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It's hard to say how I feel today ~ Ian

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Alistair M. Nordstörm
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J'ai posté : 1808 messages et j'ai : 140 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Aaron Tveit et pour finir je crédite : Valtersen (avatar) & Magma. (signature).

Dim 16 Juin - 17:47


It’s hard to say how I feel today

Ian + Alistair

Dire que tu es nerveux est un euphémisme, ce n’est pas un mot suffisamment puissant pour dire ce que tu ressens. Tu as peur, une boule d’angoisse s’est emparée de ton estomac et pourtant tu sais que tu n’as pas d’autre choix, si tu attends encore ne serait-ce qu’un jour, cette boule risque d’éclater. Evidemment qu’il serait plus simple de faire demi-tour, de monter à nouveau dans le métro et de regagner le Queens. Tu pourrais aussi aller visiter ta soeur à l’hôpital, puisque c’est là-bas qu’elle se trouve depuis des jours, rajoutant à ton quotidien un nouveau problème. Il faut croire que les ennuis ne se promènent jamais seuls, lorsque tu en rencontres un, tu peux être sûr qu’il sera suivit par un paquet d’autres. Alors tu en traites un à la fois. Depuis mercredi, tu es allé chaque jour voir Olivia à l’hôpital, te rendant dans sa chambre dès que tu pouvais quitter le travail. Aujourd’hui cependant, tu lui as dit que tu n’irais pas la voir, il y a autre chose dont tu dois t’occuper. Tu as essayé de garder tes distances avec Ian depuis mardi, depuis votre dernière conversation qui a mal tournée. Il t’avait dit qu’il te reparlerait quelques jours plus tard, ce n’est toujours pas arriver. Alors tu es bien décidé à prendre les devants aujourd’hui. C’est difficile, tu redoutes énormément ce qu’il va bien pouvoir te dire, tu as peur qu’il n’écoute pas les arguments que tu présenteras devant lui. Tu sais déjà qu’il va falloir que tu sois honnête, que tu t’ouvres réellement, et ça te fait peur. Tu n’es pas doué pour parler de toi, pour parler de ce que tu ressens ou de ce qu’il se passe dans ton esprit. Tu n’as jamais été doué pour ça, et tu doutes que ça change un jour. Alors l’idée de sortir de chez toi, pour vider ton sac aux pieds de quelqu’un qui ne veut sans doute pas te voir, est terrorisante. Mais c’est ce que tu t’apprêtes à faire, tu n’as pas d’autres choix. La possibilité de perdre Ian, de ne plus jamais le voir ou lui parler t’angoisse encore plus, alors tu t’es rapidement décidé. En arrivant devant l’impressionnante demeure d’Ian, tu te poses de nouvelles questions. Peut-être que lui laisser quelques jours de plus ne ferait pas de mal, ça ne fait même pas une semaine que tout cela s’est passé. Mais non. Avec une grande inspiration tu sonnes à la porte, abandonnant l’idée de fuir. Tu as la sensation de suffoquer à force de ne pas avoir de nouvelles de lui, alors il n’y a plus qu’une seule solution : le confronter. Lorsque la porte s’ouvre, ce n’est évidemment pas lui qui se trouve face à toi. Tu aurais dû t’en douter, même le dimanche Ian ne répond pas à sa propre porte. Pendant une fraction de seconde, tu te sens perdre pied, incertain sur la façon de t’y prendre, mais finalement un sourire se pose sur tes lèvres. « Bonjour. Est ce que Monsieur Foster-Miller est là ? Je lui avais dit que je passerai. » Mensonge, tu ne lui as rien dit du tout. Mais tu as la chance d’avoir un petit air angélique avec tes grands yeux bleus et ton sourire d’enfant sage, ce qui te donne parfois certains avantages. Et cette fois encore, ça marche, puisqu’on te laisse entrer. Le hall de cette maison est majestueux, tellement haut de plafond que tu t’y sens comme une fourmis. Chaque fois que tu es entré chez Ian, tu t’es demandé comment est ce que vous pouviez être en plein coeur de New York. Evidemment son nom de famille y est pour quelque chose. Avec le tien, tu pourrais peut-être habituer dans un lieu aussi somptueux, mais ce n’est pas qui tu es. Tu n’as pas la confiance naturelle de Ian, tu n’aurais pas l’air crédible dans une maison comme celle-ci. Ou du moins, c’est l’impression que tu en as aujourd’hui, en te sentant encore plus ridicule que d’habitude. Parce que d’habitudes tu ne te sens pas ridicule, pas lorsque Ian est à tes côtés. Des pas dans l’escalier te font légèrement tourner sur toi-même et lorsque tu vois le propriétaire des lieux descendre les marches, tu sens ton coeur faire un bond dans ta poitrine. Maudite anatomie. « Salut. » L’expression sur le visage du jeune homme ne t’inspire rien de très bon, alors rapidement, tu reprends la parole, avant de lui avoir laissé le temps de parler. « Ne me chasse pas, s’il te plaît. Il faut qu’on parle, j’ai besoin de t’expliquer. Tu m’as dit que tu ne voulais rien savoir et je le respecte mais j’ai besoin que tu entendes ce qu’il s’est passé. Pourquoi ça s’est passé. S’il te plait. » Ton regard bleuté l’implore, tu ne supporterais pas qu’il te mette à la porte maintenant. Il lui suffirait d’un mot pourtant, pour qu’un de ses gardes du corps ne t’escorte plus ou moins brutalement vers la sortie. Et tu le comprendrais. Si la situation était inversée, tu doutes que tu aurais envie de voir Ian en cet instant, mais tu te raccroches aux mots de Cameron. Vous n’êtes pas ensemble, aucune promesse n’a été faite et tu n’es donc pas vraiment en tort. La culpabilité qui te ronge dit le contraire, évidemment, mais sans doute parce que tu voudrais changer ça. Aucune promesse, et pourtant vous avez tous les deux eu la réaction de personnes qui se sont jurés des choses.
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Ian Foster-Miller
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Lun 17 Juin - 13:27
Dans une eau à 37°C, Ian flotte. Bras et jambes écartés. Les yeux fermés. Des bouchons d’oreille bien rivés dans le conduit auditif. Il est dans sa bulle. Isolé du monde. Il tente de se  détendre, même si cette fois, il a plus de mal à décrocher de toutes ses pensées qui l’assaillent. Il a avalé deux pilules miracles avant d’entrer dans son caisson d’isolation sensoriel. Pour tenter d’être plus vite zen. Pour tenter d’oublier plus vite et réussir à se vider l’esprit. Mais son corps fait de la résistance, le renvoyant constamment face à ses réflexions. Il soupire et ce son résonne en lui comme un écho sans fin. Il se dit qu’il devrait capituler. Se rendre à l’avis de sa mère. Se marier. Il pense demander à Reece, si cela la tente. Il est fatigué de se battre. Fatigué de lever des putes dans des bars. Fatigué, tout simplement. Il aurait surtout dû avaler une pilule supplémentaire. Cette putain de dose ne lui suffit plus. Il sait que ce qu’il prend va forcément agir et plus il sera calme, plus vite il en ressentira les effets. Il pense à son entraînement demain matin. À l’effort physique et il se dit qu’il va galérer. Il n’arrive pas à chasser les pensées négatives de sa tête. Elles s’incrustent et le tourmentent. Il faut qu’il trouve quelque chose au fond de lui. Quelque chose de positif. Et il arrive à s’envoler loin de lui. Il se retrouve dans une petite chapelle sur une île en Grèce. Il sent la fraîcheur de l’endroit, l’odeur des bougies, si caractéristiques et les fresques qui recouvrent la minuscule salle. Touts ces visages auréolés d’or vacillent à la lueur des flammes. Il fait tellement sombre qu’il ne s’est pas rendu compte qu’il n’était pas seul, mais qu’assise sur un banc, il y a une minuscule silhouette noire et ratatinées. Entre ses doigts noueux, inlassablement, elle modèle des cierges tout en récitant des prières. Elle semble être d’un autre siècle, comme cet endroit. Sa respiration s’est calmé. Il a oublié son corps. Il s’est enfin oublié. Il dérive loin de sa vie. Dans son paradis artificiel.
« Ian, tu as un visiteur »
Il a beau être au paradis, il sait que jamais Dieu ne viendrait le déranger, par contre, Tic, lui n’hésiterait pas. Il ne veut pas revenir. Il veut rester sur cette île mais avant que ne retentisse encore une fois son prénom, il s’assoit et retire ses bouchons. Il n’a aucune envie de parler mais il se force à articuler un « J’arrive » sans demander le nom de son visiteur. Il file sous la douche, se rince rapidement et se sèche encore plus vite avant d’enfiler un pantalon en lin noir. Il traîne avec lorsqu’il est tranquille chez lui. Un pantalon large qui se noue avec un cordon coulissant. En haut, il attrape un t-shirt noir près du corps qui colle aux endroits encore humides. Il noue rapidement ses cheveux qui s’égouttent dans son dos et s’empare de sa cigarette électronique qui ne traîne jamais très  loin. Pieds nus, il descend l’immense escalier et il n’aime pas vraiment le contact froid des marches contre sa voute plantaire. Il s’arrête quelques degrés avant d’arriver dans l’imposant hall. Ses iris verts se posent sur Alistair. Une main serre légèrement la rampe en bois tandis que l’autre malaxe furieusement le cylindre de sa clope.
