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Is it too late now to say sorry ? ~ Evy

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Alistair M. Nordstörm
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Sam 1 Juin - 18:27


Is it too late now to say sorry ?

Evy + Alistair

Il fait beau à New York, les températures chaudes poussent les gens à sortir de chez eux, moins vêtus que d’habitude. C’est ton cas aussi, ou peut-être que tu as simplement la sensation d'être moins vêtu, maintenant que tu n’as plus cette barbe qui a habillé pendant des mois ton visage, et maintenant que tes cheveux ont été bien raccourcis. Aujourd’hui tu es de bonne humeur, sans doute grâce au soleil qui éclaire la ville entière, mais pas seulement. Tu te sens mieux, réellement. Revigoré depuis ton week-end de camping, plus vivant depuis des semaines. Jour après jour, tu vas un peu mieux, tu revois les couleurs du monde autour de toi, tu ressens cette joie de vivre qui t’habitait auparavant. Et tout cela, grâce à un homme. D’autres ont aidé, évidemment. Tu ne serais pas dans cet état aujourd'hui sans Cameron, dans ta petite sœur et tes parents. Tu ne serais pas d’aussi bonne humeur si Matthew ne voulait toujours pas te parler et si tu ne retrouvais pas peu à peu ta vie normale. Mais il faut dire ce qui est, dans le soutien d’Ian, la compréhension qu’il y a entre vous, tu ne serais pas capable de t’en sortir. C’est Evy qui t’a réveillé, qui t’a sortie de cette torpeur dans laquelle tu te noyais depuis des mois. Elle et son fils, ils t’ont ramené à la raison, des mois plus tôt. Suite à cela, tu as demandé de l’aide à Cameron, puis à Matthew, et ils certainement été les meilleurs amis dont tu puisses rêver. Mais ils ne comprennent pas comme Ian comprend, et tu es infiniment reconnaissant envers cet homme.

Aujourd’hui cependant, ce n'est pas avec lui que tu passes la journée. Le week-end dernier tu l’a initié aux joies du camping et cette fois, c’est donc avec d’autres que tu veux passer ton temps. Il y a des choses que tu dois encore faire, si tu veux que tout revienne à la normale, et tu as déjà trop traîné pour présenter tes excuses à celle qui t’a donné une douche froide plusieurs mois plut tôt. Sur les conseils de Matthew, c’est donc à Central Park que tu te rends, pour trouver sa femme et son fils qui ont voulu profiter du soleil printanier. Ils ont raison, dans une ville comme New York il est bon de se réfugier dans les endroits proches de la nature afin de se vider un peu la tête. Ils ne te simplifient par la tâche cependant, puisque Central Park est immense et qu’ils pourraient être n’importe où. Tu suis simplement ton instinct. Tu t’éloignes de la route pour aller dans un endroit plus vert, moins occupé peut-être. Evy ne s’est sans doute pas installée en plein soleil, tu cherches donc des coins d’ombre, à l’abri des arbres. Et finalement, tu repères la jeune femme que tu connais bien, dans un petit coin tranquille. Ilian est allongé sur une couverture, elle le regarde avec un sourire aux lèvres et pendant quelques secondes, tu hésites. Elle ne sera pas contente de te voir. Après votre dernière conversation, c’est évident. Tu ne veux pas briser ce tableau, mettre fin à cette scène attendrissante, mais il le faut. Matthew serait trop déçu de toi s’il apprenait que tu avais fait marche arrière au dernier moment. Alors tu t’avances, doucement, une main tenant la veste que tu as ôté de ton dos, l’autre se balançant près de ton corps au rythme de tes pas. Puis, quand tu n’es plus trop loin d’eux, tu prends la parole sur un ton calme. « Bonjour Evy. » Tu souries, d’un sourire qui mêle sincérité et excuses. Avec un petit signe de la main, tu fais encore quelques pas, avant de t'arrêter. Tu laisses une certaine distance entre vous, tu ne veux pas qu’elle se sente oppressée ou qu’elle ait la sensation que tu pénètres dans son espace sans permission. « Je… Matthew m’a dit que tu étais sortie avec Ilian, il m’a dit où vous étiez. Peut-être qu’il t’a dit que j’allais passer ? Je voulais te parler. » Et t’excuser. C’est la raison principale de ta venue ici, et tu espères seulement qu’elle te laissera le faire.
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Evy L. Pearson
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Mar 4 Juin - 21:07

Alistair & Evy

Is it too late now to say sorry ?

Is it too late now to say sorry ? ~ Evy Tumblr_nm90l8BekL1r3ud65o4_250
Samedi 1er juin. Un nouveau mois débute, celui qui doit voir commencer la saison estivale. Bien qu’il fasse patienter une vingtaine de jours pour pouvoir dire que c’est l’été, on peut s’y méprendre en voyant la magnifique météo de ce début de week-end. Le soleil est haut dans le ciel, les températures sont douces, presque chaudes. Les vêtements se raccourcissent pour dévoiler les jambes, les bras. Les pantalons laissent la place aux shorts, aux jupes ou aux robes. C’est agréable. C’est un avant goût des vacances, qui approchent doucement mais sûrement. Aujourd’hui, en plus d’être le premier jour du mois de juin, c’est également les six mois de ton fils. Déjà la moitié d’une année qu’il est présent, avec vous. Six mois que vous êtes officiellement une famille, Matthew, Ilian et toi. En ce laps de temps, tu as énormément changé Evelyne. De la jeune femme terrifiée à l’idée d’être mère, tu es devenue une version épanouie que tu ne connaissais pas. Tu as découvert un amour fort pour ce petit être qui t‘épate de jour en jour. Tu as appris à délaisser ton travail au profit de ton fils. Le temps passe vite, trop vite pour ne pas lui porter toute l’attention qu’il mérite. Il a la chance d’avoir deux parents qui l’aiment, contrairement à toi, qui a dû vivre avec pour seul amour celui de ta mère. Elle a fait un travail merveilleux avec toi, tu en as la preuve tous les jours depuis que Ilian est présent, mais parfois, tu te demandes si tu n’aurais pas été une meilleure personne avec une présence paternelle. C’est un mystère qui ne trouvera jamais de réponses. Qu’importe.

Après une partie de la journée passée à l’appartement, tu as décidé de sortir avec Ilian, à quelques kilomètres de chez vous. Précisément dans Central Park, pour profiter du beau temps, et aussi rejoindre un coin de verdure, chose qui manque cruellement à New-York. Le paysage n’est que building, immeubles abritant des entreprises, petits commerces… business à perte de vue. Ça ne te déplait pas plus que ça, mais comme tous jeunes parents, tu souhaites que ton fils voit autre chose de son quotidien, que la pollution et le stress. Matthew ne vient pas avec vous. Tu as cru comprendre qu’il avait à faire, même si tu ne te souviens plus si c’était professionnel ou privé. En toute franchise, c’est le cadet de tes soucis. Tu lui fais confiance, et tu n’as pas besoin de lui H24 non plus. En peu de temps, tu arrives dans ce célèbre parc. Il fait beau aujourd’hui, ce qui fait que tu n’es pas la seule personne à avoir eu cette idée. Rien d’alarmant, l’endroit est assez grand pour se trouver une place. C’est ce que tu parviens à faire, dans un coin reculé du parc, à l’ombre des arbres. En un rien de temps, tu installes un petit coin sur l’herbe, pour pouvoir t’installer avec ton bambin. Une couverture sur le sol, quelques jouets… un coin parfait pour profiter de l’extérieur. Tu dirais bien que tu vas te reposer à ses côtés, mais tu sais pertinemment qu’en quelques minutes, il pourrait être à plusieurs mètres de toi. En six mois, il a eu le temps de se développer, et surtout apprendre à se déplacer, autrement qu’en utilisant ses petites jambes, même si ça ne serait tarder. D’ici quelques mois, la tranquillité prendra fin.

Déjà une bonne heure que tu es dans le parc, allongée sur le côté. Tantôt tu observes Ilian, tantôt tu interagis avec lui. Le moment est paisible, reposant aussi. Il aurait pu durer encore de longues heures, du moins, jusqu’à ce que tu décides de t’en aller. Mais c’est sans compter une arrivée imprévue. Tu relèves la tête quand tu entends quelqu’un s’adresser à toi, utilisant ton surnom. Devant toi se dresse la dernière personne que tu pensais voir aujourd’hui : Alistair. Votre dernière discussion remonte à plus de trois mois déjà, quelques jours après la Saint Valentin, si tu t’en souviens bien. Depuis, tu n’as plus eu de nouvelle, chose loin d’être étonnante. Alors le voir aussi, avec un sourire aux lèvres, et une apparence… normale, c’est surprenant. Car oui, tu pourrais jurer voir une version antérieure du jeune homme, avant son accident. « Salut. » dis-tu sans rien ajouter d’autre. Tu ne sais pas encore à quelle sauce il va te manger, donc autant rester sur tes gardes. Il s’approche, ce qui te laisse croire qu’il va s’installer avec vous, mais non. Il s’arrête à une distance raisonnable. Tu jettes un regard à Ilian, qui s’est saisi de ta main, lui trouvant un soudain intérêt, avant de le reposer sur Alistair. Tu es surprise d’entendre que s’il est ici, c’est en partie grâce à Matthew. C’est lui qui a communiqué ta position, sans te prévenir au préalable. « Non, il ne m’a rien dit. Je crois que j’ai oublié mon téléphone à l’appartement de toute façon. » Tu n’es pas sûre, car tu n’as aucune raison de t’en servir. Tu es en présence de ton fils, c’est assez pour vouloir passer du temps avec lui, et non le nez sur un écran. Bref. « Tu veux me parler ? C’est nouveau. Il me semblait que tu voulais qu’on te laisse tranquille. J’espère que tu n’es pas venu jusqu’ici pour me faire encore des reproches. Tu aurais pu envoyer un sms pour ça, voir t’abstenir en fait, car je m’en moque. » L’eau a coulé sous les ponts, mais tu n’es pas moins rancunière avec lui. Tu te souviens encore parfaitement de votre discussion, et tu as saisi le message. Tu n’es pas une femme compliquée Evy, avec les bons mots, tu comprends quand il faut laisser tomber, et c’est ce que tu as fait. « Mais si vraiment tu veux parler d’un truc, tu n’as qu’à t’installer. Il ne prend pas encore beaucoup de place. » Quoique. Quand tu vois la quantité d’affaires achetés spécialement pour Ilian, entre les meubles, les jouets, les vêtements… finalement, une si petite chose prend beaucoup de place dans le quotidien.


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Alistair M. Nordstörm
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Ven 21 Juin - 14:12


Is it too late now to say sorry ?

Evy + Alistair

Matthew t’a indiqué où se trouvait sa femme et tu n’as pas eu de mal à la trouver. Sur une couverture avec son fils, à Central Park. C’est un samedi ensoleillé et il serait dommage de ne pas profiter des températures estivales qui s’installent en ville, Evy l’a apparemment compris. Tu es nerveux à l’idée d’aller la voir, à l’idée de lui parler mais tu sais pertinemment qu’il faut que tu le fasses. Peut-être qu’une part de toi a hâte en vérité, de la revoir. Votre dernière rencontre reste gravée dans ta mémoire, mais ce n’est pas un bon souvenir. Vous avez tous les deux dit des choses blessantes, déstabilisantes. La bombe qu’elle a lâché dans ton appartement avant d’en sortir t’a réveillé de nombreuses fois et c’est grâce à elle que tu t’es rapproché de l’homme que tu étais jadis. Tu veux retrouver l’ancien toi, une version d’Alistair pré-accident, pré-drogues. Lorsque tu t’approches d’elle, tu souries sincèrement et tu gardes une certaine distance, pour ne pas avoir l’air menaçant. Elle est froide, ce qui n’est pas très étonnant. Tu ne peux pas lui en vouloir de t’accueillir de la sorte, après votre dernière entrevue il est même surprenant qu’elle accepte encore de t’adresser la parole. Mais tu ne fléchis pas. Si tu es venu jusqu’ici, c’est pour lui parler, pour lui demander pardon et renouer un lien que tu as brisé seul, sans lui demander son avis. Tu as bien conscience que rien de ce que tu pourrais dire ne changera ce qu’il s’est passé. Revenir en arrière est malheureusement impossible. Tu n’es plus l’homme que tu as été, jamais tu ne le redeviendras et tu dois l’accepter. Peut-être d’ailleurs que tu as plus de mal à l’accepter que les personnes de ton entourage. Finalement Evy reprend la parole, t’autorisant à t’approcher d’elle et de son fils et une lueur d’espoir se met à briller dans tes yeux bleus. Tu es chanceux, ça tu veux bien l’admettre. « Merci beaucoup. » Calmement, pour ne brusquer personne tu t’approches encore d’eux, t’asseyant sur le sol près de la couverture sur laquelle repose l’enfant. Il capture évidemment ton regard, Ilian qui a six mois aujourd’hui. Tu ne résistes pas au sourire qui naît sur tes lèvres, un sourire doux, sincère. Tu es heureux d’être là, de pouvoir le voir de si prêt. Bien vite cependant, tu relèves la tête pour te concentrer sur la mère du bambin. C’est à elle que tu es venu parler et, avant de pouvoir prétendre à une quelconque relation avec Ilian, il faut que tu assures celle avec Evy. « Je suis venu pour te présenter des excuses. Je sais que les mots ne sont pas assez pour me faire pardonner de ce que je vous ai fait endurer, mais c’est un début. » Oui, il faut bien commencer quelque part et les mots sont souvent une bonne aide pour cela. C’est sans doute la raison qui t’a poussé à venir voir la jeune femme en personne, au lieu de l’appeler ou de lui envoyer un message. « Je suis sincèrement désolé de la manière dont je t’ai traité quand tu es venue chez moi. Je suis désolé d’avoir disparu et de m’être éloigné de tout le monde après mon… accident. » Tu as la sensation de dire des choses inutiles. Tout ça, elle le sait. Elle était là, elle a vu ton éloignement et elle était aux premières loges lors de sa visite à ton appartement. Il y a d’autres mots que tu dois utiliser, qu’importe le difficulté que tu peux avoir à les prononcer. « J’ai un problème, je suis malade, et je l’admet. Mais je fais tout pour m’en sortir, pour laisser ça derrière moi et je fais d’énorme progrès, vraiment. Chaque jour, je me sens de mieux en mieux et j’essaie de me détacher des médicaments que je prends. Cameron et Matthew m’aident à reprendre peu à peu mes anciennes habitudes, ils me refamiliarisent avec la routine. J’ai de l’aide extérieure aussi, qui m’aide énormément. » Cameron et Matthew sont tes meilleurs amis depuis des années et malgré le comportement que tu as en envers eux ces derniers mois, ils le sont toujours. Tu as enchaîné les bêtises mais ils ne t’en tiennent pas rigueur, ils sont d’accord pour tourner la page en même temps que toi. Mais malgré ce soutien de tes amis les plus proches, ça te fait du bien d’avoir également dans ton entourage quelqu’un qui ne connaît pas le Alistair que tu étais. Ian. Il t’a rencontré alors que tu étais complètement noyé sous les drogues, et il ne t’a jamais jugé pour cela. Il te comprend, il est patient avec toi et il n’a aucune attente. Il te voit comme celui que tu es, l’homme qui lutte tous les jours contre des besoins nocifs. « Je sais que je ne peux pas effacer la manière dont je me suis comporté, je ne m’attends pas à ce que tu oublies tout ça. Mais j’espère que, petit à petit, tu réussiras à nouveau à m’accorder ta confiance. Tu es une très bonne amie, Evy, et j’aimerai beaucoup être à nouveau le tien. » Il y sans doute encore beaucoup de choses que tu veux dire, que tu dois dire. D’autres excuses à présenter, d’autres explications à donner mais pour le moment, tu fais une pause. Après autant de choses, il faut que tu laisses à la jeune femme la possibilité de s’exprimer.
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Evy L. Pearson
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Sam 29 Juin - 10:54

Alistair & Evy

Is it too late now to say sorry ?

Is it too late now to say sorry ? ~ Evy Tumblr_nm90l8BekL1r3ud65o4_250
Si tu es venue à Central Park avec ton fils aujourd’hui, c’est principalement pour trouver un petit coin frais à l’ombre des arbres, et profiter du beau temps de ce début de mois de juin. Il y a également le fait que tu voulais laisser le champs libre à ton mari, pour vaquer à ses occupations. Que ce soit des articles à relire, des dossiers à traiter ou simplement un ou plusieurs amis à voir, tu n’es pas femme oppressante pour lui poser trente six questions. Tu as compris de toi même que ça serait plus appréciable pour lui si l’appartement était vide quelques heures, sans femme et enfant, alors tu as improvisé. Ce n’est pas une corvée pour toi, tu aimes être ici, dans un environnement calme et apaisant. C’est un luxe dans une ville comme New-York, où l’agitation est permanente. Même si le parc n’est pas vide, car il ne faut pas oublier que c’est le week-end, cela reste plus calme qu’en centre ville. Mais dans tous les cas, qu’importe les raisons qui t’ont poussé à venir t’isoler dans le parc, voir Alistair, l’un des meilleurs amis de ton mari, ne faisait pas parti de la liste des raisons. Il est devenu la personne que tu désires le moins voir, dans toutes les personnes que tu connais. Son comportement des derniers mois est juste inacceptable à tes yeux, indigne de celui qu’il était, que tu as toujours connu. Au lieu de t’empoisonner l’existence en le gardant dans tes contacts, tu l’as tout bonnement effacé, grâce à cette dernière conversation que vous avez eu, il y a plusieurs mois. Ca a fonctionné, jusqu’à aujourd’hui, où tu le vois devant tes yeux. Debout, à quelques pas de la couverture que tu as installé, tu n’as aucun mal à constater qu’il est ouvert à la discussion, mais une vraie, sans volonté de lancer des piques tous les trois mots, avec la ferme intention de blesser, ou communiquer de l’indifférence profonde. Après avoir sorti les griffes, sans recevoir de remarques en retour, tu te calmes, et accepter qu’il s’installe avec Ilian et toi, au lieu de rester bêtement debout. Tu n’es pas certaine de vouloir entendre ce qu’il a à te dire, mais tu vas faire un effort, pour ce petit bout d’cul qui s’amuse avec rien, en l'occurrence avec les doigts de ta main, actuellement. Tu observes le médecin légiste, si c’est toujours le cas d’ailleurs, sans te cacher. Son regard qui coule vers Ilian, qui a beaucoup changé depuis la seule fois où il a pu l’apercevoir. Ce n’est plus un bébé, ça devient un bambin, plus expressif, et plus remuant aussi. Finalement, il s’en détache pour te regarder, et t’adresser des excuses. Ca te surprend, et tu ne fais rien pour le cacher. Les sourcils qui se lèvent légèrement, traduisant un brin de scepticisme. Il le reconnaît lui même, ce ne sont que des mots, c’est facile de les prononcer pour faire plaisir à quelqu’un, sans penser un traître mot. Tu ne sais pas trop quoi en penser, c’est soudain et bizarre. Tu ne sais pas pourquoi ça arrive maintenant, comme s’il s’était réveillé le matin avec cette idée. Il faut dire que tu as coupé les ponts avec le Nordstörm depuis ta dernière visite. Tu n’écoutes rien de ce que Matthew peut te dire, car ça ne t’intéresse pas. A tes yeux, Alistair a fait son choix. Tu restes silencieuse, ton regard posé en alternance sur ton fils, ou sur cet ancien ami, pour ne pas lui donner la sensation que tu n’écoutes pas. C’est faux, tu écoutes, et tu es surprise d’apprendre qu’il se fait aider, que ce soit par ses amis que par de l’aide extérieure. C’est inattendu, pour quelqu’un qui se moquait de sa santé comme de l’an 40. Mais ça semble vrai. Il faut dire ce qui est, l’homme en face de toi ressemble à celui que tu as toujours connu, mais ce n’est pas suffisant pour te convaincre. Il peut venir la bouche en coeur avec de beaux arguments, mais tu n’auras jamais la preuve que c’est la vérité. Du moins, pas dans l’immédiat. « J’en sais rien Alistair, c’est facile de venir comme ça, les mains dans les poches, et me dire ça. Tu te doutes que je ne suis pas assez idiote pour te croire naïvement. » Il ne sera sûrement pas surpris de ta réaction. C’est l’une de tes qualités, ou défaut, tu es sincère, honnête, et tu ne passes pas par trente six chemins pour dire ce que tu penses. D’autant plus avec quelqu’un qui t’a fait comprendre qu’il en avait rien à faire de ton avis. Tu ne vas pas de prier avec lui, pour lui rendre la monnaie de sa pièce. « On ne parle pas d’une bêtise, genre la parole de travers qui a vexé. Tu t’es comporté comme un con pendant plusieurs mois. Tu as été désagréable avec tout le monde, tu as tourné le dos à tout le monde, et quand on voulait t’aider, tu le prenais mal, te cachant derrière cette excuse que c’était le nouveau toi, qu’il fallait l’accepter. Le nouveau toi n’avait clairement pas envie d’avoir des amis, du moins pas les anciens, mais des personnes qui te comprenaient, aussi mal en point que tu pouvais l’être. » Tu fais une pause malgré toi, pour baisser ton regard sur ton fils qui maintenant désintéressé de ton membre souhaite attraper l’un de ses jouets. Tu décides de l’aider, de le saisir pour lui donner directement, avec un sourire tendre sur les lèvres. Ce n’est pas plus mal qu’Alistair est choisi de venir maintenant. La présence de ton enfant t’impose de rester calme, comme tu as dû le faire à son appartement. « Tu peux me dire ce qui a changé, pourquoi subitement tu tolères la présence de Cam et Matt,que tu veux faire machine arrière pour retrouver un peu de celui que tu étais, et surtout, que tu veux renouer le contact avec moi ? » C’est surtout ça qui t’intéresse, le pourquoi du comment. Savoir si c’est une lubie qui date du réveil, ou s’il y a quelque chose de plus profond derrière, qui pourrait t’aider à croire qu’il est sincère.


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