Flashnews
C'est l'été !! Regardez une dernière fois votre Yearbook 2019 et venez chanter danser profiter tout l'été dans un festival de folie ! Et n'oubliez pas votre nouveau MAG SOS ♥️

Fiches de liens

Saoirse, Mercy, Riley et Lily ont besoin de vous alors n'hésitez pas à aller leur proposer des liens !
Samuel, Isaac, Thomas et Gabriel veulent des amis alors allez jeter un coup d'oeil à leurs recherches ♥️




 
Newsletter numéro 44
Venez découvrir toutes les nouveautés du forum dans ce sujet et n'hésitez pas à laisser un petit commentaire love2
Un vote toutes les deux heures, ICI & ICI & ICI & ICI !
Une fois que c'est fait, venez poster dans ce sujet pour gagner 15$ The night is dark and full of terrors... but the fire burns them all away. (Isla) 1529876038
GMA recrute un animateur !
Si vous êtes intéressé, rendez-vous dans ce sujet love2
Scent of Scandals #35
SOS fait peau neuve ! Allez voir le nouveau Mag !
Intrigues de l'été
La nouvelle intrigue vous attend par icilove2

Partagez

The night is dark and full of terrors... but the fire burns them all away. (Isla)

GOOD MORNING AMERICA :: Columbia University
 :: West Campus
Voir le profil de l'utilisateur
Peter E. Barnes
général
J'ai posté : 292 messages et j'ai : 79 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Noah Centineo. et pour finir je crédite : sensate. (ava) & old money (signa)

Sam 11 Mai - 14:04

The night is dark and full of terrors... but the fire burns them all away.[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Les prunelles du juvénile s’écartent en lisant les quelques mots à son sujet sur le torchon de SOS. Peu à peu, il sent son cœur s’emballer, sa respiration devenir de plus en plus hésitante et difficile. Des mauvais souvenirs lui reviennent, des flashs des horreurs immuables qu’il a pu voir dans ces murs. Si SOS évoque cela avec humour, ce n’est en rien drôle, encore moins lorsqu’on l’a vécu. Peter a la sensation que son passé le rattrape, encore une fois. Les fantômes de celui-ci ne sont jamais loin, à dire vrai, sa vie est plus que jamais marquée par cette mésaventure. Lui qui pensait en être débarrassé, il prend conscience qu’il s’était fourvoyé. Dans les vestiaires du gymnase de la fac, c’est un entraînement de soccer difficile qui vient d’avoir lieu. L’esprit encore embrumé par les révélations de SOS, le brun n’a clairement pas pu jouer à son maximum. L’entraîneur a lui aussi remarqué son état anormal. Pensif, déconnecté, les réflexes sont ben plus lents qu’à l’accoutumée. Bref, ce n’est pas son jour. Sous la douche, l’eau chaude parvient à apaiser un instant les méandres de ses pensées. C’est cependant une sensation de plénitude éphémère, aussitôt chassée par ses inquiétudes.
Alors en train de s’habiller, il sent son téléphone vibrer, sa mère. Il faut croire que ses appels arrivent toujours au moment le moins opportun. Peter décide de décrocher, pour ne pas qu’elle s’inquiète inutilement. « Allo ? Maman ? ça va ? Oui je vais bien. » Une conversation qui se termine très vite, il n’apprécie pas appeler dans des endroits publics où des inconnus peuvent absolument tout entendre, pudique et secret, loin de lui l’envie de dévoiler toute sa vie. Ce n’est pourtant pas l’envie qui lui manque de lui parler de tout ce à quoi il pense, mais pas ici. L’étudiant en soins infirmiers, avec son sac de sport sur l’épaule sort des vestiaires afin de rentrer chez lui. Il a la sensation de sentir certains regards suspicieux se poser sur lui, nul ne sait s’il s’agit d’une impression purement paranoïaque ou si elle est bien réelle. Quoiqu’il en soit, en cet instant, le brun n’a qu’une envie : se cacher très loin, pour cela, s’enterrer et creuser jusqu’en Chine. En cet instant, il sent son corps se raidir totalement, perdre le contrôle des battements de son cœur. Tout cela rend la respiration quasiment impossible, ses compétences médicales lui soufflent qu’il est actuellement victime d’une crise d’angoisse. Cela l’oblige à se laisser tomber sur les genoux, évidemment, certains étudiants sont alertés par sa chute, aucun ne parvient à calmer la crise dont il est victime. Tous s’amoncèlent autour de lui, le privant d’air. Tout ce qu’il ne faut pas faire en cas de malaise, mais c’est une réaction humaine. L’intention est louable puisqu’ils veulent tous s’enquérir de son état. Peter n’est clairement pas capable de parler, il ne voit que des silhouettes floues s’afférer à ses côtés. Un brouhaha inaudible alors qu’il sent que ça empire. Le monde l’entourant disparait peu à peu. Plus que jamais, SOS a fait des dégâts en remuant dans son passé, passé qu’il aurait voulu oublier.