« Suis-moi dans le salon » et il se retourne pour gravir rapidement les marches qui mènent au premier étage. Il s’installe sur un canapé en cuir noir, et ramène ses jambes devant lui, les pieds sur le canapé. Un regard sur Alistair. Il hésite à le laisser planter là mais, du bout de sa cigarette électronique, il tapote l’assise à côté de lui pour l’inviter à le rejoindre. Déjà qu’il règne un froid polaire entre eux, si en plus, ils s’installent,  chacun à un bout de l’immense salon, autant ne pas parler. Le dos calé contre le bras du canapé, il regarde son visiteur. Comme toujours avec Alistair, il doit affronter une situation qu’il n’a jamais vécu. Il sent dans son dos, le tissu mouillé qui se colle contre sa peau, puis contre le cuir froid. C’est très désagréable mais comme il n’y a aucun endroit cosy dans cette maison, il faudra qu’ils se contentent de ça. Inconsciemment, sa main ébauche un geste vers Alistair, mais Ian la ramène brutalement vers lui, et pour être certain qu’il ne bougera plus, il croise résolument les bras sur sa poitrine. Il n’a toujours aucune envie de parler mais il sait qu’il va falloir qu’il le fasse. « Tu n’as pas à t’excuser » L’entrée en matière est abrupte mais, il ne sait pas trop comment faire. « On a passé du temps ensemble, mais on reste libre de faire ce que l’on veut à côté » contrairement à ce qu’il pense, cela ne le soulage pas vraiment. Il a plutôt envie de lui gueuler dessus. De lui gueuler tout ce qu’il a l’intérieur. Mais, il se tait. « Puisque tu es venu pour parler...parle » Il porte son substitut à ses lèvres et aspire une bouffée puis souffle lentement vers le plafond. La fumée semble s’accrocher aux boules en cristal du lustre qui cascadent en grappe, tout en répandant dans la pièce une odeur mentholée. Il n’a toujours pas envie d’entendre ce qu’Alistair veut lui dire. Cela ne le concerne pas.
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Alistair M. Nordstörm
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Mer 26 Juin - 18:58


It’s hard to say how I feel today

Ian + Alistair

C’est à croire qu’il savait que tu allais venir jusqu’ici, que tu allais vouloir le voir pour lui parler. S’il ne le savait pas, aurait-il tout fait pour être aussi séduisant qu’il l’est actuellement ? Au moment où tes yeux se posent sur lui en tout cas, ton estomac fait un bond et tu as la sensation que jamais Ian n’a été aussi beau. Ou peut-être est ce simplement ton esprit qui te joue des tours, le manque qui s’exprime. Mais pas le même manque que d’habitude. Cette fois la drogue pour laquelle tu pourrais mourir d’envie, c’est lui. C’est une pensée qui te bouleverse tout entier, mais tu es venu ici pour justement la mettre en mots. Tu as du mal à en croire ta chance lorsqu’il te dit de le suivre. Tu t’attendais tellement à ce qu’il te demande de partir, t'ordonne de partir même, mais il n’en est rien. Après tout, il est celui qui t’avait dit que vous parleriez au bout de quelques jours. Déjà il se retourne et grimpe de nouveau les marches imposantes, tu sors doucement de ta paralysie pour également monter. Quatre à quatre, pour être sûr de ne pas le perdre. Mais il est tout de même plus rapide de toi. Il a déjà les pieds sur le canapé lorsque tu pénètres dans le salon, vos regards se croisent, tu ne sais pas vraiment quoi dire. Il y a trop de choses à dire en vérité, trop de confessions à faire, mais pour toi qui n’a pas l’habitude de parler de ce que tu ressens, il est difficile de savoir par où commencer. Le silence règne, seulement brisé par des petits tapotements qu’il fait sur le canapé à côté de lui. Tu hésites, une seconde peut-être, avant de faire quelques pas pour t’installer à ses côtés. Cela fait des jours que sa présence te manque, que tu réveilles au milieu de la nuit en espérant le trouver à tes côtés, et maintenant que vos corps peuvent à nouveau se frôler, tu n’oses pas réellement exécuter un tel rapprochement. Tu t'assoies, tout en laissant un espace entre vous. Ian fait un mouvement vers toi et ton coeur s’emballe, mais il se calme bien vite lorsque tu vois qu’il ne fait finalement que croiser les bras. Une position sérieuse, presque sévère, qui te montre qu’il ne va pas te faciliter les choses. Evidemment, pourquoi le ferait-il ? Les mots de ton meilleur ami résonne dans ta tête, tu n’as rien à te reprocher, vous n’êtes pas ensemble et pourtant, tu ne peux empêcher la culpabilité qui brûle en toi. Alors que tu cherches comment ouvrir la conversation, Ian le fait à ta place, confirmant ce que Cameron t’a dit. Tu n’as pas besoin de t’excuser, vous n’êtes pas ensemble. Ces mots te blessent, tu aurais voulu qu’il dise autre chose. S’il s’était énervé, ça aurait été une preuve que, peut-être, il voulait la même chose que toi, non ? Tu baisses les yeux, ne sachant que répondre alors qu’il te dit de parler, puisque c’est pour ça que tu es venu jusqu’ici. La tentation de te dégonfler est grande, mais tu sais que tu ne le supporterais pas. Si tu ne lui dis pas maintenant ce que tu as sur le coeur, ça va de toute façon finir par exploser dans quelques heures, quelques jours, quelques semaines. « Je sais que tu ne veux pas entendre ce que j’ai à dire. Mais tu dois comprendre que tout ça, c’est extrêmement nouveau pour moi. Je ne sais pas depuis combien de temps tu sais que tu es attiré par les hommes, mais tu l’admets, tu l’affirmes et tu en es fier. C’est admirable, vraiment. Je… je n’ai pas honte de ça, mais je ne m’attendais pas à avoir une telle révélation. Quand j’avais vingt ans, peut-être oui, mais plus maintenant. Et pourtant c’est arrivé, avec pleins de questions, je suis en train de revoir complètement la manière dont je pensais ma vie, mon avenir et c’est bouleversant. Et je fais tout ça en essayant de me remettre d’un traumatisme qui m’a bouffé. Ce ne sont pas des excuses, rien ne pourra excuser ce que je t’ai fait… » Tu t’arrêtes, relevant les yeux. Tu ne lui as rien fait, il te l’a clairement dit, mais à tes yeux ce que vous aviez est un peu différent. « Je… je sais qu’on est pas ensemble, tu l’as dit, il n’y a eu aucune promesse entre nous. On a simplement… passé du temps ensemble. Mais ce premier soir, à l'Éclipse, enfin c’était pas réellement le premier soir, mais le premier dont je me souviens, je t’ai dit que je ne faisais pas ce genre de choses. Je ne couche pas avec des inconnus, je ne couche pas pour m’amuser, ce n’est pas moi. J’ai besoin de stabilité, besoin d’une vraie relation, de sentiments, ça a toujours été comme ça. Et le fait que dans quelques mois, j’aurai trente-cinq ans, ça ne m’aide vraiment pas à voir les choses autrement. Je pensais qu’à cet âge là, j’aurai une vie de famille. Tout ça, c’est contradictoire avec ma situation actuelle, je l’entends bien. Je ne suis pas encore stable, je continues de prendre des cachets, je bois un verre de temps en temps et je me pose dix mille questions existentielles. Mais justement, je crois que j’ai encore plus besoin de stabilité à cause de tout ça… » Les paroles qui sortent de ta bouche sont brouillonnes, toi-même tu ne comprends pas exactement la logique de tout ce que tu dis. Mais il faut croire que maintenant que tu as commencé à parler, c’est difficile pour toi d’arrêter. Bavard, tu l’as toujours été, et il y a tellement de choses que tu veux dire à cet homme que tu ne sais plus comment bien former tes idées. « Ce que j’essaie de dire, Ian, c’est que je veux de la stabilité, une relation, exclusive de préférence. Et j’ai envie de ça avec toi. » C’est rapide, oui. Vous n’êtes sans doute pas encore prêt pour ça, et au fond tu ne sais même pas si Ian voit les choses de la même manière. Peut-être que pour lui vous n’étiez qu’un jeu, tu n’étais qu’un passe-temps. Peut-être qu’il ne voit pas l’intérêt des relations exclusives et qu’il va te rire au visage. Mais au moins, tu as parlé, ouvertement, et il ne pourra pas te reprocher de garder des choses pour toi.
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Ian Foster-Miller
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Lun 1 Juil - 8:04
Il fume et crée un paravent de fumée. Un mur fragile et vacillant qui l’isole momentanément de l’autre. Un écran. Une chimère. Les mots filtrent au travers. Les paroles le terrassent. Il se déteste. Il le déteste. Ses paupières se ferment une micro seconde, mais lorsqu’elles s’ouvrent, il est toujours là. Assis sur le canapé et Alistair l’irradie de sa présence. Le tourmente. Ses sentiments s’infiltrent en lui aussi violent que du poison. Il fume toujours, mais le mur de fumée se délite, s’efface et disparaît trop vite dans cet espace trop grand.
« Je t’avais donné l’exclusivité et tu ne t’en es même pas rendu compte. Je croyais que tu avais compris. Que les mots étaient superflus mais je me suis trompé. Il faut toujours des mots sur les maux. » Sa voix ressemble à un murmure. Atone. Vide d’émotion. Il ne veut rien laisser paraître. C’est ainsi qu’il a été élevé. C’est ainsi que les Foster-Miller agissent. Il s’est levé, n’arrivant plus à rester tranquillement assis dans le canapé. Ne supportant plus la présence de cet homme si près de lui. Il a besoin de bouger. De s’éloigner. De vider cette énergie qui le dévore. Il marche et tourne en rond devant Alistair. Sous ses pieds nus, les grandes dalles froides. L’odeur mentholée s’étiole doucement comme cet instant, la fumée et sa vie. Il n’a pas envie de parler. Il n’est pas doué pour ça et il pensait que certaines preuves étaient tellement évidentes. Quel imbécile il fait. Ian est furieux d’avoir été aussi naïf. Soudainement, il balance sa cigarette contre le mur du salon. L’objet se désagrège au contact de la surface dure. Il s’éparpille sur le sol. Roule comme pour aller se mettre à l’abri d’une autre explosion de rage. Se planquant sous les grandes bibliothèques. Se nichant entre les franges d’un tapis. Ce sentiment qui le gangrène va au-delà de la colère. Cette déception qui le ronge, c’est tellement nouveau pour lui. Tellement inédit et tellement inconfortable. Insupportable. Il a cru y avoir mis fin avec sa petite virée en compagnie d’Andrès. Il a cru oublier dans le corps de Barbie. Il a cru tout effacer pour recommencer. Reprendre sa vie où il l’avait arrêté. Reprendre le contrôle, là où il l’avait perdu. Se reprendre. Tout reprendre pour ne jamais plus rien donner. Il s’arrête finalement devant Alistair et lui fait signe de ne surtout pas bouger. De rester bien assis et de la boucler. Sa main marque un stop, puis, lentement, son index vient se coller contre ses lèvres en signe de silence. Le temps se fige. L’odeur s’efface. Tout recommence. Il sent l’air circuler à nouveau dans ses poumons comme une nouvelle respiration. « Nous avons fait fausse route tous les deux. Nous nous sommes trompés, dans tous les sens du terme. Cela n’aurait pas dû avoir de conséquence, mais ce n’est pas le cas apparemment » Une main se perd dans sa chevelure humide. Il est étonnement calme après la tempête qui l’a secoué. « Je crois que tu t’es arrêté à la surface, alors que je te montrais ce qui est en dessous. » Il aimerait bouger, faire un pas, se décaler mais l’énergie nécessaire semble l’avoir désertée. « Tu crois que ma maison est un lupanar où je viens baiser mes rencontres d’un soir ? ... Que je partage mon lit avec des inconnus ? Que je les fais entrer dans ma sphère privée ? Que je leur offre des cadeaux contre leur cul ? Que je ne suis que ... ça » il crache le dernier mot avec dédain tout en posant son regard vert sur le bracelet qui orne toujours le poignet d’Alistair. « Après, si tu me vois comme ça  » Il accompagne sa phrase d’un geste vague de la main comme pour signer sa résignation tandis qu’il pivote et s’éloigne vers un coffret niché sur une étagère d’une des bibliothèques qui ponctuent les murs. Il en extrait une nouvelle cigarette électronique qu’il s’empresse de glisser entre ses lèvres pour en aspirer rapidement une bouffée. Même s’il a envie d’exploser, les deux cachetons qu’il a avalés l’en empêchent et il se dit que c’est mieux ainsi. La situation est bien assez inédite pour lui. Il hésite à revenir se poster face à Alistair. Se retrouver face à ses envies. Ses craintes. Sa tête n’a pas encore pris de décision que ses pas l’ont ramené vers l’homme toujours assis sur le sofa.  Il pose sa cigarette sur la table basse du salon, histoire qu’elle ne finisse pas brisée sur le sol et se penche vers lui, jusqu’à en perdre l’équilibre. Ian pose ses mains sur le haut du canapé, de chaque côté du jeune homme. Si près qu’il sent son souffle sur son visage. « Donne-moi une seule bonne raison d’accepter ta demande » le cuir crisse sous la morsure de ses doigts. Il avance son corps, glisse ses jambes contre celles d’Alistair. Il a très envie de l’embrasser. De le toucher mais il se retient. Gardant une infime marge de sécurité qu’il se refuse à franchir. Des barrières imaginaires qui le contraignent. Il soupire. « Je n’ai jamais eu de relation prolongée avec qui que ce soit. Jamais. » Il fixe Alistair « L’exclusivité, ça veut dire que tu es à moi, et rien qu’à moi et je ne prête pas ce qui m’appartient. » Ses mains ont délaissées le cuir pour se nicher au creux de la nuque d’Alistair. Enserrant doucement le cou. Les pouces à plat sur la pomme d’Adam. « Es-tu sûr de vouloir ouvrir la boite de Pandore ? Es-tu prêt à affronter tout ce qui va en découler ? Ta vie peut devenir un véritable enfer et crois-moi, je sais de quoi je parle »
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Alistair M. Nordstörm
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Mar 9 Juil - 22:02


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Ian + Alistair

Les mots de Ian te transpercent l’estomac, te donnent l’impression que tu vas être malade. Sans que tu lui aies demandé quoi que ce soit, il t’a donné ce que tu voulais le plus. Lui, tout entier, une relation. Il commençait à construire avec toi absolument tout ce dont tu rêves pour ta vie, mais tu as été trop idiot pour t’en rendre compte. Tu voudrais te donner des claques, te frapper pour ce que tu vous fait endurer. Ian s’éloigne de toi, quitte ce canapé et tu le vois comme un échec. Il ne supporte plus une proximité entre vous, il va sans doute te demander de partir. Pourquoi voudrait-il que tu restes ? Un sursaut te traverse le corps lorsqu’il lance sa cigarette contre le mur. Sa colère est visible par tous les pores de son être, il te déteste sans doute, mais tu ne veux pas laisser les choses ainsi. Tu ne peux pas finir ainsi. Tu ouvres la bouche, cherchant encore par quel mot tu vas commencer pour implorer son pardon, mais il te coupe. D’un geste, il te dit de ne pas bouger, de ne pas faire le moindre son et tu obéis. Est ce de la peur qui te prend au ventre ainsi ? Peut-être. La peur de le perdre, d’avoir tué prématurément ce qui pourrait être, ce qui aurait pu exister entre vous. Décidément, il faut croire que tu n’es pas doué pour les relations. L’appréhension te prend aux tripes, tu fais de ton mieux pour rester immobile sur le canapé. Seuls tes yeux bougent, sur lui. Tu analyses son visage, son expression enragée, sa posture bien trop tendue. Lorsque finalement il reprend la parole, le calme de Ian te fait presque plus peur que sa colère. Il n’a pas pu se calmer aussi facilement, personne ne le pourrait. Et pourtant, sa voix est neutre, presque sans expression. Puisqu’il t’a laissé t’exprimer comme tu en avais besoin, tu le laisses faire de même. Tu ne le coupes pas, tu écoutes ses accusations qui, malheureusement, sont en parties vraies. Oui, peut-être qu’une partie de toi prenait Ian pour un mec qui ne cherchait que des relations physiques. L’idée qu’il voulait plus, qu’il faisait plus, ne t’a pas vraiment traversé l’esprit et, ainsi, tu pensais être le seul à lutter contre ce genre de sentiments. Ce qui a clairement conduit à ta conduite condamnable. Il désigne le bracelet que tu as au poignet, celui qu’il t’a offert lors de la première nuit que vous avez passé ensemble et, par ce simple geste, tu as la sensation que le métal commence à brûler autour de ta peau. A vrai dire, tu n’y réfléchis pas, tu as totalement adopté ce bracelet, c’est devenu naturel de l’avoir au poignet. Ian se détourne et, machinalement, tu touches le bijou, comme s’il était réellement lié à l’homme. Mais non, lorsque le blond revient vers toi, tu peux toujours voir l’énervement sur ses traits. Il pose sa nouvelle cigarette avant de s’approcher de toi. Il s’approche, beaucoup trop, ne laissant que quelques centimètres entre vos visages. Ta respiration se fait irrégulière, tu te recules un peu dans le dossier, cherchant presque à disparaître à l’intérieur du canapé. Une telle proximité avec Ian te met mal à l’aise, parce que tu ne comprends pas ce qu’elle signifie. S’apprête-il à t’embrasser, ou à te cracher à la figure ? Rien de tout cela, puisqu’il parle, te demande de te racheter. Tout n’est pas perdu puisqu’il cherche une solution. S’il ne voulait absolument plus de toi, il ne perdrait pas son temps avec cette conversation. Ses mains qui entouraient ton visage, posées sur le canapé se déplace jusqu’à ta gorge, et tu le laisses faire. Tu veux lui montrer que tu n’es pas un ennemi, tu veux aller dans son sens, tu veux lui faire plaisir. Ian est devenu bien trop important pour toi ces derniers temps pour que tu ailles contre lui. En te posant une nouvelle question, il resserre un peu sa poigne autour de ta gorge, te faisant lever la tête légèrement, mais tu fais tout pour garder un contact visuel entre vous. Tu pourrais prendre peur, entre son comportement et ce qu’il te dit, mais le courage que tu as rassemblé pour venir jusqu’ici fait toujours effet. « Non, tu ne sais pas de quoi tu parles. » Tu chuchotes, tout en amenant doucement une de tes mains à son poignet. Tu ne cherches pas à ce qu’il enlève sa main, il ne te fait pas réellement mal, tu essaies simplement de l’apaiser. « Tu n’as jamais eu de relation prolongée, tu vois ça comme une boîte de Pandore, comme un piège qui se referme lentement sur quelqu’un, mais ce n’est pas toujours ça. Je ne vois pas ça comme ça. » Et toi aussi, tu pourrais lui dire que tu sais de quoi tu parles. « J’ai eu des longues relations, je sais ce que c’est et ça ne me fait pas peur, bien au contraire. Là où tu vois des dangers, je vois des surprises. Tous les jours, découvrir un nouvel aspect de la personne avec qui tu es, partager un peu plus avec elle. Je veux connaître tout de toi, Ian, et je veux que tu connaisses tout de moi. L’exclusivité, être à quelqu’un, c’est ce que je veux. Jamais je bafouerai ta confiance comme ça, je te le promet. Tant que tu me promets la même chose. » Tes yeux bleus sont presque implorants, tu le supplies, tout en lui montrant à quel point il te touche. Sur la peau de son poignet, tes doigts ont commencé à tracer tes petits cercles, fines caresses pleines de tendresse. « Je serai à toi, rien qu’à toi et il n’y aura aucun prêt, aucun échange possible. Je ferai avec toutes tes petites manies et tu feras avec toutes les miennes. Quand je me mets à danser en faisant à manger, quand je chante trop fort sous la douche ou quand je deviens complètement gaga en croisant un enfant dans la rue. Tu devras t’habituer au fait que je parles trop et ça dès le matin, et en contrepartie je m’intéresserai un peu plus à l’art, ou à toutes tes autres passions. Tu veux une bonne raison, elle est simple. J’ai envie de tout connaître de toi, j’ai envie de construire quelque chose avec toi, je veux savoir ce qui te met de bonne humeur et ce qui t’énerve. Je veux être la raison de ta bonne humeur. Laisse moi une chance, s’il te plaît. » Tu n’as pas utilisé le mot sentiment, tu n’as pas dit exactement ce que tu ressens lorsque tu es avec lui. Mais après tout cela, tu as la sensation de ne plus en avoir besoin. Puisque tu ne peux pas vraiment bouger à cause de ses mains, tu utilises la tienne, celle qui n’est pas sur son bras, pour le rapprocher de toi. Tes doigts glissent sur sa nuque, poussant doucement pour que vos visages s’effleurent, que vos lèvres se touchent. « Fais moi confiance, Ian. » C’est beaucoup demandé, tu en as conscience, tu espères simplement que ce n’est pas trop.
©LittleJuice


I'm alive, I'm so alive.
But now that I'm out of my mind with you we got that day in the sun. I wanna get lost with you, it’s the only thing I wanna do, get out of my mind with you. So come on over.
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Ian Foster-Miller
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J'ai posté : 537 messages et j'ai : 872 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Christopher Mason et pour finir je crédite : Moi-même

Ven 12 Juil - 13:45
Les mains qui enserrent le cou relâchent lentement la pression qu’elles exercent pour se transformer en caresses. Les lèvres s’entrouvrent. Le corps bascule un peu plus en avant. Se plaque contre le torse  d’Alistair en une étreinte. Un abandon. Une envie. Les jambes plient jusqu’à ce que ses cuisses reposent sur celles de son compagnon. Il n’a plus envie de parler. Il aimerait faire comme si les paroles n’avaient jamais existé. Comme s’il pouvait redéfinir le monde à sa guise. Mais ce n’est pas le cas. Le monde est bel et bien là, avec ses bonnes âmes qui dictent les lois et la façon d’être. Ce moule dans lequel il n’est jamais rentré. Il se recule légèrement. Tente de reprendre ses esprits pour continuer leur conversation. Un petit sourire étire ses lèvres et il enchaîne « Je ne parlais pas de vivre en couple quand j’évoquais la boite de Pandore. » Il fixe Alistair. « Certes, je n’ai pas ton expérience apparemment et lorsque je vois le résultat, je me dis que j’ai bien fait t’éviter toute tentative de vie à deux » Son sourire s’agrandit. « Après, à ta décharge, on pourra dire que tu ne m’avais pas encore rencontré » Un petit rire s’élève entre eux mais Ian redevient sérieux. « Je n’ai pas peur de vivre avec toi. Dans cette maison, je vis déjà avec au moins trois personnes plus toutes celles qui défilent jours et nuits. » Il marque une pause, fronce les sourcils « Non, pas dans mon lit. Je parle de personnes qui travaillent pour moi ou la société… Alors que tu danses en cuisinant, encore faudra-t-il que Luisa te laisse approcher de ses fourneaux après le boxon que tu as mis dans sa cuisine ou que tu chantes sous la douche, il y a neuf chambres et autant de salle de bain, je pense que je pourrais en trouver une silencieuse ... Tout cela n’est rien. » Il revient se coller contre Alistair. Ses mains n’ont pas quitté sa nuque. « Je veux parler du fait que lorsque tu vas annoncer que tu vis avec un homme, ta vie va changer même si je suis un cadeau bénit des dieux et que tu vas faire des envieux » Il éclate de rire avant de reprendre son sérieux «  Mais tout le monde ne voit pas les choses ainsi... Ici, on est dans une bulle, protégés de l’extérieur… » Il dépose un baiser sur ses lèvres «  As-tu pensé à la réaction de tes amis ? De ta famille ? De tes collègues de travail… À toutes ces personnes que tu côtoies… Il n’y a pas si longtemps tu m’as dit que tu n’étais pas comme ça...» Il penche lentement la tête sur le côté « Lorsque ton père saura que tu vis avec un homme, il risque de faire une crise cardiaque … mais quand il apprendra que cet homme est un Foster-Miller, il va faire une crise cardiaque … Pour ma part, je crains d’avoir des félicitations pour avoir terrassé l’ennemi …  Es-tu prêt pour affronter tout ça ? » Il n’a plus envie de rire. Il n’est pas certain qu’Alistair se rende compte de ce que sera sa vie s’il annonce ses nouveaux choix. De l’enfer qui risque de se déchaîner autour de lui. « Je serai là, bien entendu, mais dis-toi que la plupart du temps, tu seras seul pour affronter les autres. » Ian note dans un coin de sa tête qu’il va falloir faire le plein de pilules miracles car ils risquent d’en avoir besoin. Il détaille l’homme en face de lui, cherche à voir le fond de ses pensées mais abandonne finalement. Il repense à la notion d’exclusivité. Il n’a jamais demandé ça à quiconque et surtout n’a jamais promis le même retour. Il l’avait accordé à Alistair parce qu’il en avait envie et non parce qu’il le devait. C’est un problème pour lui cette demande. Il n’aime pas se sentir obligé, ni coincé. Il déteste les discussions mais il doit avouer qu’il adore l’idée d’avoir l’exclusivité sur Alistair. « Je ne veux pas te donner une chance mais plutôt nous donner une chance. Essayer avec toi ce que je n’ai jamais fait avec un autre. » Sa bouche revient sur celle d’Alistair. Il sait qu’il n’a vraiment plus envie de parler, tout comme il sait que les problèmes ne font que commencer. Que s’envoyer en l’air ne va pas tout résoudre. Il gérera les emmerdes au fur et à mesure. Il note encore dans un coin de sa mémoire d’appeler Ralph afin d’essayer d’étouffer dans l’œuf tout ce qui peut l’être. Il y a dans un recoin de sa cervelle une longue liste de tâches à accomplir. Sa bouche est toujours sur celle d’Alistair, il la quitte le temps de retirer son t shirt et de l’envoyer quelque part sur le sol avant de revenir l’embrasser. Ses mains s’insinuent sous les vêtements de son amant,  caressent la peau. Tentent de retirer les couches de tissu. Malmènent la matière. Pour Ian la discussion est finie mais il tient à s’assurer qu’il en est de même pour Alistair. « Tu as autre chose à rajouter ? Des demandes à formuler ? Envie d’une nouvelle maison ? … Je t’accorde tout »  Tout sauf les enfants… Mais cela il ne le formule pas. Il n’en veut pas pour le moment. C’est trop tôt pour en parler. Il faut d’abord qu’ils arrivent à vivre ou survivre tout les deux avant de jeter dans la mêlée un pauvre gosse qui n’a rien demandé.  Il ne se juge pas assez bon humain pour devenir un bon père. Il ne veut surtout pas imposer à un enfant ce qu’on lui impose à lui. Il veut briser le cercle. Ne pas reproduire le modèle et pourtant, c’est ce qu’il fait en acceptant les conditions de sa mère. Il chasse ces pensées pour se consacrer au présent. Il sait très bien qu’ils devront aborder des points plus sensibles, un jour.
Un jour... Plus tard…
« Tu as bien fait de venir car je ne t’aurai jamais rappelé. »
Malgré l’envie, malgré le désir, la voix de Ian résonne dans la pièce. Malgré son attachement, il n’aurait pas hésité à le rayer de sa vie. Il entrelace ses doigts avec ceux d’Alistair « Je crois qu’il est temps d’essayer avec toi ce que je n’ai jamais fait avec un autre »
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It's hard to say how I feel today ~ Ian
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