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Great party, isn't it ? - Cameron

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 :: Bronx
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Gideon L. Bentley
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Dim 28 Avr - 0:33
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Cameron M. Stevens & Gideon L. Bentley
       

       
Great party, isn't it ?

       
Un verre, puis un autre. L'alcool tournoie devant mes yeux et dans ma tête. C'est agréable, et en même temps, ça donne la nausée, l'envie de gerber. Je suis à moitié vautré sur le comptoir, complètement imbibé de Tequila, de Rhum et de Vodka. La joue plaquée contre le bois vernis, je lève mollement la main vers le ciel, pour tenter d'interpeller le barman. « Un autre ! » marmonné-je de cette voix pâteuse du type bourré. Le barman secoue vigoureusement la tête. « T'as assez bu comme ça ! » qu'il me dit. Moi, je sais qu'il a tort, alors je répète d'une voix plus forte, comme si ça pouvait changer quelque chose : « Un autre ! » Mais rien n'y fait. Ce barman à la con ne veut pas en démordre et refuse de me servir un nouveau verre. Je relève doucement la tête et me tourne vers sa collègue, une jeune femme aux longs cheveux blonds, qui a l'air bien plus naïve et docile. « Un autre ! » lui réclamé-je en m'adressant à elle mais ma tentative désespérée ne passe pas inaperçue devant le regard acéré de l'autre barman. « Si tu lui sers le moindre verre, j'te vire. » siffle-t-il entre ses dents serrées. Il déconne pas, celui-là.

Mais qu'à cela ne tienne ! Je descends de mon tabouret en titubant et entreprends de faire le tour du comptoir. « Piske c'est comme ça, j'vais m'servir moi-même ! » menacé-je avec de grands gestes théâtraux, m'avançant dangereusement vers les étagères où sont rangées toutes les bouteilles. Mais avant que j'ai le temps d'en saisir une, le barman aigri m'attrape par les épaules et m'oblige à pivoter tout net sur mes talons, ce qui me donne légèrement le tournis, et la gerbe. « Dégage de là ! De toute façon, on va fermer ! » Il me pousse dans les bras d'un immense videur, qui m'empoigne et me traîne, sans la moindre difficulté, jusque sur le trottoir. J'ai beau protesté mais ça n'y change rien. Une fois dehors, lorsque je veux me retourner, on me reclaque brutalement la porte au nez. Je tape des poings sur la parois en bois, en sachant pertinemment que cette vaine tentative ne servirait à rien. « Hey ! Vous allez quand même pas laisser un pochtron rentrer tout seul chez lui ! » Pas de réponse. Puisque c'est comme ça, je décide de m'en aller et de rentrer chez moi.

Sur le chemin, j'ai la mauvaise idée de m'asseoir sur un banc, soudainement abattu par la fatigue. Ma jambe me fait mal. Horriblement mal. Mes yeux se mettent à brûler et piquer, si bien que je finis par m'étendre sur le banc. Il ne fait pas si froid dehors, alors ce n'est pas si terrible, au final. Bientôt, sans m'en rendre compte, je finis par sombrer dans un profond sommeil. Lorsque je me réveille en sursaut, mes pieds et mes mains sont complètement gelés. J'ouvre doucement les yeux et je réalise qu'il n'y a personne autour de moi. La rue est parfaitement vide, et le silence est total. Je me redresse lentement. J'ai mal au crâne. Je commence à me demander ce que je fous là, n'ayant plus aucun souvenir de la soirée. Dans un éclair de lucidité, je pense à sortir mon téléphone portable de la poche de mon jean et j'appelle le dernier numéro que j'ai tenté de joindre récemment : Cameron. Sa voix, à l'autre bout du fil, me laisse comprendre que je viens tout juste de le réveiller. Je ne sais même pas quelle heure il est. « Ouai, Cam ? C'est Gid'. J'étais bourré et j'me suis endormi sur un banc. J'sais pas où j'suis. » Je me mets à observer les environs pour essayer de mettre Cameron sur la voie, jusqu'à ce que je lui donne le nom du magasin fermé qui se trouve juste en face de moi. Ça semble suffisant pour qu'il soit en mesure de me retrouver. Sans prendre la peine de remercier Cameron, je raccroche, pose mon téléphone à côté de moi et ma tête tombe lourdement en avant, le menton appuyé contre les clavicules, le sommeil me frappant à nouveau.
       
