Flashnews
C'est l'été !! Regardez une dernière fois votre Yearbook 2019 et venez chanter danser profiter tout l'été dans un festival de folie ! Et n'oubliez pas votre nouveau MAG SOS ♥️

Fiches de liens

Saoirse, Mercy, Riley et Lily ont besoin de vous alors n'hésitez pas à aller leur proposer des liens !
Samuel, Isaac, Thomas et Gabriel veulent des amis alors allez jeter un coup d'oeil à leurs recherches ♥️




 
Newsletter numéro 44
Venez découvrir toutes les nouveautés du forum dans ce sujet et n'hésitez pas à laisser un petit commentaire love2
Un vote toutes les deux heures, ICI & ICI & ICI & ICI !
Une fois que c'est fait, venez poster dans ce sujet pour gagner 15$ Who said life was easy ? - Drystan 1529876038
GMA recrute un animateur !
Si vous êtes intéressé, rendez-vous dans ce sujet love2
Scent of Scandals #35
SOS fait peau neuve ! Allez voir le nouveau Mag !
Intrigues de l'été
La nouvelle intrigue vous attend par icilove2

Partagez

Who said life was easy ? - Drystan

GOOD MORNING AMERICA :: New York City
 :: Brooklyn :: Coney Island
Voir le profil de l'utilisateur
Aurore V. Hamilton
général
J'ai posté : 1359 messages et j'ai : 478 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Virginia Gardner et pour finir je crédite : MLLE ALICE (Avatar) bat'phanie (signature)

Mer 5 Juin - 21:37
Who said life was easy ?
— with Drystan T. Pickwick.

La porte qui claque derrière ton passage, d’une telle force que même les morts doivent sursauter dans leur tombe. Un geste, simple en apparence, mais qui témoigne parfaitement de l’état dans lequel tu te trouves. Tu n’es pas de bonne humeur Aurore, et les personnes présentes dans l’appartement pourront le savoir avant même de poser un regard sur toi. Lucky, ton fidèle compagnon à quatre pattes, doit l’avoir compris, car pour une fois, il ne se précipite pas dans tes pieds pour réclamer des caresses. Il reste bien sagement sur le canapé, couché en rond, avec un regard presque similaire à celui quand il a fait une bêtise. Le pauvre, il n’a absolument rien fait, mais il est tout de même témoin de ta mauvaise humeur. Ça ne sera pas la première fois, et certainement pas la dernière. Tes clés tombent sans douceur dans un récipient prévu à cet effet, sur un meuble, à l’entrée de l’appartement. Dans une succession de gestes brouillons, tu te débarrasses de ta veste en jean pour l’accrocher au porte manteau. Preuve que la journée est placée sous un mauvais augure, le vêtement ne reste pas longtemps accroché. Il tombe sur le sol, comme une vulgaire serpillère. Tu pousses un soupir d’exaspération, alors que tu te demandes si ça vaut le coup de ramasser ta veste ou non. C’est finalement la flemme qui l’emporte. De toute façon, elle ne pourra pas tomber plus bas que terre, donc accrochée ou non, où est la différence. Délestée du superflu, tu peux enfin avancer dans l’appartement pour rejoindre la pièce à vivre, non sans sautiller légèrement pour éviter de mettre trop de poid sur ta cheville. Il y a quelques semaines déjà, tu as eu le malheur de te blesser lors d’un entraînement, au théâtre. Un mauvais mouvement, suivi d’un crac dans le mollet, le tout accompagné d’une douleur vive. Les personnes présentes ne pouvaient rien faire pour toi, tu as donc été transporté à l’hôpital, pour avoir des réponses plus concrètes. Le résultat était sans appel, tu avais réussi à te faire une déchirure du ligament, à faire d’avoir forcé dessus lors des dernières semaines. Tu as gagné un bandage pour maintenir ton pied, ainsi que le début de ta jambe, et ce pendant plusieurs semaines. Évidemment, à cause de cette blessure, tu as dû t’éloigner de la comédie musicale. Une danseuse ne pouvant pas danser est inutile pour la compagnie. Aujourd’hui, après plusieurs semaines de repos, tu avais rendez-vous chez le médecin, pour un petit bilan. Et c’est son diagnostic qui est en partie responsable de ta mauvaise humeur. Ça, et une conversation que tu as eu avec les producteurs de la comédie musicale, Chicago.

À peine entrée dans le salon, tu jettes un coup d’oeil circulaire dans la pièce. Tes yeux se posent sur Lucky, qui te regarde avec des yeux implorant. D’ordinaire, tu irais lui faire une caresse sur la tête, mais là, tu n’es pas d’humeur pour un témoignage d’affection. « Drystan ? » Un prénom que tu énonces à haute voix, et plus fortement que si tu t’adressais à quelqu’un en face de toi. Il n’est pas dans la pièce, mais tu souhaites savoir s’il est présent dans l’appartement. Depuis plusieurs mois déjà, vous vivez ensemble. Deborah, la propriétaire des lieux, a accepté que ton meilleur ami vienne vivre avec toi, sachant qu’elle n’est presque jamais là, et que lorsqu’elle revient à New-York, elle dort rarement à l’appartement. La seconde chambre était libre, pour accueillir une nouvelle personne. Et comme Drystan devait déménager de la résidence, avec la fin de ses études, l’occasion était trop belle pour ne pas la saisir. La cohabitation se passe parfaitement bien depuis ce jour, mais ça, tu n’en aurais jamais douté. S’il y a bien une personne avec qui tu puisses vivre, c’est bien lui. Il est l’un des seuls à te supporter depuis plusieurs années. Il te répond, sa voix provenant de la cuisine. Non sans un soupir, car mine de rien, marcher est encore douloureux pour toi, tu te diriges vers la cuisine, pour rejoindre ton meilleur ami, et accessoirement mari. Car vous êtes des gens tellement organisés que vous n’avez toujours pas trouvé le temps de consulter un avocat, ou une personne qualifiée pour faire annuler votre mariage. Elle est belle la jeunesse. Tu trouves le jeune homme attablé, avec des feuilles éparpillées devant lui. Il est probablement en train de travailler, pour son nouveau boulot. À peine diplômé, déjà engagé dans la banque familiale. Tu tires la chaise en face de lui, pour pouvoir y poser tes fesses, et ainsi soulager ton pied. Il faudrait que tu retires tes chaussures, mais ça va attendre quelques minutes, car pour l’instant : « Être adulte, c’est vraiment pas marrant. Je dirais même que c’est merdique. » Une bonne entrée en matière pour lui communiquer le ton de cette conversation. Même si ta mauvaise humeur n’est pas tournée vers lui, il est ton colocataire, la personne avec qui tu vis, celle qui est là pour écouter quand ça ne va pas. « Pour résumer, j’ai eu mon rendez-vous chez le médecin. Je dois encore garder le bandage pendant quelque temps, car c’est pas complètement guéri. Et comme si c’était pas assez démoralisant, j’ai eu un appel des producteurs de Chicago. Mon absence est trop longue à leur goût, donc ils ont décidé de me remercier bien gentiment. Je suis sans étude, sans boulot, et handicapée. Jte le dis, c’est nul d’être adulte. » Et c’est sur ces mots que tu croises tes bras sur ta poitrine, et places une moue boudeuse sur ton faciès. Tu es peut-être adulte Aurore, plus mature que les autres, mais il t’arrive encore d’avoir des comportements enfantins. Tu n’as que vingt trois ans après tout. Un bébé, pour le regard de certaines personnes.




appearances are deceptive
La beauté n'est pas juste une question d'apparence, de vêtements ou de maquillage. La vraie beauté vient de toi-même. Plus tu montreras qui tu es vraiment, plus jolie tu seras.
Voir le profil de l'utilisateur
Drystan T. Pickwick
général
J'ai posté : 621 messages et j'ai : 44 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Joe Keery et pour finir je crédite : wcstedrose + ANESIDORA

Dim 23 Juin - 18:24

Who said life was easy ?


Une porte qui claque, un sursaut violent, de l’eau chaude qui se répand sur toutes les feuilles disposées sur la table. Aurore est rentrée et toi Drystan, tu réprimes un juron. Tu es heureux que ta meilleure amie soit de retour dans cet appartement que vous partagez, le problème ne vient pas de là, mais tu dois bien admettre que tu aurais préféré une entrée un peu plus en douceur de la part de la jeune femme. Tu l’entends soupirer dans le hall d’entrée, mais tu n’élèves pas la voix pour la prévenir de ta présence. Pour le moment, tu te concentres sur les papiers que tu as devant toi, tous en train de périr par la noyade. Ce n’est pas trop grave, il ne s’agit pas d’un dossier important appartenant à l’un des gros client de la Pickwick Financials, mais l’idée de devoir tout réimprimer demain matin ne t’enchante guère. Alors attrapant une feuille d’essui-tout, tu éponges comme tu peux, jusqu’à ce que la voix d’Aurore appelle finalement ton nom. « Dans la cuisine ! » Tu ne relèves pas la tête, tu parles seulement suffisamment fort pour qu’elle t’entende. Dans cet appartement de toute façon, on ne peut pas mettre trop longtemps avant de trouver ce que l’on cherche. Tu entends ses pas venant vers toi, pas très réguliers, assez lents, tu sais pourquoi et tu ne t’en inquiètes pas. Il y a quelques semaines, Aurore s’est fait mal en dansant, ce qui l’a obligé à passer beaucoup plus de temps à l’appartement et beaucoup moins sur la scène. Tu sais que ça ne lui plaît pas, en plus de la douleur physique, tu imagines que ça doit être compliqué de rester éloigné de ce qu’elle aime faire. Tu peux faire plus qu’imaginer Drystan, tu as une assez bonne idée de ce qu’elle doit ressentir par rapport à cela, mais tu n’es pas dans la tête de ta meilleure amie. Vos réactions sont parfois bien différentes. Mais lorsqu’elle prend la parole en s’installant face à toi, tu te dis que vous êtes quand même sur la même longueur d’onde. Avec un sourire, tu poses l’essui-tout près des feuilles, te concentrant entièrement sur elle. Pourtant, tu comprends rapidement que sourire n’est pas la meilleure option. Elle est bien sérieuse Aurore, ce n’est pas une conversation légère comme vous pouvez en avoir si souvent. Elle reprend la parole, entrant plus dans les détails de ce qui la contrarie et tu comprends mieux son énervement. « Premièrement, tu n’es pas handicapée à vie, c’est un bon point. Et ensuite… je sais bien qu’être adulte c’est nul, tu prêches à un convaincu l’amie ! » Encore une fois, tu tentes un brin d’humour, mais tu te sens bien à côté de la plaque. Doucement, tu te redresses sur ta chaise, cherchant quoi dire pour rassurer la jeune femme. « Chicago perd une incroyable danseuse et le spectacle ne sera pas aussi bien sans toi. Et je ne dis pas ça juste parce que je suis ton ami, si tu es arrivée jusque là c’est parce que tu es vraiment douée Aurore. Ensuite… je comprends que tu te sentes restreinte, enfermée, à cause de cette blessure, mais dis-toi que si tu te reposes encore un peu, comme le conseille ton médecin, ça ira mieux ensuite. Le meilleur moyen de pouvoir remonter sur scène, c’est de prendre soin de toi. » De tout ce que tu as lu, rester éloigné de la scène est ce qu’il y a de pire pour un acteur ou un danseur, mais parfois il faut savoir être patient. Ici, il est question d’Aurore, la personne dont tu es le plus proche sur cette terre, et tu refuses de voir son avenir partir en fumée. C’est difficile ce qui lui arrive, tu l’entends bien, mais tout n’est pas négatif. « Et une fois que ça ira mieux, tu retrouveras un rôle ! Tu as eu Chicago alors que tu ne le voulais pas vraiment, imagines ce qui pourrait se passer quand tu le veux plus que tout. » Comme souvent, tu donnes des conseils qui peuvent tenir la route Drystan, mais tu restes incapables de les appliquer pour toi-même. Tu viens de t’enfermer dans une vie que tu redoutes, dans une carrière dont tu n’as jamais voulu. Et peut-être que c’est pour cela que, inconsciemment, tu veux que Aurore garde espoir pour la sienne. « Je vais rallonger mon thé, tu en veux un ? Je peux te faire un chocolat chaud si tu veux. » Vu l’état dans lequel elle se trouve, tu te dis qu’une boisson chaude ne pourrait sans doute pas faire de mal. Quant à toi, il suffit de voir où est allé le contenu de ta tasse pour comprendre pourquoi tu en as également besoin. Avec un sourire tendre, tu te lèves, faisant seulement quelques pas pour te saisir de la bouilloire. Tu ne touches pas à tes papiers, étalés sur la table ils pourront sans doute mieux sécher que si tu les ranges maintenant.

EXORDIUM.


† But every time you hurt me, the less that I cry, and every time you leave me, the quicker these tears dry, and every time you walk out, the less I love you. Baby, we don't stand a chance, it's sad but it's true. I'm way too good at goodbyes


Merci ♥:
 
Voir le profil de l'utilisateur
Aurore V. Hamilton
général
J'ai posté : 1359 messages et j'ai : 478 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Virginia Gardner et pour finir je crédite : MLLE ALICE (Avatar) bat'phanie (signature)

Lun 1 Juil - 17:30
Who said life was easy ?
— with Drystan T. Pickwick.

Tu es énervée Aurore. Les émotions négatives bouillonnent dans ton corps, tels des électrons à la polarité contraire, cherchant à s’éloigner les uns des autres, ce qui donne un gros n’importe quoi. Aujourd’hui était une journée merdique, celle qui donne l’impression que le karma s’est lâché sur une seule et même personne. Ta vie n’est déjà pas bien joyeuse, entre l’arrêt de tes études pour une question financière, et cette immobilisation forcée suite à une blessure à la danse. Mais là, c’est le bouquet. La fameuse blessure n’est pas totalement guérie, ta jambe reste encore fragile, sensible. Elle a encore besoin de repos, sur ordre du médecin. C’est loin de te ravir ça Aurore, tu en as marre d’avoir un bandage à ton pied, marre de marcher difficilement, et aussi de ressentir une douleur dans le haut de ta cheville. A force, tu ne sais plus si c’est une réelle douleur, ou si c’est ton esprit qui te joue des tours. Tu n’as pas osé poser la question au médecin, par peur d’entendre une réponse déplaisante. Et comme si ce n’était pas suffisant, le karma a décidé de t’apporter une autre mauvaise nouvelle, bien plus dramatique que la première. Tu es virée, ou remerciée, comme on le dit si joliment dans le monde du travail. A croire que c’est un concours de la pire nouvelle. A ce rythme, tu crains la suivante, car pour suivre le mouvement, il ne reste qu’un décès dans ton entourage. Par chance, si ça devait arriver, le mort ne serait pas ton meilleur ami / mari, car sa voix s’élève dans l’appartement, après ton arrivée mouvementée. Tu suis le son, et te traines difficilement vers la cuisine, où tu prends place sur la chaise face à la suite, pour ensuite lui exposer les faits. De façon très raccourcie, en premier lieu, puis avec un peu plus de détails pour qu’il puisse comprendre quelque chose. « Tu aurais pu prévenir quoi, j’aurai accepté l’invitation de Peter Pan, et je me serais barrée au Pays Imaginaire pour plus grandir ! » Même si tu es d’une humeur exécrable, tu parviens quand même à répondre à sa tentative d’humour. C’est pas ta meilleure performance, car si le discours est là, le ton est encore un peu terne pour déceler la plaisanterie. C’est un début. Tu te laisses aller dans le fond de la chaise, alors que lui se redresse. Tu vois bien qu’il essaye de te remonter le moral, mais tu n’es pas bon public en cette fin de journée. Tu ne trouves rien à dire à ses mots, tu parviens juste à lever les yeux au ciel, en affichant un air boudeur. La situation fait que tu n’es pas réceptive à ses compliments. Au lieu de bien les prendre, tu les vois comme une forme d’hypocrisie. Pas la malsaine, celle qu’on aime pratiquer avec nos ennemis, mais l’hypocrisie amicale, comme lorsqu’un fille dit à une copine qu’une robe la met en valeur, alors que c’est faux. Là, tu ne vois pas Drystan te dire de but en blanc que tu es une danseuse merdique, alors que tu es déjà au fond du gouffre. Du coup, tu ne sais plus si c’est la vérité, ou un mensonge de plaisance. Et comme tu ne veux pas engager une dispute pour rien, tu retiens tes mots, bien au chaud dans ton esprit. Pourtant, tu restes attentive à ce qu’il dit, car mine de rien, son raisonnement tient la route. Tu ne voulais pas entrer dans la comédie Chicago, ce n’est que le résultat d’un pari idiot avec Spencer, ton ex petit ami et ancien colocataire de Drystan. Maintenant que tu as eu un pied dans le milieu, si tu viens à passer des castings, ça sera par choix, avec une volonté de fer. Tu pourras viser plus haut, et te donner les moyens d’y parvenir. Faut-il encore que tu en aies l’envie. « Tu n’as pas tord, mais ça ne sera pas pour tout de suite. Le médecin m’a clairement fait comprendre que c’est encore fragile, malgré le repos. Et une fois que ça ira mieux, il faudra un peu de rééducation, si je ne veux pas me blesser à nouveau. » Une perspective qui t’enchante, à un point inimaginable. Tu es une fille relativement patiente Aurore, mais savoir que tu es bloquée pendant encore plusieurs semaines, sur le point artistique du moins, c’est pas motivant. Même si la danse n’est pas ta passion première, tu as besoin d’avoir une certaine aisance pour jouer la comédie. Une actrice qui ne peut pas correctement se déplacer est inutile. Autant dire que jusqu’à une complète guérison, tu peux rester éloigner des auditions. Il te propose alors un thé, ou un chocolat chaud, si tu le désires. Une proposition qui ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd. « Un chocolat chaud, si ça ne te dérange pas. » Avec de la bonne volonté, tu réussis à étirer tes lèvres en un sourire sincère, qui malheureusement, s’efface vite quand ton regard se pose sur les documents sur la table. « Oh crotte, c’est à cause de moi tout ça ? Je suis sincèrement désolée Drystan, si je peux faire un truc pour t’aider… Non mais je n’ai pourtant pas brisé de miroir récemment. C’est pas humain d’avoir autant de poisse. » dis-tu en laissant un soupir t’échapper. Tu ne sais pas vraiment comment tu pourras l’aider, si ça concerne la banque, ce n’est pas de ton ressort. En attendant, tu trouves le courage pour te redresser sur la chaise, puis te pencher en avant pour retirer tes chaussures. La sensation de soulagement est immédiate, et ça te donne la certitude que tu ne vas plus ressortir de l’appartement de la soirée. Au mieux, tu iras te poster sur le balcon, pour écouter le bruit des vagues au loin, et sentir la brise qui vient de l’océan. Ce n’est pas une si mauvaise idée, cela pourrait venir à bout de ta mauvaise humeur. Il faut que tu la retiennes, au cas où le chocolat chaud préparé par Drystan ne fonctionne pas.




appearances are deceptive
La beauté n'est pas juste une question d'apparence, de vêtements ou de maquillage. La vraie beauté vient de toi-même. Plus tu montreras qui tu es vraiment, plus jolie tu seras.
Contenu sponsorisé
Who said life was easy ? - Drystan
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
GOOD MORNING AMERICA :: New York City
 :: Brooklyn :: Coney Island
-
Sauter vers: