
Jayden & Jacob

Jayden travaillait sans doute trop. On était à peine le matin qu’il était déjà en train de bosser sur son dernier projet en date. En même temps, il n’en était pas arrivé là en se tournant les pouces. Il était encore jeune et pourtant, il avait réussi à se faire une certaine réputation dans le milieu de l’architecture et ce, en très peu de temps. Il avait du talent et de l’ambition, il n’en fallait pas plus. Il avait pris son destin en main et n’avait pas laissé les choses venir à lui. Il avait traversé quelques épreuves difficiles par le passé, mais ces épreuves avaient finalement fait de lui celui qu’il était aujourd’hui. Il avait tout simplement voulu prouver à tout le monde qu’il valait mieux que ça et qu’il était capable de réussir dans la vie. Et le voilà, à même pas 30 ans, architecte brillant et reconnu dans son milieu, responsable de plusieurs projets d’envergure. Son objectif à long terme était évidemment d’avoir sa propre boîte, d’être son propre patron. Mais il était encore trop tôt pour ça. Chaque chose en son temps. Il avait récemment eu la charge d’une stagiaire. Ça ne l’aurait pas dérangé outre mesure si cette stagiaire n’était pas cette garce qui l’avait harcelé pendant une bonne partie de sa scolarité. Cette même garce qui lui avait si souvent répété qu’il n’arriverait jamais à rien dans la vie car il était un loser. A présent, elle était sous ses ordres. Alors…qui était le loser dans l’histoire ? Oui, c’était jouissif. Et terriblement agaçant de l’autre côté. Devoir se coltiner son bourreau de jeunesse n’avait rien de bien réjouissant. C’était d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles il avait décidé de passer un peu de temps dans ce café, avant de finalement prendre la direction du bureau. Il voulait retarder le plus possible le moment de la voir.

Il ignorait encore qu’il avait sans doute pris une très mauvaise décision. Ce café au nom plutôt ironique et drôle en même temps était son café habituel. Il s’y rendait souvent, au moins pour prendre quelque chose à emporter. Ce matin, il avait décidé de s’installer à une table et d’y étaler ses plans tout en savourant son café et sa pâtisserie du matin. Il n’avait pas le droit à l’erreur et en plus, le délai se terminait dans quelques jours. Il devait revoir certaines choses, en confirmer d’autres… bref, il restait encore pas mal de boulot avant de pouvoir tout finaliser. L’endroit commençait à se remplir, mais il ne s’en rendait pas réellement compte, totalement plongé dans son petit monde. Quand il était concentré, il pouvait bien y avoir une explosion juste à côté, il ne s’en rendrait même pas compte. Il avait cependant mis une petite alarme sur son portable, histoire de ne pas louper l’heure d’aller au bureau. Il pouvait sans doute se permettre un petit retard, mais il détestait ça et ce n’était quand même pas très bien vu, surtout venant de lui. Il but une gorgée de son café, le regard toujours rivé sur ses plans, reposant la tasse de façon presque instinctive. Il ne se doutait pas que d’ici quelques instants, il allait être victime d’une réelle catastrophe. En fait, il n’avait rien vu venir. Ce ne fut que lorsqu’il vit ses plans se teinter de noir qu’il comprit qu’il y avait un souci.

Il releva la tête et aperçut un jeune homme à priori paniqué et… responsable de ce qui venait de se passer. Ce gars venait vraiment de noyer son travail dans du café. Littéralement. Jayden ne savait pas comment réagir. Il ne savait pas s’il devait être désespéré, choqué, outré ou s’il devait juste se mettre à engueuler ce mec. Mec qui tenta vainement d’éponger le liquide. « Ça ne sert à rien, tu le vois bien ! » Il le tutoyait, rien à faire. De toute façon, ils semblaient avoir à peu près le même âge. Et puis, Jayden était en colère, là. Une fois la surprise et l’incrédulité passées, il sentit clairement la colère s’emparer de lui. « Bon sang ! Tout est foutu ! Ma deadline est dans quelques jours ! Comment je vais expliquer ça à mon client ? A mon patron ?! » Il foudroya l’autre homme du regard avant de pousser un énorme soupir en soulevant les papiers qui dégoulinaient de café. Il allait encore devoir se taper plusieurs nuits blanches de suite pour rattraper ça. Il était maudit ou quoi ? Quelqu’un lui avait jeté un mauvais sort récemment ? A tous les coups, c’était cette sorcière de Quinn-Rose. Comment ça, il délirait ? Vu les circonstances, il en avait le droit. « Félicitations, tu as gâché ma journée. Et des semaines de travail. Si je meurs d’épuisement dans les prochains jours, je te tiendrai pour responsable. » Son ton était plutôt calme, tout à coup. Presque trop calme.


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Jacob E. Peters
général
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Mar 21 Mai - 13:58
La maladresse, quel fléau. Et croyez-moi, je suis bien passé pour le savoir. Généralement je n’ai pas particulièrement de problème, j’arrive à peu près à m’en sortir, à me tenir. Du moins j’essaye du mieux que je peux ! Mais il arrive certaines fois, particulièrement quand les conséquences sont dramatiques, où je ne peux que difficilement contenir tout le manque d’habileté qui est en moi. Le pire dans tout ça, c’est que généralement je vois très bien les situations se faire et je pourrais parfaitement les éviter, mais non, je fonce tête baissée au cas où cette fois les choses seraient différentes. Tiens, prenez l’exemple de la chemise blanche au restaurant ! Il est universel celui-ci, vous savez déjà où je veux en venir. Mais si, je suis sûr que ça n’arrive pas qu’à moi de mettre une chemise blanche pour aller au restaurant tout en sachant que le blanc ça tâche, de prendre un plat en sauce tout en sachant que le blanc ça tâche toujours et de ne pas prendre de pull pour cacher l’impact de tomate sur votre poitrine alors que vous le saviez pourtant que le blanc ça tâche. Ici, c’est pareil. Je savais pertinemment que tous les paquets que j’avais à emporter ne tiendrait pas très longtemps dans mes mains et pourtant j’ai voulu tenter le coup et ça a totalement desservi à ce pauvre type et ses plans qui ont plutôt mal terminé.

Je m’attendais à des cris, à des larmes, à du sang -ok, j’exagère- mais pas à… ça ! Non mais regardez-le ce type, avec sa colère froide qui pourrait presque s’apparenter à du calme et qui me fait culpabiliser encore plus. Mais il ne peut pas faire comme tout le monde et s’énerver histoire que je puisse au moins me défendre ?
Ses mots son légitime, son regard à tuer un immortel aussi. Ma première réaction est sarcastique, vous vous en doutez, mais je m’efforce de tout garder en moi pour ne pas aggraver la situation qui est déjà assez mal entamée. Si je lui dis que je peux lui faire un mot d’explication pour son patron je crois qu’il va me mettre son poing dans le visage et je ne suis pas certain cette fois que mon nez y résiste.
Je le regarde soulever ses feuilles imbibées. Mais ça ne va pas malheureux, tu vas les déchirer ! Voilà, on sent bien qu’il n’arrive jamais rien à ce type ! Ce doit être l’un de ces messieurs parfaits toujours dans le contrôle et incapable de réagir face à un incident de ce genre. Pas oui, la maladresse ça aide au moins à la débrouillardise !

- Vous devriez laisser les feuilles à plat si…

Et voilà qu’il me coupe. Allez vas-y, c’est la fête, noyons les feuilles et la politesse, pas de pitié ! Il va se détendre la dramaqueen par contre, il ne faudrait pas non plus pousser mémé dans les orties, il n’y a pas mort d’homme dans tout ça. Du moins pas encore parce que si on l’écoute je viens de signer son arrêt de mort à ce pauvre garçon. Et ba ce n’est pas le calme et le sens des réalités qui vont l’étouffer celui-là.

- Bon détends toi, ça ne sert à rien de faire ce que tu fais, tu brasses de l’air là, c’est tout.

Moi aussi je peux faire le mec énervé mais faussement calme, ça n’est pas dû qu’aux gens tristes et stressés, vous croyez quoi ? Que j’ai fait une boulette, je suis tout à fait prêt à l’entendre et à l’admettre, mais qu’on me parle comme ça et qu’en plus on me menace d’être responsable d’un truc stupide, je ne crois pas non ! Il n’y a pas marqué pigeon sur mon front. Je lisse bien les feuilles sur la table en faisant bien attention à ne pas les abimer. Puis je me tourne vers le comptoir et j’attrape le paquet de serviettes blanches qui y trônent avant d’en déposer quelques-unes sur les plans.

- Voilà, ils ne seront pas parfaits mais ils vont sécher et il ne restera que les tâches.

Je change les serviettes déjà pleines de liquide par d’autres. Puis une fois encore. Le tas de serviettes sales s’agrandit au fur et à mesure que celui de serviettes propres rapetisse. Je pense à mes croissants et mes muffins qui eux aussi doivent être bien mouillés maintenant. Je voudrais vérifier mais je dois d’abord m’occuper des plans de Monsieur Grumpy qui a bien trouvé son café afin d’éviter de déclencher l’apocalypse.

- Ça m’est arrivé un paquet de fois quand j’écrivais mon livre. On croit toujours que tout est irrécupérable mais c’est faux, il faut juste connaître les bonnes techniques, rien de plus.

Ok, j’admets que ça parait simple dit comme ça mais je peux le comprendre finalement. Je m’en suis arraché des cheveux -pour ne pas dire des touffes de cheveux- quand je me suis retrouvé à sa place et j’ai dû rapidement apprendre à gérer la situation sinon vous pouvez être sûr que vous ne pourriez pas trouver mon livre dans toutes les librairies de New-York et des États-Unis -Oui, j’en profite pour faire ma publicité, et alors ? Il n’y a pas perte dans la communication !

- Regarde, on commence déjà à voir le résultat. Donc pas la peine de te laisser mourir sur la table, ça va aller.

Oui bon, vous savez ce qu’on dit, chassez le naturel, il revient au galop. J’ai déjà retenu un sarcasme, je ne pouvais pas laisser passer le deuxième. Je mets la dernière couche de serviettes qu’il me reste dans les mains

- Bon maintenant il va falloir être patient pour que tout soit enlevé. Laisse-moi au moins te payer un café pour m’excuser.
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