Flashnews
C'est l'été !! Regardez une dernière fois votre Yearbook 2019 et venez chanter danser profiter tout l'été dans un festival de folie ! Et n'oubliez pas votre nouveau MAG SOS ♥️

Fiches de liens

Saoirse, Mercy, Riley et Lily ont besoin de vous alors n'hésitez pas à aller leur proposer des liens !
Samuel, Isaac, Thomas et Gabriel veulent des amis alors allez jeter un coup d'oeil à leurs recherches ♥️




 
Newsletter numéro 44
Venez découvrir toutes les nouveautés du forum dans ce sujet et n'hésitez pas à laisser un petit commentaire love2
Un vote toutes les deux heures, ICI & ICI & ICI & ICI !
Une fois que c'est fait, venez poster dans ce sujet pour gagner 15$ notre bébé devient grand ft. william  - Page 2 1529876038
GMA recrute un animateur !
Si vous êtes intéressé, rendez-vous dans ce sujet love2
Scent of Scandals #35
SOS fait peau neuve ! Allez voir le nouveau Mag !
Intrigues de l'été
La nouvelle intrigue vous attend par icilove2

Partagez

notre bébé devient grand ft. william

GOOD MORNING AMERICA :: New York City
 :: Manhattan :: Midtown Manhattan :: Upper West Side
Voir le profil de l'utilisateur
Sarah O. Davis
général
J'ai posté : 552 messages et j'ai : 209 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Anne Hathaway et pour finir je crédite : moi-même (avatar) & Gfycat (gif)

Mar 9 Juil - 12:39
Sentir la peau réchauffée par le soleil américain, de William, c'était comme se souvenir chaleureusement d'un merveilleux moment, unique, dans la vie de la jolie brune. Une seule nuit, après des mois passés ensemble, une unique nocturne pour lier à jamais leurs deux destins, leurs vies. Le contact avec la peau de William se faisait rare, étant tous les deux en couple et ayant un passif compliqué, ils s'étaient presque mis d'accord silencieusement pour ne jamais trop se rapprocher l'un de l'autre. Par respect. Pourtant, c'était quelque chose qui était toujours autant agréable pour Sarah et cela, n'entravait en rien ses sentiments pour Esteban, loin de là. Etait-il possible d'aimer deux hommes en même temps ? Bien sûr que oui. Elle ne les aimait pas de la même manière, elle ne pourrait jamais choisir lequel de ces deux amours est plus fort que l'autre, mais elle les aimait, William et Esteban et ça, aujourd'hui, elle le savait pour elle-même. Les deux anciens amants s'éloignèrent un moment de leur enfant, afin de s'asseoir dans le sable chaud, fixant cet être qu'ils avaient conçu dans la passion, à l'autre bout du monde. Lorsque la voix de William résonna, doucement, elle sortit la jeune femme de ses pensées. Partie d'où ? De là-bas ? Pourquoi était-elle partie sans lui ? Pourquoi ne pas l'avoir suivi ? Sarah sentit son cœur qui battait fort dans sa poitrine. Elle avait peur de lui dire la vérité et que finalement... ça gâche tout. Elle avait peur de le perdre, encore une fois, après avoir tant galérer à le retrouver. Avançant ses genoux contre sa poitrine, les bras encerclant ses jambes, elle posa son regard sur cet homme magnifique qu'elle avait aimé encore plus fort par le passé. Il avait le droit de connaître la vérité. Dépliant ses bras, puis ses jambes, la jeune maman s'installa assise, les jambes croisées sous ses genoux, les mains plongées dans le sable entre ses cuisses ouvertes. « Je l'ai fait, mon sac... » répondit-elle alors en tournant la tête vers son ancien amant « j'voulais partir avec toi, mon sac était prêt » affirma t-elle. Parce que oui, c'était la vérité. Lorsque dans ses bras, elle l'avait entendu lui proposer qu'il s'enfuit, elle avait hésité et après quelques heures dans ses bras, elle s'était senti à sa place et avait préparé son sac. Ses affaires mélangées à celles de l'irlandais, elle avait ensuite fini par trouver quelque chose qui... qui l'avait arrêtée net. « Quand j'ai voulu prendre mes dernières affaires qui étaient avec les tiennes, j'ai trouvé la photo d'une femme » elle sourit doucement. C'était une photo de Solveig, et lorsque William les avait présentées l'une à l'autre, elle l'avait bien évidemment reconnu. A ce moment-là d'ailleurs, Sarah s'était dit qu'elle avait fait le bon choix... et puis sa rencontre avec Esteban l'avait aidé à tout oublier, à ne plus se poser de questions et à tourner la page, si cela est possible, si cela ne fut pas une mascarade. « Je me suis dit que si tu avais la photo d'une femme à l'autre bout du monde, après autant de temps loin de chez toi... c'était qu'elle comptait vraiment » elle haussa les épaules « j'ai eu peur de m'enfuir avec toi, pour que tu finisses par me quitter pour elle » et c'était la stricte vérité. Sarah n'aurait pas pu se relever de cet abandon, après avoir sacrifié son travail, son pays et sa famille pour lui. Alors égoïstement, elle s'était enfuie, toute seule. « Ca n'a pas été facile de partir sans toi William » et ça aussi, c'était la vérité. Au final, en avaient-ils seulement parlé ? Non. Parce que le jour où elle l'avait retrouvé, il bossait, et il y avait Saeed qui passait avant tout... ensuite, il y avait eu Solveig, et la distance qui s'imposait et puis par la suite... le temps passait tout simplement. Déjà un an que Sarah l'avait retrouvé, et ils n'avaient cette conversation que maintenant. « Ca m'a brisé le cœur et... quand j'ai su que j'étais enceinte... » c'était encore pire. « J'ai voulu faire demi-tour dès que j'ai su... mais... la suite, tu la connais » ils avaient perdu tous leurs amis soldats, des hommes et des femmes avec lesquels ils avaient vécu pendant des mois entiers sur ce camp, comme une famille. « Je m'en suis longtemps voulu tu sais... mais... j'me suis aussi dit que jamais tu n'avais essayé de me retrouver alors... une partie de moi savait que... que j'avais fait le bon choix » et c'était vrai. William n'avait jamais cherché à la retrouver. Ok, il avait été blessé et rapatrié, mais et après ? Elle, elle s'était battue pour lui... mais et lui ? Non. Alors devait-elle s'en vouloir d'être partie, alors qu'il ne s'en voulait pas de l'avoir rattrapé ? Leur fils jouait face à eux, attrapant du sable dans ses petites mains, le jetant dans la mer, presque à ses pieds. « Je nous ai longtemps imaginé ensemble Will » avoua t-elle alors. « Dans ma tête, je voulais te retrouver pour Saeed, mais aussi parce que je t'aimais encore comme je t'aimais là-bas » elle rougit légèrement et puis avoua finalement « et je me rends compte qu'une partie de moi t'aimera toujours de cette façon là » elle haussa les épaules. Il n'y avait que lui qui pouvait comprendre ces mots, il n'y a que lui qui pouvait les entendre. Pourrait-elle seulement l'avouer à Esteban ? Il devait bien s'en douter, mais pourrait-elle un jour lui dire qu'une partie d'elle aimerait un autre homme ? C'était compliqué, personne ne pouvait réellement comprendre cela, hormis William. La main de Sarah vint entourer le bras de son ancien amant, sa tête se posa sur son épaule et son regard à elle, ne quitta pas leur fils une seconde. « J'ai arrêté d'imaginer ce que notre vie aurait été si on s'était enfuit ensemble... parce que quelque part, ça faisait mal » elle ferma les yeux et lança « et ça n'a rien à voir avec Esteban et Solveig et... aujourd'hui » leurs deux situations n'avaient pas à se sentir en danger par rapport aux aveux qu'elle était en train de lui faire. Pendant des mois, une année exactement, Sarah avait gardé pour elle tout ce qu'elle ressentait pour William, ils ne s'étaient jamais réellement retrouvés réellement ; puisque Solveig ne leur permettait pas, qu'il fallait éviter les crises, qu'il fallait contenter tout le monde. Mais William était une personne essentielle à sa vie, et même s'il s'était disputé et qu'ils s'étaient fâchés pendant plusieurs longues semaines, Sarah n'avait jamais cessé de l'aimer. Et c'était d'ailleurs la raison de leur dispute, quand elle lui avait repproché qu'il se mêle trop de sa vie personnelle... en réalité, n'était-ce pas une forme de cet amour si particulier qui les unissait ? Chercher à trouver leur place dans la vie de l'autre ? C'était compliqué mais ils étaient ensemble dans cette galère et pour rien au monde, elle aurait voulu qu'il en soit autrement. « Mais tu sais... » elle posa à présent sa joue sur le bras de son ex, toujours en fixant leur fils « j'suis fière de nous et de ce qu'on a réussi à faire » en parlant bien évidement de leur fils. « Tu m'as fait le plus beau cadeau du monde William » sa main se serra davantage autour du bras de son ex amant, se collant davantage à lui par la même occasion. Elle pourrait le remercier, pour l'amour et la protection, le soutien qu'il lui avait apporté là-bas, pour cet amour fusionnel qu'elle avait ressenti, pour cet incroyable cadeau de la vie auquel il avait participé, pour son amitié, son amour et son soutien encore aujourd'hui. Ils seraient parents toute leur vie de leur enfant, c'était quelque chose que personne ne pourrait jamais leur enlever, qui ne pourra jamais les séparer mais bien au contraire, toujours les rapprocher. Ils étaient un duo pour la vie désormais, quel que soit la nature de ce duo. Un jour pourtant, il faudrait expliquer à Saeed la raison pour laquelle sa famille est si atypique, mais pour l'heure... n'était-ce pas suffisant ?



↠ YOU'RE DRIVING ME CRAZY
je recherche ma famille ici

notre bébé devient grand ft. william  - Page 2 1133702776 :
 
Voir le profil de l'utilisateur
William O'Connor
général
J'ai posté : 493 messages et j'ai : 136 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Bradley Cooper et pour finir je crédite : Junkiee

Mar 9 Juil - 19:12


Notre bébé devient grand

Sarah & William

Etais-je prêt à entendre la réponse à cette question qui m’avait hantée durant trois ans ? Probablement. Pour tout avouer, j’aurais aimé l’entendre avant, mais encore avait-il fallu que j’aie le courage de la lui poser. Quand Sarah m’expliqua qu’elle avait longuement réfléchi cette nuit-là pour prendre cette décision de s’enfuir avec moi, ou non, je fus surpris de savoir qu’elle aurait été prête à tout quitter pour moi. Cette révélation poussa mon cœur à battre plus rapidement. Vraiment ? Alors, pourquoi avait-elle changé d’avis ? Elle m’expliqua alors avoir fait son sac, puis en souhaitant récupéré ses dernières affaires qui trainaient avec les miennes, elle était tombée sur la photo de Solveig. Mon regard bleu se détourna du sien, le baissant pour fixer le sable, comme si ce dernier avait subitement un grand intérêt. Une photo. Une simple photo avait fait basculer notre destin. Je comprenais le point de vue de Sarah. Si les rôles avaient été inversés, j’aurais probablement réagit de la même manière qu’elle. Pourtant, une part de moi est déçue qu’elle soit tombée dessus. C’est stupide, car aujourd’hui, j’ai retrouvé Solveig et je suis de nouveau avec elle. Notre couple est aussi fort que notre amour. Pourtant, Sarah ne parvient pas à sortir de mon esprit et ça, c’est déroutant. Une simple photo. L’ironie du sort, c’est que j’ai aussi une photo d’elle. Mais savoir si j’aurais pu la quitter un jour pour l’italienne, ça, nous ne pourrons jamais en être sûrs. Elle était peut-être celle qui m’aurait donné la force de passer à autre chose, là où Solveig a hanté mes pensées pendant plus de dix ans.

J’écoutais la suite de ses paroles, sans chercher à la couper. Elle avait appris être enceinte, et avait voulu me retrouver. Seulement, la suite, nous la connaissons tous les deux. A ce moment-là, j’étais rapatrié sur le sol américain, entre la vie et la mort. Je ressentais une forte culpabilité quand elle expliquait que je n’avais pas cherché à la retrouver. L’envie m’avait-elle manqué ? Non, bien sûr que non. J’ai pris un certain temps avant d’être sorti d’affaire. S’en est suivi une année de rééducation et le stress post-traumatique que j’avais subi m’avait complètement fait flancher. J’étais au plus mal. Je n’avais plus envie de rien, à part, peut-être ce désir de me foutre en l’air pour tout ce que j’avais subi et fais subir à d’autres. Ce qui m’avait fait tenir, c’est Stan, le fils de mon meilleur ami. Une longue histoire que Solveig connait, et dont je n’aime pas parler. Quoi qu’il en soit, un concours de circonstances avait fait que je n’avais pas cherché à retrouver Sarah. J’étais au plus mal, et je n’étais pas certain de vouloir me raccrocher à une femme qui m’avait fuit. Car c’était ce dont j’étais persuadé, à cette époque-là. S’en ait suivi le besoin mental d’occulter tout ce qui pouvait me rappeler ma carrière militaire.

Je gardais le silence, car parfois, il faut savoir écouter et se taire. Le discours de Sarah me faisait autant de bien qu’il me faisait mal. Quand elle expliqua qu’une part d’elle m’aimera toujours, et qu’elle avait imaginé notre vie ensemble, je retenais mes larmes, touché en plein cœur. Personne ne pourra comprendre, et ce serait peine perdue de tenter de l’expliquer au risque de blesser ceux qui partagent notre vie. D’un autre côté, je suis rassuré d’entendre qu’elle non plus, elle ne pourra jamais oublier notre histoire. Ca me donne le sentiment de ne pas être totalement fou. Mon regard se reporta sur Saeed, laissant la jeune femme venir contre moi.

- Merci d’être venu jusqu’ici pour que je fasse partie de sa vie…

Car elle n’avait pas été obligée de le faire. Après tout, elle aurait pu s’arrêter au fait que, pour ma part, je n’avais pas cherché à la retrouver. Ca aurait été plus simple pour elle. Et pourtant, pour son fils, elle avait fait en sorte qu’il puisse connaître son père. Peut-être l’avait-elle aussi fait pour moi, pour que je connaisse cet enfant dont j’ignorais, il y a encore un an, l’existence.

- J’étais sincère quand je t’ai dit que je voulais qu’on s’enfuie… Quand j’ai vu au petit matin que tu n’étais plus là, et que tu avais emmené toutes tes affaires, j’ai pensé que j’avais fait des plans sur la comète. Et qu’elle, elle n’en avait rien eu à faire. Je m’étais retrouvé là, comme un idiot, amoureux de deux femmes, loin de tout. C’est comme si on avait arraché mon cœur de ma poitrine. Alors, pour oublier cette déception, j’ai foncé tête baissée vers une mission dont je regretterais le déroulement jusqu’à la fin de ma vie. « J’étais toujours amoureux de Solveig, et j’espérais intimement que je la retrouverais un jour. Et puis tu es arrivée dans ma vie. J’ai pensé qu’avec toi, je pourrais aller de l’avant, et construire quelque chose de fort… » Je ne suis pas du genre à me livrer de la sorte, et Sarah ne le sait que trop bien. Pourtant, il faut des moments où on accepte de mettre des mots sur des sentiments. « Quand je suis sorti d’affaire, tu représentais celle que j’aimais et qui était partie au beau milieu de la nuit. Tu représentais aussi mes souvenirs d’Afghanistan. Les bons et les mauvais. Alors je n’ai pas cherché à te retrouver. Si j’avais su tout ça, ça aurait été différent. » Un soupire s’échappa de mes lèvres. Dans une vie entière, est-il possible de regretter autant de choses ? Pour ma part, c’est le cas. Et ce, depuis mon enfance. J’ai constamment le sentiment de prendre la mauvaise route quand je me retrouve face à une intersection. « Et tu sais… j’ai toujours gardé une photo de toi. » Un détail qui semblerait banal aux yeux de certains, mais qui était lourd de sens. Comme elle l’avait si bien dit, si j’avais la photo d'une femme à l'autre bout du monde, après autant de temps, c'était qu'elle comptait vraiment.


Fiche codée par < NyxBanana >
Voir le profil de l'utilisateur
Sarah O. Davis
général
J'ai posté : 552 messages et j'ai : 209 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Anne Hathaway et pour finir je crédite : moi-même (avatar) & Gfycat (gif)

Mer 10 Juil - 11:23
La première chose que répondit enfin William, se fut un remerciement. Pour le fait que Sarah soit venu à l'autre bout du pays, juste pour lui, pour que son fils puisse vivre, grandir et connaître son père. Sarah, la main enroulée autour du bras nu de son ancien amant, le visage posé sur son épaule, écouta William lui raconter sa version de leur histoire. Il l'avait aimé sincèrement, et il avait eu mal lorsqu'il s'était rendu compte qu'elle était partie, finalement, il ne l'avait jamais oubliée. L'ancien soldat n'était pas le genre d'homme à parler de lui, de son passé, de ses sentiments. William était de ces hommes qui ont du mal à accepter leur sensibilité et c'était peut-être ce qui les avaient autant poussé à s'engueuler en Afghanistan. Mais là, assis sur cette plage l'un contre l'autre, devant le fils qu'ils avaient eu ensemble, tout semblait bien différent. Ils pouvaient parler de ce chagrin d'amour que l'autre leur avait causé, ils arrivaient enfin à en parler. Lorsque William indiqua à la mère de son fils que s'il avait su tout ça plus tôt, tout aurait été différent... le cœur de la jolie brune manqua un battement. A vrai dire, elle aurait tant aimé que le jour de leurs retrouvailles, au poste de police ; il l'embrasse, il pleure en la prenant contre lui, qu'il lui dise à quel point il l'aimait, qu'il la demande en mariage. Mais non. Ils s'étaient retenu... à quoi ? Elle n'en savait rien. Et très vite dans la conversation, il avait prit le temps de lui dire qu'il était en couple. Si un homme prend son courage pour le dire aussi vite après autant de sacrifices... c'est que cette femme compte. Sarah avait comprit qu'elle n'avait aucune chance. Son cœur s'était à nouveau brisé. William était l'homme qui lui avait fait autant de bien, que de mal ; sans même le vouloir. Il lui avait donné un fils, l'enfant le plus merveilleux du monde ; mais il lui avait brisé le cœur. Deux fois. Quand il avoua à Sarah posséder une photo d'elle dans ses affaires, la jeune femme ne pu que tourner le visage vers celui de son ancien amant, plongeant ses yeux dans les siens. C'était tendre, doux et toujours aussi passionnel. Ca devrait pour toujours rester platonique, mais ça n'enlevait en rien la puissance des sentiments de Sarah envers lui. Sa main caressa la peau de William, en guise de réponse. Un geste tendre qui pouvait dire qu'elle était reconnaissante après lui, un regard qui traduisait tout l'amour qu'elle ressentait pour lui, une complicité qui les unirait à jamais. Le silence qu'il régnait entre eux deux valait tous les mots. Cependant, à se perdre dans les yeux de cet homme qu'elle avait tant aimé, Sarah se perdit. Entre l'afghanistan et l'amérique, entre cette époque et la leur, entre hier et aujourd'hui. Instinctivement, perdue dans l'espace et le temps, elle fini par lui dire « William tu as été le premier homme que j'ai aimé et une partie de moi t'aimera toujours » sa main glissa vers la sienne, la serrant. Elle se souvenait de cette peur qui lui tiraillait le ventre quand ils étaient là-bas, des horreurs qu'ils avaient vu, subi, vécu et entendu. Elle se souvenait de ce sentiment de regret, d'injustice, d'impuissance qui l'avait maintenu là-bas malgré tout. Et puis il y avait lui, il avait été celui qui lui avait sauvé la vie, celui qui l'avait rassuré, celui qui lui avait apprit ce qu'était l'amour, la complicité, l'amitié, la force, la passion et l'amour charnel. William avait été son premier homme, à vingt neuf ans. C'était tard, certes, mais il avait été celui qui avait fait d'elle une femme et une mère et ça, personne ne pourrait jamais le lui enlever. « On a traversé le pire tous les deux, là-bas... toi et moi on sait de quoi on parle quand on évoque ce qu'il s'est passé là-bas... » elle baissa les yeux et toujours sa main dans celle du père de son fils, elle continua « on a vécu aussi le meilleur » en disant ces mots, elle porta son regard sur leur fils « William tu m'as fait le plus beau cadeau du monde... » elle pinça ses lèvres, touchée en plein cœur par ce moment. Parce qu'ils se parlaient à cœur ouvert et que c'était touchant. « J't'aimerai toujours, même si parfois je te gueulerai dessus ou que je te bouderai... tu feras toujours partie de ma vie, on... on sera toujours une famille, même si... elle est ce qu'elle est » et en parlant de famille, elle parlait d'eux trois, mais aussi de Solveig et d'Esteban. William et elle, ils étaient désormais liés, et plus le temps passait, plus ils arrivaient à nouer une relation d'amitié. Ok il y avait encore de l'amour, du moins pour elle ; mais ça ne l'empêchait pas d'être claire dans sa tête. Instinctivement, sa main se posa sur la joue du père de son fils et sans trop réfléchir, elle déposa un baiser sur le bord de sa bouche, plus sur la joue de ce dernier. Une sensualité déconcertante pour beaucoup, mais ce besoin d'un dernier bisou s'était fait ressentir. Il n'y avait jamais eu de dernière fois.



