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Where your heart will still beat (Nathan & Bastien)

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Bastien Skelton
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Dim 26 Mai - 18:57

Where your heart
will still beat
 Nathan T. Lynch & Bastien Skelton  

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(MI-AVRIL, NIGHT)

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- Peut-être à minuit alors, notais-je avec un faible sourire en coin.

Ça paraît sûrement étrange de m'entendre dire ça, mais je sais que dans mon état, retourner au creux des vagues n'est pas une bonne idée.

- ...ou je prendrai une douche si Christine te retient encore avec ces mille et un projets, j'aurai tout le temps du monde, plaisantais-je en ébouriffant encore un peu.

J'essaie d'alléger l'atmosphère, de plaisanter un peu pour chasser les ombres qui se profilent encore. C'est tout de même vrai que ma mère demande souvent l'avis de Thomas pour ses diverses projets décos, elle sait d'avance qu'elle aura un meilleur résultat que si elle nous le demande à Frederick ou à moi. De toute façon, si c'est pour parler de l'aménagement de la terrasse, je finirai par le savoir puisque ça risque d'être l'occupation première de ma journée de demain. Tant qu'elle ne nous fait pas encore changer quarante-huit fois de positionnement avec un canapé dans les bras, ça devrait aller…

Passant par le côté du terrain, j'entraine Tommy avec moi, n'ayant pas encore envie de le laisser filer et de me retrouver seul alors que je n'ai pourtant que l'intention de récupérer mon sac de sport à l'arrière de la Jeep et mon veston sur la banquette passager. Jonglant un instant avec les portières et mes effets, je finis tout de même par tout refermer et diriger nos pas vers la villa trouvant la force de rire légèrement alors qu'on pourrait se dire que je prends Tommy pour une marionnette à le faire passer du point A au point B, puis au C et ainsi de suite sans trop lui demander son avis. De mon côté, j'ai plutôt l'espoir qu'il ne m'en voudra pas trop, mais je n'ai pas la force d'affronter mes pensées sombres tout seul et sa présence arrive à les contrer avec une efficacité particulière.

Pénétrant à nouveau dans la maison par la porte avant, je grimpe à nouveau les marches, plus lentement cette fois, mes doigts à nouveau agrippés aux siens comme si souvent par le passé.

- On revient, indiquais-je à ma mère dont j'ai vu le minois se pointer au coin de la cuisine.

Retournant vers ma chambre, je jette un simple regard sur le bazart que j'y ai fais tantôt et me dit intérieurement que je devrai ranger le tout ...plus tard. Délaissant veston et sac sur mon lit, je me dirige vers le walk-in pour y trouver un jean et un t-shirt qui, assurément, sont trop petit pour moi, mais qui convenir au brun.

- Ça t'ira? Le questionnais-je en revenant. Je te sort un hoodie? Proposais-je avec un faible sourire.

***

Changé et désormais vêtu d'un blue jeans et d'un simple t-shirt blanc, j'ai finalement saluer mes parents et subit les questions habituelles et celle sur ma première entrée que j'ai dévié sans répondre réellement. Passant en cuisine, je me sers au frigo, récupérant une bouteille de Smirnoff Ice que je tends à Tommy tout naturellement, tandis que je me prends une canette de pseudo-bière à saveur de rhum et cola, m'attirant un regard étonné de Christine.

- Tu es certain que ça va? S'inquiète-t-elle.

C'est vrai que je ne pige dans cette réserve que très rarement, puisque je ne touche à l'alcool que très rarement, mais je n'ai pas envie de Bombay Sapphire et le mélange épicé du goût du rhum avec la saveur de coca me convient parfaitement pour le moment.

- Une amie est partie, admis-je finalement, au plus vague.
- Où ça? Questionne-t-elle, récupérant un sourire et de la curiosité avant de croiser le regard de Tommy où elle comprend finalement que la destination n'est pas touristique. Oh… Oh!

Je la vois hésiter puis, finalement, j'ai droit à un câlin de sa part après qu'elle aie contourner l'îlot sur lequel je me suis appuyé.

- La même "amie" dont tu m'as parlé après la réunion pour les McConnell?
- Ouais, hochais-je simplement tandis que ma mère semble outrée que j'ai parlé d'une fille à Fred avant elle. C'est qu'une amie, je connais le mec avec qui elle était, précisais-je pour calmer le jeu et éviter de les voir partir dans leur histoire de paris ce soir, bien que je doute qu'il ne s'y lance vu la situation. Appelles 'Lil quand t'auras deux minutes, Tom, j'ai pas osé tout à l'heure, je savais pas quoi lui dire, précisais-je à l'intention de Tommy.

Avec le moral que j'avais, j'aurais peut-être pas été de bon secours pour ça. Et sincèrement, j'avais peur de ce que j'aurais pu dire et qui aurait probablement aggravé la situation.
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Nathan T. Lynch
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Mer 29 Mai - 1:47
Where your heart
will still beat
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] & [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]Peut être à minuit ?
Refuser une proposition à nager ?
Voilà qui est rare …
Même si, pour être tout à fait honnête, je l'ai entendu deux fois en moins d'un mois, dernièrement. La fois d'avant étant quand il avait dit non à … Eve.
Est ce qu'il le regrette ? Est ce qu'il regrette de ne pas avoir passé plus de temps avec elle… ce jour là ?
Je ne lui demanderais pas, on attendra minuit pour aller nager , et en ce qui concerne Christina… je saurais écourter notre entretien si elle me retiens beaucoup plus que nécessaire. Je n'aurais qu'à la contredire assez souvent pour qu'elle décide que la nuit me portera conseil. Même si je suis certain qu'elle ne le fera pas. Elle se rendra très vite compte que Bastien avait besoin de moi.
“Minuit alors “
Concédait je. Et pour les dizaines de minutes suivantes, son bras posé sur mon épaule, je le suivit … un peu partout. Vers sa voiture, vers l'arrière de la maison, dans sa chambre.

Je ne sais trop à quel moment cela s'était passé, toutefois , en montant les marches, après avoir salué sa mère, je remarquais qu'on le faisait main dans la main… tout naturellement.
Oh bien sûre, Je sais que des meilleurs amis ne sont pas censé être aussi … proche … ou intime. Je ne suis pas complétement débile. Cela dit, je sais aussi qu'une relation comme celle que j'ai avec Bastien n'est pas “normale”, elle n'est pas “basique”, toute attirance de ma part mise de côté. On est plus qu'amis, beaucoup plus que de simples amis d'enfance ayant grandi ensemble et suivant les convenances. On sait que, peu importe ce dont l'autre a besoin, on sera celui vers qui il va se tourner. On sait que peu importe ce qui se passe, on sera la. On sait que, si l'autre nous attire vers lui pour un simple baiser sur la tempe, ou s'il nous prendre par la main pour nous tirer dans toute la maison, ça ne va pas nous déranger. Dans mon cas, je ne m'en étais même pas rendu compte, jusqu’à ce qu’il se mette à rire, me sortant de cette bulle sereine qui nous avait entouré pour les dernières minutes.
Du pouce, je lui signifie que ça ne me dérangeair pas, avant de le laisser, filer vers son dressing pour me sortir un pull et un jean.
Ah oui c'est vrai, je suis aussi mouillé que lui doit l'être. Je les tien entre les mains, semblant les juger avant de répondre :
“-Ouai ça doit aller .
Bonus… ça va sentir ton odeur.

**”
Un hoodie par dessus le tout, on met pas longtemps à rejoindre la cuisine, et l'inquiétude parentale par la même occasion. Fin principalement l'inquiétude maternelle… surtout qu'elle remarque, comme moi, la sortie d'une canette de coca rhum, dont je n'arrive jamais a comprendre l'attrait, ainsi qu'une bouteille de ma boisson préféré, qu'il me refile.
Je reprends place, la ou je m'étais installé quelques moment plus tôt. Un peu plus calme, plus discret. Attendant de voir la démarche qu'allait suivre mon ami, afin de la calquer. Je sais qu'il “va mieux” . Ou plutôt , Autant qu'il pourra l'être en de pareils circonstances. Je sens qu'il est plus apaisé sans l'être totalement.
Et puis … je suis la. Au cas où.
- Une amie est partie
Répond il simplement.
“-Où ça?
Demande t elle. Ne semblant pas avoir compris, je me permet de lui lancer un coup d'oeil appuyé par dessus le goulot de ma bouteille.
Et voilà … un plus un égale 2. Bastien en costume, sa tête d'enterrement, et … oui il était a un enterrement.
Elle comprend. Oncle Fred aussi. Attirant même notre attention quand il ajoute, curieux
“La même "amie" dont tu m'as parlé après la réunion pour les McConnell?
Difficilement j'avale une gorgé de travers, avec une grimace que j'essaie de faire passer pour … Trop de bulles dans la boisson.
- Ouais
Trop de bulles...
-C'est qu'une amie, je connais le mec avec qui elle était,
Je ne sais si c'est la vérité ou une tentative de tuer l'histoire dans l'oeuf, et je n'ai pas le temps de trop m'y attarder avant qu'il n'ajoute.
Appelles 'Lil quand t'auras deux minutes, Tom, j'ai pas osé tout à l'heure, je savais pas quoi lui dire,
Surpris, je repose ma bouteilles’
“- il la connaît ?
Je ne le savais pas. Y a que moi qui ne la connaissait pas apparement.
Je ne vais certainement pas l'appeler, puisque je ne saurais pas quoi dire et … il est pas Bastien. Je ne pourrais pas le réconforter. Je vais faire une attaque de panique rien qu'en pensant à passer ce coup de fil je crois.
“- tout à l'heure ouai.
Acquiesçais je vaguement.
… Tout à l'heure ce sera trop tard, et demain j'aurais oublié. Après quelques jours je le rencontrerai et lui présenterais mes condoléances. Avec un joint peut être.
Pas besoin d'angoisser.

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Bastien Skelton
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Ven 31 Mai - 1:39

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Indiquant à Tommy qu'il devrait peut-être appeler Ailill pour lui offrir ses condoléances et peut-être notre soutien, étant plus doué que moi pour les discours et les paroles apaisantes, je n'ai pas la force de m'étonner lorsqu'il le fait à son tour, demandant si Eve et lui se connaissaient.

- C’était son meilleur ami, indiquais-je simplement, tirant une vague grimace navrée à ma mère qui semble se souvenir du tutorat. Et son petit ami depuis peu, ajoutais-je.

Du moins, c'est ce que j'en ai déduis des échanges qu'on a eu à ce sujet. Un regain de culpabilité passe dans la palette de sentiments qui m'agite, me faisant songer que je devrais définitivement lui parler et ce même si je ne sais pas quoi lui dire. La seule chose que je sais, c'est que ce ne sera pas ce soir. Navré 'Lil, mais ça devra attendre. Je ne suis pas en mesure de refaire le chemin inverse entre les Hamptons et New-York, ce soir. Et même si je risque de cafouiller longtemps, je crois que c'est encore mieux si je me présente en personne pour lui parler.

Sans rien ajouter, je passe une main lasse sur mon visage, étouffant ensuite un soupir dans une gorgée d'alcool. Déjà que je ne suis pas le mec le plus bavard qui soit par instant, dans une situation comme celle-là, j'ai encore moins envie de parler. Et les personnes présentes dans cette pièce comprennent parfaitement la logique de tout ça, n'essayant pas de me tirer plus les vers du nez, se contentant de me laisser fixer en silence la canette entre mes doigts.

Au bout d'un moment, la main de Christine frottant mon dos pour me rassurer m'apparaît plutôt comme agressante, non pas que ma mère le soit et je sais qu'elle essaie simplement d'être une présence positive à mes côtés, mais je ne peux m'empêcher de me soustraire de son toucher, me rapprochant de Tommy pour être un peu plus loin de sa portée. Il lui suffirait de deux pas pour recommencer, mais sans la regarder, je sais qu'elle doit échanger un regard avec Fred ou Thomas ou les deux. J'entends plus que je ne vois ses pas qui la guide contre son mari, de ce que j'en déduis. Restant immobile, les yeux fixés sur la canette sans la voir pendant de longues secondes ou de courtes minutes, je finis cependant par secouer la tête pour me replacer les idées.

- P'pa, t'as encore les dominos? Questionnais-je en levant les yeux vers Fred, faisant référence au seul jeu auquel j'arrive à tenir les autres, à moins d'y aller plus dans le hasard. Ou un poker?

Un truc à faire les quatre ensemble. Une activité pour me sortir de mes pensées. Quelque chose qui finira par remonter l'ambiance que j'ai plombé avec ma tête d'enterrement.

***

Vendar me tournant encore autour des chevilles, Nanuk tranquillement posé sur la banquette plus loin, je récupère les verres, bouteilles et canettes qui sont restés en plan sur la table de la salle à manger après les quelques parties de dominos qui se sont enchaînées, arrivant à me sortir de la mer de pétrole qui embrumait mes pensées depuis la nouvelle. Mon père a déjà rangé les pièces dans leur boîte afin de les déposer sur l'une des tablettes de la bibliothèque de son bureau. Il ne la laisse jamais traîner. Je ne sais plus pourquoi je lui ai demandé s'il les avait encore ou non, peut-être que je lui demandais plus la permission de nous en servir, puisqu'après tout, le jeu appartenait à grand-père James.

Manquant de prendre les pieds dans le canin, je l'enjambe une fois de plus, dans un mouvement quasi habituel, pour me rendre jusqu'à la cuisine, l'empêchant de fouiller dans les restants de grignotines que Christine a fini par sortir - non faites - pour fournir du contenu à nos estomacs alors que la soirée avançait. Si je n'ai pas ris aux éclats, les diverses conversations ont tout de même réussi à me tirer quelques rires tranquille et me laisser un mince sourire calme sur les lèvres.

Délaissant la vaisselle dans l'évier, je me dis que l'un de nous ramassera demain, ou Arthur le fera avant s'il n'est pas en congé. Me tournant vers Tommy, j'ai un bref coup d'oeil sur l'horloge au mur avant de le questionner :

- Je te raccompagne ou tu dors ici? Lui demandais-je.

Ses parents savent-ils seulement qu'il est ici? J'en doute. Leur villa a beau être voisine de la nôtre, je ne suis pas certain qu'ils aient conscience de toutes les allés et venues de Tommy ici.

- Il est passé minuit, mais si t'as encore envie d'aller te baigner, je dirais pas non : je dormirai pas tout de suite, expliquais-je. Sinon, on peut aller marcher un peu, c'est pas eux qui vont se plaindre, indiquais-je en indiquant les deux quadrupèdes.

Il a passé la soirée avec un chandail à capuche sur les épaules, je comprendrais qu'il ne veuille pas aller piquer une tête au milieu des vagues à près de deux heures du matin. Y'a que moi dans cette maison pour le faire. Ou presque. Mais je lui tends l'option de sortir les chiens un peu plus longtemps s'il a envie de se dégourdir. Après tout, normalement, c'est lui qui se couche avec le soleil levant.
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Sam 1 Juin - 18:39
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Appeler Ailill ne sera pas dans mes cordes. Déjà, de un, je ne savais pas qu'ils se connaissaient. De deux … je ne la connaissait même pas moi même pour commencer. De trois, elle est morte. Je n'aime pas la mort. Je ne m'entends pas bien avec la mort. Et même si j'arrive à bien me tenir pendant les enterrements, et je sais exactement quoi dire et quand, ça tient beaucoup plus de l'apprentissage, que d'un aise que je ne ressens pas en ce temps là.
Une vague image de l'enterrement de mon grand père vient m'arracher un frisson, très vite balayé par la présence des vivants dans la pièce.
Meilleurs amis, Bastien me précise. Et même petits amis qu'il ajoute.
Cachant un micro sourire amère derrière ma bouteille, j'évite de cracher le morceau, par les micro expressions qui se dessinent sur mon visage. Il ne tient visiblement pas à ce que ses parents se rendent compte qu'ils étaient plus proche que de simple amis. Sinon il n'aurait pas menti en prétendant que Lill, gay, sortait avec Eve, une fille. Est ce qu'au moins il est au courant de l'orientation du brun, ou a t il seulement choisit le premier prénom qui lui était passé par la tête, pour son excuse bidon ?
Je remarque, du coin de l'oeil, le mouvement de Christina vers lui, et avant que je lui lance un regard, voulant clairement la dissuader de le faire, elle se met à caresser le dos de son fils. Son élan d'affection maternelle l'ayant à tort poussé vers cette direction. Comme je l'avais mentalement prévu, il s'y dérobe et, me faisant instantanément oublier l'histoire d'ailill, il s'approche de moi.
***
Domino Time !
Ouf !
Un de ces jeux que je ne maîtrise que moyennement. Intellectuel, et stratégique il est vrai, mais plutôt le fort de mon meilleur ami que le mien. Voilà pourquoi, quand il propose un poker ou une partie de domino, on répond tous unanimement pour le second jeu. Non pas qu'il aurait été mis à mal dans le premier, cela dit, en ce qui concerne le bluff, Christine aussi pouvait être forte. Et quand il s'agissait de calcul Fred savait se défendre… Les parties de poker c'était du sérieux chez les Skelton. Et s'ils avaient ménagé leurs efforts, Bass en aura certainement voulu a ses parents.
Moi ?
Oh moi et le poker c'est une question de chance. Parfois elle me sourit…
Alors ouai, Domino Time.
Néanmoins, je suis heureux que ça se soit terminé. Je déteste perdre, même quand je suis mentalement préparé à me faire battre.
Quelques parties plus tard, le mood un peu plus léger, Les adultes de la pièces prennent congé, nous laissant nous occuper d'un peu tout ranger. Ou plutôt laissant leurs fils ranger… moi je prends place sur l'îlot centrale de la cuisine, et m'assoit sur le comptoir, emmitouflé dans son hoodie, mes lunettes posé sur mon nez, après que mes lentilles m'aient lâché en plein milieu de la soirée.
- Je te raccompagne ou tu dors ici?“
Je passe mes doigts dans mes cheveux, étouffant un bâillement , maintenant qu'il parle de dormir. Ne répondant pas, je le suis du regard, semblant peser le pour et le contre des deux propositions. Alors que ma décision était déjà prise.
- Il est passé minuit, mais si t'as encore envie d'aller te baigner, je dirais pas non : je dormirai pas tout de suite,“
Qu'il continue
- sinon, on peut aller marcher un peu, c'est pas eux qui vont se plaindre,“
Il parle des deux chiens, allongé de tout leurs longs au milieu de la cuisine.
Je ne réponds toujours pas. Les fixant encore un moment avant de revenir vers l'autre humain de la pièce. Je tends la main vers son pull et le tirant par le pan, je le ramène devant moi.
“- ou alors… tu peux me parler. “
Braquant mes yeux dans ses pupilles j'ajoute
“- tu peux me dire comment tu vas réellement. Me parler d'elle. Tu viens de perdre quelqu'un de cher. Et je ne veux pas que tu le gardes pour toi. Alors parle moi. “
Je refuse qu'il s'éloigne, je refuse qu'il tourne la tête. Et je soutiens son regard.
Parles moi.

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Bastien Skelton
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Dim 2 Juin - 5:42

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Proposant au brun d'aller faire une balade sur la plage pour sortir les chiens avant d'aller se coucher, j'avoue ici que ce n'est qu'une manière détournée pour qu'il reste avec moi et qu'il ne rentre pas chez ses parents, à côté. Je n'ai honnêtement pas envie de me retrouver seul avec mes pensées et il a toujours eu la présence pour me calmer et m'empêcher de faire des conneries. ...ou de les empirer quand j'avais déjà le pied dans le plat. Parfois sans réellement rien faire.

Ignorant mes propositions, il tire sur le bas de mon t-shirt et je suis le mouvement, mon esprit m'amenant un instant vers une autre activité qui, je le sais, n'est pas réaliste. ...Faut que j'arrête avec ça, je le sais aussi. Mais mes défenses sont abaissées aujourd'hui et je dois donner un effort plus conséquent si je veux les refouler. Effort que je peine à fournir. C'est juste assez pour m'empêcher de flancher et de faire simplement ce dont j'ai vachement envie, mais qui fouterait tout en l'air.

Aller, un coup de concentration et on répond à ses questions!

- C'était une amie, lâchais-je simplement avec un haussement d'épaules, sachant très bien que je ne m'en sortirais pas qu'avec cette petite information. Une fille sympa que j'appréciais, même si je ne la connaissais pas tellement, expliquais-je avec un léger froncement de nez inconscient.

Au final, qu'est-ce que je savais sur Eve? Elle vivait avec sa tante et son cousin, savait cuisiner les mets argentins et rêvait de voir le pays des origines de sa famille. Elle avait somme toute une tête forte et savait exprimer ses opinions.

- Je l'ai rencontré à la piscine, je crois que je te l'ai déjà dit, ajoutais-je à l'attention de Tommy, faisant un effort pour me souvenir de ce que j'ai pu lui raconter au sujet de la brunette ou non. Elle me connaissait déjà parce qu'elle venait parfois au match locaux de basket. Elle surfait aussi, mais au final, on y a jamais été ensemble. Je m'étais dit que je lui ferais peut-être voir les vagues de Miami un weekend; elle avait jamais quitté New-York, admis-je avec un léger sourire en coin avant qu'il ne disparaisse et que je ne baisse la tête. Je savais pas qu'elle était malade. Et c'est une journée de surf qui l'a fait entrer à l'hôpital apparement, indiquais-je.

Navrant de penser que c'est ce qu'elle aimait qui lui a fait la misère. Ou peut-être que ça a pousser une libération plus loin qu'il ne l'aurait fallu. J'en sais rien. Je ne sais pas non plus si elle a véritablement souffert ou non. Je figure que ça devait être particulièrement douloureux puisqu'il s'agissait des poumons. Ou peut-être qu'elle a été gaver de médicaments pour ne pas sentir les effets. Je ne sais pas. Je ne peux pas relier à mon accident à Hawaï, ce n'est pas pareil : j'ai failli me tuer dans l'eau après m'être fendu le crâne sur un rocher. J'ai ressenti la douleur de la chute, la sensation de me faire balader d'un côté et de l'autre par les rouleaux, l'étourdissement à ne plus savoir où se trouve le haut et ou se trouve le bas, l'effet de braise des poumons qui cherchent l'oxygène qui manque depuis un peu trop longtemps, une vive douleur causée par le choc, puis… plus rien. Une immensité noire et sans connection. Un abysse à la fois libérateur et foncièrement dangereux. J'ai ouvert les yeux à l'hôpital et on m'a raconté ce qui s'était passé. Pour Eve, c'est différent. Elle est sortie de l'eau sur ses pieds, puis son état s'est aggravé jusqu'à nécessité des soins et elle n'est jamais ressortie de l'hôpital. Je… je déteste cette image.

Me secouant les puces, je me redresse, n'essayant pas pour autant d'échapper à la prise de Tommy, restant posté entre ses genoux alors que je plonge à nouveau mes doigts entre ses mèches.

- Ça va aller, t'inquiètes, lui assurais-je. Y'a pas grand chose à faire d'autre que d'attendre que ça passe et que le temps fasse son effet.

Navré de tirer ce genre de tête et que tu se fasses du soucis. ...mais merci. Ressassant les moments passés en compagnie de Eve malgré moi, je craque un léger rire avant d'en expliquer la cause.

- Elle a dit que j'avais un goût de merde pour mes copines, indiquais-je avant qu'il ne se fasse encore plus d'inquiétude sur ma santé mentale. Elle a rencontrer Britt, précisais-je avec un air entendu.

C'est probablement le pire exemple du lot. Adorable et presque timide au début, j'en ai peut-être fait une princesse superficielle en lui portant trop attention et lui faisant goûter au plaisir d'une carte de crédit à multiple zéro. La mienne, je tiens à le préciser; je suis pas taré au point de lui en fournir une. Pas plus que je ne suis laissais le contrôle, mais disons que je lui ai peut-être offert un peu trop de trucs pour ne pas la gâcher.
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Dim 2 Juin - 11:09
Where your heart
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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] & [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]Je ne suis pas con. Je sais que des meilleurs amis ne peuvent pas être aussi proche. Me répétais je encore. Mais on n'est pas comme tout les meilleurs amis. On est indispensable l'un pour l'autre. Voilà ce que je me redis maintenant que je t'ai devant moi, t'ayant attiré par le pan de ton pull. Voilà ce que je dis à tes yeux quand leurs intensité me donne envie de me pencher un peu plus vers toi.
Doug. Le corps de Doug. Les caresses de Doug. Un peu plus de contrôle et j'arriverais a dériver la passion que je ressens en ce moment, envers une image mentale que j'ai de lui.
Je me promet, cependant, que dès que tu auras repris tes esprit après cette peine, j'allais me refaire quelque séances de psychanalyse, ou d'introspection, ou de yoga, ou une orgie. Quelque chose, n'importe quoi, qui me permettra de redevenir moi même autour de toi.
Mais pas ce soir.
Ce soir, je dois juste me répéter qu'on est meilleurs amis. Avec une relation un peu plus … particulière. Qu'on est entrain de parler de la mort d'une de tes amies …
petite amie ?
Tu semble le nier depuis le début de la soirée.
Est ce la vérité ?
Je me rappelle qu'elle t'avais appelé “Skelton” dans son SMS, pas “chérie” ou “lapin” ou “mon amour” comme n'importe laquelle des autres que t'as déjà eu avant elle. Toutefois, tu lui as quand même promis que t'allais la présenter a tes parents. Parents à qui tu dis qu'elle sortait avec un autre … un autre que je sais gay.
Alors je te pose la question.
Parles moi d'elle Bass.
Dis moi ce que tu ressentais envers cette fille que je n'ai jamais connu. Celle envers qui je ressens une jalousie qui semble carrément créer une brûlure quelques part dans mon torse … ça doit être la pizza qui est mal passé.
Elle est morte Nathan . Me rappelle une voix
Je sais ! Ai je envie de me répondre sèchement.
-- C'était une amie, “
Ouai ça tu l'as déjà dit. Je continue à te regarder ne laissant rien paraître, sur mon visage, des émotions qui s'entrechoquent dans mon crâne. L'une des qualités hérité de mon père .
- Une fille sympa que j'appréciais, même si je ne la connaissais pas tellement, “
C'était donc nouveau …
-- Je l'ai rencontré à la piscine, je crois que je te l'ai déjà dit, “
Vais je un jour t'avouer que je n'écoute qu'à moitié quand tu me parles d'une autre conquête ? Principalement parce que l'autre moitié pense déjà aux travers de la ditte conquête.
- Elle me connaissait déjà parce qu'elle venait parfois au match locaux de basket. “
Moi aussi ...
-Elle surfait aussi,“
J'ai cru comprendre.
- mais au final, on y a jamais été ensemble. Je m'étais dit que je lui ferais peut-être voir les vagues de Miami un weekend; elle avait jamais quitté New-York. Je savais pas qu'elle était malade. Et c'est une journée de surf qui l'a fait entrer à l'hôpital apparement, “
Ta dernière phrase. C'est ta dernière phrase qui crée cette réaction en moi.
Tout d'un coup je te revois. Ensanglanté. Inerte tandis que des mains te tiraient d'entre les vagues. Puis immobile après qu'on t'ais posé, délicatement ou pas, amoureusement ou dans l'urgence, sur le sable blanc… tacheté de rouge une fois que tu y es. Je me revois ayant envie de vomir. Je me revois te fixer sans vie, et me dire que tout était de ma faute. Je ressens encore les maîtres nageurs me bousculer pour l'atteindre. Et moi, comme au ralentit, prier un dieu auquel je ne crois pas, que ce ne soit pas une partie de surf qui t'arrache a moi.
Là aussi c'était “ une journée de surf qui t'avais fait entrer a l'hôpital”. Mais toi t'en es ressorti.
Silencieux, l'expression figé, je t'attire à nouveau vers moi, plus proche encore. Et t'entoure de mes bras. T'enlace jusqu'à ne plus te laisser de place pour respirer. Et pose ma tête sur ton torse, comme pour me rassurer en entendant ton cœur battre contre mon oreille.
Tu essaie de me rassurer.
Considère moi rassuré. Tu es là. Je vais bien.
Tu essaie même de changer de sujet. Moi je ne veux pas changer de position…
-Elle a dit que j'avais un goût de merde pour mes copines, “
Je le fais quand même. Me détachant de toi en riant… te redonnant ta liberté. Elle avait raison .
- Elle a rencontrer Britt, “
Brit ?
“Brit ? Celle au chiwawa ? Ou l'autre qui faisait du yoga au milieu du salon ?“
Devrais je t'avouer que peu importe laquelle, je l'avais détesté?
Ce que je se devrai faire c'est remercier ma voix d'être aussi calme et égale. Remercier mon esprit de m'épargner ton image. Et remercier ton changement de sujet de me redonner la force de blaguer.
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Bastien Skelton
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Dim 2 Juin - 17:50

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Sans chercher à me dégager, je me laisse attirer dans son étreinte, tâchant une fois de plus de faire taire ma cervelle sur ce que je peux et ne peux pas permettre, me contentant d'essayer de le rassurer sur ma condition mentale puisque ma condition physique est rétablie depuis plusieurs jours déjà et qu'il n'y a pas trop de raison de douter de celle-ci en ce moment. Et encore heureux parce que la pression qu'il y met est plus forte qu'à l'habitude. Ça fait un moment qu'il ne s'est pas agrippé à moi de la sorte et tout ce que je trouve a faire, c'est refermé mes bras autour de lui, posant mon menton sur sa tête comme bien souvent, finissant par passer une main errante dans son dos jusqu'à lui ébouriffer la crête dans un mouvement qui se veut rassurant lorsqu'il me relâche. Je ne disparaîtrai pas. Et je "guérirai". Faut juste laisser le temps faire son effet. Faut laisser la tête et sa logique faire son boulot et essayer de se faire croire que c'est mieux ainsi. Je ne suis pas très bon à ce petit jeu. Ou peut-être que si, mais j'ai parfois la lucidité de ne plus croire à ce genre de demi-mensonge. Et je dis mensonge parce qu'une part de moi n'arrive pas à admettre entièrement le tout comme une vérité puisque je n'ai pas la possibilité de voir ce qui serait advenu si je n'avais pas fui comme un lâche. Comme un con. Mais je m'égare du sujet…

Riant stupidement du souvenir de la rencontre entre Eve et Brittany, j'en explique la déduction faite par la brunette, mon léger rire s'accentuant lorsque Tom me demande de laquelle il s'agit.

- Le yoga c'était Connie, corrigeais-je en me rappelant de la rouquine ultra souple que j'avais fréquenté pendant un temps avant qu'elle ne décide que je devais changer mon alimentation pour du végé-machin et revoir mon éthique de pensé pour abandonner la jeep et tout revoir mon appart et ma vie pour être bio-écolo à l'extrême. Je pouvais bien faire certains compromis, mais pas de la à changer ma vie en entier. Le rat à yeux globuleux c'était Victoria, spécifiais-je en me rappelant de son supposé canin qu'elle traînait plus ou moins partout dans son sac à main. Vous l'aurez deviné, je n'ai que très peu de respect pour les chihuahuas ...et souvent pour leur maître qui en font des poupées de collection. Brit c'est Miss Cendrillon, expliquais-je en.

Au départ, c'était la fille presque timide qui m'avait demandé pour l'accompagner à un bal que j'avais apparenté à un bal de débutante. La première erreur que j'ai probablement fait étant de l'accompagner à ses essayages de robes, puisqu'en parfait cavalier, il était de mise que j'aie un complet assorti. Elle en avait essayé plusieurs et j'avais fait le mec patient installé sur le fauteuil à regarder le défilé de robe quelconque jusqu'à remarquer que l'un des tissus l'attirait particulièrement sans qu'elle ne veuille l'essayer. Lorsqu'elle avait finalement avouer que c'était une question monétaire, j'avais forcé pour qu'elle l'essaie en lui disant d'oublier le prix sur l'étiquette. Ma première dépense pour elle. Ça n'a pas été la dernière. J'ai fait un peu de zèle, je l'admets. Du moins, jusqu'à ce qu'elle se mette à exiger et qu'elle pique des crises à tous moments parce que je ne considérais pas que j'avais à me plier à tous ses caprices. Je sais que peu de temps après que je l'ai lâché elle sortait avec un autre basketteur, puis elle a fréquenté un mec de l'équipe de foot et un de natation, après j'ai perdu le fil. Sûrement encore un type de la Ivy League jusqu'à ce qu'il se rende compte qu'elle n'est là que pour le compte en banque ...ou qui la fiancera parce qu'il aime les trophés sur pattes. Chacun son truc. Mon truc à moi, il est classé sous "ne pas toucher" et "attention danger, risque de blessures permanentes" mais bon, je me ferai peut-être une raison un jour.

- Elle lui a servi tout un discours sur le fait que j'étais un salaud en pensant probablement que c'était ma copine, mais bon… au final, j'ai plutôt dû m'expliquer sur comment je pigeais mes fréquentations, fis-je avec un léger rire à nouveau.
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Nathan T. Lynch
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Lun 3 Juin - 4:43
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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] & [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] Posant les mains derrière moi sur le plan de la table, je m'y repose et jette la tête en arrière, suivant son énumération d'un œil narquois. Moqueur.
Eh bah ! T'en as connu des filles.
Commentais je, faussement offusqué
Si je te connaissais pas je t'aurais pris pour un queutard.
Continuais je sur le même ton, comme si quelques jours plus tôt il ne m'avait pas surpris avec un mec dont je ne connaissais même pas le prénom.
On était bien comme ça. Non ? Enfin à part le sujet initiale qui était la mort d'une fille… on était quand même bien a parler légèrement de tout et de rien. Dans notre bulle. Notre cocon. Je sens que si l’on continue comme ça, je pourrais même lui faire momentanément oublier le sujet initiale.
Connie, Brit , Victoria, Lucile ou Andréa. … peut importe le prénom ou l'histoire… elles étaient toutes pareil. Cela dit, maintenant qu'il me le rappelle, je revois très bien : Brit. La gold digger par excellence. Bien trop vite ses goût de luxe étaient devenus franchement honteuse. Si seulement elle avait un bon goût, on aurait pu lui pardonner … mais elle était trop vulgaire. Ou du moins, je la voyais comme ca.
Mais ouai je me rappelle de cette Britt. Elle était drôle parfois.
Quand elle essayait de parler chiffon avec moi. Drôle débile, pas drôle haha. Mais ça je me le garde .
Il continue … m'expliquant qu'au final il a dû s’expliquer ses fréquentations…
Ah bon ? Et t'as dit quoi ? Qu'il suffisait qu'elle soit belle et assez souple, ou qu'il soit beau et assez musclé pour qu'il finisse dans ta couche? Je plisse les yeux intrigué dis moi tout Bastien. Quel serait ton idéal ?
Bizarrement on n'avait jamais vraiment posé cette question. J'avais quelques idées, en ayant fréquenté quelques unes de ses conquêtes, mais je n'avais jusque là, jamais essayé de savoir.
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Bastien Skelton
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Mer 5 Juin - 4:24

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Un mouvement m'échappe en même temps qu'un gromellement désappréciateur, offrant un doigt d'honneur passager à mon meilleur ami. Super de me traiter de queutard, j'apprécie mec. Le ton de voix moqueur et l'éclat rieur dans son regard me calme tout de même assez pour que je ne pique pas vraiment de colère contre le brun devant moi. Malgré ses remarques pour se foutre de ma gueule, il reconnaît tout de même se souvenir de Brit, me faisant cependant douter et hausser un sourcil lorsqu'il ajoute l'avoir trouver drôle. Je ne sais pas exactement dans quel monde, l'humour n'ayant jamais été l'un des traits prédominants de la blonde. Renonçant cependant à éclaircir le sujet avec lui, mon ex n'en valant pas vraiment le temps et l'énergie qu'ils nous faudraient dépenser pour de telles argumentations, je laisse le tout couler, chassant déjà Miss Cendrillon de mes pensées.

S'étonnant du questionnement d'Eve sur mes fréquentations et les explications que j'ai dû lui fournir, je m'étonne d'abord de ses suppositions, de même que le questionnement qui suit. Il en pose de ces questions à deux heures du mat, lui! Un part de ma cervelle se lance pour développer une réponse, mais je la rembarre mentalement dans son trou, décidant d'éviter au moins momentanément le sujet pour le relancer avec un détail qui m'accroche.

- Tantôt, tu me traitais de queutard à la blague, là, de mec superficiel et t'as déjà plaisanter sur le fait que je me sois taper la moitié de la ville, énumérais-je. Sérieux, Tom, je suis si bas? Lui demandais-je.

Sans déconner. J'admets que le nombre de mes conquêtes ou relations dépasse largement le nombre de doigts, même en comptant avec les pieds, mais de savoir que lui aurait une image négative de moi pour ça, ça me fatigue. Autant les autres, je m'en fous; autant Tommy… bah c'est lui quoi! Il a beau m'avoir vu sous mes mauvais comme sous mes beaux jours, j'ai pas pour autant envie qu'il me voit comme ...un Don Juan? Un serial baiseur? M'enfin, vous voyez le tableau. Sinon, faudra que je trouve le moyen de redorer mon blason. Devenir moine, n'est pas une option, qu'on se le dise tout de suite, mais bon, faudra que je figure. Et à quoi ça va me servir? Peut-être à remonter dans son estime. Et ça, ça m'apportera quoi? En soit, aucun développement, mais une part de moi est incapable de s'en empêcher.
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Nathan T. Lynch
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Mer 5 Juin - 13:03
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J’aime me faire mal. Ne l’avez vous pas déjà compris?
Me penchant sur mes bras tendu sur le plan de l'îlot centrale, je te demande a force de taquineries quel serait la personne parfaite pour toi. Un sujet, qu’on n’avait jusque la, bizarrement jamais discuté. Sauf que... apparement mes taquineries tombent à plat, et ta réponse est piqué, quelque peu inquiet? quelque peu déçu par mes paroles?
-D’accord, on fait ça alors?
Concédait je, avec un soupire, me remettant tout légèrement plus droit, plus proche de toi, avant de me mettre à énumérer.
-Premièrement, j'espère que tu le sais : je ne te jugerais jamais sur la qualité de tes fréquentations. Après avoir passé plus de 20 ans à te connaître, je te connais pour toi, et non pour tes plans cul. Alors, non je ne te vois pas aussi bas.
Je continue, même si ton reproche n’est peut être qu'à moitié sérieux, moi je le suis pleinement.
-Deuxièmement, si la liste, très longue avouons le, de tes conquêtes prouve une chose, c’est bien que tu vois, même un peu, même sans le savoir, même sans consciemment le planifier, du bon dans tout le monde. Et Britt en est l'exemple le plus pertinent. Qu’elle soit devenu une pute après que tu lui ai fait quelques cadeau n’est que de sa faute. Pas la tienne.
J’allège tout de même une conversation qui est devenue beaucoup plus grave tout d’un coup.
-Troisièmement, crois tu vraiment, réellement, sincèrement, que j’aie quelque chose a te reprocher de diversifier les plaisirs? On est jeune et con. Et je le suis, j’en suis fière, beaucoup plus que toi. Alors arrête tes conneries… Queutard.
Finis je par dire après un instant de silence, juste pour te faire chier, accompagné d’un léger coup de pied taquin sur ta jambe.
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