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Loyalty is all that matters -pv. Olivia Nordstörm

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Bedelia L. Bellevue
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Dim 19 Mai - 14:04
Loyalty is all that matters -pv. Olivia Nordstörm 294592001558267897
Loyalty is all that matters | @Olivia Nordstörm & Bedelia
may, 19th - The Park Central Hotel

Peu accoutumée aux lieux très prisés par la foule, Bedelia avait donné rendez-vous à la plus jeune des Nordstörm dans l’un des hôtels les plus chics de la ville possédant un bar à la hauteur des attentes d’une femme comme Bedelia Bellevue. Le Park Central sur la septième avenue était très certainement l’un des hôtels de luxe les plus aimés des connaisseurs. Situé très près de Central Park, d’où son nom, il accueillait non seulement des clients de courte ou de longue durée mais également des gens à la recherche d’une bonne table ou d’une simple bonne bouteille.
Bon nombre étaient les new-yorkais pouvant se le permettre dans cette partie de la ville. Bedelia ne se surprit donc guère à apercevoir bien des costards-cravates et des femmes pouponnées de la tête aux pieds. Personne ne venait ici sans but. La plupart des gens au bar de l’hôtel avaient soit un rendez-vous d’affaire soit quelqu’un d’important à rencontrer ; parfois les deux en même temps.

- Bedelia, je m’inquiète pour elle.
- Tu m’as pourtant répété mainte et mainte fois que ta fille se porte comme un charme, non ?
- Ne serait-ce qu’une demi-heure. Bedelia, je t’en prie.
- Tu sais que je la considère comme un membre de ma famille. Évidemment que j’accepte de la voir.
- Ne lui dis-
- Ne me prends donc pas pour plus bête que je ne suis, veux-tu.


Se remémorant la récente conversation téléphonique qu’elle avait eu avec la matriarche Nordstörm, Bedelia ne put retenir un sourire en coin bien longtemps. Impossible de refuser un tel effort à une femme comme elle. Après tout, les deux femmes s’entendaient depuis assez longtemps pour que la Britannique accepte de faire cela.

- Qu’est-ce que je vous sers, Madame ?


Relevant la tête vers le serveur, Bedelia le scruta de toute part avant de lui répondre un verre de leur meilleur vin rouge. Elle se sentait très européenne ce soir. Oui, le soir. Il était déjà 19h et les new-yorkais commençaient enfin à quitter leurs bureaux pour retrouver la chaleur de leur foyer. Cela signifiant surtout que l’heure n’était plus au métro à moins de vouloir y risquer sa vie à grand coup d’étouffement.

Observant de nouveau le serveur, celui-ci maintenant de dos, Bedelia réalisa combien ces derniers mois à New-York l’avaient changé. D’ordinaire, elle lui aurait déjà donné son numéro de téléphone.

D’ordinaire, oui.

Mais bien des choses avaient changé depuis son arrivée ici. Des choses qu’elle regrettait terriblement sur certains points. Fermant les yeux un court instant, Bedelia s’interdit de penser à Vladimir. Ce n’était vraiment pas le moment de se laisser porter par les sentiments ; elle valait mieux que cela. La douleur était un moteur dont elle faisait grand usage depuis ce début d’année 2019.

Tout en se redressant sur son tabouret, Bedelia sentit une présence sur sa droite. Tournant légèrement la tête, elle aperçut une jeune femme qu’elle n’avait pas eu l’occasion de voir depuis ce qui lui sembla être un très longtemps moment.

- Arrête de grandir, veux-tu ? Je me sens vieille à côté de toi et tu n’es même pas ma fille.


And she never wanted to leave...
- spun away all her sorrow and pain.
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Olivia Nordstörm
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Lun 3 Juin - 22:41