↠ YOU'RE DRIVING ME CRAZY
je recherche ma famille ici

notre bébé devient grand ft. william  - Page 2 1133702776 :
 
Voir le profil de l'utilisateur
William O'Connor
général
J'ai posté : 493 messages et j'ai : 136 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Bradley Cooper et pour finir je crédite : Junkiee

Mer 10 Juil - 14:29


Notre bébé devient grand

Sarah & William



Entendre une femme dire qu’elle nous aime, quand on sait que plus rien n’est possible, ça fait mal. J’aimerais avoir la force de lui dire qu’une part de moi aussi, ressentira toujours un fort amour pour elle, mais je n’avais pas le courage de prononcer ces mots, car j’aurais le sentiment de tromper Solveig. Car elle aussi, je l’aime à un point inconditionnel. Depuis ma séparation avec l’italienne, j’ai eu des relations avec des femmes. Pourtant, rien n’était jamais comparable avec Lazzari. Elle avait été la seule et l’unique pour qui j’avais eu des sentiments, pour qui j’aurais pu déplacer des montagnes. Puis Sarah était apparue dans ma vie. Dans un premier temps, j’avais ressenti pour elle un désir fort. Notre relation se basait exclusivement sur des tensions, puisqu’au début, j’étais contre l’idée qu’une journaliste nous suive et puisse nous mettre en danger. Puis j’avais appris à la connaître. Durant des engueulades, nous avions réussi à atteindre l’autre, et pas nécessairement en mal. Dans le fond, je pense que l’on s’était rendu compte que nous n’étions pas si différents. Et si je continuais de râler à l’idée de devoir faire attention à ma peau et à la sienne, durant les missions, mes sentiments pour elle avaient commencé à se révéler en moi, sans jamais les lui avouer. J’avais mis ma fierté de côté, et nous avions appris à nous connaître, à nous apprécier. Il nous était souvent arrivé de refaire le monde à la belle étoile, à parler de notre passé, de notre pays natal. Quelques heures avant cette nuit – qui aura changé pour toujours nos vies, Sarah avait manqué de près de se faire tuer. La sauver m’avait également mis en danger, et c’est ce que j’avais argumenté lors de notre engueulade qui avait suivi. Mais ce n’était pas la véritable raison. J’avais eu peur pour elle, et ce qu’il s’était passé m’avait effrayé bien plus que toutes ces missions qui auraient pu m’ôter la vie. Je me souviens parfaitement de ce moment, quand je lui avais dit, dans un état de rage que j’avais eu peur, car je l’aimais. Et là, tout avait changé. Nous nous étions abandonnés l’un à l’autre, à nos sentiments. Un véritable ascenseur émotionnel donc, quand je me suis rendu compte le lendemain matin qu’elle était partie.

- Ne dis pas ça, s’il te plaît…, murmurais-je quand elle me disait qu’elle m’aimerait toujours. Je n’étais pas certain d’avoir la force de l’entendre. C’était une façon de me protéger, car tout ceci me troublait plus que de raison. Mes yeux azurs s’étaient plongés dans les siens. Si j’étais incapable de mettre des mots sur mes sentiments pour elle, mon regard, lui, parvenait à l’exprimer. De l’amour, mais aussi une profonde tristesse et du regret. Quand j’observais son visage, c’était une multitude de souvenirs qui me revenaient en tête, et ces sentiments qui n’avaient fait que s’occulter. Alors, quand Sarah déposa un baiser au coin de mes lèvres, mon cœur loupa un battement. Nos visages restaient proches l’un de l’autre. Je gardais mon regard plongé dans le sien. Comment faisait-elle pour garder ce sourire et ne penser qu’aux bons côtés ? J’avais le sentiment d’être le seul à être complètement perdu dans tous ces sentiments. Cette discussion, cette proximité, ces gestes, ne faisaient que me faire tourner en bourrique. Mes doigts caressèrent sa joue, et mon regard démontrait ce désir fou de pouvoir l’embrasser. Emu par ce moment, et envahis par des sentiments que je ne contrôlais plus, j’avais approché davantage mon visage du sien, jusqu’à venir effleurer ses lèvres. Et si je crevais d’envie d’échanger ce baiser avec elle, j’imagine qu’une petite part en moi espérait qu’elle me repousse pour ne pas rendre les choses plus compliquées qu’elles l’étaient.

Fiche codée par < NyxBanana >
Voir le profil de l'utilisateur
Sarah O. Davis
général
J'ai posté : 552 messages et j'ai : 209 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Anne Hathaway et pour finir je crédite : moi-même (avatar) & Gfycat (gif)

Mer 10 Juil - 15:04
William lui demanda de ne pas lui dire ça, de garder pour elle ses sentiments, ses émotions si contradictoires qu'elle pouvait ressentir. Elle pouvait tout garder pour elle, bien sûr que oui. Mais cette après-midi à la plage prenait une tournure à laquelle elle ne s'était pas préparée. Comment aurait-elle pu imaginer une seule seconde que William pensait à ce point à leur histoire, même trois ans après ? Qu'il avait besoin de réponse, comme s'il avait besoin de comprendre, comme s'il avait besoin de terminer cette histoire. Il parlait de fin différente, de regrets et bien sûr que oui ça lui faisait du mal à elle aussi d'entendre son ex amant lui avouer ça. Surtout après qu'elle ait fait tant de sacrifices pour lui, pour qu'au final il lui dise qu'il était en couple. La jeune maman se perdit alors dans ses yeux. Putain ses yeux. Ces deux pupilles si claires dans lesquelles elle s'était si souvent plongée, perdue, jusqu'à en perdre haleine. Lorsqu'il n'y avait que le désastre, la terreur, la peur de se faire prendre en embuscade, de marcher sur une mine et que ces deux iris bleu azur soient la seule lumière dans cet obscure cauchemar. Ces deux iris qui l'avaient tant jugée, elle, sa présence, sa condition ; ces deux iris qui l'observaient sans jamais lui adresser un seul mot, pendant des jours. Puis, ces deux iris qui avaient fini par l'engueuler, la malmener, lui faire regretter d'être venue se perdre dans cette mission. Finalement, ces deux iris qui lui avaient sauvés la vie, maintes et maintes fois. Ces deux iris qui lui avaient crié qu'il l'aimait, elle et pas une autre. Ce jour-là, encore recouverte de la poussière de l'explosion et du sang des civils avec lesquels elle se trouvait à ce moment-là. Le cœur battant, les pieds flottant au dessus du sol. Perdu entre l'excitation de la passion pour William, et de la réalisation d'un fait : elle avait failli mourir. Mais il avait été là, il avait toujours été là. Comme s'ils se connaissaient depuis toujours, comme s'ils s'étaient aimés dès le départ, comme si tout avait été écrit. Et si leur destin était finalement de se retrouver ? D'être enfin le couple qu'ils n'avaient jamais été ? Et si leur destin était de s'aimer, de vivre ensemble tous les trois comme une famille ? Mais là, le visage d'Esteban apparu dans l'esprit de la jolie brune. Comme un flash, express, violent, furtif. Son sourire, son rire, son corps, son odeur, sa présence, son soutien, les épreuves qu'ils avaient traversés ensemble cette année. Aimer deux hommes à la fois était une chose compliquée, douloureuse, culpabilisatrice. William n'avait rien dit, rien fait, lorsque Sarah s'était approché en caressant sa joue, pour venir embrasser le coin de sa bouche. Il l'observait juste, avec envie, avant de lui-même caresser la joue de cette femme qu'il avait aimé. Leurs regards se dévoraient l'un l'autre, comme un magnétisme, une électricité, un courant dont ils étaient tributaires tous les deux. Ils ne pouvaient pas faire abstraction, n'était-il pas déjà trop tard ? Elle aimait Esteban, elle en était folle, elle avait envie de passer sa vie avec lui. Mais là, ici, maintenant, face au père de son fils, elle douta. C'était horrible, c'était peut-être une infidélité, c'était même sûrement le cas. Mais William... il était ce qu'il était, et leur histoire était ce qu'elle était. Il approcha son visage, leurs lèvres se frolèrent. Sarah ferma les yeux, sentant le souffle chaud de William contre ses lèvres. Une seconde, deux secondes, trois secondes, quatre secondes, cinq secondes. Profiter de ce rapprochement, profiter de cette sensation à l'intérieur d'elle-même, profiter de leurs souvenirs, de leur amour que personne ne pouvait comprendre. Faire comme si, le temps de quelques secondes, tout oublier. Il n'y avait qu'eux, égoïstement. Ils en avaient oublier Solveig et Esteban. Deux coupables égoïstes qui oubliaient les deux personnes qui étaient là pour elles, au quotidien, qui les avaient soutenu, aidé, aimé pendant tout ce temps. Mais ça ne changeait rien à l'amour qu'elle portait au colombien, pas vrai ? Pourtant, elle avait terriblement peur de le perdre. Peur qu'il ne comprenne pas, qu'il ne lui pardonne pas, qu'il sorte entièrement de sa vie, qu'elle perde tout ce qu'ils avaient. Mais... William lui, il serait là, toujours, pas vrai ? Sarah ouvrit les yeux, toujours les lèvres presque collées contre celles de son ancien amant. Son cœur battait à tout rompre. Ses yeux se levèrent vers ceux de William et dans un souffle chaud, elle murmura juste pour lui, juste pour eux « ils ne comprendraient pas » elle baissa ses yeux vers les lèvres de William qui semblaient si tentantes et continua tout bas « alors que nous, si... » et tel serait leur secret. C'est la voix de Saeed qui les sortit de cet instant hors du temps et de l'espace. Il venait de tomber, il s'était fait pousser par un autre enfant, un peu plus grand. Sarah tourna la tête, voyant son fils tomber sur le sable et se mettre à pleurer, tombant tout près d'un cailloux. « Saeed ! » lança t-elle en s'appuyant sur son ancien amant pour se relever et se précipiter vers leur fils en larmes.



↠ YOU'RE DRIVING ME CRAZY
je recherche ma famille ici

notre bébé devient grand ft. william  - Page 2 1133702776 :
 
Voir le profil de l'utilisateur
William O'Connor
général
J'ai posté : 493 messages et j'ai : 136 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Bradley Cooper et pour finir je crédite : Junkiee

Mer 10 Juil - 15:49


Notre bébé devient grand

Sarah & William



Complètement perdu dans mes sentiments, j’aurais aimé l’embrasser, goûter à nouveau à ses lèvres, comme cela avait été le cas, trois années auparavant. Un mélange de désir et de culpabilité. A cet instant précis, je me sentais cruellement égoïste et dégueulasse d’imaginer pouvoir sceller mes lèvres aux siennes. Solveig ne comprendrait pas et m’en voudrait. Elle qui m’a pardonné mon départ, de l’avoir faite terriblement souffrir pendant dix ans. Et une autre part de moi ne cessait d’imaginer ce que nous aurions pu être, Sarah et moi, aujourd’hui, si tout avait été différent. La belle afghane aussi semblait hésiter, mais elle était parvenue à ne pas céder à la tentation. Une part de moi était rassurée qu’elle parvienne à rester droite, pour nous deux, mais aussi pour Esteban et Solveig. Les mots qu’elle murmura, presque contre mes lèvres, me firent perdre pieds.

- Le problème… c’est que je ne suis pas certain de tout comprendre non plus…

Car j’étais perdu, c’est indéniable. Ce que je pouvais comprendre, c’est que notre histoire avait été puissante et sincère. Ce que je comprenais moins, en revanche, c’était cette difficulté que je ressentais, pour passer à autre chose, que cette histoire parvenait à survivre. Je ne comprenais pas comment il était possible d’aimer deux femmes à la fois, quand on est bien avec la personne qui partage notre vie. Mes sentiments me torturaient. Parfois, je tentais de me rassurer en me disant que je restais amoureux d’un élément passé, d’un souvenir. Mais Sarah était bien présente. Alors pourquoi mes sentiments ne s’étaient-ils pas évanouis au fil du temps ?

Ce fut la voix de notre fils, ou plutôt ses pleurs, qui nous sortîmes de nos pensées. Sur le qui-vive, nous ne tardâmes pas à nous redresser. Mon cœur battait rapidement, le temps d’analyser ce qu’il venait de se passer. Saeed venait de se faire bousculer par un autre petit garçon, plus âgé que lui, et il était tombé sur le sable. Probablement vexé et ne comprenant pas ce qu’il venait de se passer, il s’était mis à pleurer. Mon regard suivi le petit garçon en question qui courrait dans tous les sens et qui avait probablement bousculé Saeed sans vraiment le vouloir. Je laissais Sarah prendre notre fils dans ses bras pour le calmer. Je les rejoignais bien vite et essuyais ses larmes. Plus de peur que de mal, au final.

- Tout va bien mon grand.

Saeed renifla en nous regardant à tour de rôle, essuyant le restant de ses larmes en frottant ses petits poings contre ses yeux. Je prenais soin de lui retirer le sable de ses mains, pour éviter qu’il s’en mette dans les yeux, puis déposais un baiser sur sa joue. Il se blottit contre sa mère, les bras autour de son cou, le cœur encore battant. Un fin sourire amusé se dessina sur mes lèvres en croisant le regard de Sarah, faisant abstraction de ce qu’il s’était passé plus tôt entre nous, car à l’heure actuelle, seul notre fils comptait. « Ca, c’est un gros chagrin. »

Je fis signe à Sarah de faire passer Saeed dans mes bras. Si je n’étais pas forcément doué pour remonter le moral des gens en discutant, je pouvais toujours utiliser l’humour. Alors je pris notre fils et cherchais à l’amuser en le chatouillant, ou en le faisant voltiger dans mes mains, jusqu’à entendre son rire prendre le dessus sur ses pleurs. J’échangeais un regard complice avec la belle afghane. « Aller, on va manger nos tacos. On a une glace à manger après, et un château de sable à faire. »

Fiche codée par < NyxBanana >
Voir le profil de l'utilisateur
Sarah O. Davis
général
J'ai posté : 552 messages et j'ai : 209 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Anne Hathaway et pour finir je crédite : moi-même (avatar) & Gfycat (gif)

Mer 10 Juil - 16:13
Sarah avait déboulé plus vite que William jusqu'à Saeed, laissant un genoux à terre pour aider son fils à se relever, le petit ne tarda pas à venir au cou de sa mère pour y chercher sa protection. Sarah sourit, ferma les yeux une seconde, passant sa main dans les boucles de son fils. William était là, amusé de voir cette scène, ce qui fit sourire aussi Sarah. William était toujours torse nu et elle le trouvait incroyablement beau, peut-être était-ce surtout parce qu'ils avaient failli s'embrasser ? Oui, ça n'avait pas été une illusion ça non plus. William voulu prendre leur fils dans ses bras, ce que Sarah fini par faire, embrassant la joue de son fils. Elle ne pu s'empêcher de jeter un coup d'oeil à ce gamin mal élevé qui n'avait même pas prit le temps de s'excuser, ni même de l'aider à se relever. Quel sale con. William faisait voler son fils dans ses bras, ce qui semblait faire beaucoup rire Saeed, dont les boucles folles s'envolaient. Putain. Qu'est-ce qu'il était beau son fils. Et les voir tous les deux ensemble... son cœur chavira. Elle souriait, heureuse, comme une idiote. William lança alors l'idée de passer au repas, afin d'ensuite pouvoir manger la fameuse glace qu'il avait promise à son fils, ainsi que la construction d'un château de sable. Sarah passa donc derrière son fils, qui se trouvait encore dans les bras de son père et lança en regardant son ancien amant « je crois que ton père veut te montrer ses talents d'architecte ». Elle rigola, parce qu'en afghanistan, elle se souvint de ses tentatives de construction désastreuses pour une « douche » au milieu du camp qui n'avait pas tenu plus de cinq minutes. La jeune femme s'approcha alors de ses affaires et des poches en plastique qui contenaient leurs repas. A genoux, elle commença à disposer les boites en plastiques sur le tee-shirt de Will qui servait de nappe. « Alors ça c'est pour... Saeed » lança t-elle en posant l'emballage vers son fils « ça c'est pour papa » lança t-elle en sortant plusieurs emballages et en lançant alors « et papa il a vraiment très faim » avant de laisser son regard glisser sur le corps musclé de son ex petit ami et de se demander où il pouvait bien ranger toute cette graisse. Finalement, elle sortit un dernier emballage et lança « ça, c'est pour maman » avant de s'asseoir sur le sable. Elle distribua des serviettes à tout le monde et puis très vite, tendit la bouteille d'eau à William pour qu'il hydrate leur enfant. Avec ce soleil, il fallait être prudent. La jeune femme observa donc William donner à manger à Saeed, tout en dévorant son repas en même temps. C'était drôle. Et Saeed ressemblait réellement à son père, même dans sa gestuelle, c'était marrant de s'en rendre compte. « Il te ressemble de plus en plus » souligna t-elle alors, souriante. Sarah commença à manger son repas et puis très vite, lança « du coup... on opte pour l'école publique ? » faisant mine que rien de ce qu'il s'était passé quelques instants plus tôt n'avait eu lieu. Ce sujet était des plus importants, et il faudrait qu'ils se mettent d'accord. D'ailleurs, il y avait autre chose sur laquelle Sarah voulait qu'ils s'entretiennent. Tendant le bras pour essuyer son fils qui mangeait comme son père, c'est à dire comme un porc, Sarah continua « j'voulais te demander quelque chose aussi » lança t-elle mine de rien, croquant à nouveau dans son plat. Elle releva les yeux vers Will, sourit et lança « qu'est-ce que tu dirai que Saeed porte ton nom ? » après tout, ils n'en avaient jamais parlé, ils n'avaient pas non plus trouvé le temps pour tout ça, mais pour Sarah, c'était important. Un petit O 'Connor-Davis ? Bien sûr qu'elle voulait qu'il garde son nom à elle aussi ! Mais le fait qu'il s'appelle « William » en deuxième prénom, ce n'était pas assez selon elle. Elle voulait que son fils et son père soient liés administrativement. William allait devoir reconnaître cet enfant, il allait aussi signer des papiers, il faudrait tout refaire... mais pour Sarah, c'était essentiel.



↠ YOU'RE DRIVING ME CRAZY
je recherche ma famille ici

notre bébé devient grand ft. william  - Page 2 1133702776 :
 
Contenu sponsorisé
notre bébé devient grand ft. william
Page 2 sur 2
Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
GOOD MORNING AMERICA :: New York City
 :: Manhattan :: Midtown Manhattan :: Upper West Side
-
Sauter vers: