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The night is dark and full of terrors... but the fire burns them all away. (Isla)

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Peter E. Barnes
général
J'ai posté : 268 messages et j'ai : 218 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Noah Centineo. et pour finir je crédite : sensate. (ava) & old money (signa)

Sam 11 Mai - 14:04

The night is dark and full of terrors... but the fire burns them all away.[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Les prunelles du juvénile s’écartent en lisant les quelques mots à son sujet sur le torchon de SOS. Peu à peu, il sent son cœur s’emballer, sa respiration devenir de plus en plus hésitante et difficile. Des mauvais souvenirs lui reviennent, des flashs des horreurs immuables qu’il a pu voir dans ces murs. Si SOS évoque cela avec humour, ce n’est en rien drôle, encore moins lorsqu’on l’a vécu. Peter a la sensation que son passé le rattrape, encore une fois. Les fantômes de celui-ci ne sont jamais loin, à dire vrai, sa vie est plus que jamais marquée par cette mésaventure. Lui qui pensait en être débarrassé, il prend conscience qu’il s’était fourvoyé. Dans les vestiaires du gymnase de la fac, c’est un entraînement de soccer difficile qui vient d’avoir lieu. L’esprit encore embrumé par les révélations de SOS, le brun n’a clairement pas pu jouer à son maximum. L’entraîneur a lui aussi remarqué son état anormal. Pensif, déconnecté, les réflexes sont ben plus lents qu’à l’accoutumée. Bref, ce n’est pas son jour. Sous la douche, l’eau chaude parvient à apaiser un instant les méandres de ses pensées. C’est cependant une sensation de plénitude éphémère, aussitôt chassée par ses inquiétudes.
Alors en train de s’habiller, il sent son téléphone vibrer, sa mère. Il faut croire que ses appels arrivent toujours au moment le moins opportun. Peter décide de décrocher, pour ne pas qu’elle s’inquiète inutilement. « Allo ? Maman ? ça va ? Oui je vais bien. » Une conversation qui se termine très vite, il n’apprécie pas appeler dans des endroits publics où des inconnus peuvent absolument tout entendre, pudique et secret, loin de lui l’envie de dévoiler toute sa vie. Ce n’est pourtant pas l’envie qui lui manque de lui parler de tout ce à quoi il pense, mais pas ici. L’étudiant en soins infirmiers, avec son sac de sport sur l’épaule sort des vestiaires afin de rentrer chez lui. Il a la sensation de sentir certains regards suspicieux se poser sur lui, nul ne sait s’il s’agit d’une impression purement paranoïaque ou si elle est bien réelle. Quoiqu’il en soit, en cet instant, le brun n’a qu’une envie : se cacher très loin, pour cela, s’enterrer et creuser jusqu’en Chine. En cet instant, il sent son corps se raidir totalement, perdre le contrôle des battements de son cœur. Tout cela rend la respiration quasiment impossible, ses compétences médicales lui soufflent qu’il est actuellement victime d’une crise d’angoisse. Cela l’oblige à se laisser tomber sur les genoux, évidemment, certains étudiants sont alertés par sa chute, aucun ne parvient à calmer la crise dont il est victime. Tous s’amoncèlent autour de lui, le privant d’air. Tout ce qu’il ne faut pas faire en cas de malaise, mais c’est une réaction humaine. L’intention est louable puisqu’ils veulent tous s’enquérir de son état. Peter n’est clairement pas capable de parler, il ne voit que des silhouettes floues s’afférer à ses côtés. Un brouhaha inaudible alors qu’il sent que ça empire. Le monde l’entourant disparait peu à peu. Plus que jamais, SOS a fait des dégâts en remuant dans son passé, passé qu’il aurait voulu oublier.



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Isla B. MacKenzie
général
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Lun 13 Mai - 21:26


the night is dark and full of terrors
Isla & Peter
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Il avait suffit de quelques mots. N’est-ce pas Peter? Comment s'appelait-il déjà, Jérôme ?... le curé du patelin…. Isla ignorait pourquoi ce jour là, elle avait prêté ne serait-ce que cinq minutes de son attention à ce torchon de SOS et pourtant, elle l’avait fait. Ce n’était pas dans son habitude. Et pourtant, elle en avait lu Juste assez pour tomber sur cette histoire. Ca lui avait retourné les tripes, parce que cette histoire, elle la connaissait déjà. Mais c’était impossible. Pas après autant de temps. Pas à autant de kilomètres de l’Ecosse…

Depuis, ces quelques lignes tournaient en boucle dans sa tête. Elle les avait lues et relues, à tel point qu’elles étaient gravées dans sa tête. Elle en avait retourné les mots dans tous les sens, obsessivement, cherchant le moindre indice qui pourrait contredire ce que ses tripes lui disaient. Mais elle avait raison. Elle le savait. C’était lui. Il était là. Peter… Une certitude qui n’avait pour effet que de faire naître davantage de question, la distrayant de ses cours, et de ce travail de groupe sur lequel ils étaient censés bosser. Devait-elle le retrouver ? Est-ce qu’il le voudrait, après tout ce temps ? Ne ferait-elle pas que ramener davantage de mauvais souvenirs ? Et s’il allait s’imaginer qu’elle était celle qui avait tout balancé à SOS ?

Allô ? La Terre à Isla, tu m’écoutes ? lui demanda son camarade, l’extirpant de ses pensées en passant une main devant son visage. Oui, pardon je... elle quoi ? était distraite ? Clairement, il avait sûrement remarqué. Je suis désolée, je dois y aller. Ma tête va exploser. Mal de crâne. C’était correct, comme excuse. Ca ne faisait, en général, pas naître trop de questions. Alors rapidement, elle ramassa ses affaires tout en promettant de se rattraper avant de filer sans plus d’explications. Ce n’était de toute façon pas comme si Isla était du genre à s’épancher sur sa vie personnelle.

L’air frais du début de soirée lui fit le plus grand bien, mais ses pensées continuaient de tourner en boucle dans sa tête alors qu’elle arpentait le campus, ses yeux azur le cherchant parmi les passants sans même qu’elle ne le réalise. Une soudaine agitation attira alors son attention. Un attroupement, des étudiants visiblement inquiets. Elle aurait passé son chemin - inutile d’ajouter une personne de plus à ce groupe déjà sûrement trop nombreux - mais c’est là qu’elle l’entendit. Ce prénom. Peter, ça va ? Isla s’arrêta net, hésita une seconde… et puis finalement, pour la première fois depuis des jours, elle arrêta de penser.

Poussez vous ! ordonna-t-elle, se frayant un chemin parmi ce groupe d’étudiants curieux pour certains, inquiets pour d’autres. Ce n’est qu’arrivée au centre de cet attroupement qu’elle compris. Instantanément. Parce qu’elle l’avait déjà vu, des années plus tôt, et qu’elle aussi en était passée par là. Crise d’angoisse. Il avait lu ce torchon, probablement. Parce que c’était bien lui, là, à genoux sur le trottoir, caché sous ces boucles brunes. Laissez-le respirer bande de vautour ! Dégagez ! Son accent écossais, qu’elle n’avait jamais perdu, résonnait dans l’air alors qu’elle fusillait du regard toute cette troupe de voyeurs. Mais bien vite, son attention se reporta sur ce qui importait le plus et sa colère, envers SOS, envers ces curieux qui n’aidaient en rien, même ceux qui étaient bien intentionnés, s’envola. Peter… souffla-t-elle, sa voix considérablement plus douce alors qu’elle s’agenouillait face à lui, glissant une main sur sa joue pour l’encourager à lever le regard vers elle. Hey, Peter... Regarde-moi… Respire. Ca va aller. Isla ne savait que trop bien qu’essayer de rationaliser une crise d’angoisse était peine perdue. Elle espérait que la surprise de la voir ici capterait suffisamment son attention pour le ramener à la réalité. Qu’il oublie le brouhaha dans sa tête, les étudiants qui les observaient toujours, et se concentre sur elle.
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isla mackenzie
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Peter E. Barnes
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Ven 17 Mai - 16:53