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Cameron M. Stevens
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Lun 29 Avr - 18:25
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Cameron & Gideon
Un bruit à la fois désagréable et strident vient mettre un terme à ta nuit de sommeil. C’est la sonnerie de ton téléphone, posé sur la table de nuit. L’appareil s’affole, car quelqu’un tente de te joindre. D’un geste approximatif, tu tends ton bras vers la table de nuit pour saisir le téléphone. Tu ne prends pas la peine de regarder qui s’est, ni même de vérifier l’heure. Tu veux seulement que le bruit cesse, pour pouvoir essayer de te rendormir, et grappiller quelques heures. Tu décroches, et approches le téléphone de ton oreille. Allo ? Un conseil, c’est réellement une mauvaise idée de répondre au téléphone au milieu de la nuit. Tes neurones ne sont pas encore en ordre, et ton interlocuteur va vite se rendre compte au son de ta voix que tu viens de te réveiller. Qu’importe, le sens des priorités est différent à cet instant. « Ouai, Cam ? C'est Gid'. J'étais bourré et j'me suis endormi sur un banc. J'sais pas où j'suis. » Gideon, évidemment. Il n’y a pas trente six personnes dans ta liste de contacts qui peuvent t’appeler au milieu de la nuit. Même ta soeur ne le ferait pas, elle viendrait en personne, utiliserait sa clé, et se glisserait dans ton lit. Tu n’apprécies pas fortement quand elle fait ça, mais ça a le mérite d’être un réveil plus en douceur que celui que tu vis. Gideon, ça doit être l’un de tes plus vieux amis. Tu débutais à peine l’université quand tu l’as rencontré, lors d’une soirée étudiante. Le comble, c’est qu’il n’était pas encore à Columbia, mais encore dans l’un des lycées de la ville. Tout ça pour dire que les années sont passées, et il est toujours dans ton cercle d’amis. C’est juste que votre relation a évolué,notamment lors des deux dernières années. D’ami, tu es devenu parfois son avocat, pour le sortir d’histoires toujours plus rocambolesque les unes que les autres. Tu l’apprécies, c’est un chouette gars, mais avec tes propres emmerdes, on va dire que tu accueilles cet énième appel de façon amère. Tu passes tes doigts sur tes yeux, dans l’espoir que ça aide à te réveiller, tout en écoutant l’étudiant te donner des indications sur sa localisation. C’est brouillon, si bien que tu te demandes où tu vas encore devoir le récupérer. Mais il finit par te donner le nom d’un magasin, un nom qui sonne familier à tes oreilles. C’est déjà ça, tu n’auras pas à chercher une aiguille dans une botte de foin. Tu n’as pas le temps de poser une question supplémentaire qu’il te raccroche limite à la gueule. Tu laisses échapper un grognement, avant de te redresser dans le lit. Tu ouvres les yeux, et découvres qu’il est tôt, vraiment tôt. Tu vas le tuer.

Après avoir passé des vêtements pour sortir, tu quittes ton appartement pour rejoindre ta voiture. Tu entres dans le GPS l’adresse du magasin, et comme tu t’en doutais, c’est pas à côté. Heureusement, à cette heure, il n’y a pas grand monde dans les rues. On peut même dire qu’elles sont désertes, ce qui n’a rien d’étonnant, le gros de la population new-yorkaise doit encore dormir paisiblement, contrairement à toi qui dois récupérer ton pote alcoolisé. Une chose que tu dois reconnaître vis à vis d’Alistair, c’est que malgré sa phase de connerie, il ne t’a jamais fait chier au milieu de la nuit, il s’obstine à vouloir être seul, et gérer par lui-même. Tu finis par trouver le bon endroit. Tu immobilises le véhicule, récupères les clés, et sors. La portière qui claque derrière toi, tu cherches du regard où pourrait se trouver Gideon. Tu espères qu’il n’a pas eu l’idée de se barrer, sans te prévenir, sinon, c’est simple, tu vas chez lui, et tu l’éttripes de tes mains. Finalement, tu le trouves, allongé sur un banc public, profondément endormi. Il n’y a que lui pour dormir dans la rue, sans se soucier que quelqu’un pourrait lui voler ses affaires. Encore, il a de la chance, les températures nocturnes ne sont plus si frisquettes. Tu te plantes à côté du banc, et t’exclames : Gideon ? L’agacement est risible dans ta voix, mais ça ne risque pas de gêner ton ami, qui s’en cogne comme l’an deux mille. Il ne réagit pas, ce qui a le don de t’agacer un peu plus. Tu réitères alors, cette fois, plus fort. Gideon ! Bingo. Ce n’est qu’un grognement, mais au moins, tu as un semblant d’attention. Tu peux bouger ton cul de ce banc ? J’ai mieux à faire la nuit que faire le pied de grue à côté de toi. Surtout que pour une fois, alors que tu n’as pas ton fils, tu dormais dans ton lit, au lieu de faire des heures sup’ à la SJM & Associés.
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Gideon L. Bentley
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Dim 12 Mai - 19:08
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Cameron M. Stevens & Gideon L. Bentley
       