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
--- and suddenly
i was there, in a life i've always wanted.
Voir le profil de l'utilisateur
Isla B. MacKenzie
général
J'ai posté : 70 messages et j'ai : 12 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Sophie Turner et pour finir je crédite : littlewildling (avatar)

Lun 13 Mai - 21:26


the night is dark and full of terrors
Isla & Peter
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Il avait suffit de quelques mots. N’est-ce pas Peter? Comment s'appelait-il déjà, Jérôme ?... le curé du patelin…. Isla ignorait pourquoi ce jour là, elle avait prêté ne serait-ce que cinq minutes de son attention à ce torchon de SOS et pourtant, elle l’avait fait. Ce n’était pas dans son habitude. Et pourtant, elle en avait lu Juste assez pour tomber sur cette histoire. Ca lui avait retourné les tripes, parce que cette histoire, elle la connaissait déjà. Mais c’était impossible. Pas après autant de temps. Pas à autant de kilomètres de l’Ecosse…

Depuis, ces quelques lignes tournaient en boucle dans sa tête. Elle les avait lues et relues, à tel point qu’elles étaient gravées dans sa tête. Elle en avait retourné les mots dans tous les sens, obsessivement, cherchant le moindre indice qui pourrait contredire ce que ses tripes lui disaient. Mais elle avait raison. Elle le savait. C’était lui. Il était là. Peter… Une certitude qui n’avait pour effet que de faire naître davantage de question, la distrayant de ses cours, et de ce travail de groupe sur lequel ils étaient censés bosser. Devait-elle le retrouver ? Est-ce qu’il le voudrait, après tout ce temps ? Ne ferait-elle pas que ramener davantage de mauvais souvenirs ? Et s’il allait s’imaginer qu’elle était celle qui avait tout balancé à SOS ?

Allô ? La Terre à Isla, tu m’écoutes ? lui demanda son camarade, l’extirpant de ses pensées en passant une main devant son visage. Oui, pardon je... elle quoi ? était distraite ? Clairement, il avait sûrement remarqué. Je suis désolée, je dois y aller. Ma tête va exploser. Mal de crâne. C’était correct, comme excuse. Ca ne faisait, en général, pas naître trop de questions. Alors rapidement, elle ramassa ses affaires tout en promettant de se rattraper avant de filer sans plus d’explications. Ce n’était de toute façon pas comme si Isla était du genre à s’épancher sur sa vie personnelle.

L’air frais du début de soirée lui fit le plus grand bien, mais ses pensées continuaient de tourner en boucle dans sa tête alors qu’elle arpentait le campus, ses yeux azur le cherchant parmi les passants sans même qu’elle ne le réalise. Une soudaine agitation attira alors son attention. Un attroupement, des étudiants visiblement inquiets. Elle aurait passé son chemin - inutile d’ajouter une personne de plus à ce groupe déjà sûrement trop nombreux - mais c’est là qu’elle l’entendit. Ce prénom. Peter, ça va ? Isla s’arrêta net, hésita une seconde… et puis finalement, pour la première fois depuis des jours, elle arrêta de penser.

Poussez vous ! ordonna-t-elle, se frayant un chemin parmi ce groupe d’étudiants curieux pour certains, inquiets pour d’autres. Ce n’est qu’arrivée au centre de cet attroupement qu’elle compris. Instantanément. Parce qu’elle l’avait déjà vu, des années plus tôt, et qu’elle aussi en était passée par là. Crise d’angoisse. Il avait lu ce torchon, probablement. Parce que c’était bien lui, là, à genoux sur le trottoir, caché sous ces boucles brunes. Laissez-le respirer bande de vautour ! Dégagez ! Son accent écossais, qu’elle n’avait jamais perdu, résonnait dans l’air alors qu’elle fusillait du regard toute cette troupe de voyeurs. Mais bien vite, son attention se reporta sur ce qui importait le plus et sa colère, envers SOS, envers ces curieux qui n’aidaient en rien, même ceux qui étaient bien intentionnés, s’envola. Peter… souffla-t-elle, sa voix considérablement plus douce alors qu’elle s’agenouillait face à lui, glissant une main sur sa joue pour l’encourager à lever le regard vers elle. Hey, Peter... Regarde-moi… Respire. Ca va aller. Isla ne savait que trop bien qu’essayer de rationaliser une crise d’angoisse était peine perdue. Elle espérait que la surprise de la voir ici capterait suffisamment son attention pour le ramener à la réalité. Qu’il oublie le brouhaha dans sa tête, les étudiants qui les observaient toujours, et se concentre sur elle.
(C) CANTARELLA. | ft. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
isla mackenzie
Never forget what you are, for surely the world will not. Make it your strength. Then it can never be your weakness.

Voir le profil de l'utilisateur
Peter E. Barnes
général
J'ai posté : 292 messages et j'ai : 79 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Noah Centineo. et pour finir je crédite : sensate. (ava) & old money (signa)

Ven 17 Mai - 16:53

The night is dark and full of terrors... but the fire burns them all away.[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Les mots de SOS ne cessent de se mélanger dans l’esprit du juvénile qui a la sensation de revivre le passé, ses souvenirs sont encore vivaces. Tant et si bien que parfois, sa poitrine se serre et sa respiration aussi. Comme à cet instant où le monde autour de lui semble disparaître peu à peu. Peter n’a guère le temps de dire ouf qu’il tombe presque de tout son poids sur ses genoux. Le juvénile n’a aucune conscience de ce qu’il advient, encore persuadé d’être en conversation téléphonique avec sa mère. Les dernières secondes semblent être en suspens. Evidemment, sa chute attire de nombreux étudiants présents, un attroupement se crée même autour de lui, l’empêchant de voir la lumière du soleil ou de sentir la brise de début de soirée. Tous ces visages inconnus s’affairent, tous deviennent de plus en plus flou. Leurs voix ne sont qu’un brouhaha inaudible tandis qu’il cherche désespérément de l’air. Plus que jamais, le passé ressurgit, faisant encore des dégâts, bien que ces derniers ne se soient plus manifestés depuis un moment. Tant que l’on n’évoquait pas ce lourd passif, l’inconscient du juvénile ne réagissait pas, mettant ces horribles moments au placard. Alors, il était tranquille, plus apaisé, pas pour longtemps. Les mots de SOS n’arrêtent pas d’apparaître dans sa tête, comme des coups de poignard lui rappelant les immondices du passé qu’il avait volontairement oubliées. Pour son bien, mais aussi pour celui de ses proches. Personne ne mérite de le voir ainsi, aussi affaiblit. Qui plus est, pour sûr que ce torchon va déclencher bon nombre de rumeurs à son sujet sur tout le campus. Il pouvait entendre déjà quelques chuchotements lors de venue à l’entraînement. Ces chuchotements insupportables dont SOS était la seule responsable. Elle venait probablement de mettre à mal sa réputation de garçon sans histoire.

Sa respiration ne s’améliore pas, devenant de plus en plus difficile tandis qu’il ne peut parler, il entend une voix s’élever parmi toutes celles présentes. Une voix étrangement familière qui éveille en lui des émotions elles aussi déjà vues. Un accent écossais, si lui a presque perdu le sien, il sait encore le reconnaître. Alors, la foule compacte se disperse et s’efface pour laisser place à une silhouette élancée féminine. Ce n’est que lorsque celle-ci s’approche de lui que ses opales peuvent ainsi la détailler. Une main se glisse sur sa joue, l’obligeant à lever les yeux vers cette personne. Son cœur rate un battement face à ce qu’il voit. Isla. Sous le choc, évidemment, il cligne des yeux à plusieurs reprises, et en effet, la surprise lui fait oublier un instant sa crise d’angoisse, il parvient même à articuler quelques mots. « Isla, c’est toi. » Sentiment partagé, heureux, évidemment, mais teinté de souvenirs du passé, la pauvre n’y est pourtant pour rien s’il a été victime de pervers sexuels. Mais c’est pour l’heure le bonheur qui prime sur tout le reste. Des larmes s’échappent, tandis que sa main tremblant vient se poser sur la joue de la jeune femme, comme si la toucher lui prouvait qu’elle était vraiment là, devant lui, en chair et en os. Sentir sa peau sous sa paume le conforte, il n’est pas fou. Isla est bien là, la seule à connaître tout de son passé, avant bien entendu que SOS n’en dévoile les prémices. Les doigts de Peter se glissent sur sa chevelure, désormais dorée. « Tu as changé de couleur. » Chuchote-t-il, entre deux respirations plus apaisées. Il s’apaise un peu plus à mesure que le temps s’écoule. La probabilité que leurs chemins se recroisent était minime, voire impossible. Mais aujourd’hui, de nouveau, le destin les réunit de nouveau, une simple coïncidence ? Sûrement pas.




[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
--- and suddenly
i was there, in a life i've always wanted.
Voir le profil de l'utilisateur
Isla B. MacKenzie
général
J'ai posté : 70 messages et j'ai : 12 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Sophie Turner et pour finir je crédite : littlewildling (avatar)

Lun 20 Mai - 1:44


the night is dark and full of terrors
Isla & Peter
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]En d'autres circonstances, l'émotion d’Isla l'aurait sûrement emporté sur la raison. Dix ans. Dix ans que ses parents l'avait emmenée loin de cet internat. Loin des horreurs qu'elle y avait vécues trois années durant, celles dont elle avait été un témoin direct, ou encore qu'on lui avait rapportées. Et loin de lui. Peter. Dix ans qu'on l'avait arrachée à cette grille où ils avaient l'habitude de se retrouver, lui sermonnant d'arrêter de faire l'enfant. Évidemment, être enfin débarrassée de cet endroit austère et des "bons” soins des religieuses auxquelles on l'avait confiée était un soulagement. Mais Peter… Elle voulait lui dire au revoir, au moins. Lui demander un numéro de téléphone, une adresse. N'importe quel moyen de le contacter. Le remercier pour avoir rendu ces trois années horribles un peu moins insupportables. Mais la vie les avait séparés. Alors ça aurait été humain de pleurer. D'afficher son bonheur face à ce tour du destin qui amenait leurs chemins à se recroiser, à l'autre bout du monde.

Le bonheur des retrouvailles devrait attendre. Chaque chose en son temps. Elle avait attendu dix ans. Perdu espoir que ça n'arrive un jour. Elle pouvait - et elle devait - garder la tête froide assez longtemps pour aider Peter à s'extirper des horreurs qui inondaient son esprit. Par chance, la vue de son visage, la surprise de l’avoir face à lui sembla avoir l’effet escompté. Isla le vit cligner des yeux plusieurs fois, comme pour s’assurer que ce qu’il voyait était vrai. Malgré sa respiration saccadée, il parvint même à bredouiller quelques mots qui firent naître un doux sourire sur les lèvres de l’écossaise, qui confirma de quelques hochements de tête. C’était totalement fou. Se retrouver, si loin de leurs écoles infernales, des années plus tard… Ici, à New York. Dingue. Il n’y avait pas d’autre mot. Elle en aurait pleuré, si sa fierté ne l’en avait pas empêchée face à autant de monde - même si, en y regardant d’un peu plus près, on ne pouvait nier que ses yeux bleus brillaient plus qu’à l’accoutumée.

Même Isla, qui ne croyait plus depuis longtemps à une quelconque force supérieure qui dirigerait la vie des gens, ne pouvait s’empêcher de penser que c’était le destin qui, peut être, les avait remis sur le chemin l’un de l’autre. La coïncidence était bien trop grosse pour qu’elle n’y cherche pas une raison. Mais ils auraient tout le temps d’en discuter… Loin des regards des curieux et des inévitables ragots qui suivraient.

Peter semblait peu à peu reprendre pied, mais elle ne voulait pas non plus trop précipiter les choses. Un léger rire lui échappa lorsqu’il commenta ses cheveux devenus blonds. J’avais envie de changement, justifia-t-elle avec un haussement d’épaules. Nouveau pays, nouvelle chevelure. Du changement, elle en avait connu. Ca lui avait fait du bien. T’as toujours pas appris à coiffer les tiens, fit-elle remarquer, tirant tout doucement sur une mèche humide qui pendait devant le visage de Peter, un air taquin sur ses traits. Ca ne te dis pas qu’on continue cette conversation ailleurs ? proposa-t-elle, tout en prenant soin de ne pas se montrer trop insistante. Ce n’était qu’une suggestion. S’il ne se sentait pas de se relever, préférait rester là encore un peu… Elle ferait avec. Mais elle n’aimait pas être le centre de l’attention, et doutait sincèrement qu’il en avait lui-même envie en de telles circonstances. Et puis si elle évitait volontairement de mentionner ce foutu torchon de SOS, Isla n’avait pas non plus envie de lui donner davantage de munitions. Elle avait déjà fait bien assez de mal comme ça.
(C) CANTARELLA. | ft. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
isla mackenzie
Never forget what you are, for surely the world will not. Make it your strength. Then it can never be your weakness.

Voir le profil de l'utilisateur
Peter E. Barnes
général
J'ai posté : 292 messages et j'ai : 79 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Noah Centineo. et pour finir je crédite : sensate. (ava) & old money (signa)

Dim 26 Mai - 11:49

The night is dark and full of terrors... but the fire burns them all away.[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Dix ans qu’ils ont été séparé l’un et l’autre, sans aucun moyen de renouer le contact. Ils ne connaissaient absolument rien de leurs noms de famille, aucunes coordonnées non plus. Peter avait su compter sur Isla qui avait quelque peu embelli cette période difficile de sa vie. Période qui avait en partie détruit le petit garçon qu’il était. Et encore aujourd’hui, les souvenirs continuaient de le hanter, lui collant à la peau. Peter se remémorait encore le jour où, comme à son habitude, il s’était posté à l’endroit où ils se retrouvaient avec la petite fille. Ce jour-là, elle n’était jamais arrivée, malgré tout, il avait attendu, des minutes, puis des heures avant d’être délogé par un des surveillants de l’établissement. Ce jour-là, tout espoir semblait être perdu, le calvaire n’était pas encore terminé, il ne l’était toujours pas, encore maintenant. Ce genre d’événements l’avait marqué plus que de raison. Le juvénile pensait avoir oublié, disposé ses malheureux souvenirs dans un endroit inaccessible. Malheureusement, SOS parvint à lui faire l’effet d’un claque. Tout ce qu’il avait mis tant de temps à mettre de côté revenait subitement. Il pouvait déjà entendre des chuchotements d’autres étudiants concernant son passé douloureux. Il pouvait les entendre rire, rire du fait qu’il avait été victime de la perversion de quelques êtres humains. Rien ne prêtait à sourire dans cette histoire, absolument rien.

Voilà qu’ils se retrouvaient tous les deux à des kilomètres de leur terre natale, le destin devait probablement y être pour quelque chose. Le fait qu’ils se recroisaient ainsi, totalement par hasard était forcément le fait d’une force supérieure. Une évidence alors que le brun continuait de cligner des yeux, la surprise balayant très rapidement sa crise d’angoisse. Lui se moquait bien de sa fierté, celle-ci ayant déjà été mise à mal par le torchon de cette gossip. Tout le monde savait désormais les secrets cachés par ce garçon visiblement parfait. Sans histoire et normal. Cette réputation qu’il avait construite s’était envolée en un instant. A présent, c’était vraiment le cadet de ses soucis. Alors, il reprenait pied dans la réalité, ayant la sensation de pouvoir respirer plus aisément. D’un geste maladroit, Peter s’empressait d’essuyer les larmes sur ses joues, il en avait presque oublié que des étudiants observaient la scène, même de loin. Les curieux étaient encore là, bien moins nombreux qu’avant l’arrivée d’Isla qui était parvenue à disperser la foule.

Les opales noires de l’étudiant en soins infirmiers ne cessaient d’admirer le visage d’Isla, elle n’avait guère changé, toujours aussi belle. Les traits fins de son visage avaient évidemment gagné en maturité, tout comme lui. Le temps et les épreuves étaient passés par-là. « C’est joli, ça te va bien. » Disait-il en toute franchise, sa peau blanche convenait pour le roux et le blond après tout. Un léger rire traversait la barrière de ses lèvres à sa remarque, il était vrai que ses cheveux avaient toujours été aussi indomptables. Il ne les coiffait jamais, par manque de temps et de motivation surtout. Portant son attention sur ce qui les entourait, le futur infirmier hochait la tête, ce n’était clairement pas l’endroit idéal pour converser. Maintenant qu’il se sentait un peu mieux, il pouvait se lever. S’appuyant au mur, le brun se remettait sur ses deux pieds, plus ou moins frais. Son palpitant ne s’était cependant pas calmé, encore sous le choc de ces retrouvailles totalement inattendues. Si on lui avait dit qu’il la retrouverait quelques heures auparavant, il aurait éclaté de rire. Les chances étaient infimes, et pourtant. Les voilà de nouveau, ensembles. « Il y a un petit café au bout. » Un léger sourire en serrant son sac contre son épaule, il commençait à marcher en direction du café. « Désolé pour..ça. » Il évoquait évidemment le malaise, cette crise d’angoisse. « J’aurais préféré que nos retrouvailles soient dans d’autres circonstances. » Avouait-il dans un sourire désolé. A dire vrai, il ne pensait pas que des retrouvailles pouvaient être possibles. Tant de questions restaient encore en suspens et pour sûr que Peter risquait de l’assommer, mais il voulait tout savoir de sa vie.




[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
--- and suddenly
i was there, in a life i've always wanted.
Voir le profil de l'utilisateur
Isla B. MacKenzie
général
J'ai posté : 70 messages et j'ai : 12 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Sophie Turner et pour finir je crédite : littlewildling (avatar)

Sam 1 Juin - 1:43


the night is dark and full of terrors
Isla & Peter
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Depuis qu’elle était arrivée à Columbia, Isla s’était toujours arrangée pour ne pas faire de vagues. Pour que les gens qu’elle côtoyait ne sachent que le nécessaire, en dehors des quelques privilégiés à qui elle acceptait de s’ouvrir un peu plus. Beaucoup ignoraient par exemple que toute sa scolarité, jusqu’à son arrivée à l’université, avait eu lieu dans des écoles exclusivement féminines. Ce n’était pas un secret à proprement parler, vraiment, elle s’en moquait. Mais les gens avaient une expression trop surprise. Posaient trop de questions. Alors elle ne disait rien. Elle faisait sa vie, tentant de faire en sorte de ne jamais voir son prénom s’afficher dans les pages de SOS. D’éviter les ragots, et tous ces chuchotement qui s’élevaient de la foule d’observateurs en ce moment même.

Malgré tout, lorsqu’elle avait vu Peter là, en pleine crise d’angoisse, elle n’avait pas hésité. Et si c’était à refaire elle le referait, sans le moindre doute. Après dix ans, elle avait perdu espoir de le revoir un jour. Pourtant, il était bel et bien là. Les circonstances n’étaient certes pas idéales, mais ces retrouvailles valaient bien quelques rumeurs. Si on lui cassait les pieds avec ça, elle passerait comme à son habitude son costume de reine des glaces, et attendrait qu’une nouvelle rumeur ne vienne chasser celle-là. C’est comme ça que ça se passe, vraiment, et même si ce n’était pas correct pour la prochaine cible de SOS, Isla espérait bien qu’une nouvelle histoire viendrait bien vite effacer cette de Peter du paysage. Il n’y avait rien à y faire pour le moment, cependant, si ce n’est décamper de cet endroit bien trop public à son goût. Dès que Peter serait prêt, évidemment. En attendant, Isla sourit à son compliment sur cette nouvelle couleur de cheveux. Elle avait changé il y a un moment déjà, ce n’était plus une nouveauté pour elle. Mais Peter ne gardait que le souvenir de la gamine aux cheveux flamboyants qu’elle avait été. Finalement, avec un hochement de tête il accepta sa proposition, et Isla se redressa, le laissant se remettre sur ses pieds. Il semblait toujours un peu à côté de ses pompes, mais il tenait debout. C’était déjà ça.

Ce fut Peter qui choisi leur destination, proposant un petit café non loin de là. Isla lui emboîta donc le pas, délaissant derrière eux les derniers curieux qui s’étaient attardés, pour le plus grand plaisir d’Isla qui ne se gêna pas pour fusiller du regard un garçon qui la dévisageait un peu trop à son goût. Elle fut rapidement distraite de tout cela, puisque Peter commença à s’excuser. Il n’avait même pas terminé que l’écossaise hochait déjà la tête de gauche à droite, comme pour lui signifier en silence que c’était inutile. Ne t’excuse pas, Peter, dit-elle doucement, posant une main sur son bras alors qu’ils faisaient toujours route vers le café. Je suis contente d’avoir été là pour aider. Même si évidemment, elle aurait préféré que ses vieux démons ne refassent pas surface, encore moins dans ce torchon.

Ce début de conversation fut interrompu par leur arrivée au café. Peu de clients se trouvaient à l’intérieur, et ils trouvèrent sans mal une place tranquille où s’asseoir. Une banquette confortable où ils furent vite rejoints par une serveuse, qui prit leurs commandes avant de s’éloigner. Cette situation était si étrange, si inattendue et en même temps, elle avait tant rêvé de ce moment, qu’Isla ne savait pas trop par où commencer. Après l’avoir observé surement un peu trop longtemps, peinant encore à croire qu’il était bel et bien devant elle. J’suis désolée je… T’es juste sous mes yeux et j’ai encore du mal à croire que… t’es là. Pour de vrai. C’est complètement dingue... avoua-t-elle, gênée, émue. Quand j’ai lu ce torchon… je voulais pas y croire. Ca fait tellement longtemps... et on est à New York, ça semblait juste impossible. Et puis… J’avais peur que dans le fond, t’aies pas envie que je te trouve alors que ça fait dix ans que j’espère que ça… Nerveuse, Isla parlait trop. Trop vite, aussi, sa voix chargée d’émotion. Parce que ce moment, elle l’avait attendu si longtemps, sans oser croire qu’il arriverait. Cet article l’avait prise par surprise, révoltée, et depuis qu’elle l’avait lu il l’obsédait, tournait en boucle dans sa tête comme un vieux disque rayé. Souvent, elle avait pensé à tout ce qu’elle voudrait lui dire si un jour elle le retrouvait. A présent qu’il était là, elle était trop émue pour s’en rappeler. Alors elle bavassait, comme une de ces idiotes qu’elle détestait, et qui parlaient un peu trop pour ne rien dire. Alors quand la serveuse revint avec leurs commandes, elle se noya presque dans sa tasse de café au lait. Au moins pendant ce temps là, elle arrêtait de parler.
(C) CANTARELLA. | ft. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
isla mackenzie
Never forget what you are, for surely the world will not. Make it your strength. Then it can never be your weakness.

Voir le profil de l'utilisateur
Peter E. Barnes
général
J'ai posté : 292 messages et j'ai : 79 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Noah Centineo. et pour finir je crédite : sensate. (ava) & old money (signa)

Mar 4 Juin - 19:03

The night is dark and full of terrors... but the fire burns them all away.[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Tout comme la jeune femme, le brun a tenté désespérément de lisser le plus possible sa réputation. Il a tenté de se montrer presque invisible, un mec sans histoire qui se contente de faire du sport et est volontaire pour aider les autres. Jamais ô grand jamais il n’aurait souhaité dévoiler cette partie aussi sombre de sa vie. SOS vient cependant de le faire lui. Après autant de temps à s’évertuer à cacher ce secret, voilà qu’il est dévoilé en toute impunité par une inconnue sur ce sale torchon dont les étudiants accordent beaucoup trop d’importance. Epargné des ragots et chuchotements en tout genre jusque-là, Peter a la sensation d’être épié à présent, son nom ayant été placardé par cette vipère. Nul n’ignore désormais son passif, si elle n’a pas tout dit, l’imagination fait tout le reste. N’importe qui peut deviner ce qui a pu le tourmenter durant cette époque. Ces gestes déplacés, cette perversion poussée à son paroxysme. Aucun n’imagine cependant les dégâts psychologiques engendrés. Le gamin écossais n’a aucune relation charnelle et n’en n’aura probablement jamais. Cela a totalement faussé sa perception de l’acte dont il n’a retenu que l’aspect brutal. A ses yeux, ça ne rime qu’avec souffrance et non avec plaisir. Si physiquement, il a été plus chanceux que ses camarades, mentalement, c’est la même peine. L’Ecosse l’a vu grandir mais aussi sombrer dans les abysses de la malveillance humaine.

Alors oui, revoir Isla n’engendre pas forcément que des souvenirs positifs. La petite rousse a été un rayon de soleil dans sa tourmente, mais, par son retour, il se rappelle beaucoup de choses. Des détails que tous les deux se sont dits, des confidences d’horreurs jamais oubliées. Le souvenir de la jeune fille aux cheveux roux n’a jamais terni dans son esprit. Il est encore profondément vivace. Pour l’heure, l’étudiant préfère se focaliser sur les émotions positives de son retour, elle a été importante, énormément même. Semblable à sa bouée de sauvetage, il sait que sans elle, il ne serait probablement pas là mais dans un hôpital psychiatrique. A se pisser dessus et à hurler comme la plupart des patients. Isla lui a permis de tenir bon dans un moment où toute sa vie s’écroulait. Il espère qu’il a pu rendre la pareille en ayant été lui aussi une oreille attentive. Se revoir après autant d’années reste encore et toujours étrange. Ses opales sombres détaillent le visage de la jouvencelle dont les traits sont toujours aussi gracieux. Elle est devenue une très belle femme, ayant gardé tout de même son sourire ravageur d’autrefois, celui qui peut guérir toutes les blessures.

Il se lève avec difficulté, ses muscles étant légèrement endoloris par son entraînement et le manque d’oxygène causé par sa crise d’angoisse. Son visage montre des signes de fatigue évidents, une bonne nuit l’attend et heureusement. Un doux sourire écarte ses lippes aux paroles de la jeune femme qui réfute ses excuses. Pourtant c’est vrai, il aurait préféré que leurs retrouvailles soient plus agréables. C’est encore fou pour lui de se dire qu’elle se tient là, face à lui. Et les voilà en direction du café le plus proche, Peter lui jette des regards, sentant que les questions brûlent de plus en plus ses lèvres. Qu’est-elle devenue depuis toutes ces années ? Assis et leurs commandes prises, Peter ne cesse de la fixer, ce qui doit être quelque peu étrange, mais il ne peut s’en empêcher. La situation lui paraît surréaliste. Au-delà de son imagination. La jeune femme intervient avant lui, elle aussi gênée et émue. Les opales du brun sont brillantes tandis qu’il l’écoute attentivement, ses phrases sont maladroites, preuves de l’émotion qui l’empoignent, tout comme lui. Le jeune Barnes ne peut se retenir de sourire face à cette attachante maladresse. Il ouvre la bouche pour répliquer mais est interrompu par l’arrivée de la serveuse qui dépose les boissons sur la table. Peter boit une gorgée de son café avant de lever les yeux en sa direction, sa main tremblante repose la tasse. Les mots peinent à sortir tant sa gorge est nouée par l’émotion. « C’est fou oui, j’ai moi aussi du mal à y croire que tu sois là. Je…J’ai toujours eu envie de te retrouver, parce que tu m’as beaucoup aidé à l’époque. Ça fait si longtemps…On a bien changé hein ? » Lui aussi se met à parler de trop, ne sachant pas comment organiser son discours qui doit paraître bien brouillon. « J’avoue avoir perdu l’espoir de te revoir en partant pour les Etats-Unis, mais comme quoi. »





[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
--- and suddenly
i was there, in a life i've always wanted.
Voir le profil de l'utilisateur
Isla B. MacKenzie
général
J'ai posté : 70 messages et j'ai : 12 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Sophie Turner et pour finir je crédite : littlewildling (avatar)

Dim 30 Juin - 1:10


the night is dark and full of terrors
Isla & Peter
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Elle n’était pas douée avec les gens, Isla. Ce n’était pas un hasard si elle avait peu d’amis. Sa confiance se vendait à prix d’or, et elle avait bien du mal à s’ouvrir aux autres, quand elle ne faisait ou ne disait pas les mauvaises choses par maladresse. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ces retrouvailles la troublaient. Ca se voyait. Son attitude, ses gestes. Ca s’entendait aussi, à sa voix mal-assurée, à sa façon de s’exprimer, de parler trop vite. Jusqu’à il y a quelques jours, Peter n’était qu’un souvenir. Lointain. Inaccessible. Un souvenir qu’elle chérissait depuis si longtemps. Tellement que parfois, tout ça semblait à peine réel, comme s’il n’avait été que le vieil ami imaginaire d’une enfant en mal d’amour de ses parents. En mal de compagnie dans un internat froid et sinistre. Lire cet article l’avait chamboulée, tant elle avait perdu espoir que Peter soit un jour autre chose qu’un souvenir. Mais aujourd’hui, il était bel et bien là, et elle peinait à le croire. Elle le lui avait dit, d’ailleurs, quoique maladroitement, avant d’aller se noyer dans sa tasse de café.

Par chance, Peter semblait ne pas non plus vraiment savoir comment gérer cette situation pour le moins inattendue. Enfin par chance… certes, Isla se sentait moins stupide, mais ça aurait été plus simple si l’un deux avait réussi à garder les yeux en face des trous. Et ça aurait dû être elle. Parce qu’Isla ne perdait pas les pédales, elle était bien trop exigeante avec elle-même pour ça. Parce qu’Isla ne venait pas de voir son monde secoué par un article immonde, Enfin bon, au moins ils en étaient au même point, l’un comme l’autre, puisque Peter lui avait avoué trouver tout ça totalement dingue lui aussi. N’importe qui aurait trouvé ça fou. Ils étaient de l’autre côté de l’atlantique, de l’autre côté du globe. Dans une ville hébergeant des millions d’habitants. Et parmi toutes les villes et toutes les universités de la planète, il avait fallu qu’ils se retrouvent ici, tous les deux. J’te dirais presque que c’était le destin, si je croyais à ce genre de choses, plaisanta Isla, essayant de détendre l’atmosphère; Isla ne croyait plus en grand chose depuis longtemps mais aussi sceptique sa vie l’ait-elle rendue, sur ce coup là force est d’admettre qu’il y avait de quoi se poser des questions. Leurs retrouvailles étaient si improbables… Ils avaient changé. Peter avait raison. Mais pas assez pour qu’Isla ne puisse déceler le visage de son ami de l’autre côté de la barrière, il y a des années de ça, dans celui de cette version adulte de Peter. On a tous les deux grandi. Encore heureux, d’ailleurs. Mais… tu ressembles toujours au gamin de mes souvenirs. Isla marqua une nouvelle pause pour boire un peu de son café, avant de poser sa tasse sur la petite table devant eux. Tu… Tu sais que c’est pas moi qui ait parlé de tout ça à ce torchon, n’est-ce pas ? Jamais j’aurais fait ça... elle n’avait pas vraiment envie d’aborder le sujet alors qu’il sortait d’une crise d’angoisse, mais elle voulait que ce soit clair. Qu’il n’ait pas le moindre doute sur le sujet. Comment aurait-elle pu en parler, sachant qu’elle ignorait qu’il était ici, avant que cet article ne soit publié ? Enfin, assez parlé de ce torchon. J’ai tellement de questions. Qu’est-ce que tu deviens ? T’es à New York depuis longtemps ? Tu étudies quoi ? demanda-t-elle, avant d’ajouter Arrête moi si je pose trop de question, hein. Comme je t’ai dit, j’en ai beaucoup. autant lancer la conversation, non ? Ca serait moins gênant que de se regarder comme deux idiots.
(C) CANTARELLA. | ft. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
isla mackenzie
Never forget what you are, for surely the world will not. Make it your strength. Then it can never be your weakness.

Voir le profil de l'utilisateur
Scent of Scandals
sos rang
J'ai posté : 1805 messages et j'ai : 107 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Anonymous et pour finir je crédite : space cowboy pour l'avatar.

Dim 14 Juil - 16:00
Devinez qui c'est !
GOOD MORNING AMERICA
Votre vie est tellement insignifiante... ça me fait de la peine. Il est temps pour moi de remédier à ça, ne croyez vous pas ? Après réflexion, voici votre situation :

Alors que vous êtes confortablement installés dans votre café, en train de geindre et de vous plaindre des mêmes choses sans jamais vous lasser, toutes les lumières s'éteignent d'un seul coup. Au bout de quelques secondes, un membre du personnel vous signale qu'il s'agit d'une coupure de courant et que la porte automatique coulissante du café ne peut plus être ouverte. Vous êtes donc bloqués là pour un bout de temps, dans le noir total, jusqu'à ce que la lumière se décide enfin à réapparaître.



Voir le profil de l'utilisateur
Peter E. Barnes
général
J'ai posté : 292 messages et j'ai : 79 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Noah Centineo. et pour finir je crédite : sensate. (ava) & old money (signa)

Jeu 18 Juil - 18:28

The night is dark and full of terrors... but the fire burns them all away.[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] En dépit de sa facilité à communiquer avec les gens, Peter n’est pas un très grand causeur, il n’apprécie pas s’étaler sur sa vie personnelle. Celle des autres l’importe bien plus, c’est pour cela qu’il a choisi ce domaine d’études, afin d’aider les gens et se focaliser sur leur bien-être uniquement. Parfois même, le jeune homme n’hésite pas à omettre ses propres besoins pour se focaliser sur les autres. L’altruisme poussé à son paroxysme est porté sur ses épaules fines qui portent déjà beaucoup de casseroles, notamment celles du passé. Elles sont toujours présentes, invisibles pour ceux qui ignorent tout mais bien là pour Isla, la seule à en connaître tous les détails. Si SOS a dévoilé une partie, ce n’est que la partie émergée de l’Iceberg. La suite est bien moins juteuse que son récit, la vérité n’a rien de risible ou encore moins d’amusant, ce n’est que du chaos, celui de la perversité de l’humanité. Peter n’est cependant pas le plus à plaindre parmi ses camarades de l’époque. Lui n’a pas subi l’irréparable, ça c’est limité à des gestes, des paroles qui l’ont néanmoins marqué. Depuis cela, le brun distille les informations le concernant avec parcimonie. Rares sont ceux pouvant jouir de sa pleine confiance. Autre point commun avec l’étudiante dont les cheveux blonds entourent le visage. Ce même visage qui lui aussi a évolué mais qui semble pourtant si inchangé. Isla possède de sublimes yeux bleus. Leurs souvenirs, ils sont précieux, énormément, si loin et désormais si proches. Les années écoulées, il avait perdu l’espoir de la retrouver, désormais à des kilomètres de son pays natal. Alors il avait gardé ces souvenirs dans un coin de sa tête, les chérissant avec ferveur jusqu’à maintenant où ces derniers lui reviennent de plein fouet.

L’un comme l’autre, ils semblent déstabilisés tant la possibilité de se retrouver leur paraissait impossible. Le destin existe peut-être finalement ? Peter n’y croit guère non plus en dépit de sa foi, encore restée intacte. Nul ne sait pourquoi, pas même l’intéressé, mais il a trouvé un profond soutien dans les prières et Dieu. Le gamin sait qu’il fait probablement parti des gens faibles d’esprit ayant besoin d’une conviction forte pour survivre. C’est sûrement son cas. En dépit de ça, il en reste tout de même critique, usant parfois d’un œil acéré envers les intégristes, ceux qui utilisent la religion comme arme de domination. Un léger rire franchit la barrière de ses lèvres à sa tentative de détendre l’atmosphère, salutaire. « J’ai presque envie d’y croire aussi tellement c’est fou. » Encore sous le choc, ses opales ne quittent pas la jeune femme dont le contact devient nécessaire afin de se prouver qu’elle ne va pas s’envoler d’une seconde à l’autre. Il est vrai que tous les deux, ils ont changé mais ils restent plus ou moins les mêmes, les mêmes gamins que jadis. Un doux sourire étire ses lippes. « Toi aussi, tu as ce même regard. » Et sourire, mais il n’ose aller plus loin par crainte de paraître trop observateur. Secouant la tête, Peter n’a jamais douté d’elle, jamais elle n’aurait communiqué tout cela à SOS. « Je sais, à dire vrai, j’ignore qui a bien pu le faire, je suis pas du genre à me faire des ennemis. » Haussement d’épaules lasses alors qu’il détourne un peu les yeux, il est vrai que son caractère passe partout, il s’adapte à tout le monde et tend la main à ceux le méritant. Son altruisme ne suffit donc pas ? S’apprêtant à répondre à ses questions, la lumière s’éteint brusquement, plongeant la pièce dans une obscurité totale. Plusieurs clients présents poussent des gémissements paniqués. Un membre du personnel intervient, avouant qu’ils sont victimes d’une panne de courant et que tous sont bloqués tant que l’électricité n’est pas de retour. Peter pousse un soupir, quelque peu décontenancé par la tournure de leur conversation. « Et ça, c’est pas le destin peut-être ? » Un léger rire alors qu’il reprend d’une voix moins assurée, sa main tâtonnant la table. « Tu es là Isla ? »






[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
--- and suddenly
i was there, in a life i've always wanted.
Contenu sponsorisé
The night is dark and full of terrors... but the fire burns them all away. (Isla)
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
GOOD MORNING AMERICA :: Columbia University
 :: West Campus
-
Sauter vers: