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Alcohol : because no great story ever began with a salad - Mattveï

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Gideon L. Bentley
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Dim 26 Mai - 16:04
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Mattveï L. Reed & Gideon L. Bentley
     

     
Alcohol : because no great story ever began with a salad

     
Après avoir écumé au moins quatre-vingt-deux bars en l'espace d'une seule soirée, je pousse la porte d'un minuscule magasin dont les horaires nocturnes me garantissent une suite de nuit tout aussi prometteuse que son début. En titubant, j'avance tant bien que mal jusqu'au rayon où se trouvent les bouteilles d'alcool et saisis l'une d'elle, sur laquelle il est écrit, dans de grosses lettres roses, VODKA. Tout guilleret, je me dirige vers la caisse, dépose la bouteille sur le comptoir et adresse un sourire inquiétant au type face à moi. Le propriétaire de la boutique, je suppose. Et là, quand il me demande mes papiers d'identité, mon sang ne fait qu'un tour. « KOUWA ?? m'égosillé-je, est-ce que j'ai l'air d'avoir seize ans, mec ?! » Mais le gérant n'en démord pas. Au contraire, il insiste. En pestant, je me vois contraint de lui jeter mes papiers d'identité au visage, attitude détestable et infecte que je mets sur le dos de l'alcool. Il a bon dos, l'alcool.

Je ressors de la boutique avec ma précieuse Vodka, que j'ouvre aussitôt et me mets à vider au beau milieu de la rue. Pure, c'est une boisson tout bonnement infecte. D'ailleurs, mon estomac me le fait ressentir immédiatement : brûlures, nausées et, bientôt, vomissements. Je vide le contenu de mon estomac dans le caniveau avant de jeter ma bouteille à peine entamée dans la première poubelle que je croise. Je hèle un taxi, qui me ramène sur le campus. À plusieurs reprises, je m'endors sur la banquette arrière du véhicule. Garder les yeux ouverts, c'est presque devenu trop difficile. C'est d'ailleurs le chauffeur de taxi qui me réveille en me secouant une fois que nous sommes arrivés à destination. Je m'extirpe du véhicule en laissant un gros billet au taximan, et tente de retrouver le chemin jusqu'à ma piaule. Ce p'tit vomi m'a remis les idées en place, mais ça ne m'a pas passé l'envie de faire la fête. C'est la fin des examens, après tout, j'ai bien le droit de profiter un peu. Par miracle, je retrouve ma chambre, mais mon colocataire ne s'y trouve pas. 'Fait chier. Je me dirige vers la salle de bain pour me brosser les dents et me rafraîchir le visage. Dès que c'est fait, j'entreprends d'aller emmerder mes voisins de chambre pour leur demander si quelqu'un est chaud pour aller faire la fête. Ils m'envoient tous chier, sans le moindre scrupule.  

Je me demande alors qui je vais bien pouvoir aller emmerder à cette heure. Je regarde ma montre : 3h28 du matin. Qui serait susceptible de me laisser entrer chez lui à une heure pareille ? Je réfléchis deux secondes avant de me décider. Je fouille mon portefeuille à la recherche de quelques billets : une cinquantaine de dollars, ça devrait faire l'affaire jusqu'à Brooklyn. J'appelle un taxi, qui arrive devant le campus une dizaine de minutes plus tard. Je monte à l'intérieur, presque sagement, et me laisse conduire jusqu'à l'immeuble de Mattveï. Une fois le véhicule à l'arrêt, je règle la course et écrase le bouton de l'interphone sur lequel se trouve le nom Mattveï Reed. Au bout de longues secondes, une voix grave me répond enfin et je signale ma présence à mon ex. Dès que j'entends le signal sonore, je pousse la porte d'entrée de l'immeuble et me précipite jusqu'à l'appartement de Matt. Quand il ouvre la porte, je lui adresse un sourire vaseux, empestant l'alcool. « Salut. » lui dis-je sur un ton à la fois détaché et guilleret. « Je savais que tu dormais pas. » Une constatation un peu expéditive car, avant que je ne vienne le réveiller, Matt pouvait très bien dormir à poings fermés dans son lit. Mais je m'en fiche. Sans qu'il m'y ait autorisé, je m'introduis dans le grand appartement empestant le luxe et l'argent. « J'ai fini mes examens. J'ai envie de faire la fête mais tout le monde tire une gueule d'enterrement sur le campus. » expliqué-je, comme s'il n'était pas normal d'avoir envie de pieuter au beau milieu de la nuit, plutôt que de se faire réveiller brutalement par un type passablement éméché. « C'est toujours aussi joli chez toi. » Un constat inutile mais que je me sens presque obligé de poser. Après avoir observé un instant l'intérieur de l'appartement, je fais demi-tour pour m'approcher de Matt, me poster devant lui et me pencher assez en avant pour que nos visages soient suffisamment proches. « J'te dérange pas, j'espère ? » Il vaut mieux tard que jamais.   
     
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Mattveï L. Reed
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Lun 27 Mai - 18:02
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Alcohol : Because no great story ever began with a salad.

Alcohol is an anesthetic that supports the operation of life.
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Les lumières dansent sur ta silhouette sombre tandis que tu te meus, sourire aux lèvres, enjoué par cette soirée qui ne semble jamais prendre fin. Le défilé de se soir avait connu un franc succès, la dernière collection YSL avait fait un carton. Quasiment toute les tenues avaient été réservées puis vendues en moins d'une heure, une première, pour toi du moins. Devant un tel succès, la plupart des mannequins c'étaient décidés à sortir pour fêter l'événement, se rendant ainsi en boîte de nuit. Pas n'importe laquelle, une relativement discrète. Peut-être était ce dû au type de clientèle la fréquentant ? Des "gens de bonnes familles". Bien entendu, tu étais de la partie Mattveï. 

C'est comme ça que tu t'étais retrouvé sur cette piste de dance à te déhancher avec souplesse et élégance, ton corps jamais trop loin d'un autre, le rythme guidant tes pas. Tu chérissais et appréciais chacun de ces instants, aussi cours et éphémères soient-ils. Pourtant tu savais être raisonnable, aussi vers les 2 heures du matin tu terminas ton dernier verre, saluant par la suite les têtes que tu connaissais avant de régler ta note et partir. Conduire ne te faisais pas peur, tu gérais bien l'alcool et ce n'était pas trois verres qui allaient t'enivrer. Te glissant derrière le volant de ton Aston Martin, tu adresses un sourire au voiturier après avoir récupérer tes clefs. Un bref signe de tête dans sa direction et te voilà parti.

Les rues sont désertes, ce qui n'est pas pour te déplaire, loin de là. Tu supportes les endroits bruyants certes, mais le calme et silence demeurent tes meilleurs amis. Chantonnant à demi un air passant à la radio, tu files sur cette route dénuée de vie. Les lumières des lampadaires dansent sur la peinture rougeoyante de ton véhicule, spectres de la nuit qui disparaîtront au grand jour. Pas loin d'une bonne demi-heure plus tard, te voilà arrivé. Laissant ta voiture, tu rejoins dans le plus grand des silences ton appartement. Étirant ton dos tout en marchant en direction de la salle de bain, tu laisses choir au sol tes vêtements devenues souvenir de cette "folle" soirée. C'est un soupire détendu qui vient à franchir tes lèvres une fois sous le jet d'eau chaude. Tu en avais besoin Mattveï. D'ailleurs, peut-être devrais tu te remettre à la natation ? Cela serai du meilleur effet pour ton dos, non ? Conservant cette idée dans un coin de ton esprit, tu quittes quelque peut à regret la chaleur de la cabine, t'empressant de chasser l'eau qui macule ton corps à l'aide d'une serviette; celle-ci rejoignant tes hanches le temps de te brosser les dents. Cela étant fait, c'est d'un pas las et presque fatigué que tu te traîne jusqu'à ta chambre. Après un bref coup d’œil dans le dressing, tu sélectionnes un bas de pyjama long au teinte bleu marine ainsi qu'un marcel blanc. Le tissu scindant parfaitement tes hanches.

Prêt à glisser le tissu sur la peau nue de ton torse, tu fronces doucement les sourcils à la sonnette qui vient à retentir. Calant le débardeur à cheval sur l'une de tes épaules, tu te diriges d'un pas décidé vers l'interphone, prêt à envoyer chier l'importun. Un bref coup d’œil vers l'horloge du salon et tu lâches un juron dans ta langue maternel :

« Hore ... Hvem er idioten som kommer til å irritere meg på denne tiden ..? » (Putain... Qui est le crétin qui vient m'emmerder à cette heure..?)

Appuyant sur le bouton, tu réponds sèchement à cette "agression" en demandant qui est là. La réponse à le don de chasser toute hostilité en toi tandis qu'un flot de souvenir te submerge tel un raz-de-marée. Tu peines d'ailleurs à avaler la boule coincée au fond de ta gorge. Tu te sens con, pas vrai Mattveï ? Demeurant une poignée de seconde incrédule, tu finis par déverrouiller la porte de l'immeuble, lui donnant ainsi accès aux escaliers et plus précisément ton appartement. À présent limite nerveux, tu attends non loin de la porte d'entrée; tes doigts pianotant sur l'un de tes bras croisés. Qu'est ce qu'il voulait ? Pourquoi passer à cette heure-ci ? La réponse fût clair comme de l'eau de roche une fois que tu te retrouvas nez à nez avec lui. Il avait bu. 

Répondant un bref "salut", tu le laisses entrer, fermant la porte derrière lui par la suite. Tout en l'observant, tu finis tout de même par enfiler le haut qui trônait sur l'une de tes épaules, soupirant doucement quant à ses explications :

« Et tu n'as rien trouvé de mieux, que de venir me rendre visite à 3 heures du matin ? Je vais finir par croire que je te manque Gideon. »

Un petit sourire narquois vient à étirer tes lèvres tandis que tes orbes l'analysent de la tête aux pieds. Il n'avait pas tellement changé, hormis le fait qu'il ait prit quelques années, physiquement du moins. Enfin cela lui réussissait plutôt bien, il n'avait rien perdu de son charme. Suivant son regard sur la décoration soft et épurée de ton appartement, tu finis par sourire légèrement :

« Il n'a pas tellement changé depuis ta dernière visite. »

Ton attention se pose à nouveau sur lui, suivant sa démarche jusqu'à ce qu'enfin il se tienne là, face à toi. Vos tailles à égalités, tu plantes tes iris dans les siennes, loin d'être perturbé par cette proximité. Ce n'est pas comme ci tu n'avais pas l'habitude Mattveï. Ce petit jeux, tu le connais, c'est presque à chaque fois pareil. Laissant ton regard tomber sur ses lèvres, tu passes comme par réflexe ta langue sur les tiennes, étrangement sèches :

« Je n'allais pas tarder à me coucher, je te laisse donc deviner.. »

Avais tu simplement répondu, ton souffle chaud glissant contre sa peau, mélange mentholé et légèrement alcoolisé. Demeurant encore un bref instant ainsi, prisonnier de cette étrange atmosphère, tu finis tout de même par t'en libérer. Tournant doucement les talons :

« Tu as faim ? Je peux préparer un truc ou faire livrer une pizza.. Je pense que c'est encore faisable malgré l'heure. »

Ayant prit position derrière ton bar, tu l'observes, le visage en proie à une certaine neutralité, bien qu'un fin sourire n'était jamais loin pour égayé celui-ci :

« Je présume que tu dors ici ? »



by Epilucial


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Mattveï Thème ► [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
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Gideon L. Bentley
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Ven 7 Juin - 18:46
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Mattveï L. Reed & Gideon L. Bentley
     

     
Alcohol : because no great story ever began with a salad

     
Un léger bruissement sourd se fait entendre au travers de l’interphone quand la voix de Mattveï résonne enfin. C’est bien la sienne, je la reconnaîtrais entre mille, mais elle est rude et peu avenante. En tout cas, ce n’est pas comme ça que je l’ai connue, à l’époque où je le fréquentais. Mais c’est un détail, finalement. Espérant apaiser la contrariété de mon ex petit ami, je me racle la gorge et lui livre mon identité. L’instant d’après, une sonnette retentit, me signalant que je peux désormais entrer dans l’immeuble et que je suis le bienvenu, malgré l’heure tardive. Cette perspective me réjouit, même si je ne sais pas vraiment si c’est une bonne idée que je sois ici, dans mon état. On dit souvent qu’il faut laisser le passé au passé, et avancer tant que faire se peut. N’est-ce pas aller à contre courant du dicton que de se pointer au beau milieu de la nuit chez son ex ? Sans doute, mais je ne suis pas vraiment en état de réfléchir à ce genre de questions, ni de m’interroger davantage. Bientôt, je me retrouve devant la porte de son appartement, déjà ouverte. Matt est toujours aussi séduisant que dans mes souvenirs, avec son regard perçant et son visage de jeune premier. J’en ai presque une bouffée de chaleur en m’en rendant compte, alors que je me tiens encore sur le palier. Il m’invite à entrer, après m’avoir sobrement salué, et déjà, je le bombarde de questions inutiles, afin de tâter le terrain et de prendre la température. Ai-je une idée derrière la tête ? Évidemment. Malgré toute la candeur que je tente de mettre derrière mon attitude, rien, dans cette visite, n’est innocent. « Et si c’était le cas ? » lui réponds-je du tac au tac, plutôt fier de cette réponse qui transpire la spontanéité et la séduction à peine voilée. Pour la discrétion, on repassera. « Oups ! » ajouté-je en plaçant une main devant ma bouche, feintant un embarras complètement exagéré. « J’ai vraiment pas perdu cette fâcheuse habitude de parler avant de réfléchir. » Je lève les yeux au ciel en lâchant un rire des plus niais.

Je me mets alors à déambuler - en boitant, comme d'habitude - dans l’appartement qui respire le luxe et l’opulence, dont la décoration est bien loin de la sobriété de ma petite chambre d’étudiant située sur le campus de l’université de Columbia. « C’est vrai… » réponds-je distraitement, m’avançant vers le sofa pour m’y asseoir, faisant rebondir le tissu matelassé. « Ton canapé est toujours aussi confortable en tout cas. » déclaré-je en relevant la tête vers Matt et plantant mes yeux clairs dans les siens, avec cet éclat de provocation brillant au fond des pupilles. Ce commentaire fait directement référence aux soirées que l'on a pu finir, autrefois, sur ce même canapé, et dont il se souvient encore sûrement aussi. La manière que Matt a de s’humecter les lèvres me colle un frisson tout le long de l’échine. Avant de venir ici, j’avais presque oublié à quel point il m’attirait. Cette évidence me saute désormais en plein visage. « Et tu comptais dormir seul ? » demandé-je sur un ton presque insistant. Visiblement, Matt n’avait pas ramené une nouvelle conquête avec lui, ce soir car, si ça avait été le cas, celle-ci aurait déjà surgi de la chambre pour demander qui avait bien pu sonner à la porte au beau milieu de la nuit. À moins que cette fameuse conquête soit sourde, ou absolument pas curieuse pour un sou. « Tu essayes de me faire désaouler ? » lui demandé-je avec un air suspicieux, plissant les yeux et pinçant les lèvres, alors que Matt me propose aimablement de me nourrir. N’est-il pas parfait ? « Mais maintenant que tu le proposes… Ouai, c’est vrai, j’mangerais bien un bout. » Doucement, je quitte le canapé pour m’avancer vers le bar, derrière lequel Mattveï s’est réfugié. « Mais commande plutôt, non ? Comme ça, tu t’emmerdes pas. » Ma présence et mon irruption dans son appartement doivent suffisamment l’emmerder comme ça déjà. « J’veux bien une pizza au pepperoni, s’te plaît. » demandé-je d’une voix doucereuse, cillant bien plus que d’ordinaire, comme pour tenter d’amadouer le mannequin. Je pose une main sur le bar et en fais le tour, me rapprochant de plus en plus dangereusement de Matt. « Ça dépend… » commencé-je pour répondre à sa question. « Je voudrais pas m’imposer. » Je fais un pas de plus dans la direction de Matt, réduisant considérablement la distance qui subsistait entre nous, m’amusant de ce jeu dangereux que je suis en train d’initier, au risque de me brûler les ailes.  
     
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Mattveï L. Reed
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Dim 9 Juin - 15:18
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À présent derrière le bar, tu analyses ses questions en silence, tandis qu'un [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] * étirait tes lèvres. Secouant doucement la tête en conservant ainsi ce faciès, tu expires doucement. Ton ex n'avait décidément pas changé. Toujours aussi beau parleur, taquin, mais avec à tout les coups une idée derrière la tête. Il ne parlait jamais en vain, oh que non, ouvrir la bouche était pour lui une façon d'obtenir quelque chose ou du moins, parvenir à ses fins. Tu avais appris à le connaître lorsque vous étiez en couple et ce malgré le fait que votre relation n'ai durée que quelques mois. Néanmoins et sachant cela, tu te prêtais au jeu comme tu le faisais dans ces rares moments en sa compagnie. Et en cette soirée, c'était un jeu dangereux dans lequel tu t'étais lancé Mattveï. Un jeu de séduction, de charme. Un de ceux ou les souvenirs affluaient jusqu'à t'engloutir, l'un de ceux ou tu te laissais volontiers aller le temps d'une soirée. En quoi était ce mal après tout ? 

Gidéon avait commencé fort, glissant subtilement d'ancienne anecdote quant à ton canapé, ce qui te fit sourire davantage. Oui il était confortable, d'autant plus le soir ou tôt le matin après l'aurore, lorsque des souffles erratiques et soupires emplissent la pièce. Que la faible lueur du soleil ou de l'astre lunaire souligne vos corps, enchevêtrement de membres couverts par une fine pellicule de sueur. Une vague de frisson te parcours des lors l'échine, ton sourire qui jusque là était amusé avait prit une autre tournure. Quelque chose de plus vicieux peut-être, tout comme ton regard à vrai dire. Mais n'était ce pas ce qu'il voulait, ce que tu voulais ?

Tes coudes quittent le plan de travail contre lequel tu reposais, ta silhouette retrouvant ainsi sa droiture habituelle bien que peut-être légèrement provocatrice. Ton visage, ton corps, tous deux tes outils de travail et de séduction, tu savais en jouer et ne t'en privais guère; bien que parfois, cela se faisait indépendamment de ta volonté comme en cet instant par exemple :

« Oui comme la plupart du temps.. Surtout que je ne m'attendais pas à reçevoir de la visite, à presque quatre heures du matin maintenant. »

Secouant doucement la tête tandis que ton faciès retrouvait un semblant de neutralité -bien que tes lèvres restaient étirées en cet [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] *-, tu te saisis du téléphone sans fil qui ornait le coin du bar où te trouvait :

« Je te connais tout simplement. Tu as tendance à boire sans prendre la peine de manger à côté, ce qui n'est pas spécialement bon. »

Portant le combiné à ton oreille après avoir pris soin de composé le numéro de la pizzeria local, tu n'es guère étonné lorsque tu tombes sur la messagerie vocal ainsi que les horaires d'ouvertures. Lâchant un soupire, tu remet le téléphone dans son socle tout en avisant Gidéon qui s'approchait à présent dangereusement de toi :

« C'est fermé, je ne vais donc pas avoir le choix que de te préparer quelque chose à grignoter.. Ou alors, je peux toujours essayer d'appeler le traiteur chinois.. »

Souffles tu en lui faisant à présent face, tes iris plantées dans les siennes une fois de plus. La tension est quelque peut palpable entre vous, ton coeur ayant déjà prit quelques battements supplémentaire. Serai tu entrain d'appréhender Mattveï ? Tu souris doucement à ses paroles, répondant :

« Ce n'est pas le cas.. Et de ce que j'ai compris, le canapé semble te manquer.. »

Ta voix avait manquée de ce faire murmure suite à tes mots. Déglutissant doucement, tu passes à nouveau [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] *, tic nerveux qui te suivait depuis l'enfance déjà et dont tu peinais à te débarrasser. Bien que cela avait son charme, parfois. Restant néanmoins maître de tes émotions, tu gardes tes yeux dans les siens, évitant de descendre sur ces lèvres. :

« Sinon je peux te laisser mon lit, je n'y vois pas d'inconvénient.. »

Décollant ton dos du bar, tu te tiens tout juste à quelques centimètres de lui à présent. :

« Qu'en penses tu.. Gidéon ? »



by Epilucial


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Ven 14 Juin - 17:06
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Mattveï L. Reed & Gideon L. Bentley
     

     
Alcohol : because no great story ever began with a salad

     
Bonne ou mauvaise idée ? N'est-il pas trop tard pour se poser la question alors que Matt vient tout juste de refermer la porte derrière moi ? Et de toute façon, depuis quand ce genre de questionnements moraux me préoccupent ? Sans doute depuis que je me rends compte que Matt se trouve bel et bien face à moi, en chair et en os, et que je n'ai pas rêvé ce moment où j'ai eu le culot de me rendre jusqu'à chez lui, m'introduisant dans son immeuble avec une ferme idée en tête : le voir. Matt est une page de mon passé que je n'ai jamais véritablement pu tourner. Il a toujours erré dans mes pensées comme un fantôme. Je ne compte même plus toutes les fois où je me suis fait violence pour ne pas craquer et parcourir, en pleine nuit, le chemin qui séparait mon appartement du sien. Mais ce soir, j'ai craqué. Ce soir, tout était différent. Pourquoi ? La raison est très simple : j'étais complètement saoul. Bien plus qu'en temps ordinaire, mais pas assez pour m'effondrer comme une loque dans mon lit, et comater jusqu'au lendemain. La quantité d'alcool qui circulait dans mon organisme était tout juste suffisante pour me donner le courage de braver les interdits. Des interdits que je me contrefiche de briser, même sobre, parce que j'en ai plus rien à foutre de rien depuis l'accident. Mais par moment, une lueur de lucidité me convainc de me préserver, de me maintenir à distance de ce qui pourrait me briser encore davantage, et Matt fait partie de ces choses destructrices. « Ça prouve que je suis toujours capable de te surprendre... » soupiré-je avec un petit sourire satisfait. C'est sûr que se faire extirper de son lit au beau milieu de la nuit, c'est plus que surprenant. C'est l'adjectif qui qualifie sans doute le mieux la situation. J'observe Matt tandis qu'il se saisit du téléphone, comme s'il était en train de poser un geste extrêmement lascif, alors qu'il n'en est rien. Mais à l'heure actuelle, tous mes sens sont en éveil, stimulés par la moindre image un peu sensuelle ou la moindre parole un peu trop ambiguë. Et là, c'est l'intégralité de la situation qui est ambiguë. « Comme tu es attentionné, Matt. Je me souviens, maintenant, pourquoi je suis tombé sous ton charme à l'époque. » Incapable de vivre seul, mais incapable aussi d'entretenir une relation stable et durable, de peur d'être brisé. Encore. C'est sans doute la raison pour laquelle ça n'avait pas pu fonctionner avec Matt, ni avec les autres d'ailleurs.

Le combiné pressé contre la joue, Matt attend plusieurs secondes avant de le reposer sur son socle, sans avoir prononcé la moindre parole. Je comprends aussitôt qu'il n'a pas obtenu de réponse. En même temps, vu l'heure, il fallait s'y attendre, mais je m'abstiens du moindre commentaire. En silence, je m'approche doucement de Matt, effleurant du bout de mes doigts le plan de travail, comme je caresserais sensuellement une peau fébrile. « Tu sais quoi ? Te fais pas chier. De toute façon, j'ai pas vraiment faim. » J'ai presque envie de lui préciser que ce n'est pas mon estomac qui crie famine, mais une autre partie de mon corps, mais j'ai l'impression qu'au vu de mon attitude, cette information implicite doit presque lui sauter aux yeux. À moins que Matt soit devenu complètement aveugle et que le mannequinat ait fini par lui ratatiner le cerveau... « Et y a pas que le canapé qui me manque, si je peux être tout à fait honnête avec toi. » Mes pupilles, autrefois accrochées aux siennes, se mettent soudainement à vagabonder. Elles quittent d'abord son regard pour s'aventurer sur ses lèvres, toujours étirées en un sourire énigmatique. Puis, elles glissent le long de sa mâchoire délicatement dessinée, et tombent enfin sur sa gorge nue, au travers de laquelle je peux deviner un battement de cœur fébrile dans la carotide légèrement saillante. Ma respiration s'accélère tout à coup et lorsque je relève la tête, j'ai presque du mal à affronter son regard. Qu'est-il en train de penser à cet instant précis ? Désire-t-il la même chose que moi ? Ses dernières paroles terminent d'avoir raison de ma patience, et du peu de bon sens qu'il me restait. Dans un geste qui me semble bien trop lent, Matt finit par se détacher de son bar pour s'avancer vers moi. La distance qui nous sépare est, désormais, bien ridicule. Il suffirait que je me projette légèrement vers lui pour pouvoir l'embrasser. « J'attendais que tu me le proposes. » susurré-je avec un air triomphant me traversant le regard, les commissures de mes lèvres s'étirant dans un sourire débordant de joie. Ma main agrippe avec une assurance troublante l'élastique de son bas de pyjama, entourant sa taille, afin de l'attirer vers moi. Un éclat de malice brille au fond de mes rétines au moment où son visage s'approche si brutalement du mien que Matt ne peut tout simplement pas se détacher de la trajectoire qui conduit ses lèvres sur les miennes. Et à cet instant, au moment où je fais céder la barrière créée par mes ourlets de chair pour laisser ma langue aller caresser la sienne, je sais que le reste de ma nuit est scellé, et qu'elle se terminera sans doute entre les murs de la chambre de Matt, au milieu de nombreux soupirs.
     
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Jeu 20 Juin - 15:17
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Alcohol : Because no great story ever began with a salad.

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« Comme tu es attentionné, Matt. Je me souviens, maintenant, pourquoi je suis tombé sous ton charme à l'époque. » Tu avais haussé un sourcil et ce un très bref instant. Des paroles, rien que des paroles, voilà quel était le don de Gidéon. Malgré ses "louanges", cela ne l'avait pas empêché de te quitter, alors à quoi bon sortir de tel idioties ? Vous auriez pu rester ensemble, former un beau petit couple, mais il c'était montré volage. Pourtant, tu es loin d'être rancunier Mattveï. Tu l'avais laissé faire de sont côté tout comme toi du tiens, vous trompant l'un et l'autre jusqu'à ce que vos chemins se séparent. Et malgré les années passées, il revenait inlassablement vers toi, bien qu'en cette soirée, l'alcool en était la cause principale.

Délaissant ses précédentes paroles, tu revenais à l'instant présent et à l'audace de sont geste. Émettre un commentaire acerbe n'aurai servit à rien, si ce n'est rompre cet instant et ce n'était pas ce que tu voulais. Ton sourire se mourut au contact de ses lèvres contre les tiennes, ton souffle se perdant au fil du ballet langoureux que vous exécutiez. Une vague de frisson parcours ton échine, balayant le peu de bon sens qu'il te restait. À quoi bon lutter ? Ce n'est pas la première fois que les choses se passent ainsi et ce ne sera sûrement pas la dernière, si ? Rompant le baiser, tu recules doucement le visage, plantant tes iris dans les siennes tandis qu'un fin sourire étire à nouveau tes lèvres; tu humectes doucement celle-ci en un geste tentant, provocateur :

« Étrangement, apprendre qu'il n'y a pas que le canapé qui te manques me rassure. Va savoir pourquoi.. »

Demeurant toujours aussi proche de lui, tu baisses doucement le regard vers son torse où repose à présent l'une de tes mains :

« Je vais finir par croire que je suis au même niveau que ton alcool.. »

Marquant une brève pause, tu relèves les yeux vers lui en un air narquois, taquin :

« Tu ne peux te passer de moi. »

Soufflant un petit rire, tu recules, marquant à nouveau un espace entre vous. Tu as toujours été un grand joueur, voir un emmerdeur, surtout avec lui. Tu n'aimes pas facilement donner les choses Mattveï, il faut savoir les "mériter" et c'est ce qui t'amusait en présence de Gidéon. Tu mettais ses désirs à l'épreuve, tout comme ses nerfs. 

Tournant doucement les talons comme ci de rien n'était, tu te diriges calmement vers la porte menant à ta chambre; là tu prends place dans l'encadrement, bras croisés sur le torse, bassin reposant contre le bois, tu l'observes. Ta posture respires la sensualité et tu t'en amuses :

« Te manques t-il plus que moi ? »

Demandes tu, glissant un vague signe de tête vers le canapé du salon. Tu avais une vague idée de la réponse à venir, mais tu voulais tout de même l'entendre.

Tu ne changera jamais Mattveï.



by Epilucial


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Gideon L. Bentley
général
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Ven 12 Juil - 20:40
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Mattveï L. Reed & Gideon L. Bentley
     

     
Alcohol : because no great story ever began with a salad

     
Je vole un baiser à Mattveï comme j’aurais pu voler son âme : sans la moindre pudeur, sans la moindre demande de consentement et avec un air triomphant suspendu aux lèvres comme si sa bouche m’appartenait. Un baiser qui, je le pense, scelle la suite de cette soirée. Je ne m'imaginais pas que ce serait aussi simple de faire en sorte qu’il cède à la tentation, mais même si le destin a fait en sorte que nos chemins se séparent, on ne peut pas m’enlever le fait que je connaisse très bien Matt, et que je sache parfaitement ce qui peut le faire craquer ou non. Pourtant, quand il arrache ses lèvres des miennes, j’ai l’impression de ressentir comme une déchirure, comme si toutes mes certitudes s’étiolaient soudainement. Matt recule d’un pas, ou deux – quoi qu’il en soit, ce sont des pas de trop – et m’observe avec ce sourire provocateur posé sur les lèvres. Je le dévisage, me demandant ce à quoi il pense, mais son regard reste insondable et énigmatique. Va-t-il me foutre à la porte sans la moindre once de culpabilité, en ricanant à l’idée de m’avoir laissé espérer inutilement, ce baiser n’étant que l’apogée d’une gloire personnelle ? Sa main se pose délicatement sur mon torse, que ses rétines viennent lécher d’un regard qui m’a l’air des plus brûlants. Une chaleur tenace irradie dans tout mon bas-ventre et l’attitude provocatrice de Matt ne m’aide pas à atténuer ce feu ardent. Au contraire. Il s’attise de plus en plus, au point de devenir douloureux, et de marquer mon abdomen d’une brûlante morsure de désir. Les iris azurées de mon ex se relèvent vers mon visage, s’arrêtant à la hauteur de mon regard, comme un ultime défi au moment où il prononce la phrase qui suffit à m’achever. Matt parvient, en quelques mots, à mettre le doigt sur la plus pure des vérités : mon addiction à l’alcool, qui égale au moins mon attirance pour lui. « C’est vrai... » concédé-je en capturant ma lèvre inférieure à l’aide de mes incisives. « Mais si je devais choisir entre l’alcool et toi, je sais déjà quel serait mon choix... » soufflé-je avec un regard plus qu’équivoque.

J’observe Mattveï se reculer encore davantage, comme si la distance qui nous séparait n’était pas encore suffisamment grande. Son rire moqueur a le don de faire se dresser les fins cheveux noirs qui ornent ma nuque. Je sais désormais qu’il n’a aucunement l’intention de me repousser, seulement de me faire tourner en bourrique, comme il a toujours aimé le faire, pour me rendre complètement cinglé. Je le regarde faire volteface, m’ignorant volontairement, se dirigeant vers la porte de sa chambre avec une démarche presque trop envoûtante pour me laisser de marbre. Sous le tissu de mes vêtements, je sens ma peau devenir moite. L’effet de l’excitation qui grimpe de plus en plus. J’ai l’impression d’être un volcan sur le point d’entrer en éruption d’un instant à l’autre. Matt finit par se retourner à hauteur de l’encadrement de la porte, collant sa hanche contre le bois, dans un mouvement qui n’a absolument rien d’innocent de mon point de vue. Jouant une fois de plus avec la pelote de nerfs qui est en train de s’entremêler dans mon esprit, Matt désigne le canapé d’un mouvement de menton et me demande, presque pour attiser encore plus mon désir, si cet objet me manque plus que lui. « Comment peux-tu comparer un meuble froid et immobile avec toi ? » lui soufflé-je en quittant ma place pour m’avancer vers lui. Mon pas est lent pour me laisser le temps de pouvoir détailler son corps, qui n’est pas encore suffisamment dévêtu à mon goût. J’arrive enfin en face de Matt et lui renvoie son sourire narquois et énigmatique. « Par contre, s’il y a un meuble qui me manque plus que ton canapé, c’est bien ton lit. » lui lancé-je avec un regard plein de défi, plaquant soudainement ma main sur son torse afin d’y appliquer une pression suffisamment forte pour l’obliger à reculer à l’intérieur de la chambre. Je maintiens cette pression, de plus en plus forte, jusqu’à ce que les jambes de Matt viennent buter contre le rebord de son lit. Là, je le pousse en arrière afin de le faire tomber sur le matelas, lâchant un rire amusé et presque enfantin au même moment. Grimpant sur le lit pour le rejoindre, je place mes jambes de part et d’autre de son bassin, me penchant en avant sur lui afin que mon visage ne se retrouve plus qu’à quelques centimètres du sien. « T’es pris au piège, on dirait. » lui susurré-je d’une voix suave, la pointe de mon nez allant frôler l’arête du sien et mes lèvres se faisant désormais prier à rencontrer les siennes, pour l’obliger, lui, à briser cette distance, cette fois.
(c) crackle bones

     


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