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The difference between the impossible and the possible lies in a person’s determination ♦ Ian

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Romain Carco
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Sam 8 Juin - 23:39

First date
Lundi 10 juin. C’est dans le quartier de Coney Island, dans un hôtel 3 étoiles, que le réveil d’un certain Romain Carco sonna. Il était 7 h du matin et aujourd’hui tu devais te réveiller plus tôt, pas pour aller à la salle, mais plutôt pour rencontrer un homme qui voudrait reprendre le sport. Grâce à ton Instagram, qui était dédié aux coachings sportif, tu arrivais à te faire un peu de pub via se réseau social. La personne t’avait contacté grâce à ton numéro de téléphone et alors tu ne savais pas à qui t’attendre. Tu te levas du lit, laissant ta femme dormir paisiblement. On était lundi et une longue semaine commençait. Le week-end avait été pour le moins reposant, tu avais bien profité avec ta femme, en te baladant, en ne mangeant pas très équilibré. Mais aujourd’hui, tu reprenais les bonnes habitudes. Tu allas te faire couler un café et pendant ce temps, tu en profitas pour te doucher. En sortant de la salle de bain quelques minutes plus tard, tu regardas sur ton téléphone et tu remarquas que le beau temps était annoncé. Alors tu t’habillas en short de sport et t-shirt, une tenue décontractée que tu aimais bien. Tu savais que tu n’allais pas faire de sport lors de cette première rencontre, mais peu importe, tu étais à l’aise dans ces habits. Le rendez-vous était convenu à la galerie d’art de la 5th avenue à Manhattan, un quartier qui avait l’air aisé près de Central Park. La ville était géante et tu ne connaissais pas les rues, heureusement, tu avais ton téléphone pour te guider. En regardant sur Internet, tu en avais pour au moins 1 h 15 de métro, alors tu partirais de l’hôtel dans 20 minutes. Tu prenais ton café tranquillement et pendant ce temps, tu préparas le questionnaire que tu donnes à chacun de tes élèves afin d’avoir le plus de renseignements. Cette fiche que tu compléterais avec lui permettrais de bien adapter son entraînement en fonction de ses attentes.

Tu partis vers 8 h 10, sans faire de bruit en embrassant ta femme sur la joue. Tu sortis de l’hôtel et tu te mis en route vers la station de métro. La ville commençait à se réveiller et les taxis commençaient leur balai incessant dans les rues de New-York. Les personnes étaient toutes pressées d’aller travailler et le bruit des klaxons remplaçait le chant des oiseaux que tu avais pu connaître au Danemark. Il y avait toujours une pollution sonore dans cette ville au quotidien, même dans le métro. Vous étiez entassés dans les rames, car les gens ne voulaient pas attendre le prochain métro. Ce qui donnait lieu à des disputes et des insultes, tu regardais les gens se pousser, afin que les portes se ferment. Tu étais pensif pendant le trajet et tu te demandais comment pouvait être cette personne physiquement, le travail qu’elle faisait, ou encore sa détermination à vouloir faire du sport. Tout ça rester vague, car tu n’avais qu’une information sur cette personne, c’était que son prénom est Ian. Les 1 h 15 de métro passèrent assez vite avec de la musique dans les oreilles. C’était drôle de voir les différents types de personnes, des stressés qui regarde partout, les retardataires regardant leur montre toutes les 5 minutes. Toi, tu restais détendu, car tu étais en avance dans ton temps. La galerie d’art sur leur site internet, ouvrait à 10 h d’où le rendez-vous à cet endroit.

Il n’était que 9 h, alors en attendant, tu allas faire un tour dans Central Park. La végétation au milieu de cette ville de béton était très agréable, tu voyais des écureuils grimper aux arbres, les oiseaux chanter. Il y avait des buissons et des bancs, ce qui rendait ce coin très sympathique. Tu voyais des joggeuses courir, ils te faisaient de grand sourires que tu leur rendais. Ils y avaient des personnes se baladant à vélo ou avec leur chien. C’était le coin des sportifs par ici. Ce Parc était géant et tu ne pouvais pas le parcourir entièrement, alors tu repartis dans le sens inverse, afin de te rediriger vers la galerie d’art. Le bâtiment était imposant et il avait une belle architecture, il y avait un panneau sur la devanture avec écrit : « Foster-Miller Gallery ». De grandes baies vitrées laissaient passer la lumière du jour à l’intérieur. C’est ainsi que tu fis le rapprochement avec son nom de famille qu’il t’avait communiqué lors du tout premier message. Cette personne était le patron de la galerie d’art, le stress monta, car c’était une personne importante. Tu arrivas face à l’entrée, tu poussas la porte, afin d’entrer à l’intérieur de la galerie d’art. Une grande pièce se dévoila à toi avec des lumières de partout. Le sol était fait de matière noble, c’était du marbre blanc brillant qui donnait de la luminosité. Les murs étaient blancs, ce qui faisait ressortir les tableaux exposés sur ces derniers. Tu te dirigeas vers l’accueil, une femme était assise près d’un bureau, puis elle te demanda si tu voulais un renseignement. Tu étais un peu hésitant et tu lui dis : « Bonjour madame, en effet, j’aurais besoin de voir Mr Foster-Miller, car j’ai un rendez-vous avec lui dans son bureau à 10 h. » La femme voyant comment tu étais habillé, avait du mal à te croire et elle décida de lui passer un coup de téléphone afin qu’il confirme. Elle te dit que c’était en haut de l’escalier à droite, alors tu la remercies. Tu montas l’escalier en métal, un peu comme un brusque au début et ce dernier faisait des vibrations