Loyalty is all that matters
Les examens approchaient à grands pas et pourtant tu ne pensais pas qu’à ça. Depuis que t’avais réussi à passer la soirée avec ton grand frère, tu ne cessais de trouver un moyen d’aider ce dernier. T’avais rassurée du mieux que tu pouvais votre mère sur le fait qu’il allait bien et qu’il se nourrissait correctement. Pourtant, tu savais que ta mère n’allait pas s’arrêter à tes simples paroles. Et pour cause puisque tu avais reçu un appel de son amie Bedelia, chez qui t’avais été après ton accident pour parler. Tu te doutais que ta mère était derrière ce rendez-vous, qu’elle s’inquiétait pour toi autant que pour ton frère. Elle devait se dire que tant que tu t’inquièterais pour ton frère, tu serais pas concentrée sur tes examens. Pourtant tu savais rester focalisée sur tes études, t’avais que ça de bien dans ta vie. T’avais aucune autre distraction, hormis tes amis et tes études. Et puis c’était ton rôle de petite sœur de prendre soin de ton grand frère quand lui ne prenait plus soin de lui. Tu t’étais bien gardée de dire à ta mère que ton frère ne s’était pas rasé ni coiffé depuis un long moment et qu’il ressemblait à un terroriste, elle aurait été capable de débarquer à New York pour le sermonner. Et les choses auraient probablement empirées. T’avais la particularité d’avoir les mêmes défauts que ta mère ou ton frère alors forcément tu savais anticiper leurs réactions, du moins la plupart du temps. Bedelia t’avait donc donnée rendez vous au restaurant d’un grand hôtel. Elle ne devait pas encore avoir de restaurant et puis ce n’était pas une séance psy comme les autres, du moins tu l’espérais car tu ne voyais pas ce que tu allais bien pouvoir lui raconter. Tu lui avais déjà tout dit il y a quelques années sur ton accident et s’il y a bien un truc qui a tendance à te stresser en ce moment, c’est bien tes examens et le fait que ton frère parte en vrille. Sur le chemin pour rejoindre Bedelia, tu reçus un sms de ta mère t’indiquant la même chose que ce que son amie t’avait dit au téléphone quelques minutes plus tôt. De plus, à peine venais tu d’arriver sur les lieux du rendez vous que ta chère mère était en train de t’appeler. Deux choix s’offraient à toi, répondre à ta mère ou ignorer et prendre le risque qu’elle ne cesse de t’appeler. Tu décidas de décrocher et de venir lui répondre. « Maman, je suis sur place, Bedelia est en train de me parler. Je te rappelle plus tard », vins tu dire à ta mère, en t’excusant auprès de son amie, gênée par la situation. Ta mère te répondit au téléphone : « D’accord, ma puce. Tu me rappelles après, promis ? ». T’écoutais ta mère te demander de la rappeler après, tu lui répondis, toujours au téléphone : « Oui maman, je te rappelle après. Je dois vraiment te laisser, Bedelia attends là ». Ta mère raccrocha enfin et tu vins t’excuser auprès de son amie à qui tu avais un peu coupé la parole en décrochant assez subitement. « Je suis vraiment désolée Bedelia, maman peut être parfois un peu têtue et protectrice sur les bords ». Ta mère pouvait être légèrement chiante quand il s’agissait de ces deux enfants et elle avait tendance à t’appeler pour tout et rien. Tu ne pouvais pas lui en vouloir, Alistair faisait un peu n’importe quoi dans sa vie, elle s’inquiétait donc pour son aîné, c’était compréhensible. Il était déjà 19h, t’avais plus vraiment cours en ce moment donc tu pouvais veiller un peu plus tard qu’en temps normal. Et puis il fallait bien te faire pardonner auprès de Bedelia pour cette appel téléphonique surprise que ta mère t’avait imposé. Elle vint alors te demander d’arrêter de grandir, ça te fit sourire et tu vins lui répondre. « C’est vrai que ça fait un long moment qu’on ne s’est pas vu. Depuis mon accident, non ? Du coup, quel était l’objet de ce rendez-vous à l’improviste ? Même si je pense savoir qui t’a demandé de me parler, maman s’inquiète pour ses enfants, c’est ça ? ». Tu connaissais ta mère, elle s’inquiétait pour vous, c’était légitime de sa part. Elle était une mère après tout mais de là, à demander à son amie de venir interroger sa fille par inquiétude au lieu de te questionner, tu trouvais qu’elle y était allée un peu fort sur le coup. Tu décidas d’attendre la réponse de ton ancienne psychologue, tu savais que ce n’était qu’un entretien informel. Mais tu savais aussi que Bedelia allait sans doute devoir rendre des comptes à ta mère et lui rapporter ce que t’allait lui dire.
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Dim 23 Juin - 14:52
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Loyalty is all that matters | @Olivia Nordstörm & Bedelia
may, 19th - The Park Central Hotel

- Tu connais ta mère, jamais elle n'oserait intervenir dans la vie de ses enfants, voyons ! répondit Bedelia, un sourire au bord des lèvres.

Les gens connaissant personnellement la matriarche Nordstörm savaient tous parfaitement qui était cette femme. Impeccable jusqu'au bout des ongles, ses travers ressortaient dans le comportement qu'elle avait et avait toujours eu à l'égard de ses deux enfants. Lorsque Bedelia avait rencontré cette famille, bien qu'elle ne l'ai jamais admis de pleine voix, elle était tombée sous leur charme. Petite famille plongée dans la politique américaine, cherchant à tout prix à garder leur vie de famille aussi secrète que possible. Evidemment, rien ne se passant jamais comme prévu dans ce monde-là, les Nordstörm avaient toujours été médiatisés, qu'ils l'aient voulu ou non.

