Flashnews
C'est l'été !! Regardez une dernière fois votre Yearbook 2019 et venez chanter danser profiter tout l'été dans un festival de folie ! Et n'oubliez pas votre nouveau MAG SOS ♥️

Fiches de liens

Saoirse, Mercy, Riley et Lily ont besoin de vous alors n'hésitez pas à aller leur proposer des liens !
Samuel, Isaac, Thomas et Gabriel veulent des amis alors allez jeter un coup d'oeil à leurs recherches ♥️




 
Newsletter numéro 44
Venez découvrir toutes les nouveautés du forum dans ce sujet et n'hésitez pas à laisser un petit commentaire love2
Un vote toutes les deux heures, ICI & ICI & ICI & ICI !
Une fois que c'est fait, venez poster dans ce sujet pour gagner 15$ Fix my problems to forget yours ~ Lisbeth 1529876038
GMA recrute un animateur !
Si vous êtes intéressé, rendez-vous dans ce sujet love2
Scent of Scandals #35
SOS fait peau neuve ! Allez voir le nouveau Mag !
Intrigues de l'été
La nouvelle intrigue vous attend par icilove2

Partagez

Fix my problems to forget yours ~ Lisbeth

GOOD MORNING AMERICA :: New York City
 :: Staten Island
Voir le profil de l'utilisateur
Sebastian C. Dawson
mdm
J'ai posté : 1639 messages et j'ai : 47 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Douglas Booth et pour finir je crédite : NYMPHEAS (avatar) & tennessee (signature)

Dim 9 Juin - 14:40


Fix my problems to forget yours

Lisbeth + Sebastian

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Dans un soupir, tu claques la portière du taxi derrière toi, sans adresser un dernier mot au conducteur. Te voilà au coeur de Staten Island, un quartier où tu ne mets que rarement les pieds, parce que toute ta vie se trouve à Manhattan. Tu es content d’être là pourtant, évidemment que tu l’es. Tu rends visite à une amie et tu sais que tu vas passer un bon moment avec Lisbeth, comme toujours lorsque tu la vois. Elle vient de devenir mère, tu imagines qu’elle va avoir énormément de choses à te raconter là-dessus, sur sa fille, sur toutes les choses qu’elle apprend déjà. Ca va être intéressant, tu n’en as aucun doute, mais on ne peut pas dire que ton esprit soit complètement présent. Non, tu as beau être ici physiquement, toutes tes pensées sont tournées vers le Lenox Hill Hospital, où ta soeur jumelle réside depuis près de deux semaines maintenant. Tu voudrais être avec elle. Tu devrais être avec elle en vérité, mais elle t’a forcé à sortir et tu va lui faire le plaisir de parler à d’autres personnes qu’elle pendant quelques heures. Au fond, tu sais parfaitement qu’elle a raison. Parler à d’autres personnes, te concentrer sur autre chose que la maladie d’Alexis, ça ne peut te faire que du bien, mais tu as du mal à t’autoriser une telle chose. Si quelque chose se passait pendant ton absence… non, tu ne dois pas penser ainsi. Alors tu prends une grande inspiration, puis tu marches jusqu’à la porte de la maison devant laquelle tu as été déposé.

Tu fais un peu peur à voir. Enfin comparé à d’autres hommes, tu as toujours ton élégance naturelle, évidemment, mais si l’on te compare à ta classe habituelle, alors tu fais réellement peur à voir. Tes vêtements sont trop simples, tes cheveux à peine coiffés, les cernes sous tes yeux sont repérables à des kilomètres et ça doit faire quelques jours que tu n’as même pas eu l’idée de te raser. D’ordinaire tu ne sortirais pas ainsi, mais ces temps-ci tu as eu bien d’autres choses en tête. Tu sonnes à la porte et, lorsque celle-ci s’ouvre sur Lisbeth, tu lui adresses un grand sourire. Quelque peu forcé, oui, mais tout de même grand. « Salut ! Comment tu vas ? J’espère que vous êtes prêtes pour l’arrivée de Tonton Seb ! » Tu as conscience que si tu veux passer une bonne après-midi, il faut que tu y mettes du tien. Cela veut dire être de bonne humeur, même si tu as seulement envie de te rouler en boule sous l’effet de la panique. Oui, tu paniques, parce que plus tu vois ta soeur dans ce lit d’hôpital, plus tu as du mal à croire qu’elle en sortira un jour. Et ça ne fait que deux semaines qu’elle y est pourtant. Mais tout ça, tu ne vas pas le montrer. Tu es ici pour passer du temps avec les Edern. Ou est-ce les Aberline ? Il va sans doute falloir que tu te renseignes sur ce point. « Comment va Iris ? Tu peux me le dire qu’elle se languit de moi, elle ne serait pas la première… » Ton humour est vraiment douteux, mais pour le moment c’est le mieux que tu puisses faire. Tu as réussi à venir jusqu’ici, c’est déjà un bon début. Doucement, tu t’approches de Lisbeth pour lui faire la bise, et entrer lorsqu’elle te le propose.
©LittleJuice