       
Great party, isn't it ?

       
Minable. C'est peut-être l'adjectif qui me définirait le mieux. Et sans doute le premier qui vient à l'esprit de Cameron au moment où je lui raccroche au nez, après lui avoir transmis de vagues indications afin qu'il puisse me retrouver au beau milieu de New York, en plein milieu de la nuit. C'est un jeu de piste des plus ludique qui s'annonce pour l'avocat, qui n'a sans doute que ça à faire de sa nuit. Et c'est bien parce que je suis intimement convaincu qu'il s'ennuie que je me sens obligé d'ajouter cette touche de piment à son existence. Soudainement assailli par la fatigue, je sens ma tête devenir atrocement lourde au fil des secondes qui s'écoulent. J'ai presque l'impression qu'elle va finir par se décrocher de mon corps pour aller rouler sur le sol. En fait, c'est le sommeil qui commence à s'emparer de moi, bien plus rapidement qu'en temps ordinaire à cause de l'alcool qui coule dans mes veines. Peut-être suis-je en train de sombrer dans une espèce de coma ? Je n'ai pas le temps de m'en préoccuper - et puis, de toute façon, je m'en fiche - qu'un voile noir tombe devant mes yeux.

C'est une voix lointaine qui m'extirpe peu à peu de mon sommeil. Cette voix, elle articule mon prénom. Elle est floue, indistincte, si bien que je ne la reconnais pas tout de suite, encore ensommeillé. Puis, elle devient plus brutale et me fait sursauter. « Hein ?! » marmonné-je encore à moitié endormi, tentant de me redresser peu à peu pour m'asseoir sur ce banc froid. Ma joue doit avoir imprimé la marque rouge de l'accoudoir. D'ailleurs, l'empreinte douloureuse laisse une sensation désagréable sur ma pommette endolorie, que je masse fermement du bout des doigts. « Bordel, c'est toi, tu m'as fait peur. » Je relève les yeux vers Cameron, planté devant moi, et qui doit sûrement se demander ce qu'il fait là, ou s'il a eu raison d'abandonner son lit pour venir me secourir, une fois de plus. « J'ai cru que c'était encore un SDF. » grogné-je sur un ton las et blasé. Et en même temps, ce SDF, il aurait bien eu raison de me réveiller pour me demander de dégager : je lui pique son pieu, après tout, alors que je dors même pas dans la rue, moi.

Tant bien que mal, j'essaye de me relever, mais ma jambe est parcourue d'une douleur atroce. C'est la fraîcheur de la nuit qui me fait cet effet, sans doute. Ça m'apprendra à m'endormir n'importe où, même dans les endroits les plus inappropriés. « Au vu de la tête que tu tires, j'en déduis que t'es pas heureux d'être là ? » demandé-je à Cam, plutôt sous la forme d'une question rhétorique, qui n'attend pas vraiment de réponse. Sans la moindre délicatesse, j'attrape un pan de sa veste pour m'aider à me relever. « Tu sais que ça me fend le cœur ? Peut-être que tu devrais boire un peu plus souvent, Cam. Tu serais plus... Détendu ? » Je ricane en titubant, me plaçant face à lui pour replacer correctement sa veste, époussetant ses épaules avec un petit sourire narquois, lui soufflant mon haleine alcoolisée au visage. « Ou peut-être que tu devrais t'envoyer en l'air ! Ça fait combien de temps que t'as pas couché avec quelqu'un ? Au moins deux ou trois siècles, non ? » lui demandé-je en lâchant un rire débile et niais, mes doigts se serrant sur le col de sa veste pour le traîner derrière moi. « Bon, allez, tu me ramènes chez toi maintenant. Elle est où ta caisse ? » questionné-je en plissant les yeux, scrutant l'horizon en tournant la tête de gauche à droite, sans même voir la voiture de Cameron, qui se trouve seulement à quelques mètres de nous.
       
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Cameron M. Stevens
général
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Mar 21 Mai - 14:21
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Cameron & Gideon
Tu apprécies Gideon. C’est avant tout un pote, avec qui tu t’entends bien, que tu connais depuis tellement longtemps que tu ne calcules plus les années de votre amitié, mais depuis quelques années, il se met dans des situations tellement affligeante que tu en viens à te demander pourquoi tu traines encore avec lui. Il n’était pas comme ça, quand tu l’as connu. Il est différent depuis son accident. Il est devenu une version de lui-même que tu n’approuves pas spécialement, mais en amitié comme en amour, on accepte les défauts des autres. Tu n’es pas un mec parfait Cameron, et pourtant, tu as encore des amis autour de toi, c’est bien la preuve qu’on supporte les autres car on le veut. Ce soir, ou plutôt cette nuit, tu pourrais maudire le Bentley. Il te pousse à sortir de ton lit au milieu de la nuit, alors que pour une fois, tu faisais passer ton sommeil avant tes dossiers. Il t’apporte presque la preuve que dormir est une activité surfaite, de nos jours. Bon évidemment, tu ne vas pas lui confier cette constatation, ni même à certaines personnes de ton entourage, mais tu risques d’avoir cette pensée en tête un moment.

Après un - trop - long trajet dans les rues de la ville, tu arrives à l’endroit indiqué par l’étudiant. Les quelques indications données avant qu’il ne coupe l’appel apparaissent sous tes yeux, ce qui est un plus pour le retrouver. Effectivement, tu retrouves le jeune homme, endormi sur un banc, comme si c’était le meilleur endroit pour faire un roupillon. Tu l’appelles une première fois, sans grand succès. La deuxième fois, tu hausses le ton, et ne caches pas ton agacement. Ce n’est pas la façon la plus délicate de réveiller quelqu’un, mais c’est tout ce qu’il mérite. Gideon se réveille, dans un sursaut qui pourrait faire sourire, si le contexte était différent. Il semble soulagé de te voir, contrairement à toi, qui a un peu blasé d’être ici. Tu aurais eu de la chance si c’était un simple SDF. lances-tu sans empathie. New-York n’est pas la ville la plus sûre de la planète. Il y a de tout qui rôde dans les rues. Donc croiser un bête SDF, c’est comme gagner au loto, concrètement.  Il se redresse sur le banc, mais pas assez rapidement à ton goût. Tu ne sais pas où tu puises la patience nécessaire pour ne pas lui faire une remarque. Tu rigoles ? Je suis au maximum du bonheur là. Si seulement le ton employé allait avec, cela pourrait passer pour une vérité, mais là, tu ne rigoles pas, malheureusement. Et comme c’est ton pote, tu ne comptes pas jouer les faux cul, en lui faisant croire que tu n’en as rien à faire d’être là au milieu de la nuit, encore une fois. Car ce n’est pas la première fois que ça arrive. Et certainement pas la dernière, à ton grand regret. Il se lève enfin de ce foutu banc, en agrippant un pan de ta veste. Tu pourrais l’aider, mais non. Tu préfères le laisser se démerder seul. Evidemment, il en va de son commentaire. Maintenant, il faudrait que tu l’imites, et que tu ailles plus souvent boire pour te détendre. Cette remarque te laisse de marbre, et te décroche même un léger soupir. D’ailleurs, il s’est mit en tête l’idée de te remettre en état, comme si le simple fait de s’être relevé du banc t’avait débrailler. Okay, s’il y tient. Voilà la preuve qu’il en tient une bonne. Après l’alcool, vient le tour des relations sexuelles. Encore un peu, et il va te proposer un rail de coke. C’est trop pour ta patience. Tu peux me lâcher maintenant !? Accompagné de ces mots, tu te dégages de son emprise pour remettre une distance de sécurité entre vous. Vraiment, tu ne sais pas comment tu as fait pour le supporter aussi longtemps. C’est à ton tour de remettre correctement ta veste, avant de l’entendre te demander où est ta voiture. Tu es sérieux là ? Elle est devant ton nez abruti. Pour le coup, c’est la vérité, il n’a qu’à regarder devant lui pour la voir. Depuis que tu es revenu à New-York, tu as la même voiture, tu n’as jamais changé de modèle. Mais bon, il semblerait que l’alcool le rende aveugle. Tu marches jusqu’à elle, sans forcément attendre Gideon. Qu’il s’estime heureux que tu sois venu le trouver. Tu ne vas pas non plus l’aider à marcher. Tu sors le boîtier de ta poche pour déverrouiller les portières, puis pars t’installer du côté conducteur, face au volant. Il te faut attendre un laps de temps avant que l’étudiant ne fasse la même chose, ce qui n’aide en rien ton humeur. À peine a-t-il fermé sa portière que tu retorques. Je te préviens, ne t’avise pas de gerber dans la voiture, si tu ne veux pas rentrer à pied. C’est qu’il en serait capable en plus. Et avant qu’on y aille, tu m’expliques pourquoi tu es dans un tel état, ou tu vas me dire que je suis qu’un rabat joie ? Tu dois déjà jouer les chauffeurs, et visiblement l’héberger pour la nuit, donc la moindre des choses serait de savoir pourquoi.
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Gideon L. Bentley
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Sam 8 Juin - 0:15
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Cameron M. Stevens & Gideon L. Bentley
       

       
Great party, isn't it ?

       
Cameron, c'est le genre de gars qui a le coeur sur la main et qui serait prêt à se couper les cheveux en quatre pour venir en aide à ses amis les plus proches. Mais moi, j'ai largement abusé de sa patience, au point que, dès les premières paroles qu'il m'adresse, j'ai la nette impression que la corde qu'il me tendait jusque maintenant est sur le point de céder. À qui pourrais-je me raccrocher si Cameron décide de me laisser tomber ? Pourtant, il en aurait bien le droit. 《Comment ça ?》 demandé-je en arborant cet air idiot de celui qui ne comprend rien à ce qu'on lui dit. 《Aaaaaaaah !》 m'exclamé-je au bout de plusieurs longues secondes, venant tout juste de comprendre l'insinuation de Cameron. 《Tu veux dire que j'aurais pu tomber sur un vilain tueur en série ? T'en fais pas, je l'aurais assommé avec ma jambe de bois !》 déclaré-je fièrement en pointant du doigt ma prothèse, qu'on pourrait presque confondre avec une vraie jambe sous le tissu du jean. 《Tu me rassures ! Pendant un instant, j'ai cru que ça te faisait chier d'être ici !》 ironisé-je en utilisant le même ton sarcastique que Cam. J'attrape alors brutalement sa veste pour tenter de me relever de ce fichu banc, décidément beaucoup trop bas pour l'estropié que je suis.

Piqué au vif, Cam se dégage aussitôt de mon emprise en me repoussant brutalement. C'est là que je me rends compte qu'il est à deux doigts de se mettre en colère contre moi, l'agacement se transformant en nervosité puis en énervement. 《Han c'est bon, hein ! J'suis handicapé, j'te signale !》 grogné-je en tournant la tête vers la voiture qu'il me montre, complètement blasé en réalisant que je suis bien trop dans le coaltar pour être en mesure de voir ce qui se trouve juste sous mon nez. Ayant perdu d'un seul coup la bonne humeur qui m'animait jusque là, j'affiche un air grognon et fais le tour du véhicule en titubant, me cramponnant à la carrosserie pour ne pas risquer de me vautrer dans la rigole. Je m'installe sur le siège passager, referme la portière en pestant et m'attache à l'aide de la ceinture de sécurité. 《J'allais justement te demander si t'avais pas un sachet, au cas où j'aurais la gerbe, mais t'inquiètes, j'vomirai par la fenêtre au pire.》 rétorqué-je en enfonçant la tête dans mes épaules et en croisant les bras sur mon torse. Qu'est-ce qu'il est désagréable, Cameron, quand il a pas toutes ses heures de sommeil. Pire qu'un enfant en bas âge qu'a pas fait sa sieste ! Je fixe l'horizon sans plus rien dire jusqu'à ce que Cam me pose une dernière question avant de démarrer la voiture. Je pousse un soupir : 《Y a pas cinquante milles raisons pour finir par s'endormir sur un banc, j'suis juste complètement bourré.》 Je joue les idiots, celui qui ne comprend pas le véritable sens des questions. Et alors que la voiture vient à peine de se mettre en route, j'ai déjà la tête qui tourne et la nausée. Et merde, j'ai pas envie de rentrer à pied, moi ! Je tape vigoureusement sur l'épaule de Cam en plaçant ma main devant ma bouche : 《Arrête-toi, j'vais gerber !》 Lorsque le véhicule s'arrête enfin, je me précipite hors de celui-ci, le contourne par semblant de pudeur et régurgite le contenu de mon estomac sur le bitume. Instantanément, je me sens mieux et plus léger. Après m'être essuyé les lèvres d'un revers de main sans élégance, je retourne à l'intérieur de la voiture, la bouche pâteuse et les yeux couverts d'un voile humide. 《J'espère qu'il y a de l'aspirine chez toi...》 ajouté-je en passant une main sur mon front douloureux, subissant désormais les répercutions de mon attitude débile.
       
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Cameron M. Stevens
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Mar 18 Juin - 22:41
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Cameron & Gideon
Tu es un homme relativement patient Cameron, mais comme tout le monde, tu as des limites. Gideon, à force de jouer aux cons, et de t’appeler sans cesse pour le sortir de ses conneries, il s’approche dangereusement de cette limite. Vous étiez potes à la base, simplement potes. Mais depuis que tu es revenu à New-York, tu as plus l’impression d’être son avocat, ou le mec qui le ramasse quand il est trop démuni pour s’en sortir seul. Tu as conscience que dans une amitié, il faut être là pendant les bons comme les mauvais moments, mais avec ce gars, les mauvais moments sont trop nombreux comparés aux bons, si réellement il y en a. Tu perds patience, mais tu puises dans les dernières réserves qu’il te reste pour garder un semblant de calme dans ton attitude. Pour les paroles, c’est plus difficile. Le filtre s’est levé, tu ne cherches pas à modérer tes propos. Vu son état, ce sera un miracle s’il se souvient de la moitié de ce que tu pourras lui dire. Tu ne relèves pas sa connerie, aussi bien sur le fait qu’il aurait pu se faire agresser par quelqu’un, ou bien l’hypothèse que tu te fasses chier. Pourtant, tu pourrais. Il a été inconscient de s’endormir sur la voie publique. New-York n’est pas une ville sûre. Et il a tapé dans le mile. Tu te fais chier. Tu en as marre de venir le récupérer au milieu de la nuit, car il a un peu trop abusé sur la boisson. S’il a besoin d’un chauffeur, il peut appeler un taxi ou un Uber. Les moyens de transport en ville, ce n’est pas ce qui manque.

Tu ne comptes pas entrer dans un débat à ce sujet, par contre, tu peux lui faire clairement comprendre. Ça commence en te dégageant de ton emprise, pour instaurer une distance de sécurité entre vous. Ça, je ne risque pas de l’oublier, vu comment tu aimes le répéter ! Une parole qui s’accompagne d’un geste de la main, qui brasse le vent. C’est à croire qu’il aime son état, il en parle tellement souvent. À la moindre occasion, cela revient sur le tapis, comme si ça pouvait justifier toutes ses conneries. Tu es agacé Cameron, et c’est donc d’un pas rapide que tu retournes vers ta voiture, puis t’installes sur le siège du conducteur. C’est ta portière qui paye les frais de ton agacement, car tu n’hésites pas à la claquer pour la refermer. Un amoureux des bagnoles ferait une crise cardiaque, toi, tu as envie de dire que c’est seulement un bien matériel, il y a des choses plus précieuses que de la tôle froissée. Une fois ton passager installé, tu t’empresses de lui donner une recommandation. Il est dans un sale état, et c’est couru d’avance qu’il va être malade. Tant pis pour lui, c’est mérité, mais il n’a pas intérêt de l’être dans ta caisse. Tu risques de vite devenir désagréable, plus que tu ne l’es déjà. Sa réponse n’est pas du tout rassurante, mais tu vas t’en contenter. Avant de démarrer la voiture, tu souhaites avoir un début d’explication. Une peine perdue, encore une fois. Il a clairement envie de jouer à celui qui sera plus con que l’autre. Dommage pour lui, tu n’es pas d’humeur à jouer. Aucun mot ne sort de tes lèvres, tu te contentes d’attacher ta ceinture, et démarrer. À cette heure, il n’y a presque pas âme qui vive dans les rues. Une bonne chose, quand au bout d’à peine quelques mètres, tu sens la main de ton ami sur ton épaule, avant qu’il ne te dise qu’il va être malade. Tu freines un peu trop brutalement, pour ne pas risquer la catastrophe dans la voiture, ce qui te propulse légèrement en avant. Le regard rivé vers toi, les mains sur le volant, tu tentes de garder ton calme, alors que tu entends Gideon sortir de l’habitacle. Ça va être long, penses-tu intérieurement. Au bout de quelques minutes, tu le vois revenir à l’intérieur, un teint livide, proche des cadavres. Ce serait le moment de lui faire une réflexion sarcastique, mais à ton avis, il n’a pas besoin de l’entendre, il doit savoir de lui-même que ça n’en valait pas le coup, quand on voit son état actuel. Ouais, j’ai de l’aspirine. T’inquiètes. Et sans rien ajouter d’autre, tu reprends la route, en direction de ton duplex, dans un silence pesant.

Le chemin se passe sans nouvel incident. Tu n’es pas mécontent de revenir à ton appartement. Tu as l’habitude d’être à l’extérieur à des heures tardives, mais pour de bonnes raisons. Une soirée avec des amis, une journée à rallonge au boulot. Or là, récupérer Gideon dans un état lamentable, ça n’a rien d’amusant. Une fois la porte d’entrée ouverte, tu l’incites à entrer à l’intérieur, pour refermer derrière lui. Toi, sur le canapé. dis-tu en désignant le sofa, alors que tu te diriges vers la cuisine pour aller chercher un verre d’eau. Tu récupères également un flacon d’aspirine dans l’un des tiroirs, avant de retourner dans le salon, pour donner le tout à l’étudiant. Je suppose que tu passes la nuit ici ? La réponse te semble évidente, mais avec lui, c’est préférable de s’en assurer.
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Sam 13 Juil - 2:31
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Cameron M. Stevens & Gideon L. Bentley
       

       
Great party, isn't it ?

       
Je sais pas ce qu’il a, Cameron, ce soir, mais il a l’air vachement plus irritable qu’en temps ordinaire. Certes, ce n’est jamais avec un large sourire et le plus grand des enthousiasmes qu’il vient me récupérer quand je fais une connerie mais là, sa froideur et son cynisme pourrait littéralement congeler un ours polaire sur place. « C’est pas que j’aime le répéter, c’est juste que cette jambe à la con adore me le rappeler de manière quotidienne, alors forcément que j’en parle tout le temps ! Si t’étais à ma place, tu comprendrais. » Parce qu’évidemment, personne ne peut me comprendre. Je suis seul et isolé dans ma pauvre petite tête vide et même la personne qui se montrerait la plus compatissante du monde avec moi ne le serait jamais assez pour saisir ce que j’endure chaque jour depuis la mort de Malcolm. J’ai ça sur la conscience depuis presque trois ans, et malgré mes efforts pour tenter d’oublier ou, en tout cas, pour essayer de vivre avec cette culpabilité, je ne suis jamais parvenu à m’extirper de cette spirale infernale, qui m’attire toujours plus dans les abysses. Je sais ce que pensent mes proches : ils se disent qu’il suffirait que je fasse un effort pour me sortir de là. Mais je n’y arrive pas. Et j’ai parfaitement conscience que je m’enfonce même davantage chaque jour, dépassant constamment les limites, cherchant l’attention des autres au travers d’enfantillages toujours plus puériles. Mais c’est devenu mon quotidien, et plus le temps passe et moins j’ai l’impression que je pourrais me défaire de cet espèce de démon qui me conduit à me comporter comme le dernier des connards avec tout mon entourage. Mettant de côté mon âme capricieuse pour suivre les ordres de Cameron, je m’avance vers sa voiture en titubant, vacillant comme une loque molle, un minable invertébré. Je m’appuie contre la carrosserie pour ne pas m’effondrer par terre et faire subir à Cameron un énième moment gênant : celui de devoir me ramasser au beau milieu de la rue, alors que je serais incapable de me relever. Par miracle, j’atteins l’habitacle et m’y engouffre sans la moindre grâce. J’ai la tête qui tourne, la bouche pâteuse et ma vue est trouble. Mais ça, Cameron s’en fiche. Tout ce qui le préoccupe, c’est que je repeigne pas l’intérieur de sa voiture avec mon vomi. Pourtant, c’est presque écrit d’avance que mon estomac aura besoin de se vider de son contenu à un moment. La voiture démarre et pendant plusieurs minutes, je lutte de toutes mes forces pour faire passer cette terrible sensation de nausée qui me retourne les tripes. Mais au bout d’un moment, je n’y tiens plus. Je demande à Cameron de s’arrêter, ce qu’il fait en écraser le frein. Il s’en est fallu de peu pour que je me mange le tableau de bord et m’explose les dents dessus mais pour l’heure, ce n’est pas vraiment ça qui m’inquiète le plus.  

Maladroitement, je sors de l’habitacle et fais le tour de la voiture pour aller vomir dans la rigole. Décidément, je fais toujours preuve d’énormément de classe en toutes circonstances. J’attends que les parois de mon estomac cessent de se contracter pour revenir d’où je viens et m’installer à nouveau sur le siège passager, la mine déconfite et l’haleine acide qui va avec. Mollement, j’attache ma ceinture de sécurité et m’enfonce dans mon siège, les bras croisés sur le ventre, avec cet air boudeur de l’enfant qui a été malade après avoir mangé trop de chocolats et avoir frôlé la crise de foie. Je demande à Cameron s’il a de l’aspirine chez lui et sa réponse positive, mais sèche, suffit à me replonger dans le silence. Je hausse les épaules et le laisse redémarrer sans ajouter un mot, priant pour que le reste du trajet soit nettement plus rapide. À plusieurs reprises, je jette quelques furtifs coups d’œil dans la direction de Cameron, dont le visage semble irrémédiablement fermé. Cette fois, j’ai l’impression d’avoir dépassé les bornes. Ou plutôt, toutes les bornes qu’il m’avait accordé jusque maintenant. Est-ce que je viens tout juste de signer la fin de notre amitié, sans le savoir ? Lorsque nous arrivons enfin à l’appartement de Cameron, je n’ose même pas ouvrir la bouche pour sortir une nouvelle connerie dont je suis le seul à avoir le secret. Je le suis, sans rien dire, et quand il m’ordonne de m’asseoir dans le canapé, je m’exécute sans rechigner, me contentant de grogner un simple « Mh. » contrarié. Je l’observe aller d’une pièce à l’autre, sans se préoccuper de moi. Au moment où il se dirige vers la cuisine, je me demande s’il cherche un couteau, pour me zigouiller une bonne fois pour toute, mais c’est avec un simple tube dans la main et un verre d’eau qu’il revient vers moi. Je me saisis des deux objets et ouvre le couvercle du tube afin d’en sortir l’une des pastilles, avec un air suspicieux. « C’est pas du cyanure, hein ? Tu me détestes pas encore assez pour m’empoisonner. » demandé-je en lâchant le médicament effervescent dans mon verre d’eau. « Bah tu vas quand même pas me foutre à la porte et me laisser dormir dehors ? Ou m’abandonner dans un taxi avec un chauffeur louche à cette heure ? » Parce qu’évidemment, mes propres conneries ne sont jamais que des détails à côté de celles des autres. Mon aspirine parfaitement dissoute dans mon verre, je me tourne alors vers Cameron pour observer son visage avec un peu plus d’attention, me centrant enfin sur autre chose que moi-même pour une fois. « Ça va, toi ? » Mais peut-être est-il trop tard pour s'en soucier.
(c) crackle bones

       


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