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Deep down we're still the people we used to be ~ Charlen

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Logan R. Abrahams
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J'ai posté : 1098 messages et j'ai : 27 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Ben Barnes et pour finir je crédite : .sassenach (ava) & Lilousilver (sign)

Sam 4 Mai 2019 - 23:52


Deep down we’re still the people we used to be

Charlen & Logan

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La voiture s’arrête au bord d’un chemin de terre dont tu ne peux pas voir le bout. Tu connais cet endroit, ce n’est pas la première fois que tu y mets les pieds, mais il faut dire que ça fait des années que tu n’étais pas venu jusqu’ici. C’est une sensation étrange, un noeud te sert l’estomac et tu n’arrives pas à savoir si c’est de l’appréhension ou de l’excitation. Un peu des deux peut-être. Tu n’es pas très loin de New-York, la ville est à à peine deux heures d’ici, mais tu as l’impression d’être extrêmement loin, presque dans un autre monde, et c’est une sensation agréable. Si tu es ici, c’est pas invitation de ta meilleure amie, elle qui est assise sur la banquette arrière, à tes côtés, mais tu ne tardes pas à te pencher en avant pour payer le chauffeur du taxi et sortir du véhicule. Vous n’avez pas fait ce trajet pour rester dans la voiture, à plusieurs mètres de la destination finale. Vous êtes venus ici pour passer un week-end ensemble, rien que tous les deux, et tu es définitivement prêt à le commencer. « On sort les bagages et c’est bon. Merci pour le trajet. » Tu ne possèdes pas de voiture, en vérité puisque tu n’as jamais réellement quitté New-York, tu ne possèdes même pas de permis de conduire. Tu n’en vois pas l’intérêt, les transports en communs et les taxis ont toujours été suffisants pour toi. Alors oui, pour venir jusqu’ici il a fallu faire appel à un taxi, ce qui signifie que vous n’aurez pas de moyen de transport pendant le week-end, hormis peut-être de vieux vélos rouillés. Mais peu importe, tu doutes que vous en ayez besoin. Avec un sourire poli pour le chauffeur, tu refermes le coffre après en avoir sortis les différents sacs et valises. Vous n’êtes ici que pour deux ou trois jours, mais il fallait absolument tout prévoir : nourriture, couchages, vêtements, affaires de toilettes également. « J’espère que t’es prête pour du camping d’intérieur, parce que c’est exactement ce qu’on va faire ! » Tu n’es peut-être pas le premier à être excité à l’idée d’aller faire du camping, ce serait plutôt le genre de ta petite-amie, mais cette fois, tu n’as pas l’ombre d’une hésitation. Peut-être parce que vous allez en vérité dormir dans une vraie maison, avec un toit au dessus de vos têtes, alors tu n’as pas la hantise de devoir monter et démonter une tente. La voiture ne tarde pas à repartir d’où elle est venue, vous laissant absolument seuls, Charlen et toi. Tu la regardes, voyant à la fois la jeune femme qu’elle est devenue, celle qu’elle est aujourd’hui, mais aussi celle qu’elle a toujours été. Tu ne comptes plus les années depuis votre rencontre, tu as la sensation qu’elle a toujours été dans ta vie en vérité, comme si tout ce qu’il s’était passé avant que vous ne soyez meilleurs amis n’avait pas réellement existé. Sans rien dire de plus, tu adresses un clin d’oeil à Charlen, avant de te saisir de plus grand nombre de sacs possibles, et de commencer à marcher sur le chemin. Les herbes ont poussé depuis ta dernière visite, mais au fond rien n’a changé. C’est toujours la même odeur qui s’élève des talus, les mêmes petits animaux qui se cachent sous les plantes hautes. Il suffit de faire quelques pas pour que tu puisses apercevoir une maison au bout du chemin. Elle semble plus petite que dans ta mémoire, mais c’est sans doute l’âge qui provoque cette déformation. Tu étais un adolescent quand tu as découvert cet endroit, tout te semblait sans doute plus impressionnant. Mais la taille ne change rien, elle te semble toujours imposante cette maison, comme si elle avait toujours été là, comme si elle resterait toujours au même endroit, exactement la même. « Ca fait combien de temps que tu n’es pas venue déjà ? » Cette maison, c’est celle de Charlen, celle qu’elle a hérité de sa tante. Tu te doutes qu’avec ses nouvelles responsabilités à l’école de danse, elle ne peut pas venir très souvent jusqu’ici. Tu ne vois de toute façon pas vraiment quel intérêt elle aurait à venir seule, ce serait un coup à avoir peur pour rien. Mais il y a quelque chose qui te touche dans le fait qu’elle t’ait proposé de l’accompagner ce week-end. Quelque chose qui te pousse à croire que tout n’a pas définitivement changé entre vous. Ces derniers temps ont été mouvementés pour votre relation, mais certaines choses sont immuables et tu veux croire que c’est le cas de votre amitié. « S’il fait beau, on pourrait même faire un feu dans le jardin pour brûler des saucisses et des marshmallow… » Cette réflexion, tu l’as fait peut-être plus pour toi que pour elle. A peine arrivé, tu te projettes déjà dans tout ce que vous allez pouvoir faire ici. Toi qui n’a jamais quitté la ville et qui est un citadin à cent pourcents, tu te sens tout de même bien ici, presque chez toi, et tu sais que c’est dû en très grande partie à la jeune femme qui se marche à tes côtés avec le reste des bagages. Lorsque vous avez finalement remonté tout le petit chemin et que vous êtes arrivés dans la cour devant la porte d’entrée, tu reposes de nouveau vos affaires sur le sol. Charlen va sans doute devoir fouiller dans son sac pour trouver la clé mais toi, tu restes où tu es, tournant simplement sur toi-même. « C’est dingue comment rien n’a changé… il y a juste plus de mauvaises herbes et… j’imagine un peu plus de poussière à l’intérieur. Mais tout est exactement pareil. » Ca t’étonne réellement, à tes yeux cela représente presque un miracle en vérité. Parce que depuis la dernière fois que tu es venu ici, vous avez tous les deux énormément changé. Individuellement, chacun de votre côté, mais ensemble également, vous n’êtes pas les mêmes qu’il y a quelques années.
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There aren't two versions of me. There's only one. And I think when I discover who I am, I'll be free. ★The joy of life comes from our encounters with new experiences, and hence there is no greater joy than to have an endlessly changing horizon, for each day to have a new and different sun.
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Charlen A. Dale
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Sam 11 Mai 2019 - 20:06

Deep down we’re still the people we used to be
Logan & Charlen
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« Merci. » Un simple mot que tu adresses au chauffeur du taxi qui vous a déposé dans ce coin reculé, hors du monde. Cette maison représente une partie de ton enfance et de ton adolescence mais voilà bien longtemps que tu n’as plus mis les pieds ici, que tu n’as plus osé pousser la porte de cette maison par peur que les souvenirs soient bien trop douloureux. Cette maison ne devrait pas t’appartenir, cette maison, c’est celle de ta tante, c’est celle que tu as reçu à son décès, un fait que malgré les années, tu n’acceptes pas réellement. Un voile de tristesse vient couvrir ton regard alors que tu restes debout, face à cette maison remplie de souvenirs. Telle une statue, il n’y a que le vent pour venir perturber ce calme que tu ressens. Oui, malgré tout ce que ce lieu représente, tu te sens sereine comme tu ne l’as plus été depuis bien longtemps. « Tu as conscience qu’il y a quand même des lits dans cette maison ? » Tu ne sais pas ce qu’il peut s’imaginer mais cette maison n’a jamais été débarrasser, elle est restée dans le même état que vous l’avez connu lorsque vous étiez adolescent. Alors oui, il y a une cuisine, il y a des chambres et tout ce qui peut vous permettre de passer un bon moment, ensemble. Il faudra remettre l'électricité mais ça n’est qu’un détail finalement contrairement à la poussière qui doit hanter les lieux. Tu te contentes de soupirer Charlen et tu viens te saisir des sacs qu’il reste. Il a pris le plus important, ça sera plus facile pour toi de te saisir ne serait-ce que des clé qui ouvriront les lieux. L’allée te semble interminable, tu n’en vois pas le bout alors que finalement, c’est peut-être la seule chose qui n’a pas changé à l’extérieur de cette maison. Le grincement de la balançoire se fait entendre, elle est perdu au milieu des hautes herbes qui vous empêcheront sans doutes d’y accéder. Tu te souviens que vous y passiez des heures, à ne rien faire bien souvent mais c’était votre endroit. « Ca doit faire presque dix ans que je ne suis pas venue ici. Même à la mort d’Adeline, je n’ai pas eu le courage de revenir, c’était trop difficile. » Tu lui parles tout en continuant de te diriger vers la maison. Tu connais les lieux par coeur, tu serais probablement capable de te souvenir de chaque défauts de cette allées, là où il faut marcher afin de ne pas trébucher.  Vous avez changé depuis votre dernière visite ici, tu t’en souviens encore, comme si c’était hier en réalité. « Pour faire du feu, je pense qu’il va d’abord falloir faire quelque chose pour les mauvaises herbes. Tu sais que je t’aime beaucoup mais je n’ai pas envie de faire brûler cet endroit pour satisfaire ton appétit. » Tu essayes de sourire de tes mots mais tu es tout ce qu’il y a de plus sérieuse. Vous en avez fait plus d’un des feux dans ce jardin mais c’était une époque où tout était bien plus propre que maintenant. Quand vous arrivez devant la porte, tu poses au sol les sacs que tu as pris pour venir chercher la clé de la porte d’entrée. Tu te sens un peu plus nerveuse, tu ne sais pas ce que vous allez trouver à l’intérieur, tu ne sais pas non plus ce que ça va te faire que de te retrouver ici, pour un week-end entier avec Logan. C’est étrange de te dire qu’avant aujourd’hui, tu n’as pas eu le courage de revenir, qu’il faille que ça soit avec lui que tu franchisses ce pas. « Je suppose que nous allons devoir faire un peu de ménage… mais ça pourrait être motivant pour revenir plus tard, et pas seulement comme ça, une fois de temps en temps. » C’est vrai que maintenant, vous avez vos vie personnelle bien remplie et pourtant, tu espères que cette occasion se représentera si ce week-end se passe bien. la clé dans la serrure, tu la tournes pour finalement ouvrir la porte en grand. Un toussotement s’échappe de tes lèvres au nuage de poussière qui se présente à vous. Effectivement, il va falloir ouvrir un peu toutes les fenêtre si vous ne voulez pas étouffer là-dedans. Tu essayes d’allumer la lumière, ton doigt sur l'interrupteur mais malgré tes plusieurs essais, ça ne fonctionne pas.« Il falloir remettre le courant. Tu peux t’en charger pendant que je j’ouvre les volets et les fenêtres ? » Tu ne fais même pas attention aux sacs qui sont encore dehors. Vous êtes au milieu de nul part après tout alors qu’est-ce que vous risquez ?


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Sam 1 Juin 2019 - 21:42


Deep down we’re still the people we used to be

Charlen & Logan

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C’est étrange de revenir ici, des années plus tard. Charlen et toi, vous n’êtes plus des adolescents, vous ne venez plus ici régulièrement pour avoir votre bulle à deux, sans personne d’autre. Peut-être que si, peut-être qu’inconsciemment c’est pour exclure le monde entier que vous avez décidé de venir passer le week-end ensemble, ici. Mais une chose est sûre, vous n'êtes plus des enfants. Les choses ont bien changé depuis votre dernière visite, le lieu a changé. Tu t'attendais presque à ce qu’il ne soit plus là, tu t’attendais à ce qu’il soit totalement différent, autant que vous l'êtes vous. Mais non, malgré les changements du temps, cette maison se tient toujours là. Un peu plus sombre peut-être, un peu plus effacée dans le paysage, mais toujours là, debout. Un rire étire tes lèvres en entendant les mots de Charlen. Oui, il y a des lits à l'intérieur, il y a des draps tout ce dont vous pourriez avoir besoin, mais tout de même, tu as la sensation que vous allez faire un peu de camping tous les deux. « Laisse moi imaginer des choses Cha. Il y a peut-être des lits, mais si je veux dormir par terre, même toi tu ne pourras pas m’en empêcher. » Tu dis cela maintenant, mais il y a tout de même des chances pour que tu prennes finalement place dans un lit au moment de dormir. Il ne te faut pas grand chose pour vivre, tu n’as jamais habité dans un luxe ou même un confort particulier, mais tu n'es pas non plus du genre aventurier. Vivre de pain dur et d’eau fraîche, très peu pour toi. Silencieusement, Charlen et toi marchez côtes à côtes, laissant l’ambiance du lieu vous englober de toutes parts. Les souvenirs que vous avez ici sont nombreux, tu as du mal à imaginer à quel point tout à changer et pourtant c’est bel et bien le cas. Vous n’êtes plus ceux que vous étiez, les paroles de la jeune femme te le prouve bien. Tu lui adresses un sourire triste, ne sachant pas vraiment quoi dire. « Elle serait contente que tu reviennes aujourd’hui. Tu as pris le temps dont tu avais besoin. » Faire le deuil d’une personne, c’est une chose qui ne finit malheureusement jamais. Tu en sais quelque chose, parler de ta mère reste extrêmement difficile pour toi, malgré le temps qui passe. Tu ne doutes pas que c’est la même chose pour Charlen, revenir ici doit être une épreuve difficile. Les souvenirs sont une choses précieuses, mais ils peuvent aussi blesser plus que des actes présents. Alors tu changes de sujet, tandis que vous arrivez devant l'édifice. « Je te promet que je ne déclencherai aucun incendie. On a le temps, on pourra s’occuper un peu du jardin si tu veux. » Oui, vous avez tout le week-end devant vous et si le temps est clément, vous pourrez peut-être passer du temps dehors. Mais même si c’est le cas, il faudra sans doute que vous fassiez un choix à un moment ou à un autre. Lundi, vos vies à New York reprendront leurs cours, et d’ici là vous n’aurez sans doute pas le temps de nettoyer la maison de fonds en combles et de vous occuper du jardin. « Oui, si tu sais que la maison est propre et que le jardin est agréable, ça te donnera plus envie de revenir… passer un week-end de temps en temps, sortir de la ville. On sait que c'est agréable. » Il est impossible de compter le nombre de fois où vous en avez eu besoin en tout cas. Tu ne t’avances pas en disant que dans le futur, tu reviendras avec elle. Il se peut qu’elle n’en ait pas envie, qu’elle préfère venir ici seule ou avec quelqu’un d’autre. Si les choses vont mieux entre vous, elles ne sont toujours pas parfaites, toujours pas semblables à ce que vous aviez à l'époque où vous veniez ici. Charlen ouvre la porte, tu la laisses faire quelques pas à l'intérieur avant de la suivre. Tes yeux piquent légèrement au contact de la poussière présente, mais tu sais que ce n’est qu’une question d’adaptation. Vous allez tout faire pour que tout aille mieux. La lumière ne s’allume pas lorsque Charlen essaie d’appuyer sur l’interrupteur. Après dix ans d'inoccupation, ce n’est pas étonnant. Le courant doit être coupé, ou bien l’ampoule a grillé après toutes ces années. Et c’est justement pour répondre à cette question que la danseuse t’envoie en mission. « Tu n’as pas peur qu’on tombe sur des fantômes ? » Un air joueur se plaque sur ton visage. Tu n’es pas superstitieux, c’est simplement trop simple de faire des blagues du genre dans une vieille maison comme celle-ci. « Je m’en charge. » Sortant ton téléphone portable de ton jean pour en allumer la lampe torche, tu lui lances un clin d’oeil, avant de te diriger vers les escaliers. D’après tes souvenirs, le tableau de contrôle électrique se trouve au grenier et c’est donc là que tu vas aller. Tes pas laissent des traces dans la poussière, comme un animal dans la neige. Tu souries en t’en rendant compte, puis tu continues ton chemin, gravissant les étages. Face au tableau de contrôle, il te faut une grosse minute pour comprendre comment il fonctionne et sur quel bouton tu dois appuyer. Une fois que tu penses avoir trouvé, tu l’actionnes, attendant une quelconque réaction. « Chaaaaa ? Ça a marchééé ? » Tu cries, le plus fort possible pour qu’elle t’entende où qu’elle soit dans la maison. Évidemment, tu n’avais pas pensé à allumer la lumière en entrant dans le grenier, mais maintenant qu’il pourrait y en avoir, tu fais quelques pas vers l’interrupteur, essayant toi-même en attendant la réponse de ta meilleure amie. La pièce est soudainement éclairée, autour de toi tu peux voir des objets, malles et vieux meubles entreposés là depuis des années. Certaines choses te semblent familières, d’autres absolument pas. Mais tu ne fouilles pas, tu ne veux pas violer l’intimité de Charlen. Alors en éteignant la lumière derrière toi, tu ressors du grenier, puis redescends les étages en te fiant aux bruits. Lorsque tu trouves Charlen, un sourire victorieux se pose sur ton visage. « Et la lumière fût. » Puis tu t’inclines, tel un gentleman anglais. Évidemment ton but est de la faire rire, peut-être même de la faire râler un peu, parce que vous ne seriez pas vous dans un peu de taquinerie.
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Mar 9 Juil 2019 - 16:43

Deep down we’re still the people we used to be
Logan & Charlen
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Tu voulais être la reine, tu voulais être au devant de la scène et tu aurais pu, tu étais à deux doigts de réussir ce qui aurait fait de toi la plus heureuse des ados. Mais tu as chuté et tu n’es pas tombée seule, ça aurait été bien trop facile si tel avait été le cas. Il y avait Logan, il y a toujours eu Logan de toute façon. T’avais peut-être huit ans quand tu l’as rencontré, peut-être un peu moins, tu ne sais plus exactement. Il représentait quelque chose de différent que ce que tu connaissais parce qu’il n’était pas de ton monde, il était différent. Tu te souviens des premiers mots que vous avez échangés, tu te souviens où c’était, quand c’était. Tout ça c’est gravé dans ton esprit et bien que tu tenais à lui, tu n’as su t’empêcher de l’entraîner avec toi dans ta descente aux enfers. A croire que tu ne sais qu’attirer des ennuis aux gens que tu aimes, c’est plus fort que toi, c’est presque dans ta nature à en croire tout ce qui t’es arrivée depuis un bon moment maintenant. Mais il ne t’en as pas voulu, il a été là, tu as été là, c’était presque normal pour vous deux en réalité d’être là, l’un pour l’autre dans les moment difficile, d’être là quand c’était nécessaire parce que vous n’aviez rien d’autre. C’est ce que tu aimais croire, qu’il n’avait que toi comme toi, tu n’avais que lui à cette époque. Ce sont là des pensées que tu ne devrais pas avoir, pas alors que tu es censée sourire, que tu es censée être heureuse de passer un week-end entier loin de la ville, à profiter de cette maison qui dans le fond t’a manqué. Tu es aussi contente d’être venue avec Logan, c’est pas la première fois que vous partagez un week-end ici et tu espères que ça saura vous rappeler vos années d’insouciance, où pour vous, tout était normal, à commencer par votre relation. Parfois, il t’arrive de te demander ce que ça ferait si vous ne vous étiez pas connu et finalement, tu renonces à cette réflexion, réalisant que si ça avait été le cas, tu serais probablement déjà morte. « Et bien si tu veux dormir par terre, tu le feras tout seul ! Je n’ai pas envie d’avoir mal au dos demain matin. » Tu lui tires la langue telle une enfant. Avec Logan, c’est aussi ça qui est bien, tu n’as aucune honte à avoir, tu n’as pas de honte à être naturelle et c’est ce qui fait peut-être de toi une personne meilleure, tu veux y croire en tout cas. Cette maison est pleine de souvenirs, certains sont agréables, d’autres peut-être un peu moins. Comme les innombrables disputes que tu as pu avoir avec ta marraine entre ces murs. « Mais quand on voit dans quel état est la maison, je ne suis plus certaine que ça soit une si bonne idée d‘avoir pris autant de temps pour revenir. » L’herbe dans le jardin a poussé, la poussière dans la maison s’est accumulé et tu n’oses même pas monter les escaliers par peur que le bois ne cède avec l’usure. Si tu veux un jour pouvoir y venir régulièrement, il va falloir faire quelque chose, il va te falloir réfléchir à ce que tu veux faire surtout. « Merci Logan de ta bienveillance. Parce que si tu venais à mettre le feu, je crois que je te pousserais dans les flammes et prétendrais que c’était un accident. Le fameux C’est pas moi j’ai glissé. » Ton regard est tourné vers lui et ton sourire en dit long sur les pensées que tu as. Evidemment que tu ne le ferais pas mais l’idée te viendrais probablement à l’esprit. Du doigt, tu essuies la poussière d’un meuble, vous aller devoir nettoyer si vous voulez que ça soit supportable pour le week-end. Dans le fond, c’est peut-être un mal pour un bien, c’est peut-être le signe qu’après ça, plus rien ne t’empêchera de revenir. Tu essayes finalement d’allumer la lumière et rien ne se produit. Evident, ça aurait été trop semble si tout avait été en marche dès votre arrivée. Logan pourrait s’en charger, tu lui demandes mais tu ne manques pas de lever les yeux au ciel, de lui donner une tape sur l’épaule à sa remarque. « Des fantômes carrément ? Fait gaffe qu’ils viennent pas te bouffer pendant la nuit pour m’épargner de devoir supporter tes conneries. » Tu ne peux pas t’empêcher de rire parce que ça te fait du bien d’être ici avec lui. C’est comme avant, voilà tout. Tu le laisses donc partir pour remettre le courant et toi, tu en profites pour faire un petit tour des lieux. Tout est comme dans tes souvenirs et c’est agréable d’avoir quelque chose à quoi se rattacher. C’est agréable de ne pas avoir à te demander si tu es la bienvenue ici quand, lorsque tu étais gamine, tu passait presque tous tes week-end dans cette maison. Ton regard se pose finalement sur un cadre qui repose sur le sol. Tu le ramasses, tu le regardes et tu souris tristement. C’est une photo d’Adeline et toi, le verre est brisé mais ça n’enlève en rien le charme à cette photo. Ton regard est toujours posé dessus quand la lumière revient et te fait plisser les yeux. Au moins, ça fonctionne, c’est déjà un point point. « C’est booon ! » Tu lui réponds en haussant le ton alors qu’il est tu ne sais où. Grenier ou sous-sol, en réalité tu ne connais rien à tout ça, tu lui fais simplement confiance voilà tout. T’es doigts passent une dernière fois sur la photo et tu la remets en place, sur un meuble cette fois-ci. Il faudra que tu changes le cadre un jour, celui-ci a bien vécu. « Ne te prend pas pour Dieu s’il te plait Logan, il faudrait que je te fasse redescendre de beaucoup d’étage et ça voudrait faire mal… mais je te remercie pour la lumière. » Avec un sourire sur tes lèvres, tu vas l’embrasser sur la joue, naturellement. C’est simple mais c’est efficace, c’est ce qu’est devenu votre relation avec le temps. Vous avez grandi, c’est simple. « Tes soeurs sont au courant que tu es ici avec moi ? Que je sache si je dois m’attendre à être victime de vaudou de leur part ou non. » Ca n’a jamais été le grand amour entre toi et les soeurs Abrahams mais si elles savaient combien tu t’en fiches, toi, il n’y a que Logan qui compte, voilà tout. « Tu veux commencer par quoi ? » Tu bascule ta tête en avant pour réunir tes cheveux, pour finalement choisir de les tresser avant que vous ne vous mettiez enfin à faire quelque chose pour arranger les lieux.


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