qui s’entendaient dans toute la galerie. Tu fis plus attention pour les marches restantes. En arrivant en haut, deux hommes en costume cravate était disposé des deux côtés d’une porte. Sur cette dernière, était inscrit « Bureau de Foster-Miller ». C’étaient des armoires à glace, ils étaient énormes. Tu t’approchas d’eux, ils te fixèrent du regard et en arrivant devant la porte l’un d’entre te dis : « Je vais juste vérifier que vous n’ayez pas d’arme sur vous, monsieur ». Tu fis un signe de tête pour approuver et tu écartas tes bras, ainsi que tes jambes légèrement, afin de te faire palper. Tu n’avais aucun intérêt à refuser, du fait que tu voulais juste voir Ian. Ce dernier se remit en place et tu frappas à la porte, il te répondit sur un ton bref « Entrez ». Tu le vis assis sur une chaise assez design en cuir marron qui était très élégante et confortable. Son bureau était grand en chêne massif, avec de belles sculptures dessus. La décoration était simple et épurée avec les murs qui étaient peints en blanc, comme la pièce du rez-de-chaussée. La pièce où tu te trouvais était grande. Tu le saluas, en lui serrant la main, puis tu ajoutas : « Enchanté Monsieur Foster-Miller, je me présente Romain Carco le coach sportif. Comment allez-vous ? » Tu remarquas dans sa première phrase, que ce monsieur n’était pas issue de la même classe sociale que toi. Ces phrases étaient bien tournées et polis, il portait des habits raffinés de haute couture. Toi, tu n’étais pas comme lui, mais tu t’en foutais, car tu étais son coach sportif. Tu t’assis sur la chaise face à lui et voyant qu’il t’écoutait attentivement, tu commenças à lui dire : « Donc vous m’avez contacté, car vous aimeriez faire du sport, mais vous n’avez pas le temps d’aller à la salle si je ne me trompe pas ? Donc on va s’adapter et on s’entraînera en extérieur, j’ai remarqué qu’il y avait central Park juste à coter, donc on fera sûrement les exercices à cet endroit. J’aurais besoin de savoir plusieurs choses à propos de vous, déjà quelles sont vos objectifs, c’est-à-dire si vous voulez que les entraînements vous fassent prendre de la masse musculaire, vous fassent perdre du poids, ou alors juste tonifier vos muscles ? Et une autre question, avez-vous des antécédents médicaux, une maladie, ou un souci qui pourrait intervenir dans le sport ? » Tu le submergeais de questions, mais au moins, tu lui montrais que tu étais motivé pour l’entraîner. Avoir la confiance de l’élève est primordial dans un coaching.
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Ian Foster-Miller
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Lun 10 Juin - 8:07
Romain & Ian

En arrêt devant un tableau, Ian écoute les commentaires du galeriste français. Son accent donne une autre saveur aux mots et Ian trouve ça charmant. Il a ramené les toiles de l’artiste que Pierre expose à Paris pour les présenter dans sa galerie, tandis que les déchets d’Artus orneront les murs de la galerie parisienne. Cela fait plusieurs années déjà qu’il effectue ce genre d’échanges et il doit l’avouer, le commerce est assez fructueux pour toutes les parties. Dans quelques semaines, l’artiste française, Sidonie Le Bollec, viendra présenter ses œuvres au public new-yorkais. Des invitations ont déjà été lancées. Ian espère que cette soirée sera une réussite. En attendant, ils doivent tout préparer et le succès commence par la disposition des tableaux sur les murs blancs. Juste une partie de la galerie sera consacrée aux toiles de la française. Artus, Fitzy et d’autres se partagent toujours les grands espaces immaculés. Lorsque son attention se reporte sur l’homme à ses côtés, il ne peut s’empêcher de penser à son escape dans la capitale française en compagnie d’Alistair. Il l’avait invité au dernier moment, pas vraiment certain que celui-ci accepte mais finalement, ils s’étaient retrouvés à Paris. Ensemble. C’était la première fois que Ian emmenait un de ses amants avec lui lors d’un voyage d’affaire. Il avait redécouvert la ville à travers les yeux d’Alistair, une véritable bouffée d’oxygène pour Ian qui porte souvent un regard blasé sur ce qui l’entoure. Ce souvenir le fait sourire et il s’oblige à ne pas sortir son téléphone où, comme deux idiots, depuis l'esplanade du Trocadéro,  ils ont fait un selfie avec comme panorama dans leurs dos, la Tour Eiffel.
« Il me semble que nous avons trouvé le cheminement idéal, cela représente bien la pensée de Sidonie, vous ne trouvez pas ? » Ian acquisse, ses pensées voguent loin de mademoiselle Le Bollec et sont plutôt fixées sur certaines parties de l’anatomie d’Alistair. Il répond malgré tout sur un ton des plus professionnel « Je vous l’accorde, c’est parfait » Avec Nina, ils font rapidement le point sur la liste des invités, ceux à qui il faudrait aussi envoyer un catalogue des œuvres de Sidonie. Les photos sont prêtes, l’imprimeur aussi, il ne manque plus que le feu vert pour que tout parte en presse. C’est Nina qui s’en occupera. Après un ultime passage dans la galerie, tous semblent d’accord. L’artiste donnera son assentiment, même si Pierre lui a envoyé des photos et qu’elle semble satisfaite de leur travail. Après une pause autour d’un café et de pâtisseries typiquement new-yorkaises - les Français en raffolent et Ian ne comprend pas pourquoi- Pierre regagne son hôtel, puis son pays et Ian son bureau. Une fois enfermé dans son havre, il s’affale dans son confortable fauteuil en cuir et tout en basculant en arrière, pose les pieds sur le bureau ancien. « Une hérésie » diront certains. « Je vous emmerde » répondrait Ian.
Tranquillement installé, il attend son rendez-vous de 10 h.
Sa mère l’a contacté pour qu’il participe à une course qu’elle organise au profit d’anciennes personnes atteintes de dépendances et qui ont réussi à s’en sortir grâce au sport. Ian s’est demandé s’il y avait un sous-entendu dans les propos d’Irène et il devait forcément y en avoir un. Après, si elle croit que l’homosexualité se guérit en courant … Pour ne pas la voir débarquer dans sa vie, il a été obligé d’accepter d’aller courir à Las Vegas, la ville symbole du vice. Et donc, pour ne pas y laisser sa peau, il a décidé de s’entraîner. Il devait être sous l’effet de ces saloperies de médocs le jour où il a contacté ce type et aussi sous l’influence de sa mère. Il le regrette un peu mais se dit qu’une vie plus saine pourrait justement le remettre dans le droit chemin. Lui éviter d’avaler ces merdes lorsqu’il se sent au bord du gouffre. Changer la dope pour le sport. Dit comme ça, cela semble facile mais, Ian sait très bien que rien n’est facile, et surtout pas ça. Il n’est même pas certain de vouloir arrêter d’ingurgiter ces saloperies. Une question de volonté, peut-être. Une question de prendre du plaisir, sûrement. Cela lui fait tellement de bien. Il entend du bruit devant sa porte et décide de prendre une position plus conventionnelle. Ses pieds quittent le plateau du bureau pour rejoindre le sol. Sûrement monsieur Carco. La porte s’ouvre et laisse passer un jeune homme en tenue de sport. Aucun doute à avoir, c’est le coach sportif. Mr Carco a le sens de la mise en scène et cela arrache un sourire à Ian. Après les présentations d’usage, une pluie de questions s’abat sur lui. Très professionnel. « J’espère que mes gardes du corps ne vous ont pas trop embêté. Ils sont … taquins parfois. » Ian sourit « J’aime beaucoup l’idée de s’entraîner dans Central Park. Il est seulement à quelques pas d’ici surtout que j’ai fait appel à vos services pour participer à une course caritative organisée par un membre de ma famille » il remet une mèche rebelle derrière son oreille « La course aura lieu à Las Vegas, la ville du vice, sûrement pour marquer les esprits » ou alors sa mère a décidé de l’achever.« Je n’ai aucun problème de santé, mais j’irai faire vérifier si tout est conforme ». Il demandera un certificat médical à Alistair. Ses patients ne s’en sont jamais plaints... « Par contre, je vois que vous avez une tenue...de sport » et un grand sourire éclaire son visage « Je n’ai pas besoin de vous dire qu’il n’y a pas ce genre de vêtements dans mon dressing ... » lorsque le souvenir d’un micro short pailleté or s’impose à lui. Andrès le lui a offert pour une manifestation mais, il n’y a jamais glissé ses fesses dedans « ...je demanderai à mon personal shopper de se mettre en contact avec vous pour que vous puissiez le conseiller sur ce qu’il devra acheter. Je n’ai pas le temps de faire les boutiques et j’avoue que je préfère profiter de mon temps libre. » Ian se bascule légèrement en arrière, tire son e-cigarette de la poche de son costume et la porte à sa bouche. Après une première inspiration, une odeur mentholée se répand dans la pièce. « Ne vous inquiétez pas, ce n’est que de la vapeur... »
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Romain Carco
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Lun 10 Juin - 23:47

First date
Lundi 10 juin. Ta journée avait bien commencé, tu avais réussi à prendre le métro à l’heure. Tu étais arrivé en avance dans le quartier de Manhattan, c’était un quartier d’affaire, avec des grands buildings qui donnaient le vertige quand tu les regardais de la rue. Le fait de t’être baladé dans Central Park en attendant l’ouverture à 10 h, t’avait fait découvrir un petit peu plus la ville. Surtout, que ce coin vert servirait pour faire du sport, il disposait de chemin en terre battue. En allant au rendez-vous dans la « Foster-Miller Gallery », tu avais compris que ton potentiel client était une riche personne, puisqu’il avait sa propre galerie d’art. Afin d’arriver jusqu’à son bureau, c’était le parcours du combattant. Tu avais dû demander à la secrétaire au rez-de-chaussée, puis en montant les marches, il y avait 2 gardes du corps qui te fouillaient. Certes ils étaient gentils, mais méfiant après tout, ils ne te connaissaient pas. Une fois rentré dans la pièce qui était son bureau, tu étais stupéfait de voir la grandeur de cet endroit, tout était bien clair et sobre. Tu vis le jeune homme derrière son bureau, assis sur une chaise qui devait valoir plus chère que ton salaire. Tu savais que cet homme n’était pas issu de la même famille que toi, mais cette différence pourrait peut-être créer des liens. Après l’avoir salué et t’être installé face à lui, tu lui avais posé pas mal de question. Il te demanda si ses gardes du corps avaient été embêtants. Tu lui répondis avec un sourire : « Non ça va, ils sont professionnels, ils font leur métier. » Tu voyais qu’il avait des manies, comme par exemple le fait de se recoiffer très souvent, ça te paraissait un peu bizarre, mais il avait les cheveux longs donc c’était normal. Quand tu lui dis que Central Park serait un bon terrain d’entraînement, il t’avoua qu’il aimait bien ton idée, c’était un bon début. Il vient ensuite te dire les principaux objectifs, qui l’on motivé à t’appeler, il serait intéressé pour participer à une course caritative qui sera organisée par sa famille. Tu le regardais droit dans les yeux et tu te disais que Ian avait un bon fond, il n’était pas sportif et il voulait courir pour une bonne cause. Sa famille devait être connue, pour qu’il organise une course de cette ampleur. Tu validas ce qu’il venait de te dire et il reprit à propos de lui, en te disant qu’il n’avait aucun problème de santé et qu’il irait quand même vérifier. Tu trouvais que c’était une bonne chose, alors tu continuais : « Oui, c’est une bonne idée. A propos de la course à Las Vegas, je voudrais savoir combien il y a de kilomètre ? Et quand cette dernière se déroule ? Car je vais baser mes entraînements sur la course, pour que vous soyez au top ! » Votre conversation se déroulait bien et il était le genre de personne à te regarder dans les yeux quand il te parlait, tu aimais bien ça, car ça montrait qu’il était attentif. Il te dit qu’il n’avait pas d’affaire de ce type en regardant tes propres habits qui n'étaient pas très élégant, il fallait l’avouer. Il est arrogant et il aime montrer qu’il est riche, mais ce qui est bien avec le sport, c’est que la richesse ne compte en rien dans la victoire. Il a beau être riche, il ne peut pas s’acheter une condition physique. Il t’avoua qu’il avait même un personal shopper et que ce dernier rentrerait en relation avec toi, pour que tu lui dises précisément ce qu’il devait acheter. Il avait d’après lui « mieux à faire que de perdre son temps libre dans les boutiques. » Ce que tu pouvais comprendre, puisqu’une telle personne ne voulait pas s’attarder sur des taches aussi pauvres culturellement. Alors tu t’exclamas : « Pas de soucis, il vous faudra un survêtement de sport, donc soit un jogging ou un short et un t-shirt rien de plus simple. Mais par contre, le choix des chaussures pour de la course à pied est très important. Il faut un bon amorti pour ne pas endommager vos genoux, il faut qu’ils soient confortables et légers. » Tu résumais sur ta feuille votre conversation et tu notas que son entraînement sera basé sur l’endurance et la vitesse. En extérieur, c’était le meilleur endroit pour le mettre dans les bonnes conditions, tu allais préparer un programme exprès pour lui. Tu voyais que Ian, pris ses aises en s’inclinant vers l’arrière de son siège, en train de fumer et il te rassura en te disant que c’était que de la vapeur. Alors étonné, tu lui répondis : « Il va peut-être falloir songer à baisser la fréquence de votre e-cigarette, car ce n’est pas bon pour le corps. Ça peut être un frein aux progrès physique. » La vapeur remplis de nicotine, entra dans tes bronches et tu te mis à tousser, ces cigarettes électroniques produisaient une grande quantité de fumée. Voyant qu’il n’avait pas l’air d’être inquiet, tu repris : « L’endurance, je présume que ce n'est pas votre point fort ? C’est ce que l’on va travailler. Je voudrais savoir une dernière chose, voyant que vous êtes souvent occupé, dans quelle tranche horaire êtes-vous disponible pour que je vienne vous coacher ? » Il fallait aussi que tu abordes le prix avec lui, mais ça ne devais pas être un problème, vu comment il aimait montrer qu’il était riche. Afin de l’aider au mieux, tu lui dis : « Moi, je vous conseille 3 entraînements par semaine, ils seront variables en terme de durée environ 1h-1h30, afin que les progrès soient notables. Je m’adapte à vos horaires, il n’y a aucun souci. » En général, cela plaisait aux élèves, car c’étaient eux qui décidaient du créneau, afin que ça les arranges au mieux. Cela faisait un moment que tu parlais avec Ian, alors tu terminas : « Pour conclure avec toute les questions que je vous ai posés, je vais faire un plan que l’on respectera à la lettre, afin de vous préparer pour cette fameuse course. Le tarif est de 170 $ par mois, cela vous conviendrait ? » Ce n’était pas parce que ce monsieur était riche qu’il fallait obligatoirement que tu gonfles les prix. Tu trouvais ses derniers corrects et honnêtes.

 
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Ian Foster-Miller
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Mar 11 Juin - 15:54
Son e-cigarette à la bouche, Ian écoute et il sait déjà qu’il s’est mis dans une sacrée galère. Après une dernière aspiration, il pose son substitut sur le bureau car il voit bien que cela dérange le sportif.
« Je tiens à préciser que je fais cette course par obligation familiale et rien d’autre. Ma mère a toujours des idées ... extravagantes. À croire qu’elle les a simplement pour me pourrir la vie » Ian fixe l’homme assis en face de lui «  Une course caritative pour les anciens joueurs qui se déroule à Vegas… il y a de quoi éclater de rire tant l’idée est ridicule. Vous me direz, les drogués et autres dépendants auront droits eux aussi à une partie des gains. Ma mère pense ainsi qu’elle se rachète. Les armes qui sortent de nos usines inondent la planète et ceux qui s’en servent font...le vide avec » Sa main repart sur sa cigarette, et il aspire une bouffée. Puis une autre. Un sourire pour faire passer tout ce qu’il vient de dire et il est prêt à continuer. « Cette course se déroulera le mercredi 10 juillet. De nuit. Dans le Nevada, les températures peuvent atteindre 41 °C la journée en cette période. Faut éviter de faire claquer les participants » il hésite à remettre sa clope à la bouche. Finalement, courir pourrait le défouler. Il repose sur son bureau sa cigarette et la fait rouler loin de lui. « Cette fameuse course est un semi-marathon de 20 kilomètres. Je sais, c’est de la folie mais je préfère affronter la canicule du Nevada que ma mère en colère. Pour l’entraînement, je pense que le matin serait un bon compromis. 6H30 me semble raisonnable. J’organise une exposition, si vous voulez je peux vous inscrire sur la liste des invités, vous pouvez venir accompagné...il faut juste une tenue...un peu plus élaborée ... donc, comme vous voyez, mes journées sont bien remplies. Lorsque tout ceci sera fini, on ira courir au Luxembourg, j’adore ce parc parisien. »
Ian se recule et ouvre le tiroir supérieur de son bureau d’où il sort un dossier cartonné. Il le dépose devant lui, l’ouvre et en sort trois tas de feuillets. Il les espace avant de les faire pivoter pour que Romain puisse en lire le contenu. «  Votre contrat de travail. En anglais et en français. Je tiens à ce que vous compreniez tous les termes. Il a été établi par mes  avocats. Dedans vous trouverez votre salaire, mais aussi, et le plus important, une clause de confidentialité et les dédommagements qui vous seront demandés si vous la rompez. Ce que je vous conseille d’éviter. Une vie ne suffirait pas à rembourser ce que l’on vous demanderait. Je pense que côté rémunération, ce que je vous propose est un peu plus avantageux, n’ayez aucune honte à accepter.  » Il sait que le montant a été évalué à 1500$ par semaine, même pas le prix de la paire de chaussures qu’il porte aujourd’hui. « En ce qui concerne la course à Vegas, vous m’accompagnerez et vous la ferez. Des frais de déplacements s’ajouteront à votre rémunération, il va sans dire. Pas question que j’aille suer tout seul dans ce maudit désert. De plus, il y aura de nombreuses personnes influentes qui pourraient vous embaucher par la suite, une occasion à ne pas manquer. » Il adresse un grand sourire à son coach sportif «  On partira quelques jours plus tôt afin de reconnaître le parcours. Mes gardes du corps vous demanderont certains papiers pour l’aéroport et les formalités, rien de bien grave mais cela reste de la paperasse. Sachez que, où que l’on aille, ils seront présents. C’est un peu déstabilisant au début mais on s’y fait vite et on oublie même qu’ils sont là. Ils viendront s’entraîner avec nous. Je pense que cet entraînement va nous occuper. Toujours prêt à signer Monsieur Carco ?  » Ian pousse du bout des doigts les contrats tout en se demandant si Romain va prendre ses jambes à son cou et se barrer loin ou si, impassible, il va accepter le deal.
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Romain Carco
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Mer 12 Juin - 23:28

First Date
Lundi 10 juin.Tes plans étaient déjà fixés dans ta tête et tu pensais que ce serait un simple coaching comme les autres que tu as pu faire auparavant. Cet homme, t’expliquait qu’il était contraint de faire cette course et qu’il n’était pas très enchanté. Tu continuais de l’écoutait et il te fit sourire, en te disant que l’idée de faire une course était totalement stupide. Tu appris que ses parents avaient une entreprise d’arme et qu’il les commercialisait dans le monde. C’était donc des grosses fortunes rien d’autre. Tu remarquais sa dépendance pour la cigarette et tu te dis que le fait qu’il coure, l’aidera à se sentir mieux. Cela le décrasserait bien au niveau des poumons et il s’essoufflerait moins vite. Tu validais d’un léger signe de tête ses dires. Il te dit que la course se déroulera le mercredi 10 juillet ce qui vous laisse tout pile 30 jours pour qu’il soit au top pour cette course. Alors en l’interrompant, tu lui dis : « Ah oui ! On s’y prend un peu tard, mais j’aime les challenges alors je vous emmènerais vers la victoire ! Avec de la détermination, tout est possible. » Quand il t’expliqua les conditions de la course, qui se déroulera de nuit ce qui n’était pas ordinaire et super bien. Avec son sens de l’ironie, tu ne pouvais t’empêcher de sourire et presque rire, car il n’y allait pas par quatre-chemins et il hésitait pas à être brute dans ses mots. Les conseils concernant la cigarette avaient été pris en compte puisqu’il la fit rouler au bout de son bureau, c’était une bonne chose. Tu restas scotché quand tu appris que la course faisait 20 km, car Ian n’avait aucune expérience dans la course et il devait arriver à faire cette distance en moins de 30 jours. Le compte à rebours était lancé et il faudrait que vous vous entraîniez sérieusement, pour qu’il puisse faire ce fameux semi-marathon. Il voulait s’entraîner le matin vers 6 h 30, cela te semblait correct, alors tu esquissas un sourire en lui disant : « D’accord, ça me conviens bien ces horaires et donc quels jours de la semaine au juste ? » Afin que tu puisses organiser ton emploi du temps et que tu n’aies pas de soucis. Il te dit même que tu pourrais venir à son exposition d’œuvre d’art en ayant une tenue plus correct ce qui parait normal, tu trouvais cela sympa de sa part et t’ajoutas « C’est sympa, mais honnêtement je ne connais rien à l’art et c’est pas trop ma passion. Mais merci quand même ! » C’est vrai que papa ne vous avez pas éduqués culturellement, un chef d’œuvre pour les autres, était un torchon pour toi, tu n’avais pas cette passion pour l’art. Il t’expliqua que quand la course sera passée, vous iriez courir ensemble au Luxembourg. Alors d’un coup, tu ne comprenais pas, ton coaching se faisait ici à New-York et non pas dans un autre pays en étant loin de ta femme. Il te laissa un moment de silence et tu remarquas qu’il avait une pochette qu’il sortit d’un tiroir de son bureau. Il commença une phrase qui bouscula tous tes projets que tu t’étais faits, depuis le début de la rencontre. Si tu comprenais bien, il voulait que tu l’accompagnes à Las Vegas et que tu fasses la course avec lui. Il te sortit un contrat de travail, en te disant de bien le lire, afin de le signer si tu le voulais. Avant de le regarder, tu pris une voix un peu plus froide en disant : « A la base, je fais que des coachings ici à New-York, le fait de partir avec vous là-bas serait intéressent, cela me donne des contraintes ici. J’ai ma femme et mes autres élèves. Après, c’est vrai qu’à première vue, l’offre est alléchante, mais en signant ce contrat je veux en aucun cas devenir votre sujet ou serviteur. On ne m’achète pas moi ! » Il continuait de te regarder avec son petit sourire au coin des lèvres et tu repris : « Si je signe ce contrat, cela voudra dire que je suis engagé avec vous, je ne veux pas être sous vos ordres, c’est clair ? Les entraînements, c’est moi qui les ferais et personne d’autre, alors je veux être libre de mes mouvements. Malgré que l’offre soit alléchante, je n’accepterais pas ce contrat. Je veux quand même vous accompagner à Las Vegas pour faire cette course. »² Tu te mis à regarder le contrat en français et tu lisais attentivement ce qu’il y avait dessus, il te paressait honnête et en effet si tu romps le contrat cela pourra te coûter cher. Il était à ton avantage, la somme d’argent est importante et surtout que ce revenu permettrait d’investir dans un véhicule pour New-York. Il t’expliqua le déroulement du voyage à Las Vegas et que si ton travail était bien fait, tu pourrais avoir des personnes influentes qui voudrais de tes services alors c’était bénéfique. Le voyage durera 4 à 5 jours en partant un peu en avance pour s’entraîner sur le parcours. Si tu l’acceptais, tu avais même le droit d’avoir ses gardes du corps du fait que tu sois avec lui. Il essayait tant bien que mal de te convaincre, il te demanda à la fin si tu voulais toujours signer. Tu avais un peu le stress, car tu ne te rendais pas forcément compte dans quoi, tu t’engageais si tu signais. Une chance pareille ne pourrait pas se reproduire, alors quand il t’avança le contrat sous le nez, tu lui dis : « Si on fait cette course ensemble se sera sans ce contrat, je ne veux pas m’engager dans des choses qui pourraient me dépasser, je suis désolé, mais si vous voulez que je vous entraîne, il faudra faire sans ça. » Tu avais beau ne pas être riche, tu ne te faisais pas acheter aussi facilement. Tu repris : « Je pars avec vous, j’aurais le droit à des frais de déplacement et vous me payer la prestation et comme ça tout le monde est content ! J’ai mon argent et je vous entraîne, je fais la course avec vous et vous au moins votre mère ne sera pas en colère. » Tu essayais de trouver une solution, car un contrat de travail te paraissait un peu de trop pour un coaching. Tu restais à le regarder pendant qu’il réfléchissait.  
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Ian Foster-Miller
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Sam 15 Juin - 17:05
Les coudes sur le plateau de son bureau, les mains jointes et le menton posé dessus, Ian écoute attentivement ce que Romain lui dit. Il n’a pas vraiment l’habitude que l’on refuse de signer, déjà, parce que la somme d’argent qu’il paie est souvent assez alléchante et surtout, parce que quiconque a un peu de jugeote doit bien se douter qu’on ne contrarie pas un Foster-Miller. Malgré cela, Ian le trouve sympathique cette tête de mule, il a l’air franc et pas vraiment calculateur. Il a un côté naïf qui est charmant mais qui risque de lui coûter cher dans cette ville. Son service de sécurité a fait une recherche sur le gentil prof de sport. Ian n’a pas lu le rapport. Si cette personne peut l’approcher c’est qu’elle n’est potentiellement pas dangereuse. Le reste, il s’en fiche. Chacun son passé, ses casseroles et autres secrets. Et puis, personne n’est parfait, il est bien placé pour le savoir.  « Monsieur Carco, je ne vous propose pas un CDI, juste un contrat qui débuterait demain et qui s’achèverait le 11 à midi. Le temps que l’on s’entraîne. Après, je comprends bien que vous ayez d’autres élèves et les contraintes qui vont avec mais vous pourriez peut-être leur proposer de participer à ce semi-marathon. Je suis convaincu que l’association de ma mère se ferait un plaisir de prendre en charge les billets d’avion et l’hôtel. Elle serait sûrement prête aussi à investir dans des tenues pour les participants. Tenues sur lesquelles vous pourriez mettre le nom de votre salle de sport. La course va être relayé par certains médias et certaines séquences tourneront en boucle sur le web. Ne restez pas centré sur vous et sur aujourd’hui, voyez plutôt ce qu’une coopération comme celle-ci pourrait vous apporter. Ne dites jamais « non » sans avoir réfléchi à tout ce que vous pourriez tirer de la situation. » Il marque une courte pause, ses iris verts fixant toujours son interlocuteur. «  C’est comme l’invitation au vernissage. Peu importe que vous aimiez l’art ou pas. Que vous le compreniez ou pas. On s’en fiche. Ce qui compte, c’est que lors de ces soirées, il y a des personnes qui sont prêtes à mettre des milliers de dollars dans un support recouvert de peinture et rencontrer ces personnes, se faire connaître peut booster votre carrière. Vous ouvrir des perspectives auxquelles vous n’avez jamais songé » Ian jette un furtif regard à sa cigarette électronique qui est heureusement trop loin de portée et même en se concentrant de toutes ses forces, il n’arrivera pas à la ramener vers lui. C’est peut-être mieux ainsi. Ce contrat, c’est plus pour couvrir cet homme, un étranger sur le sol américain, que lui. Ian n’a pas envie de se battre pour des broutilles. Il y a beaucoup plus important. «  J’aimerai ajouter une petite précision. Ma famille a toujours vendu des armes mais n'a jamais fait dans l'esclave. Personne n’est un « serviteur » chez les Foster-Miller. Des employés, dans certains cas mais nous sommes avant tout une grande famille dont vous ferez bientôt parti, je l’espère. Avec ou sans contrat. Bon, maintenant que les choses sont claires... » Ian adresse un grand sourire à l’homme assis en face de lui « Dites-moi, pensez-vous vraiment que j’ai une chance de finir cette satanée course ? Pas dans une civière mais sur mes deux jambes et en évitant d’être le dernier. Je dois avouer que je ne miserai pas un penny sur ma tête » et il éclate de rire. Il pourrait essayer de soudoyer les participants mais c’est juste irréalisable et  stupide. « Pour le rythme, je  pense qu’un jour sur deux devrait convenir car j’ai bien peur d’avoir besoin d’un déambulateur après le premier entraînement. Je ne suis pas indispensable ici mais j’aime ce que je fais et je mets un point d’honneur à travailler tous les jours. De plus, avec la nouvelle exposition je me déplace sans arrêt. Sur le territoire mais aussi, à l’étranger. » Il se dit que ses cachetons vont peut-être lui être encore plus utiles car les courbatures risquent d’être douloureuses et pénibles à gérer tout au long de la journée. Autant, il avoue qu’il fume, il n’a pas vraiment le choix non plus, autant, il ne racontera pas ses soirées arrosées et saupoudrées de médocs. Il espère juste que son cœur tiendra le coup. C’est peut-être une ruse de sa mère pour le faire capituler et se marier plus vite avec l’héritière qu’elle a due lui dénicher depuis des années. Sa vie serait tellement plus simple s’il entrait dans le moule que sa mère a voulu pour lui. Mais il résiste. Il ne peut se retenir de sourire à l’évocation de sa mère en colère. Il a 32 ans et les colères de sa mère, il s’en fout. C’est juste qu’elles lui gâchent l’humeur  et lui rappellent le pacte qu’ils ont passé. « On te laisse tranquille mais quand sera venue l’heure de te ranger et de donner un héritier, tu te plieras à tes devoirs. » Il avait 17 ans à l’époque et il avait vite accepté, trop content de vivre comme il l’entendait. Il y avait des contraintes mais c’était non négociable. Quinze ans plus tard, cette course fait partie des « non négociable ». Des contraintes. Il s’en accommode...de plus en plus mal.
Rien  ne sert de se torturer, c’est ainsi.
En parlant de torture, il se dit que ce n’est pas avec une clope et un café le matin qu’il va réussir à courir et être performant pour faire 20 kilomètres. Il va devoir avaler des céréales bio et des trucs comme ça. Il devrait regarder la composition des médocs qu’il avale, ils sont peut-être estampillés bio eux aussi. Trêve d'idioties, il va devoir demander un régime spécial à Louisa, sa cuisinière.
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Romain Carco
newbie
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Lun 24 Juin - 14:26

The first date
Tu étais un peu méfiant, car tu ne voulais pas te faire acheter aussi facilement. Ton manque d’argent ne faisait pas de toi une personne que l’on peut amadouer, tu savais que l’argent ne fait pas tout. Tu le voyais en face de toi, restant très calme et attentif. Cette personne, ne devait pas avoir l’habitude qu’on lui refuse ses contrats, mais pour une simple course, tu trouvais que c’était un peu gros pour cette situation. Il t’expliqua, que le but de ce contrat était vraiment pour toi et que tu pourrais te faire encore plus connaître. Il te dit même que certains de tes élèves pourrait y participer, mais dans le fond, tu savais qu’il n'en aurait pas la capacité. Après avoir écouté ses arguments, tu comprenais un peu mieux la situation, il cherchait à te rassurer sur les craintes que tu éprouvais. Il pense même que la salle de sport t’appartient, alors que tu es simplement un coach dans cet établissement. Tu avais les bras croisés et il t’expliquait que ce contrat ne ferait pas de toi un esclave, tu voulais le croire, mais tu restas sur ta position en lui disant : « Je peux comprendre, mais ce qui est clair, c’est que le contrat, je ne l’accepterais pas. Mais pour la course, je ne vous lâcherais pas, vous pouvez en être sur. Je veux juste que le voyage et hôtel soit payé. En ce qui concerne mon invitation au vernissage, je doute qu’il y aille des personnes recherchant un coach sportif. Je trouve cela cliché, mais il doit y avoir que des personnes assez vieilles et riche, donc pas forcement dans le sport. Ah oui, ou peut-être qu’ils font du golf ! Si on peut appeler ça un sport. Je viendrais peut-être ! Mais en tout cas pour cette course, ce qui est sûr, c’est qu’on la fera ensemble ! » Tu lui fis un léger sourire, en continuant d’avoir ton regard plongé dans le sien. Après avoir abordé ce point, tu remarquais son regard insistant sur sa cigarette électronique, mais il résista à la tentation. Il était têtu comme toi d’après ce que tu remarquais et cela ne te dérangeais pas. Il te demanda s’il a une chance de terminer cette course et clairement, tu ne pouvais pas le juger sans l’avoir déjà vu courir. Il y avait souvent de l’humour dans ses phrases et justement cette dernière te fis rire quand il te confia qu’il ne misera pas un penny sur sa tête. Tu sentais un bon feeling passer avec ce gars, il fallait juste que vous appreniez à vous connaître au fur et à mesure. Tu te grattas l’œil droit, afin d’essuyer la larme de rire qui te coulais sur la joue. Tu sentais un bon feeling passer avec ce gars, il fallait juste que vous appreniez à vous connaître au fur et à mesure. Puis tu lui dis d’une voix bienveillante : « Il faudra être courageux et bien m’écouter, afin de bien progresser. Mentalement, il faudra persister, car c’est le plus important pour faire une course jusqu’au bout. La douleur sera présente, je vous le cache pas, mais avec les entraînements, on va apprendre à les appréhender. » Tu commenças des maintenant à le briefer, puisque ton travail prenait effet dès aujourd’hui. Il vient te dire qu’il serait disponible un matin sur deux, vers 6 h 30. Tu trouvais sa proposition top, car cela assurait un entraînement régulier et un suivi qui sera non négligeable. Tu fis un signe de la tête de haut en bas, afin de valider ses dires avant de rajouter : « Ça me parait très bien le rythme des entraînements, je pourrais vous faire progresser vite. On se donnera rendez-vous devant votre galerie d’art, il faudra donc que votre tenue soit la mieux adaptée à la pratique. J’insiste dessus, car c’est important ! Prévoyez une bouteille d’eau, vous en aurez besoin. » Lui dis-tu avec un léger sourire au coin des lèvres. Tu repensais à une chose importante, alors tu lui en fis part aussitôt : « Au fait pour cette course, je ne connais pas vos habitudes, mais la nuit qui précède un entraînement doit être reposante, il faut dormir entre 7 h et 9 h. Il faut à tout prix éviter l'alcool, drogue, ou de trop fumé, car vous le regretterez pendant l’entraînement. Je connais les signes de ses facteurs alors je le verrais bien assez tôt si vous en abusez. Essayer d’avoir une alimentation équilibrée et un petit-déjeuner complet avant les séances, afin que vous ayez de l’énergie. » Tous ses conseils te paraissaient cruciaux, tu ne le connaissais pas, mais tu ne savais pas si ces conseils allaient être suivis à la lettre. Cet Homme face à toi, te paraissait assez mystérieux et tu savais que tu le découvrirais au fil des entraînements et peut être que vous pourriez devenir amis ? Ce périple à Las-Vegas allait être assez fou, car tu aimais les défis et cette course allait en être un. Elle va être dure à la fois pour toi, car cela faisait un moment que tu n’avais pas participé à de grandes courses comme celle-là. Et de deux car, il faudra que tu pousses ce jeune garçon dans ses retranchements, afin de le faire changer. Il n’a pas confiance en lui pour cette course, mais il fallait à tout prix qu’il gagne cette dernière, afin d’être meilleur physiquement. Ayant énoncé tous les points importants afin d’avoir des renseignements sur Ian et sur ses objectifs, tu avais recueilli assez d’info pour pouvoir préparer un programme personnalisé. Tu l'informas : « Pour moi, tout est clair, j’ai les renseignements qu’il me faut, l’entraînement commence donc demain matin à 6 h 30 soyez présent ! Vous avez des questions ? » Tu repoussas à l’aide de ta main un peu plus son contrat vers lui, afin de faire de la place pour ranger ton formulaire dans la pochette et tu glissas cette dernière dans ton sac. Attendant de savoir s’il avait encore quelque chose à te dire.  
AVENGEDINCHAINS ft @Ian Foster-Miller


until the love runs out
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Ian Foster-Miller
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Jeu 27 Juin - 11:08
Des questions, Ian en a des millions mais la plus importante, c’est qu’il a autant envie de courir que d’aller se pendre et avec sa mère, il lui arrive souvent d’y penser. C’est pour dire … Finalement, il se veut optimiste « Demain, je serai prêt, ne vous inquiétez pas. Je ne sais pas si je vais arriver au bout du premier entraînement, mais je vais tenter de vous faire honneur, ou du moins, pas trop honte » et il lui adresse un grand sourire. Manquerait plus qu’il fasse un malaise dans Central Park. Outre le fait qu’il ferait la Une des journaux, c’est sa vie dissolue qui serait une fois de plus pointée du doigt par sa génitrice. « J’aurai la tenue adéquate, des chaussures de rechange pour le cas où la première paire me ferait souffrir et de quoi me désaltérer »  Il évite de dire que le tout sera porté avec le sourire, par Tic et Tac. Il évite aussi de dire qu’ils pourraient le ramener sur leur dos s’il n’arrivait vraiment plus à avancer. « Je pars confiant Monsieur Carco avec de bonnes résolutions aussi. Par contre, la nuit, dormir autant… il m’arrive de dormir moins et de profiter un peu plus… » Il fait un petit geste de la main pour s’éviter de rentrer dans les détails. « Il  ne me reste plus qu’à faire le nécessaire pour être équipé demain » Ian se lève et contourne son bureau tout en tendant la main à son futur tortionnaire « à demain Monsieur Carco. Mes ...amis vont vous raccompagner » Il a tout un planning à gérer et une longue journée s’annonce. Sûrement moins longue que celle qui l’attend le lendemain.
Dès le coach parti, Ian s’empresse d’appeler Nino, son personal shopper en lui racontant ce qu’il va faire et ce qu’il doit trouver. Il précise qu’il ne va pas faire un défilé de mode mais une course dans le Nevada. Il ne veut pas de vêtements flashy. Simplement des choses pratiques et efficaces. Passe-partout de préférence. Il lui demande d’en prendre plusieurs car il va avoir un entraînement intensif. En un mot, qu’il ne regarde pas à la dépense, qu’il se dépêche de tout dégoter et qu’il dépose tout cela chez lui et que Ian le recontactera au besoin. Il s’entretient ensuite avec Tic et Tac pour la réservation de leurs chambres. Prévenir pour son jet et faire toute la paperasse pour l’aéroport. S’il a oublié quelque chose, ils connaissent la procédure par cœur. Avant qu’ils ne quittent son bureau, il demande à ce que Luisa soit prévenue qu’il lui faudra un menu spécial pour être en forme. Il l’entend déjà vociférer que sa cuisine n’est pas responsable de ses travers, et elle a raison. Il suggère un diététicien à domicile pendant quelques semaines mais la tête que font les deux hommes le dissuade de vouloir mettre quelqu’un d’autre que Luisa aux commandes des fourneaux. Finalement, elle n’osera jamais lui faire avaler de la bouillie de céréales avec des laits végétaux et dans le meilleur des cas, elle lui préparera ses recettes préférées pour l’encourager, comme lorsqu’il était enfant. Ensuite, il lance nonchalamment «  Faites aussi le nécessaire pour Alistair, on ne sait jamais, il aura peut-être envie de venir m’encourager ou de jouer au docteur... » La porte se referme sur les sourires narquois de Tic et Tac. Il plonge le nez dans ses dossiers sans oublier d’attraper au passage sa cigarette électronique qu’il porte à sa bouche. Une odeur mentholée emplie doucement la pièce. Les bonnes résolutions ne commencent que demain.
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The difference between the impossible and the possible lies in a person’s determination ♦ Ian
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