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Samuel Shaffer
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Sam 15 Juin - 15:49
Samedi 06 Octobre 2012
Olivia & Samuel

La semaine a été éprouvante. En stage dans une grande banque de Wall Street, Samuel ne lésine pas sur les heures et tout le monde profite du « petit stagiaire ». Certains, pour l’aider, d’autres pour se décharger de tâches ingrates. Peu lui importe, il s’acquitte toujours des corvées avec le sourire et efficacité. Il reçoit en retour des félicitations, et c’est le plus important. Il travaille du lundi au samedi non-stop et il doit lutter contre la fatigue à coup de vitamines. Il en avale des tubes complets. Il doit admettre que cela l’aide. Effet placebo ou réel, il ne s’est pas trop penché sur le sujet du moment qu’il y trouve son compte. Il n’en est pas à son premier stage et il connaît la charge de boulot qu’il doit abattre à chaque fois. Il a aussi conscience que plus tard, ça sera pareil. Lorsqu’il aura à gérer des portefeuilles pour des clients, il devra bosser encore plus dur. Cramponné à la barre, il se laisse bercer par le roulement lancinant de la rame de métro. Seules les bousculades l’empêchent de fermer les yeux et de s’endormir. Une fois le calvaire du temps de transport fini, il se retrouve dans le quartier dans son enfance. Ses parents, avocats d’affaires tout les deux, ont craqué, il y a très longtemps, pour un appartement dans Greenwich Village. Il est vrai que ses allées bordées d’arbres et ses immeubles de briques rouges font penser à un endroit hors du temps. Il aimerait plus tard trouver lui aussi un appartement dans un quartier pittoresque mais, il n’en est pas encore là. Il lui reste encore deux années à faire avant d’obtenir le diplôme tant attendu. Le précieux sésame qui lui ouvrira les portes de la finance. Un soupir franchit ses lèvres, un zeste d’abattement flotte au-dessus de sa tête mais, il le chasse bien vite. Rien ne sert de s’apitoyer sur son compte. Ses pas l’ont amené dans la rue où il a grandi et il est maintenant devant les escaliers qui mènent à la lourde porte en bois noir. La rampe en fer ouvragé est patinée par le passage des mains qui s’y sont cramponnées. Il se redresse, et c’est la tête haute qu’il franchit le seuil de sa maison en s’annonçant par un tonitruant « Je suis là ! »
Il est accueilli par une sorte de cacophonie insupportable à ses oreilles. Samuel n’est pas vraiment musicophile.  Après le bruit de la ville, il pensait trouver un havre de paix ici, mais, il n’en est rien. Encore sa sœur et sa musique...ils se demandent tous d’où lui vient cet amour pour cet art. Dans la famille, ils sont plutôt avocats ou comme lui, dans la finance. Personne ne joue d’un instrument mis à part cette folle qui veut devenir professeure de musique. Rien que de songer à touts ces gosses massacrants des morceaux de musique à longueur de journées et d’années, il sent son mal de tête s’accroître. Il ôte son duffle-coat qu’il pend au-dessus d’un autre manteau, tandis qu’il se déchausse et file en chaussettes dans le salon, laissant tomber au passage, son sac sur un banc de l’entrée. « Mam’ ? Pap’ ?  Z’êtes où ?  » Il trouve son père dans le salon en train de regarder un match à la télé, sa mère assise à côté de lui, un livre abandonné sur les genoux. Il se glisse entre eux, s’avachit sur le canapé et les embrasse à tour de rôle avant de souffler. Il a l’impression d’être une baudruche qui se dégonfle. Que tout le poids de cette semaine s’envole loin de ses épaules. Ses parents l’assaillent de questions et il répond avec plaisir. La semaine, il reste sur le campus, mais là, il avait besoin de faire une pause et de s’éloigner. « Comment vous faites pour supporter ça » et d’un geste de la tête il indique le plafond. Les chambres sont à l’étage. Comme dit sa mère, ils habitent dans un millefeuille avec une couche différente à chaque étage. Il repose la tête en arrière et ferme les yeux. Entouré des odeurs familières, il se détend. S’enfonce dans le canapé et n’aspire qu’à dormir. Là. Comme ça. Alors que son corps est de plus en plus lourd, que sa conscience vogue vers des endroits inconnus, une cavalcade dans les escaliers le fait sursauter. Sa sœur qui a lâché son instrument de torture, dévale les marches avec une grâce toute subjective. Lorsqu’elle le voit, elle se précipite sur lui en hurlant son prénom. Ses parents ont tout juste le temps de s’éloigner avant qu’elle ne s’affale sur Samuel, et un peu sur eux aussi. « Pourquoi tu ne m’as pas dit que tu venais ? Pourquoi tu es là, d‘ailleurs ? Je croyais que tu faisais la fête avec ceux de ta confrérie...et ta copine, tu en as fait quoi ?  » Sous le flot des paroles, Samuel sent la migraine redoubler d’intensité. Il tente bien de l’éjecter sur le tapis, mais elle s’accroche à lui comme de la glu. « Merci sœurette, je vais bien. Tu peux me laisser respirer maintenant ? » Seulement elle continue à se cramponner à lui comme lorsqu’ils étaient enfants et qu’ils se chamaillaient. Il demanderait bien de l’aide à ses parents mais, après une très brève réflexion, se dit que ce n’est pas une bonne idée. À son âge, il devrait pourvoir s’en sortir tout seul. « J’ai entendu de la musique en arrivant... » Il sait comment l’appâter et la faire décamper. « Très joli » Il n’en pense pas un mot ou alors, il met ça sur le compte du mal de tête qui lui vrille le crâne et qui l’empêche d’apprécier la virtuosité de sa sœur à sa juste valeur. Comme prévu, elle bondit hors du canapé, libérant sa cage thoracique et il en profite pour prendre une grande inspiration. « C’est vrai, tu aimes ?  On travaille sur une variation de ...Olivia, j’ai failli l’oublier à cause de toi » Elle pointe un index vengeur face à un Samuel intrigué et fatigué.  Avant qu’il n’ait eu le temps de se renfoncer dans le canapé, elle s’empare de son poignet, et avec une force indiscernable chez une aussi frêle personne, elle l’extrait de l’assise et l’entraîne à sa suite jusqu’au premier étage. Elle pousse sans délicatesse le battant de la porte, le propulse à l’intérieur et s’écrie triomphante « On a un amateur, on va lui rejouer notre morceau depuis le début » Piégé et trop fatigué pour fuir, Samuel lance un « Salut » à la blonde et son instrument tandis qu’il s’affale sur le lit de sa sœur tout en lançant « C’est les yeux fermés que j’apprécie le plus la musique »
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Olivia Nordstörm
général
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Ven 21 Juin - 8:15

Before the end
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Samedi 6 octobre 2012. Un mois que les cours avaient commencé, un mois que t’avais quitté ta ville natale, que t’avais laissé tes parents pour mener ta vie d’adulte. Ton frère était parti de la maison depuis un moment déjà, t’étais la dernière à quitter le nid familial et ça faisait bizarre à ta mère de plus t’avoir chez elle. Mais c’était ainsi et dans le fond, ça te plaisait d’être indépendante et de découvrir une nouvelle ville. T’avais fait des connaissances dans ta promo, faut dire qu’il y avait une bonne ambiance. Tout le monde s’entraidait, pas de compétition chez les premières années de musicologie. C’était le début, tu le savais. T’étais consciente qu’au fil du temps, tes amitiés allaient surement changés, t’allais grandir aussi. Pour l’heure, tu découvrais, tu te faisais au rythme soutenu des cours de musique. Mais dans le fond, t’aimais être occupée et encore plus quand il s’agissait de jouer de tes instruments. Aujourd’hui, c’était donc samedi, il n’y avait pas de cours alors une amie de ta promo t’avait invité chez ses parents pour que vous passiez la journée ensemble. Elle t’avait parlé qu’elle avait un grand frère qui étudiait aussi à Columbia, enfin il était en stage dans une banque d’après les dires de ton amie. Tu l’avais jamais croisé depuis que tu connaissais sa sœur, t’avais déjà rencontré ses parents, ils étaient gentils. Sa mère te rappelait la tienne, très protectrice avec sa fille, ça te faisait sourire. Parfois t’aimerais rentrer plus souvent chez tes parents, sauf que Washington DC a beau être proche de New York, le train coûte cher. Et puis ton frère, bah il fait sa vie lui alors tu peux pas l’embêter tous les weekends non plus. T’avais pris ton violon, vous aviez prévu de réviser un peu les partitions que vous étudiez en ce moment. La musique, c’est toujours ça, des répétitions et toujours des répétitions. Mais pour un passionné, ce genre de tâches n’est pas une corvée, c’est plus une passion et donc un plaisir de jouer. A peine arrivées chez ses parents qu’elle t’embarque dans sa chambre pour répéter au calme. Les chambres se trouvaient toutes à l’étage. Mais à peine vos répétitions commencées qu’on vint entendre une voix d’homme, ton amie se stoppa et courut en bas, au salon. T’ignorais si tu devais la suivre ou non alors tu restais là, dans sa chambre, seule. Ce devait être son frère pour qu’elle court le saluer, elle t’avait dit qu’il rentrait souvent le weekend voir sa famille. la chambre donnait sur l’escalier alors tu pus entendre aisément leur conversation. Apparemment, son frère avait une copine et il voulait que sa sœur le lâche, ça te faisait sourire, t’étais exactement comme ta pote avec ton propre frère. A un moment, ta pote commence à parler de votre morceau et cite ton prénom en réalisant que t’étais toujours à l’étage. T’entends qu’ils vont monter en haut alors tu restes assise sur son lit, les attendant. Après tout, t’étais pas chez toi, tu pouvais pas aller et venir comme tu voulais. Ils reviennent très vite dans la chambre et ton amie vint te faire savoir que vous aviez un amateur et qu’il vous fallait reprendre le morceau du début. T’avais aucun problème avec le fait qu’il y ait quelqu’un qui vous écoute, bien au contraire alors tu vins répondre. « Salut, prêt à entendre deux surdouées de la musique jouer ? », vins-tu dire au frère de ton amie. Il vint rajouter qu’il préférait apprécier la musique les yeux fermés, c’était pas faux mais il n’allait pas pouvoir admirer les musiciennes. Il avait les cheveux bruns et un visage d’ange qui ne te laissait pas indifférente. Mais bon tu repris tes esprits très vite car c’était le frère d’une de tes amies et t’ignorais si elle le prendrait bien ou pas. Malgré tout, tu repris. « Haha c’est vrai, je valide aussi ta méthode. Mais faut pas apprécier seulement la musique, les musiciennes aussi sont là pour ça », lui dis-tu, lui faisant un léger clin d’œil pour lui montrer qu’il te plaisait. T’étais plutôt timide avec les garçons, t’en avais jamais eu de ta vie et puis si Ali’ savait que t’avais un mec, il le questionnerait pour être sur que ce soit un gars bien, t’en es presque certaine. Alors autant dire que t’étais loin d’être pressée que ton futur petit ami rencontre ton frère ou ton père. Parce que tu savais que ces deux-là avaient toujours eu un petit côté surprotecteur avec toi alors ca ne serait pas étonnant qu’il prenne ses jambes à son cou. Mais pour l’heure, t’attendis la réponse du jeune homme qui te fit face, tu lui adressas un sourire et attendis sa réponse.
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Samuel Shaffer
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Mar 25 Juin - 11:58
Il ne peut s’empêcher de sourire en voyant le manège de la blondinette et il espère aussi que sa sœur n’a pas raconté un tas d’idioties sur lui et sur sa vie privée. Elle veut toujours tout savoir pour ensuite aller se vanter auprès de  sa mère de connaître dans les moindres détails ce qu’il fait. La fratrie, une vraie plaie. Heureusement que son frère aîné est beaucoup moins intéressé par ce qu’il devient en  dehors de ses cours. Les questions se limitent à ses stages et ses résultats, ce qui lui convient parfaitement. Il faut dire que son frère est très occupé par ses études de droit, il suit la même voie que leurs parents. Les deux garçons ne parlent jamais ensemble. Samuel s’en accommode. Sa vie privée n’est pas géniale ces temps-ci. Cela s’accorde bien avec ses ambitions du moment. D’un commun accord, il a rompu avec sa petite amie. Ils étaient arrivés au bout du bout de ce qu’ils pouvaient encore vivre. Plus d’envie. Plus rien. L’habitude. Même plus de désir. La discussion qu’ils ont eue a été calme. Réaliste. Un peu comme les plans de financement dont il est si friand. Des chiffres qui s’alignent en colonnes et qui donnent une somme exacte. Une relation qui s’arrête et que l’on décortique afin de prouver qu’on a choisi la bonne option. Clair. Net. Précis. Ils se sont quittés en se promettant de rester bons amis. De cela Samuel n’en doute pas. De rester en contact semble moins sûr, sachant qu’en couple ils ne se voyaient quasiment plus, maintenant que chacun a repris sa liberté, se revoir semble un peu utopique. Mais pas contrariant, Samuel a acquiescé  pour avoir bonne conscience et pour clore le sujet. Il est seul depuis quelques mois déjà et mis à part certaines rencontres éphémères, il est simplement lié à ses études.
Il s’est redressé sur les coudes afin de mieux voir son interlocutrice. Elle est vraiment très jolie. Tout à fait le genre de fille qui peut lui plaire et qu’il pourrait draguer même s’il ne s’est jamais approché des copines de sa sœur. Cela le mettait mal à l’aise mais aujourd’hui, c’est différent. L’âge ou alors la façon dont elle s’adresse à lui. Il y a quelque chose qui l’attire. Il lui rend son sourire et finit par s’asseoir au bord du lit. « Hé bien, puisque je dois apprécier la musique et les musiciennes, qu’il en soit ainsi mademoiselle... » Il marque une courte pause comme s’il fouille dans sa mémoire à la recherche du prénom tout en fixant un peu plus que nécessaire la jolie blonde puis, il articule « Olivia » qu’il accompagne d’un grand sourire un peu charmeur. Il a rarement le temps de s’interroger sur son physique et encore moins, de se triturer l’esprit avec des « est-ce que je lui plais ... » car il sait qu’on ne peut pas plaire à tout le monde. Samuel n’écoute jamais de la musique. Il travaille dans le silence. Il a besoin de ce vide autour de lui pour entendre ses pensées, pour qu’elles puissent prendre forme. Le silence ne l’ennuie pas, au contraire. Il faut savoir faire des exceptions et là, il ne travaille pas, autant profiter d’un petit concert privé. Du violon. Un instrument ingrat mais qui devient magique lorsqu’il est caressé par des doigts agiles. Il se souvient de ses longues heures de torture avant que sa sœur ne sorte un bruit correct de ce tas de bois. Plus d’une fois, il les aurait volontiers balancé par la fenêtre, elle et son instrument. Il prend une posture un peu plus raide, fronce légèrement les sourcils et annonce d’une voix grave comme s’il était un juge lors d’une audition « Je vous écoute  » et il ponctue sa phrase d’un large geste de la main, les invitant à jouer. Samuel n’y connaît rien et n’apprécie pas forcément ce qu’il juge comme du bruit. « Si je suis séduis, et il en faut beaucoup pour arriver à me séduire » il penche légèrement la tête sur le côté pour appuyer ses paroles comme quoi, il est difficile,  «  Je vous invite à boire un coup dans un endroit sympa et si vraiment je suis emballé par votre virtuosité, j’irai jusqu’à vous inviter à dîner » Il n’a pas forcément envie d’avoir sa sœur sur le dos, mais il ne peut pas la reléguer dans sa chambre et se barrer avec sa copine qu’il ne connaît même pas. Lorsque les premières notes s’élèvent, il a l’impression que le violon pleure mais ensuite, la mélodie emplit la chambre. Son regard est toujours fixé sur la blonde et tout comme les notes, on dirait qu’elle se transforme au fur et à mesure que la musique s’amplifie. Comme un mue qui s’opère laissant l’humain pour dévoiler le virtuose. À cet instant, il a compris qu’il n’aimera la musique que parce qu’il aimera son interprète. Que seul la personne aux commandes saura le toucher. Mais cette pensée, s’envole. Il l’oubliera lorsque quelques années plus tard, il sera assis sur un banc à écouter de la guitare. Pour le moment, il se laisse happer par la musique qui semble jaillir des doigts de la jeune fille, filer dans l’archer et exploser dans la pièce. Il sent cette vibration. Cette envie. Ce désir. Un sourire éclaire son visage. Il semble qu’elles ont gagné le droit pour une petite virée en ville.
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Olivia Nordstörm
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Dim 30 Juin - 1:27

Before the end
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Samedi 6 octobre 2012. L’université, c’était nouveau pour toi. T’avais choisi la musicologie car tu ne te voyais pas étudier le droit ou la médecine, alors que t’as réellement un don pour cet art si pur que pouvait être la musique. T’avais pas de préférences en musique, pas de styles en particulier que t’aimais plus que d’autres. Non, toi tu te contentais d’écouter et d’apprécier la mélodie et les textes quand il y en avait. Et puis si ni le texte, ni la mélodie ne t’inspirait rien, t’appliquais un principe très simple, tu n’écoutais plus et tu passais à autre chose. D’ailleurs, grâce au conservatoire pendant tes années lycée, tu t’étais découvert une passion pour les morceaux plus classiques. T’aimais jouer au violon du Mozart, du Beethoven ou du Chopin. Tu trouvais qu’avec le son du violon, cela leur donnait un son beaucoup plus agréable aux oreilles que pouvait l’être par exemple un morceau plus actuel. D’ailleurs, en première année de musicologie, vous étudiez l’histoire de la musique avec des partitions à préparer. C’était que le début d’année et t’avais déjà sympathisé avec une fille de ta promo, elle aussi aimait le classique et elle jouait du violon. Alors forcément, ca vous faisait quelques points communs. C’était le weekend, vous n’aviez pas cours mais vous aviez cette partition de Beethoven à savoir jouer correctement pour la semaine qui arrivait. Du coup, ton amie t’avait invité à venir répéter chez elle, ses parents appréciaient la musique comme elle. Elle t’avait dit aussi qu’elle avait deux grands frères mais qui ne revenaient que peu souvent chez leurs parents. Vous étiez arrivées depuis une bonne heure au moins chez ses parents, vous aviez commencé à répéter quand ton amie avait reconnu la voix de son frère. Toi tu l’avais jamais vu alors tu la laissas aller le saluer. Tu décidais de l’attendre dans sa chambre, elle allait bien finir par remonter très vite. Tu ne la connaissais pas depuis longtemps mais t’avais remarqué qu’elle savait convaincre les gens et pour cause, elle avait réussi à donner envie à son frère de venir nous écouter. Il avoua qu’il aimait écouter la musique avec les yeux fermés. Il marquait un point, c’était une bonne méthode aussi. Mais quand t’as la chance d’avoir deux musiciennes hors pair comme vous sous ton nez, c’était un peu bête de fermer les yeux. Tu lui fis savoir et il semblait prêt à vous écouter et regarder. Il se souvenait même de ton prénom, preuve que tu lui avais tapé dans l’œil. Ou c’était surement juste par politesse en fait ? Impossible, il venait de te faire un petit sourire charmeur, preuve que tu lui plaisais. Il s’installa et avant que vous commenciez, il vint dire que s’il était séduit, il nous payait un verre. Et s’il était plus que conquis, il nous invitait à dîner. T’esquissas un léger sourire, tu savais que t’allais le charmer avec ta musique, c’était toujours le cas avec tes parents ou ton frère alors tu vins lui répondre. « D’accord, prépare-toi à sortir ton portefeuille alors car tu vas être plus que séduit », lui dis-tu, confiante sur vos talents de musicienne. Après tout, t’étais là pour répéter avec sa sœur mais son frère était plutôt pas mal et il te plaisait alors t’étais pas contre avoir un premier rencard avec lui. Tu vis sa sœur commencer le premier couplet, toi t’enchainas rapidement avec le second et très vite, vous arriviez au refrain en chœur. La mélodie était mélodieuse et jetant un œil à votre spectateur, il semblait prendre du plaisir à vous regarder jouer. Tu restais concentrée sur ta musique et à la fin de la partition, tu venais lui demander son avis. « Alors quel est ton verdict ? As-tu adoré ou pas ? », lui demandes-tu, te doutant qu’il avait du adorer. Tu savais que c’était pas super génial, un premier rencard avec ta pote qui n’est autre que sa sœur mais commençant à la connaitre, elle serait capable de vous laisser tous les deux. Tu vins lui sourire, attendant sa réponse.
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Samuel Shaffer
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Mar 2 Juil - 16:48
Si la musicienne avait été moins jolie, il aurait sûrement moins aimé mais ce n’est pas le cas et cela fait longtemps qu’il n’est pas sorti avec une fille. Il adore ses potes et les beuveries qui peuvent s’ensuivre. Ces moments où la grossièreté est à son apogée. Ce défouloir alcoolisé. Cet autre côté du miroir où tout devient possible. Le bon comme le pire. Il a besoin de ça après ses longues périodes de stage en costume/cravate. Besoin de redevenir un jeune de son âge. De vivre et de faire tout et n’importe quoi. Aussi, ce soir, il a soudainement envie de vivre et de prendre du bon temps. De redevenir simplement lui. Simplement Samuel.
Il regarde tour à tour, sa sœur puis son amie. Fait semblant de réfléchir. Porte sa main à ses lèvres et oscille doucement du chef, comme s’il était dans une réflexion intense pour déterminer la qualité de ce qu’il vient d’entendre. Il fronce légèrement les sourcils avant d’applaudir avec le plus grand sérieux  tout en rajoutant, d’une voix grave qui se veut ferme « Bravo mes demoiselles » avant d’éclater de rire « Je ne sais pas si vous allez faire carrière mais, pour ce soir, vous avez gagné un repas en ma compagnie » d’un bond, il s’extrait du lit de sa sœur « Mais avant...» d’un geste éloquent, il montre sa tenue, en balayant son corps de haut en bas « Pas question que je garde cet accoutrement » il est toujours vêtu de son pantalon de costume, de sa chemise et de sa cravate qu’il a peine eue le temps de desserrer. « J’ai besoin d’une douche et de vêtements plus décontractés. J’ai envie de me sentir en week-end et non au bureau. Je reviens dans quelques minutes. Commencez à réfléchir à l’endroit où vous désirez aller, sauf, si vous me laissez le choix » Un coup d'œil à sa sœur, il hésite une seconde mais se dit que ce ne serait pas sympa de la planter là, toute seule. « J’appelle un  copain soeurette, comme ça, tu auras un chevalier servant pour la soirée » Tandis qu’il se rend dans sa chambre, il récapitule rapidement la liste de ses potes à qui il peut confier sa sœur sans que celle-ci finisse dans leur lit. Jeter sa sœur dans la gueule d’un loup affamé, ça ne le branche pas trop et il connaît ses potes. Finalement il se lance et trouve celui qui lui paraît le plus sage, la preuve, il est chez lui en train de réviser. Exactement le genre de type qu’il faut même s’il lui arrive à lui aussi de passer des soirées à réviser et d’autres à comater ivre mort sur un canapé avec tout un tas d’inconnus avec lesquels il n’a, au matin, plus aucun souvenir en commun.
Une fois le quatrième convive déniché, la douche achevée et une tenue enfilée, Samuel descend rejoindre ses parents dans le salon. Ceux-ci n’ont pas bougé de place, toujours devant la télévision. Il admire leur capacité à regarder des inepties durant des heures. Ils en ont sûrement besoin après leur semaine éreintante. Un défouloir visuel. Après tout, chacun est libre de faire comme il l’entend. « On sort ce soir avec les filles et un de mes potes » Sa mère le regarde et lui adresse un sourire « Vous allez où ? » « Je ne sais pas encore, les filles doivent décider » Samuel a la chance d’être rémunéré par son employeur, ce qui est très rare. La Pickwick Financial, respecte ses employés et fait en sorte que ceux-ci soient payés à leur juste valeur. Même un petit stagiaire comme lui a droit à un « salaire » qui lui permet de se vêtir correctement, car le port du costume/cravate est obligatoire. Aucune dérogation possible. Les chaussures de sport sont interdites, même en cuir. Aussi ce soir, c’est avec un réel plaisir qu’il a enfilé un jean usé, un t-shirt et ses converses. Pas de gel dans les cheveux. Lorsque la sonnerie retentit, il se précipite pour aller accueillir son pote avant de lancer un « Vous êtes prêtes les filles ? Mon pote est là, on vous attend » puis, dans un murmure « Tu n’oublies pas que c’est ma sœur, alors bas les pattes, compris... »
C’est un Samuel tout sourire qui tend la main à Olivia pour leur première soirée.
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