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It seemed such a beautiful day... - Mercy L. Fitzbaum

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Lily Thompson
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Sam 4 Mai - 2:45
It seemed such a beautiful day...
Feat Mercy L. Fitzbaum

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Le soleil étincelait dans le ciel en cet après-midi de début du mois de mai. En cette période de printemps, il faisait déjà beau et chaud et cela avait suffit pour convaincre Lily d'abandonner son PC pour sortir profiter du temps radieux de New York. Elle avait pris quelques jours de congés pour se reposer et avait décidé d'aller faire un tour à Central Park, là où elle avait rarement l'occasion d'aller. Elle adorait marcher dans les parcs. Ça lui donnait l'impression de se dépayser un peu, même si on distinguait tout de même les buildings de Manhattan derrière les arbres du parc, la nature était agréable à voir. En plus, elle pourrait faire de jolies photos de la faune et flore. Bon, c'est sûr que ça ne vaut pas les magnifiques photos de vacances à Hawaï ou à Bali. Mais quand on a un petit budget, il faut se contenter du peu de ce que l'on a dans les environs. Même en pleine ville, il y a moyen de voir des fleurs, des écureuils ou des canards.


D'ailleurs, c'est pour cette raison que Lily avait pris un sac contenant des morceaux de pains trop rassis pour être mangé. Les canards du lac allaient certainement être contents ! Si au lieu de jeter à la poubelle de la nourriture ça pouvait faire des heureux, alors tant mieux. C'est donc en portant une jolie robe d'été à fleurs avec des sandales blanches que Lily se promenait dans les allées de Central Park. Admirant les lieux, elle ne put s'empêcher de s'arrêter un moment pour regarder quelques couples qui faisaient de la barque sur le lac. C'était si romantique, ils devaient certainement passer un agréable moment sur l'eau. Elle immortalisa ce moment en prenant une photo avec son téléphone. Photo qu'elle diffusera sans doute plus tard sur sa page Instagram. La jeune femme continua sa balade et craqua totalement à la vue de petites tortues qui nageaient sur un des bords du lac. Elle s'approcha discrètement d'une famille qui était également en train de les regarder. Lily sourit quand un petit garçon était fier de lui montrer du doigt une tortue qui était juste à ses pieds. Elle prit à nouveau quelques clichés avec son smartphone. Jamais elle aurait pensé trouver des tortues à Central Park.


D'ici la vue était assez sympa. Les arbres du parc se reflétaient dans l'eau du lac et on pouvait apercevoir un pont qui raccordait l'autre rive. En allant sur le Bow Bridge, Lily vit quelques canards qui nageaient tranquillement un peu plus loin. Elle se dirigea donc dans leur direction. En quittant le pont, elle prit un chemin sur sa gauche qui menait à un cul-de-sac avec quelques bancs qui étaient occupés. Elle était dorénavant suffisamment proche de l'eau pour lancer du pain aux canards. Elle sortie un vieux bout de pain de son sac en coton qu'elle cassa en morceaux avant de les lancer dans le lac près des canards. Ils engloutirent très rapidement le tout. La jeune femme s'apprêta à prendre un autre morceau de pain quand soudain elle sentie un violent coup dans le dos qui la fit bousculer tête la première dans l'eau. Abasourdie, Lily se retourna mais n'eut que le temps de voir un gars qui partait en courant en rigolant avec ses potes. La colère l'envahie alors qu'elle tentait de rester à la surface. Les canards avaient pris peur et s'étaient enfuit vivement. Heureusement elle savait nager. Pas très bien mais suffisamment pour ne pas se noyer. L'eau restait fraiche pour la saison et Lily était frigorifiée. Malgré le froid, ses joues viraient au rouge tellement elle était à la fois gênée d'être tombée devant des inconnus mais aussi furieuse contre ce type qui l'avait poussé. Elle tenta alors de remonter sur le bord tant bien que mal en s'agrippant à la végétation. C'est alors qu'elle vit une main. Quelqu'un lui tendait la main pour l'aider à remonter...


