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Is this a living nightmare, or a dream come true ? [Meallán & Holly]

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Holly C. O'Meara
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J'ai posté : 386 messages et j'ai : 10 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Phoebe Tonkin et pour finir je crédite : neon cathedral. + ANESIDORA

Ven 31 Mai - 17:46

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Is this a living nightmare, or a dream come true ?

Il est tard, ou très tôt, selon la manière de voir les choses. Le réveil sur ta table de nuit indique deux heures du matin et ton petit appartement de Brooklyn est silencieux. Liam dort paisiblement dans son lit, rien ne l'empêche de faire de beaux rêves. Et toi, Holly, tu tournes et retournes dans ton lit à la recherche du sommeil. Tu y es presque en vérité. Tu flottes entre deux états, attendant que Morphée t'emmène réellement dans son royaume. C'est toujours ainsi les vendredis où tu récupères Liam, tu as du mal à t’endormir. Après avoir passé la semaine à travailler de nuit, après avoir enchaîné bon nombre de services supplémentaires pour gagner quelques dollars en plus, ton corps n’est plus familier au repos. Ton organisme n’est pas prêt à dormir. Il faudrait que tu t’endormes pourtant, sans tarder. Ton fils ne prend pas en compte tes décalages de sommeil, et demain matin il se lèvera tôt pour commencer la journée. Le week-end qui plus est, deux jours où il déborde d’énergie. Tu veux être à la hauteur Holly, il mérite bien ça. Les minutes passent. Tes paupières s'alourdissent, ta respiration se fait plus ample. Tu peux sentir ton corps entier se détendre, enfin. Les muscles de tes bras, de tes jambes, de ton dos, tous s’affaissent entre le matelas et la couette moelleuse. Puis un bruit te fait t’assoir brutalement dans ton lit.

Le calme de ton appartement n’existe plus. Une fenêtre qui s’ouvre, un pot qui tombe sur le sol, des pas sur le plancher. Vous n'êtes plus seuls. Ces bruits ne sont pas causés par ton fils Holly, ça tu en es certaine. Tu espères simplement que lui n'a pas été réveillé par ça. Tu te figes. Paralysée dans ton lit, tu tends l’oreille, voulant te prouver à toi-même que ce n’est pas simplement le fruit de ton imagination. Mais non, tu sens la présence, tu sais que de l’autre côté de la porte de ta chambre, dans la pièce principale, se trouve quelqu’un. Un homme sans doute. Le plus silencieusement possible, tu saisis ton téléphone d’une main. Ton regard reste surtout fixé sur la porte, légèrement entrouverte, mais avec des gestes mécaniques, tu composes le numéro de Cameron. Tu le composes, mais tu n’appelles pas. Non, tu te tiens simplement prête Holly, pour le moment où tu devras appeler quelqu’un à l’aide. Mais après tout ce temps, tu es toujours bel et bien une O’Meara. Appeler à l’aide n’est pas dans tes habitudes. Sans bruit, tu te lèves du lit, attrapant le premier livre qui te passe sous la main. Une poêle serait plus efficace pour assommer quelqu’un, un revolver serait bien plus menaçant, mais pour l’heure c’est le mieux que tu puisses trouver. Alors avec ton téléphone dans une main et un roman dans l’autre, tu te diriges vers la porte. Lentement, mais sûrement. Quoi qu’il se passe, tu ne veux pas réveiller Liam.

Avec ton pied, tu ouvres plus grand la porte de ta chambre, sans faire de bruit. Tu ne fais pas attention à l’air froid qui t’assaille de toute part. Tu ne portes qu’un tee-shirt un peu trop grand, mais qu’importe, ce n’est pas le moment pour penser à ton apparence. Telle une louve, tu avances silencieusement dans la pénombre, analysant la pièce, jusqu’à ce qu’une silhouette se dessine devant la lueur lunaire qui filtre par la fenêtre ouverte. Une silhouette que tu connais par cœur. « Aiden ?! » C’est un chuchotement, mais ton mécontentement, ta rage, se traduisent dans le ton de ta voix. Gardant ton téléphone dans la main, tu t’avances vers lui, suffisamment proche pour pouvoir lui donner un coup de livre sur le torse. « Qu’est ce que tu fais là ? Qu’est ce qui te prend de venir ici à une heure pareille ?! Non mais est ce que tu te rends compte, au moins, que mon fils dort dans la pièce d’à côté en ce moment même ? Tu n’as rien à faire là ! » Tu continues à chuchoter Holly, tu ne dois pas réveiller Liam. Tu as été claire avec Aiden, tu refuses qu’il voit ton fils. Cameron t’a donné la même instruction et sur ce point là tu ne veux pas briser sa confiance. Mais cette question de confiance, elle devient difficile pour toi. Parce que l’homme que tu as face à toi, il te retourne le cerveau bien trop facilement. Tu devrais te sentir menacée en cet instant, et tu l’es un peu. Ça ne te plaît absolument pas de voir qu’il s’est introduit chez toi sans aucune autorisation, au milieu de la nuit et par une fenêtre. Ça ne te plaît pas qu’il se donne ce genre de liberté alors que tu lui avais clairement dit de garder ses distances. Tu n'oublies pas qui il est, tu n’oublies pas ce qu’il peut faire ni pour qui il travaille. Mais tu sais aussi, simplement en le regardant que ce soir, Aiden n’a pas grand chose de menaçant. « Non mais dans quel état tu es ? Regarde toi ! » Il n’a pas son élégance habituelle, même dans la pénombre ça crève les yeux, et de là où tu es, tu peux déjà sentir l’alcool.

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A. Meallán Sheehan
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Dim 9 Juin - 17:03
❝ tu me trouveras toujours dans ton sillon, dans les sales moments comme dans les bons ❞[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]tu es partie, je suis resté.Une nouvelle soirée enveloppait cette ville qu’il commençait petit à petit à adopter au fil des mois qu’il passait ici. Dublin avait toujours sa place d’exception dans son coeur, et il regrettait parfois, lorsqu’il lui arrivait de passer sa tête par la fenêtre, de ne pas pouvoir apercevoir un ciel étoilé ou pouvoir respirer un air pur comme celui des falaises près desquelles il aimait s’échapper quand les temps se faisaient un peu plus dur. Nous étions peut-être à son premier mal du pays, son premier coup de blues, alors qu’il savait parfaitement ce qui l’attendait là-bas si il avait le malheur de poser de nouveau le pied sur le sol de sa sainte patrie. Ce soir encore, il était passé derrière le bar de son établissement, fier de constater que les habitués le saluaient de la tête ou l’apostrophaient carrément pour lui demander la dernière nouveauté de la carte ou bien simplement comment il allait. Son poulain se débrouillait de mieux en mieux au service et à la gestion des stocks, si bien qu’il pouvait maintenant sans soucis lui déléguer certaines soirées moins chargées pendant qu’il se retirait dans son bureau, pour compléter ses carnets de comptes et finaliser les commandes. Ce soir était une de ces soirées calmes, ou il s’était posé derrière son bureau, un carnet de compte grand ouvert, mais aucune énergie ou motivation à accomplir sa tâche. Beaucoup trop de choses trottaient dans sa tête en ce moment, surtout suite à son altercation avec elle. Rien ne s’était passé comme prévu, et contre toute attente, il en était ressorti plus chamboulé que jamais. Frappé par ses mots, par ses émotions, par ce qu’elle lui avait renvoyé d’elle, mais aussi de lui. Ah, oui, elle ne l’avait pas loupé. Elle l’avait retourné dans tous les sens.

Premier verre.

Fort. Il pique un peu les yeux, mais il s’efforce de continuer ses comptes. Liam lui manquait terriblement. Déjà à l’époque, il avait ressenti ce petit frisson étrange à l’idée de tenir un enfant dans ses bras, lui qui était pourtant lié à la Famille jusque dans le sang mais qui n’exprimait pas une seule envie de paternité. Il n’avait cependant jamais franchis cette limite depuis qu’il était installé ici, pour plusieurs raisons ; comment réagirait-il si ce dernier ne le reconnaissait pas ? Si il franchissait cette ligne et que folle de rage, sa mère tournait définitivement la page une bonne fois pour toute ? Pire encore, si son très cher père s’en trouvait mêlé. Tiens, on n’en avait pas encore parlé de celui-là. Comme si on lui devait des comptes… Il avait déjà du se battre pour Holly et Liam une première fois à cause de cet individu, et suite à cela, une certaine rancoeur froide s’était installé envers un homme qu’il n’avait pourtant jamais vu. Par 2 fois il lui avait arraché la jeune femme, et de savoir qu’il était maintenant plus proche que jamais avec elle suffisait pour lui flanquer le cafard pour la soirée. Les chiffres continuaient de s’aligner sur son carnet, tandis que ses soupirs se faisaient de plus en plus nombreux. Est-ce que la jeune femme avait écoute son conseil de la dernière fois et ne trainait plus dans les ruelles sombres aux petites heures du matin ? Vous pouvez parier tout ce que vous voulez qu’elle s’en était donné à coeur joie pour faire l’exact contraire.

Troisième verre.

Du bourbon bien fort. Une sensation de chaleur qui lui remontait dans le dos. Le carnet de compte avait volé dans un coin de la pièce. Au diable les chiffres pour ce soir, pourquoi est-ce que Holly n’était toujours pas venue le voir ici sur son lieu de travail ? Comme si elle était trop occupée dans son emplois du temps pour venir claquer un bourbon après le travail. Outch. Il plissa un instant les yeux. Peut-être qu’il avait un peu trop forcé sur la taille des verres. Ou était-elle ce soir d’ailleurs. Il rassemblait ses pensées alors qu’il avalait d’une traite le fond de son verre, sentant le délicieux breuvage lui brûler la gorge tandis que sa tête commençait légèrement à tourner. Chez Cameron ? Au travail ? Chez elle ? Il ne savait plus. Comment pouvait-il oublier, lui qui tenait minutieusement ces détails dans un coin de son cerveau, lui qui avait la capacité d’aller rechercher ce genre d’information en un quart de seconde.

Une bouteille et demie plus tard.

Pas besoin de veste. L’air frais allait lui remettre les idées en place. Il devait avoir la certitude, pour une raison que l’alcool couplée à son obstination et orgueil personnel pouvaient expliquer, que la jeune femme n’était pas avec Cameron ce soir. Il avait lancé les clefs du bar vers son second, suivit d’un « Tu gères la fermeture, je reviens voir demain ! ». Le froid n’arrivait même pas à lui arracher un seul frisson. Il l’idée de rentrer à son appartement vérifier dans ses cahiers d’information l’emplois du temps de la jeune femme fut traversée par une idée encore plus brillante alors qu’il traversait le boulevard donnant sur le quartier résidentiel de la jeune femme. Pourquoi ne pas juste passer sa tête, une petite minute, et voir si elle était là. Il était déjà très tard (ou très tôt), mais inutile de se stresser, elle n’en saurait sans doute jamais rien. Il ne s’était jamais permis ce genre de petite exploration dans son domicile, mais la simple idée d’y penser ou de l’envisager semblait s’imposer comme une évidence. Ah le bourbon, la véritable lumière de sagesse. Il se félicitait de cette initiative alors qu’il enjambait l’escalier de secours, grimpant en vacillant une à une les marches. Arrivé près de la fenêtre, il sortit de sa poche son jeu de clef. Il n’avait pas poussé le vice jusqu’à posséder les clefs de l’appartement de la jeune femme, mais il avait passé assez de temps en filature pour savoir comment faire sauter un verrou. Trois tour de clef plus tard, la fenêtre du salon cédait et il ouvrit lentement cette dernière avant de s’y engouffrer. Ah, nous y étions enfin. Il ne prit même pas la peine de refermer la fenêtre derrière lui, trop émerveillé par son intrusion surprise. « Et merde! », marmonna-il alors qu’il venait d’heurter une table basse. Un bruit de verre brisé. Pour l’entrée discrète il repasserait. Il tenta de se baisser pour tâter au sol ce qui avait bien pu se briser, quand une voix l’interpelle, le faisant se redresser tant bien que mal sur ses deux pieds. « Aiden ?! » Elle arrivait déjà en furie vers lui. Un sourire se dessina malgré lui sur ses lèvres : il lui suffisait d’un simple coup d’oeil pour voir qu’il l’avait réveillée. En revanche, le coup de livre sur le torse, il ne s’y attendait pas. « Qu’est ce que tu fais là ? Qu’est ce qui te prend de venir ici à une heure pareille ?! Non mais est ce que tu te rends compte, au moins, que mon fils dort dans la pièce d’à côté en ce moment même ? Tu n’as rien à faire là ! » Il pose son index sur ses lèvres, mimant un « chuuuuuut », avant de sourire et de chuchoter à voix plus ou moins basse « Arrête de t’énerver comme ça, tu vas réveiller le petit… ». Comble du comble, mais il n’était pas en état. « Non mais dans quel état tu es ? Regarde toi ! » « Si tu t'étais donné la peine de venir me voir, tu saurais que j'ai le meilleur bourbon de toute la ville ! Et si tu veux tout savoir, il était vraiment excellent ce soir » Il continuait de s'amuser d'une situation qui n'allait faire qu'empirer d'heure en heure. « J'étais nostalgique, je voulais passer voir comment tu allais... », commença-il sans ciller, « J'avoue que ce n'est pas ma meilleure entrée et je suis sincèrement désolée pour ton vase. Ne viens pas marcher dans le verre, tu vas te blesser », repris-il d'un ton plus autoritaire en lui montrant les morceaux de verres qu'il avait commencé à ramasser au sol, sans pourtant remarquer l'entaille profonde qu'il s'était fait à la main en voulant ramasser l'un d'entre eux.  
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Holly C. O'Meara
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Ven 21 Juin - 19:10

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Is this a living nightmare, or a dream come true ?

Tu ne dors jamais sur tes deux oreilles Holly. Il se passe trop de choses dans ta vie, dans ton esprit, pour que tu puisses te laisser aller complètement dans les bras de Morphée. Une part de ton cerveau est toujours éveillée, à l’affût du moindre bruit, du moindre mouvement suspect qui puissent t’alerter d’un danger. Mais les bruits ne viennent jamais, les seuls mouvements qui te font sursauter viennent de ton imagination. Il n’y a jamais rien de grave. Mais ce soir, tu n’es même pas totalement endormie quand des bruits s’élèvent du salon. Tu ne tardes pas à te lever, armée d’un simple livre, pour voir qui ose s’introduire chez toi. A peine tes yeux ont-ils aperçu la silhouette qui se dessine dans la lumière lunaire, que tu sais déjà de qui il s’agit. Aiden. Ton meilleur ami de toujours. L’homme que tu as aimé, l’homme que tu as quitté. Sa présence ne signifie rien de bon et tu ne tardes pas à le frapper avec ton livre. Pour ne pas réveiller Liam qui dort paisiblement, tu chuchotes, mais tu le fais sur un ton qui traduit à la perfection toute la rage que tu ressens pour l’irlandais en cet instant. Il ose te dire de te taire, sous prétexte que ton fils est endormi et tu lui lances un regard assassin. Il n’a aucun droit de parler de Liam, encore moins dans l’état où il se trouve. Aiden empeste l’alcool, ses yeux d’ordinaire si hypnotisants sont vitreux, signe qu’il a enchaîné les verres ce soir. Et son explication, évidemment, te désigne en fautive. « Quand on dit qu’il faut tester ses produits avant de les vendre, ça ne veut pas dire qu’il faut tout consommer toi-même. » En l’entendant parler, tu te rends bien compte qu’il n’est d’aucune menace ce soir. Tu poses ton téléphone et le livre sur le meuble le plus proche, avant de te reconcentrer sur lui. Il te parle de nostalgie, il voulait avoir de tes nouvelles et ça, ça te perturbe Holly. Vu son état, tu sais qu’il n’est pas capable de dire une telle chose pour te manipuler, il le pense vraiment. « J’allais très bien avant que tu ne réveilles en pleine nuit. » Tu continues à être sèche, mais peut-être que tu es un peu moins convaincante. Même en ayant trop bu il cherche à te protéger, à faire attention à ce que tu ne te fasses pas mal, et tu ne peux pas dire si ça t’agace ou te plaît. Ton regard circule vers les bouts de verre qu’il te montre puis vers sa main tendue qui te les indique. Sa main en sang. Ce n’est pas la première fois que tu vois quelqu’un de blessé Holly et ce n’est sans doute pas la première fois que tu le vois lui en mauvais état. C’est le prix à payer lorsqu’on se lit à des hommes dangereux, ne jamais être totalement certaine qu’ils reviendront en un seul morceau. Mais ce soir, voir l’entaille sur sa main ne fait qu’ajouter à ton énervement. « Dit celui qui s’est déjà blessé. Et vu le taux d’alcool que tu dois avoir dans le sang, j’imagine que tu ne t’en es même pas rendu compte. » Encore une fois, tu gardes un niveau de parole très bas, mais le ton que tu emploies montre tout de même ton énervement. Et pour continuer, tu attrapes son tee-shirt d’une grappe puissante. « Suis-moi et ne fait pas un seul bruit, c’est compris ? » Tu n’attends même pas de réponse Holly, et les éclairs que tu lui lances avec tes yeux le montre bien. Silencieusement, tu le traînes derrière toi jusqu’à la salle de bain qui, par chance, est à l’opposée de la chambre où dort Liam. Rapidement, tu allumes la lumière, ferme la porte derrière vous. La pièce, carrée, n’est pas très grande, elle abrite tout ce qu’on trouve d’habitude dans une salle de bain. D’un geste de la main, tu lui indiques le rebord de la baignoire pour qu’il s’y assoie, tandis que tu te hausses sur la pointe des pieds pour fouiller dans le placard au-dessus du lavabo. Avec un enfant de quatre ans, tu as évidemment tout ce qu’il faut pour soigner les blessures, mais une légère part de toi hésite à le soigner lui. « Tu ne vas pas avoir le droit au désinfectant qui ne pique pas, je te préviens. » Parce que tu en as deux sortes, comme la plupart des parents sans doute. Une fois que tu as trouvé tout ce qu’il te fallait, tu te retournes, faisant face à l’homme qui te provoque toujours quelque chose au fond de l’estomac. L’envie de lui crier dessus reste très forte mais tu te contrôles Holly, tu es plus forte que ça. Tu te saisis seulement de sa main, sans la moindre douceur, pour qu’il la maintienne à ta hauteur. « Je devrai appeler la police tu sais. » Oui, tu devrais. Alors pourquoi est ce que tu ne le fais pas ? Pourquoi est ce que tu l’as traîné dans ta salle de bain pour le soigner au lieu de faire un scandale en appelant à l’aide ? Tu n’as pas de réponse à ces questions, tu sais simplement que tu ne peux pas le laisser repartir ainsi. Avant de désinfecter la plaie, tu vérifies comme tu peux qu’il n’y a aucun bout de verre dans sa plaie. Tu tiens sa main dans les tiennes, l’approchant de ton visage, la tournant doucement. Il faudrait que tu continues de lui montrer ta colère dans tes gestes, mais ce n’est pas une chose simple à faire alors que tu essaies de prendre soin de lui. « Tu n’as aucun droit d’être ici. » Des mots que tu lui as déjà dit, quasiment à l’identique lorsque vous étiez dans le salon, mais tu les répètes. Cette fois cependant, il y a moins d’agressivité dans ta voix, peut-être parce que tu es concentrée sur autre chose. Alors que tu t’appliques à humidifier un coton avec le désinfectant, tu replaces tes cheveux bruns derrière l’une de tes épaules, pour mieux voir une fois que tu nettoies sa main. « Je me fiche que tu voulais savoir comment j’allais, si on faisait tous des choses aussi folles quand on est nostalgique… » Tu t’arrêtes au milieu de ta phrase, le regardant brièvement avant de te saisir du rouleau de bande, que tu te mets à enrouler autour de sa main, au niveau de la plaie. Oui, il t’arrive également d’être nostalgique, peut-être encore plus depuis que vous vous êtes revus, mais tu ne veux pas lui avouer une telle chose. Ta tête est un bazar sans nom depuis cette fois-là, tu ne sais plus quoi penser, quoi croire et tu as fait de ton mieux pour y penser le moins possible. Mais maintenant qu’il est là, assis au bord de ta baignoire, c’est un peu compliqué de ne pas y penser. Tu termines d’enrouler le pansement que tu fixes avec un bout de sparadrap, faisant de ton mieux pour ne pas serrer trop fort, malgré tes envies. « Bon, maintenant dis-moi : combien de verres est ce que tu as bu ? » Le regard que tu lui lances est sérieux, mais tu te détournes rapidement pour ranger tout le matériel à nouveau. Tu ne penses toujours pas au fait que tu es peu habillée, pour le moment tu penses uniquement à Aiden bourré dans ta salle de bain et au verre brisé dans ton salon.

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A. Meallán Sheehan
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Lun 1 Juil - 22:31
❝ tu me trouveras toujours dans ton sillon, dans les sales moments comme dans les bons ❞[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]tu es partie, je suis resté.En temps normal, il n’aurait jamais laissé ce genre de situation arriver. Il mettait un point d’honneur tout particulier à être toujours en contrôle de sa propre personne, de ses émotions et de ce qu’il pouvait renvoyer aux gens autours de lui. Pour rien au monde il n’aurait laissé quelqu’un le voir faible ou atteint, ou bien être atteint par les paroles d’une personne en face de lui. Il avait enserré son coeur dans des liens si fort que rien ne pouvait bouger en lui, rien ne pouvait l’ébranler et avec le temps, sa discipline de fer avait figé ses ressentis. Son visage ne trahissait presque plus aucune émotion, seul ses yeux arrivaient encore à trahir quelques échappements de son âme, et encore, fallait-il savoir lire dans son regard tantôt transperçant, tantôt plus doux. Se laisser approcher de trop près par les autres, c’est leur laisser une chance d’abîmer ce qu’il y a au plus profond de lui. Il avait pu en faire la douloureuse expérience avec son premier amour, qui l’avait hissé sur un nuage de confiance avant d’en descendre tout aussi vite lorsqu’elle s’était enfuie sans donner de nouvelles. La trahison avait été double, et peut-être que si elle lui laissait un jour voir les tréfonds de son âme, il verrait la même lame bien profondément encrée à son nom, aussi profonde et blessante que celle qu’elle avait laissé en lui. Il avait préféré vivre et ignorer la douleur, s’en faisant un compagnon de route. Cette douleur qui le poussait à se dépasser, à être cet homme si différent de celui qu’il était autrefois. Perdre pour pouvoir gagner, perdre pour pouvoir avancer. Avait-il seulement quelque chose à perdre encore ? Si il se trouvait ici ce soir, dans cet état, ça en disait long sur ce qu’il avait encore à perdre. Sa tête, son honneur, si jamais le père de la jeune femme apprenait qu’il jouait à ce point avec le feu en mettant de côté sa mission. C’était le piège en l’envoyant sur place. Il pouvait l’approcher de si près, car elle avait eu quelque chose de sincère pour lui, mais ne s’était-il pas dit que l’inverse était tout aussi vrai ? Il avait eu aussi quelque chose de sincère pour elle. Mauvais calcul pour le jeune homme qui se retrouvait ivre au milieu de son salon. Elle était furieuse de sa petite entrée et contre toute attente, il ne pouvait s’empêcher d’en sourire. Même la rage qu’elle exprime envers lui à un niveau sonore si bas ne le retient pas de sourire, presque de ressentir de la tendresse pour elle. Si féroce quand elle le voulait, alors qu’elle avait pourtant un visage d’ange. « Quand on dit qu’il faut tester ses produits avant de les vendre, ça ne veut pas dire qu’il faut tout consommer toi-même. » Oh si seulement elle savait à quel point se descendre un verre dans le gosier pouvait faire du bien de temps en temps. Sa dernière sortie remontait à quand déjà pour qu’elle parle de la sorte ? « C’est plus fort que moi. Il goûte le pays, il suffit de fermer les yeux et on s’y croirait. » Pire encore que d’être saoul, l’entendre parler de sa mère patrie saoul pouvait être troublant : sa voix vibrait un court instant d’émotion. Si bref, qu’il ne fut même pas sûr que sous le coup de la colère elle pu le percevoir. « J’allais très bien avant que tu ne réveilles en pleine nuit. » Il baisse les yeux, un peu penaud, mais sans oser s’excuser de son intrusion ici. Pourquoi devrait-il s’excuser d’être ici alors que c’était parfaitement voulu ?

« Dit celui qui s’est déjà blessé. Et vu le taux d’alcool que tu dois avoir dans le sang, j’imagine que tu ne t’en es même pas rendu compte. » Il baisse instinctivement son regard vers sa main et voit alors la longue trainée de sang coulant le long de sa paume. « Oh. », cela lui échappe, instinctivement. Ce n’est même pas douloureux, l’alcool a donc réellement cette vertu miracle de lui faire faire des conneries monumentales sans lui en faire payer le prix plein. Il se sent happé par sa poigne.  « Suis-moi et ne fait pas un seul bruit, c’est compris ? » Il hoche la tête, en tentant de ne pas tituber au milieu de la pénombre dans son petit appartement. La lumière des néons de sa salle de bain vient agresser ses rétines et il est obligé de plisser les yeux un bref instant avant de pouvoir se situer dans la pièce. Ouille. Il voit le rebord de la baignoire qu’elle lui indique et il vient s’y trainer, avant de s’y assoir, se balançant doucement d’avant en arrière, gardant toujours sa main blessée dans son poignet. Il ne peut s’empêcher de profiter qu’elle ait le dos tourné pour laisser échapper un sourire en coin. La détailler des pieds à la tête, sa crinière de lionne encore toute emmêlée, ses yeux légèrement bouffi par le sommeil dont il a osé la priver. Sa détermination a quand même faire ce qui est juste et bon même si dans la logique des choses elle aurait dû simplement le flanquer à la porte. A quoi bon imaginer qu’il y a de l’espoir. De toute façon, c’est trop tard. « Tu ne vas pas avoir le droit au désinfectant qui ne pique pas, je te préviens. » Il est tiré de ses pensées et grimace légèrement, sans vouloir pour autant perdre la face. « J’ai connu bien pire, je pense que je m’en sortirais. » Et pourtant, si elle savait à quel point c’était vrai. Elle n’était pas étrangère à la vie qui était la sienne, elle savait donc qu’il n’avait pas été épargné par le danger et de ce fait, il n’avait pas non plus été épargné par les blessures. Il en portait bon nombre sur son corps, mais n’avait jamais souhaité en faire l’exhibition. Il tressaille, traversé par une petite douleur lorsqu’elle se saisit de sa main. « Doucement tigresse. Je sais que j’ai vu bien pire mais quand même…» Elle avait décidé de ne pas le ménager et il allait devoir l’accepter. « Je devrai appeler la police tu sais. » « Je ne sais pas si je dois être étonné ou reconnaissant que tu ne l’ai pas encore fait. » Il ne lui ferait pas l’affront d’user de sa patiente alors qu’elle prenait déjà sur elle pour le soigner et l’aider alors qu’elle aurait pu régler cette histoire d’une tout autre façon en 5 minutes. Il tressaille au moment ou l’alcool entre en contact avec la plaie, ressemant sa prise un peu plus force. Il n’ose plus bouger, sa main est si proche de son visage, à quelques centimètres. Il suffisait de tendre la main. De juste tendre la main. « Tu n’as aucun droit d’être ici. » Elle le dit avec tellement de douceur, en lui appliquant cependant de l’alcool sur sa plaie. Sa main tressaille, il tente de la garder la plus statique que possible. « Je me fiche que tu voulais savoir comment j’allais, si on faisait tous des choses aussi folles quand on est nostalgique… » « La nostalgie n’a rien à voir là dedans », il peine à trouver ses mots, l’alcool empâte tout son discours, « Quand aux regrets, si je devais être là à chaque fois qu’ils pointent le bout de leurs nez, tu m’aurais vu débarquer ici plus souvent. » Il croise son regard. Les regrets de ne pas avoir voulu savoir ce soir là si elle allait bien. Il trainait ça comme une pierre autours du cou depuis des années, il s’acharnait à croire que son insomnie était sa punition, son fardeau qu’il allait devoir porter jusqu’à son dernier souffle. Son regard s’accroche au siens, intense. Puissant. Protecteur. Il ne va pas plus loin. Il n’allait pas la forcer à entrer sur le terrain de la discorde, elle qui fait de son mieux pour rester calme et compréhensive. Il contemple avec satisfaction son bandage, avant de plonger son regard dans le siens. « Merci. », souffle-il.

« Bon, maintenant dis-moi : combien de verres est ce que tu as bu ? » Il laisse échapper un rictus. Elle pensait sincèrement pouvoir compter en verre ? Elle était décidément trop mignonne. « Une bouteille et demie, je te laisse faire la conversion en verre si tu veux bien. », il se laisse porter par les souvenirs de sa soirée, « J’ai toujours rêvé que tu viennes un jour voir cet endroit. Tu aimerais les lieux, j’en suis sûr. Les gens viennent de tout côté, tout milieu, tout horizon. Je n’ai pas été si fier de moi depuis…. », il se perd dans ses pensées, « C’est peut-être la première fois que j’ai été aussi fier de moi. » Il croise son regard, et autorise ses yeux à la détailler, de son regard bleu et perçant. De la pointe de ses cheveux jusqu’au galbe de ses jambes. Il ne cherche même plus à faire fuir son regard, à jouer à ce jeu de regard chassé croisé. Elle n’ose pas fixer son regard depuis le début. Il allait donc se fixer au siens.Qu’elle le regarde. Qu’elle le regarde donc.

 
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I've been a liar, been a thief, been a lover, been a cheat, all my sins need holy water, feel it washing over me. Well, little one, I don't want to admit to something if all it's gonna cause is pain. Truth and my lies right now are falling like the rain, so let the river run ▵ [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]endlesslove.
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Is this a living nightmare, or a dream come true ? [Meallán & Holly]
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