Peut-être était-ce pour cela que leurs enfants avaient fui la politique. Le plus âgé, Alistair, que Bedelia connaissait moins, était parti trouver refuge dans le monde médical tandis que Olivia, elle se laissait aller à l'Art et aux études. Cette dernière était encore si jeune que Bedelia ne douta pas que son père nourrisse encore l'espoir de la voir changer d'avis pour se fonder, elle aussi, une carrière en politique. Naître à Washington n'avait donc pas que de bons côtés.

- Suis-je encore autorisée à te commander un jus de fruits ou suis-je forcée d'admettre que tu ne rajeuniras pas ?

Autant essayer de passer à autre chose qu'au sujet "maman Nordstörm". Bedelia savait pertinemment que ses enfants l'adoraient mais de là à ne vouloir parler que d'elle... Le monde entier a ses limites, quelles qu'elles soient.


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Mer 10 Juil - 19:54

Loyalty is all that matters
19 mai 2019. Le stress des examens avait dû faire ressentir à ta mère que t’avais besoin de parler à ta psychologue préférée. Sauf qu’elle se trompait, t’allais parfaitement bien. Bien sur t’étais toujours ravie de retrouver Bedelia, avec qui t’aimais parler de tout et de rien. Mais aujourd’hui, clairement, ta mère ne voulait pas te laisser en paix. En effet, à peine arrivée sur le lieu du rendez-vous, un hôtel un peu chic, elle vint t’appeler au moment où tu viens saluer son amie. Tu réussis tant bien que mal à écourter la conversation, lui promettant de la rappeler plus tard dans la journée. Mais tu la connais ta mère, Oli’, tu sais parfaitement mieux que quiconque qu’elle risque de te harceler jusqu’à tant que tu ne lui répondes pas. Tu décides alors de venir mettre ton téléphone en silencieux et elle ne viendra plus t’importuner. Tu te confondais en excuses face à Bedelia, elle ne semblait pas surprise par autant d’acharnement de la part de ta mère. Après tout, elles sont amies depuis un moment, Bedelia commence à la connaitre depuis le temps. Tout comme toi, même si dans ces moments-là, tu aimerais qu’elle te fasse un peu plus confiance, ta mère. Les paroles de Bedelia te firent sourire, elle osait dire que ta mère n’oserait jamais intervenir dans la vie de ces enfants. Tu fis un sourire crispé avant de comprendre que c’était ironique de sa part alors tu vins lui répondre. « Si seulement c’était vrai ce que tu dis, ça serait génial ! », lui dis-tu, soupirant légèrement avant de reprendre. « Non parce qu’elle s’inquiète pour ses enfants, c’est un fait. Mais qu’elle en harcèle un pour savoir ce que devient l’autre en est un autre », lui dis-tu, souriant toujours un peu ironiquement car malgré tout, cela restait ta mère et tu l’aimais comme elle était. Tu l’aimais ta mère, ça c’est certain. Mais t’aimais aussi gérer ta vie comme tu l’entendais ou ne pas devoir lui mentir quand toi-même t’avais pas de nouvelles de ton frère. Après cet aparté auquel tu pouvais remercier ta chère maman, tu commençais à prendre des nouvelles de Bedelia car cela faisait facilement depuis l’accident que tu ne l’avais pas revu. En soit, ça ne te gênait pas tant puisqu’avant, tu ne la voyais qu’en qualité de psy. Et autant dire que cela a tendance à te replonger dans ton accident aujourd’hui, lorsqu’on te parle de psy. Elle vint te demander si elle était autorisée à te commander un jus d’orange ou si tu voulais autre chose alors tu vins lui répondre. « Je vais plutôt me contenter d’un cocktail sans alcool à cette heure-là, tu crois pas ? », lui dis-tu, esquissant un léger sourire. Cela t’allait parfaitement si vous ne parliez pas de ta mère et que vous passiez à autre chose mais que pouvais tu dire à ton ancienne psy si ce n’était pas en rapport avec ta mère ? Tu décidas de reprendre. « Et sinon quoi de neuf ? », lui demandas-tu, ne sachant pas vraiment quoi lui dire. Ta vie en quatre ans n’avait pas énormément changé alors tu ne savais pas de quoi parler. Peut être qu’elle voulait te poser des questions après tout, tu lui répondrais dans la mesure du possible.
AVENGEDINCHAINS ft @Bedelia L. Bellevue


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