The night is dark and full of terrors... but the fire burns them all away.[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Les mots de SOS ne cessent de se mélanger dans l’esprit du juvénile qui a la sensation de revivre le passé, ses souvenirs sont encore vivaces. Tant et si bien que parfois, sa poitrine se serre et sa respiration aussi. Comme à cet instant où le monde autour de lui semble disparaître peu à peu. Peter n’a guère le temps de dire ouf qu’il tombe presque de tout son poids sur ses genoux. Le juvénile n’a aucune conscience de ce qu’il advient, encore persuadé d’être en conversation téléphonique avec sa mère. Les dernières secondes semblent être en suspens. Evidemment, sa chute attire de nombreux étudiants présents, un attroupement se crée même autour de lui, l’empêchant de voir la lumière du soleil ou de sentir la brise de début de soirée. Tous ces visages inconnus s’affairent, tous deviennent de plus en plus flou. Leurs voix ne sont qu’un brouhaha inaudible tandis qu’il cherche désespérément de l’air. Plus que jamais, le passé ressurgit, faisant encore des dégâts, bien que ces derniers ne se soient plus manifestés depuis un moment. Tant que l’on n’évoquait pas ce lourd passif, l’inconscient du juvénile ne réagissait pas, mettant ces horribles moments au placard. Alors, il était tranquille, plus apaisé, pas pour longtemps. Les mots de SOS n’arrêtent pas d’apparaître dans sa tête, comme des coups de poignard lui rappelant les immondices du passé qu’il avait volontairement oubliées. Pour son bien, mais aussi pour celui de ses proches. Personne ne mérite de le voir ainsi, aussi affaiblit. Qui plus est, pour sûr que ce torchon va déclencher bon nombre de rumeurs à son sujet sur tout le campus. Il pouvait entendre déjà quelques chuchotements lors de venue à l’entraînement. Ces chuchotements insupportables dont SOS était la seule responsable. Elle venait probablement de mettre à mal sa réputation de garçon sans histoire.

Sa respiration ne s’améliore pas, devenant de plus en plus difficile tandis qu’il ne peut parler, il entend une voix s’élever parmi toutes celles présentes. Une voix étrangement familière qui éveille en lui des émotions elles aussi déjà vues. Un accent écossais, si lui a presque perdu le sien, il sait encore le reconnaître. Alors, la foule compacte se disperse et s’efface pour laisser place à une silhouette élancée féminine. Ce n’est que lorsque celle-ci s’approche de lui que ses opales peuvent ainsi la détailler. Une main se glisse sur sa joue, l’obligeant à lever les yeux vers cette personne. Son cœur rate un battement face à ce qu’il voit. Isla. Sous le choc, évidemment, il cligne des yeux à plusieurs reprises, et en effet, la surprise lui fait oublier un instant sa crise d’angoisse, il parvient même à articuler quelques mots. « Isla, c’est toi. » Sentiment partagé, heureux, évidemment, mais teinté de souvenirs du passé, la pauvre n’y est pourtant pour rien s’il a été victime de pervers sexuels. Mais c’est pour l’heure le bonheur qui prime sur tout le reste. Des larmes s’échappent, tandis que sa main tremblant vient se poser sur la joue de la jeune femme, comme si la toucher lui prouvait qu’elle était vraiment là, devant lui, en chair et en os. Sentir sa peau sous sa paume le conforte, il n’est pas fou. Isla est bien là, la seule à connaître tout de son passé, avant bien entendu que SOS n’en dévoile les prémices. Les doigts de Peter se glissent sur sa chevelure, désormais dorée. « Tu as changé de couleur. » Chuchote-t-il, entre deux respirations plus apaisées. Il s’apaise un peu plus à mesure que le temps s’écoule. La probabilité que leurs chemins se recroisent était minime, voire impossible. Mais aujourd’hui, de nouveau, le destin les réunit de nouveau, une simple coïncidence ? Sûrement pas.




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Isla B. MacKenzie
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Lun 20 Mai - 1:44


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Isla & Peter
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]En d'autres circonstances, l'émotion d’Isla l'aurait sûrement emporté sur la raison. Dix ans. Dix ans que ses parents l'avait emmenée loin de cet internat. Loin des horreurs qu'elle y avait vécues trois années durant, celles dont elle avait été un témoin direct, ou encore qu'on lui avait rapportées. Et loin de lui. Peter. Dix ans qu'on l'avait arrachée à cette grille où ils avaient l'habitude de se retrouver, lui sermonnant d'arrêter de faire l'enfant. Évidemment, être enfin débarrassée de cet endroit austère et des "bons” soins des religieuses auxquelles on l'avait confiée était un soulagement. Mais Peter… Elle voulait lui dire au revoir, au moins. Lui demander un numéro de téléphone, une adresse. N'importe quel moyen de le contacter. Le remercier pour avoir rendu ces trois années horribles un peu moins insupportables. Mais la vie les avait séparés. Alors ça aurait été humain de pleurer. D'afficher son bonheur face à ce tour du destin qui amenait leurs chemins à se recroiser, à l'autre bout du monde.

Le bonheur des retrouvailles devrait attendre. Chaque chose en son temps. Elle avait attendu dix ans. Perdu espoir que ça n'arrive un jour. Elle pouvait - et elle devait - garder la tête froide assez longtemps pour aider Peter à s'extirper des horreurs qui inondaient son esprit. Par chance, la vue de son visage, la surprise de l’avoir face à lui sembla avoir l’effet escompté. Isla le vit cligner des yeux plusieurs fois, comme pour s’assurer que ce qu’il voyait était vrai. Malgré sa respiration saccadée, il parvint même à bredouiller quelques mots qui firent naître un doux sourire sur les lèvres de l’écossaise, qui confirma de quelques hochements de tête. C’était totalement fou. Se retrouver, si loin de leurs écoles infernales, des années plus tard… Ici, à New York. Dingue. Il n’y avait pas d’autre mot. Elle en aurait pleuré, si sa fierté ne l’en avait pas empêchée face à autant de monde - même si, en y regardant d’un peu plus près, on ne pouvait nier que ses yeux bleus brillaient plus qu’à l’accoutumée.

Même Isla, qui ne croyait plus depuis longtemps à une quelconque force supérieure qui dirigerait la vie des gens, ne pouvait s’empêcher de penser que c’était le destin qui, peut être, les avait remis sur le chemin l’un de l’autre. La coïncidence était bien trop grosse pour qu’elle n’y cherche pas une raison. Mais ils auraient tout le temps d’en discuter… Loin des regards des curieux et des inévitables ragots qui suivraient.

Peter semblait peu à peu reprendre pied, mais elle ne voulait pas non plus trop précipiter les choses. Un léger rire lui échappa lorsqu’il commenta ses cheveux devenus blonds. J’avais envie de changement, justifia-t-elle avec un haussement d’épaules. Nouveau pays, nouvelle chevelure. Du changement, elle en avait connu. Ca lui avait fait du bien. T’as toujours pas appris à coiffer les tiens, fit-elle remarquer, tirant tout doucement sur une mèche humide qui pendait devant le visage de Peter, un air taquin sur ses traits. Ca ne te dis pas qu’on continue cette conversation ailleurs ? proposa-t-elle, tout en prenant soin de ne pas se montrer trop insistante. Ce n’était qu’une suggestion. S’il ne se sentait pas de se relever, préférait rester là encore un peu… Elle ferait avec. Mais elle n’aimait pas être le centre de l’attention, et doutait sincèrement qu’il en avait lui-même envie en de telles circonstances. Et puis si elle évitait volontairement de mentionner ce foutu torchon de SOS, Isla n’avait pas non plus envie de lui donner davantage de munitions. Elle avait déjà fait bien assez de mal comme ça.
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