LILY THOMPSON
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Mercy L. Fitzbaum
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Dim 5 Mai - 21:12
Mercy ignore quel sentiment domine en elle, à mesure que s’écoule la journée, qu’elle traverse la mégapole, seule. Est-ce la tristesse, la frustration, ou au contraire le soulagement – elle n’en sait rien elle-même. Elle réentend la voix de son ex-mari au téléphone, deux semaines plus tôt, l’informer qu’elle n’aurait pas sa fille ce mois-ci. Tu comprends, nous partons une semaine à Cape Cod. Lorsque le père avait prononcé cette phrase, elle avait imaginé la famille recomposée, lui-même, Ella, et la nouvelle compagne dont elle ne retenait jamais le prénom - par paresse, ou par mépris. Mercy aurait pu se montrer plus vindicative, elle le sait, elle aurait pu faire comprendre à son ex-compagnon que le fait de voir sa fille un jour par mois est très peu, et que lui enlever ce mince privilège est pour le moins crapuleux. Néanmoins, elle n’a rien dit, sinon Bon voyage, envoie-moi des photos de la petite. Se sentant coupable, au fond, d’être soulagée d’un poids.

Il lui est inutile de nier qu’en se promenant à Central Park, par une chaude après-midi de mai, elle se sent plus libre que si elle devait s’occuper d’Ella. Et puis … Cette dernière n’a jamais souhaité revenir dans le grand parc depuis le traumatisme vécu quatre mois plus tôt, celui d’être prisonnière au milieu du lac gelé avec un autre enfant et un chien, incapables de rejoindre la rive. Mercy a une pensée pour Amara Cunningham en songeant à la scène, elles étaient tétanisées toutes les deux, deux mères impuissantes face au désarroi de leur progéniture. Heureusement, il n’y avait pas eu de blessé, mais le choc avait imprimé sa marque dans les mémoires.

Mercy ne peut que constater ce fait en longeant le lac, dont l’eau mouvante absorbe la beauté bleue du ciel. Elle s’autorise un répit sur un banc, quelques minutes, laissant les rayons solaires toucher ses bras nus, pâlis par des mois d’hiver. L’air sent bon, une chaude odeur printanière. Un bouquet de lilas se trouve derrière elle, elle respire le lourd parfum des fleurs en grappe. Elle regarde, sans la voir vraiment, une jeune femme en robe fleurie nourrir trois canards, deux colverts et un blanc au bec singulièrement jaune. Puis elle reporte son attention au loin, observe les canotiers, sur la berge d’en face.

Alors qu’elle laissait les songes paresseux propres à l’inactivité envahir son esprit, Mercy est soudainement ramenée à la réalité par un bruit de chute dans l’eau, et par des rires gras. Se redressant, elle voit émerger dans les eaux troubles la femme à la robe fleurie, qui nage une brasse maladroite sous les quolibets d’un groupe de jeunes hommes. Lorsqu’elle parvient tant bien que mal à avoir pied, la nageuse est l’objet de sifflements aigus, la robe trempée lui collant au corps. T’es mignonne quand t’es toute mouillée, Oh chérie, jolies jambes, Pas trop froid poupée, tu veux qu’on te réchauffe ?

Mercy sent une chaleur brutale lui monter aux joues, quelque chose se bouleverse en elle, pourtant discrète et peu amatrice du conflit. La scène lui suffit, une femme seule et vulnérable contre quatre hommes sûrs de leur force et de leur nombre, elle ne peut décemment pas fermer les yeux. “Laissez-la tranquille, bande de sinistres crétins, allez-vous-en, barrez-vous !” Elle est surprise elle-même de s’entendre parler à voix haute et claire tout en rejoignant à grandes enjambées la jeune femme qui se débat avec les éléments. Les quatre hommes se figent un instant, ils ne l’avaient visiblement pas remarquée. “Partez !” leur hurle-t-elle finalement, avant de tendre la main à la nageuse. “Tout va bien ?” s’enquiert-elle. “Bande d’imbéciles. Ils ne feront jamais rien de plus intelligent qu’humilier une femme.”
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Lily Thompson
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Mar 7 Mai - 5:45
It seemed such a beautiful day...
Feat Mercy L. Fitzbaum


Lily préféra ignorer les railleries des types. Des gens comme ça, ça n'en vaut pas la peine. Et puis ils étaient bien trop nombreux. Quand tu es une fille seule, face à des abrutis comme tels, tu ne peux pas faire grand chose. Elle était étonnée d'entendre une voix féminine leur crier dessus. Elle ne s'attendait pas à ce que quelqu'un prenne sa défense. D'ailleurs... elle avait déjà entendu cette voix récemment... Cette voix la faisait penser à quelqu'un mais elle n'était pas sûre d'elle. Pourtant Lily fait toujours attention aux voix. Quand elle regarde un film la plupart du temps elle reconnaît la voix des doubleurs. Certains reviennent fréquemment dans de célèbres films. Surtout que généralement un doubleur double différents acteurs. Elle en retrouve même dans les jeux vidéos. Cela la perturbe parfois et imagine un personnage qui a la même voix dans un autre film qui n'a rien à voir. Sauf que là il ne s'agissait pas d'une voix d'un doublage bien entendu. Cette voix féminine, Lily l'avait déjà entendu dans la réalité il y a quelques semaines de ça.

Les quatre hommes étaient tellement lâches qu'elle les aperçu partir en courant en continuant de pouffer de rire. Lily était en colère contre ces types qui s'étaient bien amusés à la ridiculiser. Elle se sentait à la fois folle de rage mais aussi offensée. Elle n'eu pas pour autant envie de pleurer, non, parce qu'elle savait qu'ils avaient juste agit par plaisanterie et non contre haine. Même si elle était blessée par leur paroles qui étaient d'une extrême lourdeur, la voix féminine l'avait rassurée et redonner de la force. « Pourquoi moi ? » Pensa Lily tristement. Pourquoi toujours elle ? Cette humiliation lui rappela sans aucun doute les brimades qu'elle avait pu subir à l'école. Les moqueries sur son physique, les commentaires désobligeants suite à sa grossesse non désirée avec son petit ami d'époque, les critiques sur ses goûts vestimentaires, elle y a eu le droit pendant des années. Des années de luttes et de souffrance. Le harcèlement scolaire est quelque chose de tabou et pourtant de nombreuses personnes en sont victimes. Plus que l'on ne s'imagine. Pourtant Lily était discrète et timide. La seule chose qu'elle voulait c'était de réussir à s'intégrer aux autres et avoir des amis. Sa seule et unique meilleure amie ayant déménagée à bien des kilomètres de là. Au fil du temps Lily s'était endurcie. Moins de chose ne l'affectait malgré son côté émotif et susceptible.

Lily pris donc la main qui s'était tendue pour l'aider à remonter sur le bord du rivage. Ses vêtements mouillés rajoutaient du poids et elle se demandait si elle allait réussir à sortir de l'eau. Après tout, face à elle, la jeune femme était de corpulence mince. Elle faisait peut être 50 kilos à tout casser ? Alors que Lily devait certainement être proche des 65 kilos... Pendant que la main de la demoiselle l'extirpait de l'eau, Lily s'aida de l'herbe et des branches de son autre main valide. Ses nus-pieds trempés qui glissaient ne l'aidaient pas vraiment. Qui eu cru que le lac de Central Parc était aussi profond ? Lily à testé pour vous et ne vous recommande pas de tomber dedans ! Sans parler des immondices que l'on peut trouver parfois dans l'eau. Oui, partout les gens sont incivilisés. Et surtout dans les grandes villes. C'est tellement compliqué de jeter une canette de bière vide dans une poubelle à disposition dans le parc...

Une fois remontée avec difficulté. Lily éssora ses cheveux et le bas de robe. Ses vêtements lui collaient à la peau et laissaient deviner la couleur de ses sous-vêtements... Heureusement, elle ne portait pas de culotte rose avec des petits lapins ! Ça aurait été le pire... La baigneuse chassa cette pensé ridicule de sa tête et se releva pour regarder la jeune femme qui l'avait aidé. Elle fut surprise lorsqu'elle reconnu Mercy, la jeune femme de sa précédente rencontre au centre commercial. Décidément, le destin les avait amenées à se revoir à nouveau !

« Mercy ? » Fit-elle, un peu gênée de sa dégaine.
« Ça alors ! M... Merci de m'avoir aidé... » Elle ne savait quoi dire et se sentie encore plus gênée. Lily la reine des idiotes ! Mercy allait sûrement croire que Lily se foutait de sa gueule en disant « Merci » qui ressemble à son prénom « Mercy » . Il y avait plus qu'à espérer qu'elle n'allait pas remarquer ce jeu de mot. A moins qu'il n'y avait que Lily pour être aussi parano ?


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Mercy L. Fitzbaum
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Jeu 9 Mai - 22:05
Mercy est soulagée de voir les quatre hommes déguerpir, elle en est même étonnée, s’attendant à davantage de combativité de leur part, s’apprêtant même à la joute verbale. Un soupir lui échappe en les voyant s’éloigner, elle peut ranger les armes, apaiser les battements de son cœur préparé à la lutte. Comprenant qu’il n’y a plus lieu de leur accorder d’attention, elle les oublie pour se consacrer à l’aide à la jeune femme face à elle, lui prêter main forte pour s’extirper de l’eau froide. Une fois sur la terre ferme, un rapide examen de la nageuse confirme qu’il y a eu plus de peur que de mal : elle ne paraît ni blessée ni en état d’hypothermie, simplement sous le choc de la bêtise humaine.

Mercy est surprise quand la jeune femme prononce son prénom, la remercie avec embarras. Il lui faut une bonne poignée de secondes pour remettre son interlocutrice aux cheveux trempés, à la robe devenue transparente comme étant Lily, laquelle lui avait porté secours au cœur de l’hiver. Rapidement, les circonstances lui reviennent en mémoire, la foule et le bruit, la terreur sans nom qui l’avait submergée, et la main salvatrice de Lily. “Mon Dieu” s’exclame-t-elle simplement, “c’est vous, Lily ? Vous n’avez pas de mal ?”

L’atmosphère est douce et le soleil dispense une chaleur agréable, mais plus Mercy observe Lily, plus elle suppose que cette dernière souffre du froid. “L’eau devait être glaciale” dit-elle, “vous n’avez pas eu de chance avec cette bande de lâches. Mais vous ne pouvez pas rester comme ça, attendez, je reviens d’acheter une robe …” Se permettant un bref regard à la morphologie de Lily, Mercy continue : “ … Qui devrait vous aller. Au moins vous serez au sec. Venez, il y a des toilettes publiques non loin où vous pourrez vous changer. ”

Achevant cette phrase, Mercy retourne au banc où elle s’était assise en faisant signe à Lily de lui emboîter le pas. Elle récupère un sac où se trouve la robe, simple et bleue, légère et confortable. Chaque saison est l’occasion de l’achat d’un vêtement ou deux, une dépense calculée pour le plaisir de vivre dans des habits neufs. En se dirigeant vers un endroit où Lily pourra échanger sa robe détrempée contre une sèche, Mercy ajoute : “Je vous dois bien ça.”
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Mar 21 Mai - 18:31
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Lily trouva que cette Mercy n'avait rien à voir avec celle de la dernière fois. Elle semblait bien plus sûre d'elle. D'ailleurs, elle avait même réussi à faire fuir les types qui l'avaient poussé dans l'eau en leur gueulant dessus. Son regard quitta son interlocutrice pour se poser sur son sac à main qu'elle n'avait pas lâché. En se mordant la lèvre inférieure, elle l'ouvrit hâtivement pour y sortir son téléphone à 500$ afin de vérifier s'il fonctionnait encore. Elle appuya sur le bouton pour débloquer la veille et fit soulagée lorsqu'elle vit l'écran s'allumer. Tout semblait intact malgré la courte baignade. Lily songa tout de même qu'en rentrant chez elle, elle mettrait son smartphone dans une boîte de riz. La bonne vieille méthode qui marche à tous les coups pour absorber l'humidité. Ou pas. Elle jeta un coup d'oeil au contenu restant de son sac bandoulière. Tout était trempé.

« Je... Non, je crois que ça va. Mais par contre mes affaires sont bien imbibés d'eau... »

Répondit-elle en regardant sa robe trempée qui lui collait à la peau. Un sentiment de gêne l'avait envahie. Sa robe devenue transparence laissait apparent ses sous-vêtements et les formes généreuses de son corps. Choses qu'elle aurait aimé pouvoir cacher à la vue de Mercy et des inconnus du parc. Son sac avait laissé s'échapper tous les morceaux de pains destinés aux canards dans l'eau. En se retournant, Lily pu voir que les canards étaient déjà de retour pour manger comme des petits gloutons.

Même s'il faisait beau et chaud, le soleil ne suffisait pas pour sécher les vêtements de Lily. À moins de rester allongé dans herbe pendant un bon moment pour rôtir un peu ? Mercy proposa à Lily une robe de rechange qu'elle venait tout juste d'acheter. Cet élan de générosité provoqua une hésitation chez Lily qui regarda la jeune femme chercher une robe dans un de ses sacs.. Après tout, elle n'avait pas beaucoup d'autre choix que d'accepter. Elle avait hâte de se sécher et emboîta le pas de Mercy qui se dirigea sans attendre vers des toilettes publiques.

« C'est très gentil à vous... »

Dit-elle sur le chemin, même si elle ne savait trop quoi dire. Arrivée devant la porte des toilettes, Lily pris la robe que lui tendit Mercy et s'enferma dans l'espace minuscule. Une odeur nauséabonde émanait de la cuvette de WC et régnait une couche de crasse au sol ainsi que sur les murs. La jeune femme grimaça de dégoût et se changea en tâchant de ne rien toucher de tout cela. Elle s'essuya le corps avec du papier qui était à disposition pour s'essuyer les mains. Mercy avait eu l'œil, malgré leurs différences de taille la robe allait parfaitement à Lily et mettait ses formes en évidence. Aucun miroir n'était présent mais elle s'arranga tout de même les cheveux humides du mieux qu'elle ne pouvait. Il n'y a pas à dire, elle se sentait mieux comme ça ! Une fois changée, elle sortie.

« Merci pour la robe, je suis beaucoup mieux comme ça ! Je ne sais pas comment j'aurais fait sans vous. Je crois que je serais juste rentrée chez moi tel quel pour me changer... »

Souris t-elle en s'adressant à Mercy. C'est vrai qu'elle n'aurait pas eut vraiment grand choix dans cette situation. Étant trempée de la tête aux pieds, elle ne serait même pas autorisée par les vigiles à rentrer dans une boutique acheter une serviette et des vêtements. Elle n'aurait eu que le choix que de rentrer chez elle en transport en commun comme elle est venue.

« Mais il faudra tout de même que je vous la rende... Ou alors vous souhaitez que je vous la rachète ? Ça sera plus simple si je vous la rembourse tout de suite... Combien elle vous à coûté ? »

Lily fouilla dans son sac à main à la recherche de quelques dollars en attendant sa réponse.


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Mercy L. Fitzbaum
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Jeu 6 Juin - 21:45
Un jeune lilas à la floraison abondante attire l’attention de Mercy tandis qu’elle attend que Lily se soit changée. Les grappes de fleurs lourdes penchent vers le sol, et leur odeur capiteuse embaume l’atmosphère. Etonnamment, aucun insecte pollinisateur ne s’y trouve, et il y a quelque chose d’étrange dans cette beauté odorante présente pour rien. Mercy la contemple longtemps, s’égare dans ses songes, le parfum du lilas la ramène toujours à des vies antérieures, aux paysages indomptés des Appalaches. Elle sursaute presque quand Lily réapparaît, portant la robe neuve comme si celle-ci était faite sur mesure. Mercy accueille en souriant ses remerciements, elle assure « Je vous en prie. Vous en auriez fait autant » tout en entendant la voix de sa mère susurrer la charité chrétienne. Juste ces trois mots : la charité chrétienne.

Madame Fitzbaum mère était de cette espèce d’êtres humains aimant se donner bonne conscience. Mercy ne l’a plus vue depuis une éternité, mais il arrive que son souvenir s’invite dans son esprit, s’installe et prenne ses aises. La jeune femme en secoue légèrement la tête, comme pour chasser une mèche rebelle, en réalité pour extraire cette voix faussement douce. Elle est reconnaissante à Lily de lui demander combien coûte la robe, d’insister pour la rembourser. « Elle a coûté 35$ » explique Mercy, et quelque chose comme de la honte s’insinue en elle : 35$, autant dire une folie pour son budget. Elle ne refusera pas la contrepartie de Lily, mais il y a quelque chose de déplaisant à la voir mettre la main au portefeuille, à payer le secours apporté.

Ces formalités réglées, Mercy essaie de les faire disparaître en demandant à Lily : « J’allais m’engager sur le chemin du retour, j’habite Brooklyn … Voulez-vous faire un bout de chemin ensemble ? Où vivez-vous ? » En posant cette question, elle s’aperçoit qu’elle ne connaît de Lily que son prénom : leur dernière et seule rencontre n’avait pas donné lieu à beaucoup de confidences, si ce n’est leur agoraphobie commune. Il y a pourtant quelque chose d’attirant chez Lily, sa gentillesse, sa simplicité. Mercy l’imagine vivre une vie calme, avec un jeune homme, chacun rentrant de son travail respectif à heure fixe, s’embrassant pour se dire bonjour et regardant la télévision côte à côte. Elle n’en sait rien.

Pendant qu’elles cheminent dans Central Park baigné de soleil, Mercy ajoute, pour plaisanter « Vous savez, je pense que ce lac est maudit : au cœur de l’hiver, ma fille et moi nous sommes promenées par ici, avec des amis, et les deux enfants se sont retrouvés prisonniers sur la glace. Ils avaient suivi un chien qui s’y était élancé. Et maintenant, je vous vois tomber dans l’eau ! » Elle rit légèrement, même si ces deux situations n’avaient, sur le moment, absolument rien de comique. Lorsque son rire s’arrête, Mercy en perçoit un autre, plus fort et masculin, à une vingtaine de mètres derrière elles. En se retournant, elle voit un groupe de trois jeunes hommes, mais serait incapables de dire s’il s’agit de ceux qui ont poussé Lily dans le lac.
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Lily Thompson
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Mer 19 Juin - 5:08
Lily lui donna les 35$ en dédommagement pour la robe. Elle n'était pas à quelques dollars près pour ce mois-ci. Et puis, pour elle, c'était rien. Elle n'était pas riche non plus mais elle avait tout de même un salaire correct qui lui permettait de vivre confortablement dans son petit appartement. Il lui semblait normal après tout, d'au moins rembourser la robe que Mercy venait d'acheter. Au moins, elle n'aurait ainsi rien à se reprocher. Elle était un peu gênée en revanche de lui donner des billets mouillés. Mais que faire d'autre de toute façon ?

« Pour ma part, j'habite Port Richmond. Je suis venue en transport en commun mais celui-ci passe par Brooklyn. Alors oui, si vous le souhaitez, il y a possibilité de faire un bout de chemin ensemble vu que c'est sur ma route. J'étais venue profiter du beau temps dans ce parc.
Comme vous j'imagine ? »

Lui répondit-elle. Avant de repenser à la raison de sa présence. Lily était venue pour nourrir les canards mais aussi pour faire de la photographie, découvrir les lieux et profiter des rayons du soleil. Maintenant qu'elle avait une robe sèche il serait un peu dommage de rentrer directement. Nourrir les canards était une chose de faite et il valait mieux laisser son smartphone mouillé éteint pour éviter les court-circuits, peut-être que Mercy avait encore un peu de temps devant elle pour se promener un peu dans le parc en compagnie de Lily. Elles ignoraient tout l'une de l'autre. Leur balade leur permettrait de faire connaissance. Tout en marchant côte à côte dans le parc, Lily écouta la courte histoire de Mercy. Ce qui lui fit froid dans le dos, c'est le cas de le dire.

« Oh mais c'est horrible ! Les pauvres enfants ! Comment avez-vous réussi à les sortir de là ? »

Lily avait eu plus de chance qu'eux. C'était le printemps et l'eau n'était plus gelée. Mercy avait du avoir très peur ce jour là. Elle se demandait comment elle avait fait pour sauver sa fille. Sans doute qu'elle avait brisé la glace ou alors qu'elle avait plongée elle aussi dans le lac. Cette histoire devait tout de même être traumatisante aussi bien pour la fille que pour la mère. Brrrr. Lily se promis intérieurement qu'elle n'irait jamais sur un lac gelé. La jeune femme s'arrêta lorsqu'elle vit que Mercy s'était retournée un instant. Elle suivit son regard qui s'était posé sur une bande de jeunes gens. Elle lu dans ses pensées et souris avant de la rassurer :

« Ne vous inquiétez pas, ce n'est peut être pas eux. A mon avis ils ont dû déguerpir bien loin. »

Elle ne voulait plus y penser et ne voulait pas croiser la bande d'abrutis qui l'avait poussé dans l'eau. Alors elle continua sa marche en regardant d'ailleurs. Elle venait d'apprendre que Mercy avait une fille. Elle essaya d'imaginer Mercy tenant la main à une petite fille d'environ 5 ans.

« Vous vivez ainsi à Brooklyn avec votre fille alors ? »

Continua t-elle pour poursuivre leur précédente conversation.


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Mar 16 Juil - 20:29
Combien de fois Mercy n’avait-elle pas songé qu’elle se sentait plus insécure au sein de New York qu’au milieu des bois de la Caroline du Nord. Aussi loin qu’elle pouvait remonter dans ses souvenirs, jamais elle n’avait ressenti une peur analogue à celle générée par la vie citadine, lors de ses innombrables escapades solitaires dans les Appalaches, à pied le plus souvent, à cheval parfois. Les sangliers, les coyotes et les vipères l’effrayaient bien moins que la dense foule humaine new-yorkaise. A moins qu’elle ne les accule ou ne les provoque, ces animaux la fuiraient, et ne lui causeraient aucun tort : l’espèce humaine pouvait la mettre en pièces sans sommation.

Elle y songe en avisant le groupe d’hommes qui avance derrière elles, malgré les paroles apaisantes de Lily. Cette dernière semble avoir raison, les mâles ne s’intéressent pas à elles deux, ils échangent des plaisanteries dans une langue que Mercy n’identifie pas bien – de l’espagnol, ou peut-être du portugais. Une vague de soulagement se répand en elle, toutefois elle se rapproche instinctivement de Lily, comme pour s’épauler en cas d’attaque inattendue. Peu après, le groupe masculin les dépasse sans leur accorder un regard. « Les enfants s’en sont sortis, rassurez-vous, il y avait eu plus de peur que de mal » répond-elle finalement à la jeune femme aux cheveux humides. « Le mari de mon amie, Amara, est pompier, et il a pu secourir les deux petits et le chien. »

Le souvenir de ce jour fait grimper un frisson le long de son échine, bien que la température du mois de mai soit très douce. Continuant à longer les allées du parc, qui lui semblent toujours interminables, Mercy explique ensuite : « Je ne vis pas avec ma fille, non. Ella va sur ses cinq ans – elle les aura en août. Mais son père et moi sommes séparés depuis déjà quelques années. Il s’occupe d’elle, principalement, et je passe un jour par mois avec elle. C’est ce qui a été décidé. » Comment et par qui, elle ne le précise pas, n’étant pas encore assez intime avec Lily. Elle-même a du mal à admettre la façon dont les choses se sont déroulées.

A nouveau, Mercy tente de deviner, de se représenter la vie de Lily. Il est difficile de dire si elle a elle-même des enfants, encore que Mercy pencherait pour la négative, sans très bien savoir définir pourquoi elle-même. L’image d’un couple formé par Lily et un jeune homme continue de s’imposer à elle, un couple qui discute de l’éventualité d’être parent, peut-être. « Avez-vous un enfant, de votre côté ? » interroge-t-elle doucement, au fond curieuse de connaître la réponse, curieuse d’en découvrir plus sur Lily.
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