[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Together
we can do so much
Voir le profil de l'utilisateur
Lisbeth O. Edern
général
J'ai posté : 2504 messages et j'ai : 653 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Freya Mavor et pour finir je crédite : kozmic blues. (avatar) Astra (sign)

Lun 10 Juin - 22:21
Fix my problems to forget yours
— with Sebastian C. Dawson

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Si tu avais une application sur ton téléphone pour compter le nombre de tes pas, tu pourrais exploser ton record. Depuis ce qui te paraît être une éternité, tu t’amuses à marcher de long en large de la maison, avec ta fille dans les bras. Elle a trouvé un nouveau jeu, extrêmement amusant, de son point de vue. Lorsqu’elle est dans tes bras, elle est aussi calme qu’une image, paisible, une petite beauté. Mais si tu as le malheur de la poser dans son couffin, ne serait-ce que quelques minutes, pour espérer retrouver un peu de confort pour ton dos, elle commence un doux concert de pleurs pour exprimer son mécontentement. La première fois, c’est relativement attendrissant, comme toutes les premières fois des bébés, mais au bout d’une heure, deux heures, ça devient un peu agaçant. Tu pourrais te résigner à la poser, la laisser pleurer quelques minutes, avec l’espoir qu’elle se calme, mais ton niveau de fatigue est si important que tu pourrais finir par pleurer à ton tour, tellement tes nerfs sont à vifs. Non, tu préfères souffrir en silence, dans l’espoir qu’un petit miracle se produise. Qui sait, avec un peu de chance. D’autant que ce tête à tête avec Iris ne devrait pas durer éternellement. Aujourd’hui, tu dois passer un peu de temps avec Sebastian. Tu es contente de le voir. Déjà car tu n’as pas pu depuis la naissance, depuis qu’il est venu te rendre visite à la maternité. Mais aussi car tu n’as pas beaucoup eu l’occasion de sortir pour voir des gens depuis la naissance de ta fille. Tu commences à peine à maîtriser les bons gestes avec elle, à l’intérieur de la maison, avec tout à portée de main. Alors sortir dans un lieu public, c’est une grosse épreuve que tu n’as pas encore réalité. Ce jour là, tu préfères ne pas être toute seule, et ne pas aller trop loin, au cas où. Avec le manque de sommeil, ta mémoire n’est pas aussi bonne qu’à l’accoutumée. Tu serais capable d’oublier le plus important, comme les couches ou son lait. Une chose à la fois. Rien ne sert de précipiter les choses.

Quand la sonnette se fait entendre, tu laisses un soupir de soulagement quitter tes lèvres. Enfin, penses-tu fortement dans ton esprit. Tu l’aimes ta fille, mais encore quelques minutes en tête à tête à faire des allers retours dans le salon, et c’était bon pour prendre un rendez-vous dans le service psychiatrique du Lenox Hill Hospital. Deux choix s’offrent à toi. Aller ouvrir la porte avec Iris dans les bras, pour ne pas risquer d’entendre ses pleurs à nouveau, ou la poser pendant deux minutes pour avoir les mains libres afin d’accueillir convenablement Sebastian. C’est difficile, mais tu optes pour le second choix. Tant pis. Avec beaucoup de douceur, tu poses le bébé dans son couffin, qui à ta grande surprise, ne se manifeste pas. Tu pourrais presque sauter de joie si tu avais l’énergie pour. À la place, tu préfères t’éloigner pour rejoindre la porte d’entrée, et ouvrir à ton ami. Au premier coup d’oeil, tu vois bien que son sourire est un peu trop forcé, cela cache quelque chose, mais ton esprit n’est pas assez vif pour poser la question. « Salut ! Je suis au bord de la crise de nerf, mais sinon ça va bien. » Tu dis cela avec un sourire, même s’il pourra constater facilement que tu es sérieuse. Après, tu doutes que cela l’étonne. Même s’il n’a pas d’enfant, il doit bien se douter que les premiers temps ne sont pas de tout repos. Iris est encore petite, à peine dix huit jours qu’elle est née. Ce n’est rien dix huit jours dans une vie. Tu laisses un rire discret sortir de tes lèvres. La blague de Sebastian est un peu douteuse, surtout quand on connaît votre passif, et l’âge de ta fille, mais comme tu ne penses pas pouvoir faire mieux en matière de blague, tu ne vas faire aucun commentaire. « Elle va bien, elle mène sa petite vie et… » Et tu l’entends déjà faire entendre le son de sa si jolie voix, dans la pièce à côté. Un sourire forcé prend possession de tes lèvres, en même temps que tu donnes une fin à ta phrase. « … elle avait tellement hâte que tu arrives qu’elle ne me laisse pas la poser depuis bien trop longtemps maintenant. Donc j’espère que ta seule présence va réussir à la calmer, que le charme de Sebastian Dawson est toujours aussi efficace sur la gente féminine. » Tu te décales légèrement quand tu prononces ces mots, pour inviter silencieusement le jeune homme à entrer. Lorsqu’il est prêt de toi, tu ne manques pas de lui faire la bise. C’est fou ce qu’un petit geste peut apporter comme réconfort. Ce n’est pas la grande joie en ce moment. Même si tu habites de nouveau avec Daniel depuis que tu es sortie de la maternité, votre relation n’est plus comme avant. Vous êtes des parents, ceux d’Iris, avant tout. Pour ce qui est de votre couple, c’est laissé de côté. Vous êtes d’accord sur le fait de faire passer votre fille avant vos problèmes, pour son bien être. Mais cette situation de colocation n’est pas simple. Devoir faire chambre à part, ne plus avoir ces petits gestes d’affections que tu aimais tant. C’est comme un gros retour en arrière sur le plan sentimental, avec Iris en plus dans le tableau. La porte que tu refermes derrière le Delta Sigma Phi, tu te diriges ensuite vers le salon, cette vaste pièce à vivre, avec ses nombreuses baies vitrées donnant sur le jardin. Tu ne perds pas de temps, c’est vers le bébé que tu te diriges, au dessus duquel tu te penches pour la récupérer et la placer dans tes bras. À peine est-elle positionnée contre toi que ses pleurs cessent. À croire que tout ceci est une vaste blague. Tu te tournes doucement vers Sebastian, avec une mine blasée sur le visage. « Elle me fait ça depuis tout à l’heure. Si je la pose, elle pleure. Et dès que je la reprends, elle s’arrête de pleurer. Ça doit être une version de “Un Deux Trois Soleil”, pour les bébés. » Tu préfères plaisanter de cette situation, plutôt que de pleurer dès maintenant. Tu auras tout le temps de le faire après. Pour l’instant, ton ordre des priorités va ailleurs. « Donc maintenant que tu sais ça, est-ce que tu peux me la prendre deux petites minutes ? Encore un peu, et je pense que je me fais pipi dessus. D’accord, ça va renforcer notre amitié, en faisant sauter une barrière mais sincèrement, s’il y a moyen que ça se passe autrement, je suis preneuse… » Les blagues de Sebastian sont peut-être douteuses, mais alors les tiennes ne sont pas mieux. Au moins, vous êtes au même niveau, c’est rassurant.




[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
We are young & pretty
Voir le profil de l'utilisateur
Sebastian C. Dawson
mdm
J'ai posté : 1639 messages et j'ai : 47 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Douglas Booth et pour finir je crédite : NYMPHEAS (avatar) & tennessee (signature)

Mer 26 Juin - 22:38


Fix my problems to forget yours

Lisbeth + Sebastian

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Lisbeth est une de tes bonnes amies et ce depuis longtemps maintenant, quelques années. Vous ne vous voyez pas très souvent, mais quand vous le faites vous pouvez toujours passer un bon moment ensemble, que ce soit grâce à des goûts que vous partagez, pour la mode et la musique par exemple, ou grâce à des sorties que vous pouvez faire. Pas de prises de tête entre vous, pas de tensions puisque pendant longtemps, vous ne parliez pas de votre vie privée. Avec le temps, ça a un peu changé évidemment, tu n’as pas pu passer à côté du fait qu’elle était en couple, enceinte puis fiancée. Le fait est que Lisbeth est une personne que tu apprécies sincèrement, et pourtant tu regrettes presque d’être en train d’aller chez elle en ce début d’après-midi. Tu voudrais être avec ta soeur, vérifier qu’elle va bien, que son état n’empire pas, tout faire pour lui changer les idées aussi. Vous avez toujours eu une relation particulière, une très grande proximité, et être loin l’un de l’autre a toujours été compliqué pour vous. Mais tout est bien pire maintenant. A présent, à chaque fois que tu la quittes une petite voix en toi souffle que ça pourrait être la dernière fois que tu la vois et cette pensée t’angoisse plus que tout. Et si en rentrant à Manhattan tout à l’heure, tu apprenais qu’il y a eu un problème ? Et si on te disait que plus jamais tu ne pourras parler à Alexis ? Malgré ces pensées, tu sonnes à la porte de la maison de Lisbeth, souriant lorsque tu vois son visage familier. Elle aussi simple fatiguée, elle aussi a les nerfs à vif et elle te le dit sans se cacher. Ton sourire s’agrandit un peu à ces mots, à vous deux vous faites vraiment une paire. « Le charme de Sebastian Dawson ne mourra jamais, sache-le. Et t’en fais pas, je vais calmer tes nerfs, calmer ta fille, tout ira bien. » Il est difficile de croire que dans l’état où tu te trouves, tu réussisses à faire quoi que ce soit de bien pour quelqu’un d’autre. Mais après tout, tu es assez doué pour cacher ce que tu ressens, alors peut-être que tu pourras faire un meilleur travail sur elles que sur toi. Doucement, tu entres dans la maison, t’arrêtant quelques secondes pour faire la bise à Lisbeth avant de t’avancer un peu plus. Tu suis la voix du bébé qui pleure, c’est loin d’être le son le plus mélodieux qui soit, mais c’est justement ce qui te montre que c’est par là qu’il faut y aller. Tandis que la jeune femme récupère sa fille, tu te débarrasses de ton sac et de ta veste que tu poses sur un fauteuil. Tu n’es pas venu souvent ici, qu’une seule fois en vérité, alors tu découvres encore l’endroit. Mais rapidement, ton regard se pose sur les deux femmes, et un sourire plus sincère étire tes traits. « C’est un jeu sympa, peut-être qu’elle attend qu’on joue aussi. » Encore une fois, tu n’es pas très drôle, mais étrangement, tu pourrais sans doute entrer dans ce jeu là. Tu n’es pas un homme qui pleure beaucoup, ce n’est pas ainsi qu’on t’a élevé, mais avec tout ce qu’il se passe dans ta vie dernièrement, tu pourrais sans doute lâcher une larme ou deux. Lisbeth n’est pas beaucoup plus drôle que toi, mais tu laisses tout de même un rire sortir de ta bouche en entendant sa réflexion. « A partir du moment où tu as déjà vu quelqu’un nu, est ce qu’il y a encore des barrières ? » Tu affiches une mine sérieuse, comme si tu te posais réellement cette question et tu y attendais une réponse de la part de la jeune femme. Entre vous, cette réflexion n’a pas vraiment lieu d’être de toute façon, ce n’est arrivé qu’une fois, il y a bien longtemps. « Donne-la moi, va faire pipi. Petite Iris et moi on doit avoir une discussion, rattraper le temps perdu, parler dans ton dos… tout ça. File. » Doucement, en suivant les mouvements de Lisbeth, tu prends la petite fille dans tes bras, soutenant bien sa tête. Il y a encore quelques mois, tu ne connaissais absolument rien aux bébés, mais depuis la naissance de ton frère, tu as appris assez rapidement les choses élémentaires. Tu es loin d’être un pro, et loin d’avoir un enfant toi-même, mais tu as pu changer quelques couches, porter Noah plusieurs fois et passer du temps avec lui. Ces dernières semaines il est passé au second plan, tu l’admets, il faudra que tu rectifies ça rapidement. Lorsque sa mère s’éloigne, Iris proteste légèrement, mais rapidement tu te mets à marcher dans la pièce, prononçant des syllabes qui ne veulent rien dire, et elle se calme. Tu regardes où tu mets les pieds, évidemment, mais ton regard bifurque souvent vers elle. C’est ridicule à quel point les enfants semblent avoir un pouvoir sur toi, que ce soit Noah ou Iris, tu te sens un peu plus léger lorsque tu les as dans les bras. Quelques minutes s’écoulent, pendant lesquelles tu parles à la petite fille, de tout et de rien. Tu ne lui parles pas des choses importantes, elle n’est pas là pour t’entendre déverser tes problèmes, mais tu mentionnes le temps qu’il fait dehors, les oiseaux qui chantent et d’autres choses du genre. Rapidement, Lisbeth refait surface dans le salon et cette fois c’est à elle que tu adresses un grand sourire. « Tu vois, elle m’adore déjà. » En vérité il est difficile de dire qui aime plus ce câlin improvisé entre la petite fille et toi, mais ça fait partie des choses que tu ne vas pas dire à voix haute. « Tu as l’air d’avoir besoin de te poser. Tu veux qu’on s’installe où, ici ou dehors ? Si tu veux je peux préparer quelque chose à boire. » Maintenant que tu es là, autant te rendre utile. De toute façon, tu ne supporteras pas de rester les bras croisés, tu as besoin de t’occuper pour éviter que ton esprit parte dans des directions néfastes.
©LittleJuice




[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Together
we can do so much
Voir le profil de l'utilisateur
Lisbeth O. Edern
général
J'ai posté : 2504 messages et j'ai : 653 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Freya Mavor et pour finir je crédite : kozmic blues. (avatar) Astra (sign)

Sam 6 Juil - 12:49
Fix my problems to forget yours
— with Sebastian C. Dawson

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
A quoi bon cacher la vérité à Sebastian, sur ce qu’il en est de ta situation actuelle. Car c’est ce que souhaite le monde d’aujourd’hui, faire croire qu’une femme qui vient d’accoucher est sur un petit nuage, gère les choses avec une grande sérénité, et surtout, a la chance d’avoir un enfant parfait dès la première minute de sa vie ? Ce n’est pas toi qui va propager cette rumeur, car c’est loin d’être le cas. Si tu es sur un petit nuage, celui-ci n’est pas blanc cotonneux comme les jours de grand soleil, il serait plutôt d’un gris noir menaçant, celui qui annonce un orage sous peu. Alors tu le dis sans détour à Sebastian, que si globalement tu vas bien, à l’heure actuelle, tu es sur le point de craquer, grâce à la délicieuse enfant que tu as, depuis maintenant quelques semaines. Tu ne sais pas si elle joue à un jeu, ou si elle ressent les mauvais émotions qui circulent dans ton corps, mais le résultat est le même, qu’importe la raison, tu arrives au bout de ta patience. Par chance, la seule vision de ton ami permet à ton stress de diminuer, juste assez pour que tu puisses faire appel à ton sens de la plaisanterie. Tu voudrais le croire quand il te dit que tout ira bien, de toutes tes forces, mais c’est difficile. Pourtant, tu lui adresses un sourire en réponse à son commentaire, commentaire que tu comptes garder précieusement dans ton esprit, pour le ressortir d’ici quelques années, quand les premières rides et cheveux blanc feront leur apparition chez le jeune homme. Tu t’écartes un peu pour laisser la place au Delta, non sans le saluer par une bise. Même s’il n’est venu ici qu’une seule fois, il n’aura pas de mal à trouver le chemin, grâce à Iris qui fait ses vocalises. La première fois que tu as entendu ce bruit, c’est comme s’il était le plus beau que tu n’aies jamais entendu de toute ta vie, de quoi t’émouvoir aux larmes. Après plusieurs jours, plusieurs semaines, et un gros manque de sommeil, ton avis est un peu différent. Tu n’utiliserais pas ce son pour l’intégrer à l’une de tes compositions, c’est certain. Les pleurs cessent presque instantanément quand tu récupères ta fille dans tes bras, ce qui te pousse à exposer la situation à Sebastian, avec un brin de désespoir dans la voix. « N’y pense même pas Seb, si tu t’y mets aussi, ça sera ensuite mon tour et ça va donner la pire après-midi de notre vie. » Un concerto de larmes et de cris, sympa comme programme entres amis. Il faut définitivement pas aller dans cette direction, c’est pour cela que tu lui demandes s’il peut s’occuper de ta fille, quelques minutes, pour que tu puisses aller aux petits coins. Tu vas perdre le titre de la meilleure hôtesse avec ça, car il vient juste d’arriver, mais il y a des priorités qu’on ne peut mettre sous silence, et l’appel des toilettes en fait parti. « S’il faut choisir, je préfère encore me mettre nue devant toi, mais c’est une très bonne question, qui mérite une profonde réflexion. » Réflexion que tu n’as pas spécialement envie d’avoir à l’instant. « Je t’ai à l’oeil Dawson, fais attention à ce que tu mets dans la tête de ma fille... » lui dis-tu, avec un air faussement menaçant, tout en lui confiant le bébé. Tes geste sont délicats, tu fais très attention aux règles de base, notamment sur le port de la tête, et le maintien du dos. Avant de partir, tu adresses un regard à Sebastian, comme pour être sûre que ça va aller. Il n’y a pas de raison que ça se passe mal, tu t’absentes à peine quelques minutes, et tu te souviens que les bébés ne sont pas des êtres mystérieux pour lui, car vingt trois ans après sa propre naissance, il a hérité d’un petit frère, à peine plus âgé qu’Iris. C’est seulement une fois pleinement rassurée que tu t’éloignes, pour te rendre aux toilettes.

Quelques minutes, dans une pièce pas bien grande, et pourtant, tu te sens déjà mieux. Entre la sensation de légèreté, et cette pause auditive où pendant une courte période tu n’as plus entendu les pleurs de ta fille, ça va déjà mieux. Tu sais que cette sensation risque d’être éphémère, que le stress risque de revenir en un claquement de doigts, mais il faut faire avec, apprécier les petites choses. Sans faire grand bruit, tu reviens dans le salon, où tu retrouves sans surprise ton ami et ta fille dans ses bras. Tu ne peux retenir l’envie de secouer de la tête, en entendant la réflexion de l’étudiant. « On en reparle quand tu auras passé quelques heures en sa compagnie, car quelques minutes, c’est pas assez ! » Ce n’est pas une demande informulée que tu lui fais, car même si tu as grandement besoin de te poser, tu n’es pas encore prête à confier la chair de ta chair à quelqu’un, même pendant une heure. Pour l’instant, tu ressens le besoin d’être constamment avec elle, pour renforcer ce lien qui vous unit déjà. Tu songeras à la séparation d’ici quelques semaines, ou si cas de force majeure, évidemment. « On peut aller s’installer dans les transats, sur la terrasse, ça donnera l’impression d’être en vacances. L’océan est pas très loin en plus. Par contre, je vais m’occuper de nous prendre un truc à boire, tu as les mains prises. » Un petit sourire s’affiche sur tes lèvres, tandis que tu prends la direction de la cuisine pour aller récupérer deux bières dans le frigidaire. Aussitôt fait, tu reviens dans le salon et ouvres l’une des portes fenêtres qui mènent à la terrasse. A cette heure, elle est en partie à l’ombre, ce qui sera parfait pour garder Iris avec vous, sans qu’elle ne soit exposée au soleil. « Tu veux de l’aide pour t’installer, ou tu as déjà gagné le badge des bébés avec ton frère ? » Tu sais que bouger avec un bébé, c’est pas une partie de plaisir. Rien que pour t’asseoir dans le canapé, avec Iris dans les bras, c’est tout un art, alors dans un transat, c’est clairement le niveau au dessus.




[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
We are young & pretty
Contenu sponsorisé
Fix my problems to forget yours ~ Lisbeth
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
GOOD MORNING AMERICA :: New York City
 :: Staten Island
-
Sauter vers: