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Two days in paradise - Jeiran

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Paige R. Harris
général
J'ai posté : 1193 messages et j'ai : 170 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Anna Kendrick et pour finir je crédite : smmg (avatar)

Ven 21 Juin - 22:04
Two days in paradise
— with Jeiran M. Davis

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Après trois heures d’avion, te voici dans l’État de Floride, plus précisément, dans la si célèbre ville de Miami. Sans grande surprise, les températures sont estivales, chaudes, parfaitement conforme à un premier jour d’été. Les jeans, les gros pulls ou les manteaux sont rangés, et c’est un défilé de petite robe, jupe et bermuda à perte de vue que les habitants et touristes offrent. Si tu es ici, ce n’est pas pour débuter les grandes vacances. Tu n’es pas non plus là pour passer un week-end de détente, qui résulte d’un coup de tête soudain. La raison de ta présence est toute autre. Loin de New-York, tu vas passer les quarante huit prochaines heures aux côté de ton ex petit ami, et père de ton fils, car il t’a invité. Gagnant d’un concours sur Instagram, il a eu le plaisir de se voir faire offrir un week-end ici, pour deux personnes. Plus d’une semaine que tu es courant, et tu es toujours aussi dubitative face à cette explication. Non pas que tu doutes de sa parole, mais il faut dire que la vie n’a jamais été tendre avec toi pour t’offrir ce genre de surprises. Tu es dans le pourcentage de la population qui n’a aucune chance aux jeux. Que ce soit la loterie, les jeux à gratter, les concours… rien. C’est ironiquement amusant, car le dicton dit que les malheureux aux jeux sont chanceux en amour, mais quand on voit ta vie sentimentale, ce n’est pas vraiment ça non plus. Encore une preuve qu’il ne faut pas se fier à ce genre de proverbes, qu’ils ont autant de crédit que les dictons des grands-mères, dans le genre quand le merle chante le soir il va pleuvoir. Tu es d’accord, ça n’a aucune logique, mais il y a des personnes qui voient un signe. C’est ainsi, qu’en ce vendredi soir, tu te retrouves à presque deux milles kilomètres de ton chez toi, pour profiter de ce gain, avec Jeiran.

Le temps pour récupérer les bagages à l’aéroport est interminable. C’était déjà long à l’aller, car comme toujours, il faut arriver plusieurs heures avant l’embarquement. Heureusement qu’il n’y avait que trois heures de vol. Tu n’oses pas imaginer les personnes qui vont à l’autre bout du monde, avec presque une journée de vol. Entre le temps passé à l’aéroport, le vol, l’attente lors des escales… c’est une journée entière de perdue. Ce n’est pas le cas pour vous, et c’est tant mieux. Il semblerait que tu ne sois pas prête pour aller sur le continent russe, ou en Nouvelle Zélande, par exemple. Une fois les bagages récupérées, il y a encore le trajet de l’aéroport jusqu’à l’hôtel. Par chance, tout semble compris dans ce qu’à gagné ton ex petit ami. Après le passage à l’accueil, pour pouvoir récupérer les clés, vous prenez la direction indiquée pour rejoindre votre chambre. « Je ne sais pas comment font les personnes qui voyagent tout le temps pour le boulot. Passer littéralement sa vie dans les avions, les hôtels… sans compter le jet lag selon la destination. Je crois que je n’aurai pas pu travailler à l'international, ou être hôtesse de l’air. » Outre le fait que tu n’as pas les diplômes pour accéder à ces professions, ton profil n’est pas compatible. Rien que de t’imaginer avec une tenue d’hôtesse de l’air, à devoir faire les annonces à chaque début de vol pour rappeler les consignes de sécurité, ça te donne envie de rire. Trop peu pour toi, tu préfères la stabilité de la vie que tu mènes actuellement, si on peut vraiment dire qu’elle est stable. Enfin devant la porte indiquant le numéro qu’on vous a communiqué, tu laisses le soin à Jeiran d’ouvrir la porte, et c’est seulement une fois fait que tu peux découvrir les lieux. Ta réaction ne se fait pas attendre. « C’est… waow. » Tu ne trouves pas tes mots pour exprimer ce que tu ressens. L’endroit est magnifique, c’est impossible de dire le contraire. Et la vue est toute aussi belle, chose que tu constates en t’approchant de l’une des fenêtres. C’est impossible d’oublier que l’océan Atlantique borde les villes. Entre la plage de sable fin à perte de vue, les palmiers, l’eau presque azure. Ça donne un avant goût de vacances. Un sourire se dessine naturellement sur tes lèvres, tandis que tu tournes la tête vers Jeiran. « Merci de m’avoir invité. C’est la première fois que je viens à Miami, et même si on a presque rien vu pour l’instant, je ne suis pas déçue. Ça n’a vraiment rien à voir avec Coney Island ou Midland Beach. » Les plages de New-York sont jolies, mais pas autant qu’ici. La comparaison est impossible à faire, ce n’est pas le même niveau. Tu ne sais toujours pas très bien pourquoi tu es ici, pourquoi il t’a invité toi et pas quelqu’un d’autre, mais ce n’est pas grave. Tu es une fille assez simple Paige, terre à terre, tu ne te poses pas trente six questions. Tu sais profiter des choses quand elles se présentent, et c’est ce que tu comptes faire, durant les deux prochains jours avec lui.



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Jeiran M. Davis
général
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Sam 13 Juil - 1:56
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Paige R. Harris & Jeiran M. Davis
       

       
Two days in paradise

       
Il y a quelques semaines d’ici, l’un de mes collègues m’avait tagué sur une publication Instagram. Un influenceur proposait un concours à ses abonnés pour fêter l’accès à un nouveau pallier dans son nombre de followers. Le cadeau à la clef ? Un séjour de trois jours et deux nuits pour deux personnes dans un hôtel quatre étoiles situé en plein cœur de Miami. Le rêve, mais c’est le genre de concours que je ne gagne jamais. Mon collègue avait pourtant insisté pour que je participe à mon tour, en me disant que prendre des vacances me ferait le plus grand bien. Et je ne pouvais pas le contredire sur ce point au vu des cernes qui se creusaient de plus en plus sous mes yeux. Le travail à l’usine n’était clairement pas de tout repos, en plus d’être ennuyeux, répétitif et abrutissant. Plus le temps passait, et plus je me rendais compte que je ne pourrais pas faire ce boulot toute ma vie, voire même ne serait-ce que quelques semaines de plus, mais sans réel diplôme, c’est plutôt risqué de quitter un emploi stable du jour au lendemain sans avoir un plan B. Alors, en attendant de trouver la solution miracle, je préférais me contenter de maigres espoirs que je projetais sur des concours que j’avais très peu de chances de remporter. Et pourtant ! Alors que j’avais complètement oublié ce concours, un soir, en rentrant du boulot, j’ai constaté que j’avais reçu plusieurs notifications sur Instagram. Je n’y ai d’abord pas prêté grande attention, jusqu’à ce que je me décide à me connecter, pour constater que j’avais reçu plusieurs messages privés. J’ai alors réalisé que c’était le fameux influenceur du concours qui m’avait contacté, pour m’annoncer que j’étais l’heureux gagnant. Sur le moment, je n’y ai pas cru et j’ai eu besoin de relire à plusieurs reprises le message. C’est quand même fou : remporter un week-end à Miami, tous frais payés, grâce à un concours qui ne m’a demandé que dix secondes de mon précieux temps. Qui l’aurait cru ? Personne sans doute. D’ailleurs, je n’en avais parlé à personne tant cette idée me semblait ridicule. Mais au moment de recevoir mon prix, j’étais tout de même dans l’embarras, car ce voyage incluait une deuxième personne. Qui aurais-je bien pu inviter dans la mesure où je n’avais que très peu de proches à New York ? Alors j’avais tout de suite pensé à Paige. N’était-ce pas ambigu, comme proposition ? Je m’en fichais. J’en avais trop envie pour ne pas oser le lui demander.

C’est ainsi qu’une semaine plus tard, nous nous étions retrouvés dans un avion qui nous avait conduit jusqu’en Floride, à Miami plus précisément. Une fois arrivés à l’aéroport international, en fin d’après-midi, nous étions montés dans un taxi qui nous avait déposé devant le fameux hôtel où nous allions passés les deux prochaines nuits. Ne rien avoir à payer, profiter sans se prendre la tête,… C’est le rêve, quand même, non ? Quand nous traversons le hall d’entrée pour nous diriger vers l’accueil, où je dois communiquer mon nom et mon prénom, je ressens une certaine appréhension. Et si, finalement, ce concours n’était qu’une mauvaise blague ? Pourtant, les billets d’avion étaient bien réels, mais ce rêve semble tellement invraisemblable que j’ai l’impression qu’il va nous arriver une bricole d’un instant à l’autre. La réceptionniste jette un coup d’œil à sa liste, un coup d’œil qui semble interminablement long, mais qui se solde par un sourire radieux et le prêt des clefs de l’une des chambres. Soulagé, les traits de mon visage se décrispent un peu et avec Paige, nous nous dirigeons vers les couloirs de l’hôtel pour y chercher notre chambre. « Pourtant, moi, je trouve que tu serais plutôt pas mal en hôtesse de l’air. » réponds-je à mon ex petite amie en ignorant volontairement son commentaire sur les contraintes engendrées par les interminables trajets en avion. Je lui adresse un sourire malicieux avant de tourner la tête vers la porte de notre chambre. Peut-être que ce compliment était un peu trop direct, ou pas assez subtil, mais je vois dans ce séjour l’opportunité d’être un peu plus franc avec Paige concernant mes intentions à son égard. Peut-être que je vais me prendre la plus violente des claques de ma vie, mais j’en ai marre de jouer au chat et à la souris avec elle, alors que ça fait des semaines qu’on ne cesse de se rapprocher. La porte déverrouillée, je l’ouvre et laisse Paige entrer avant moi pour la laisser découvrir les lieux. Sa réaction ne se fait pas attendre : dans la minute qui suit, elle pousse une exclamation ravie qui m’arrache un sourire. D’ailleurs, je ne tarde pas à l’imiter en découvrant la grandeur de la chambre et la beauté du paysage qui se dessine à travers la fenêtre, derrière les fins rideaux. Je m’avance, ma valise à la main, et referme la porte derrière nous. « Je m’attendais pas à quelque chose d’aussi... Dingue. » Dingue. C’est le mot. Je n’arrive toujours pas à y croire. Et Paige non plus, je pense. « De rien, ça me fait plaisir de partager ça avec toi. » lui réponds-je sur un ton rêveur en abandonnant ma valise dans un coin de la pièce pour m’approcher de Paige, qui se tient face à une fenêtre pour admirer la vue. « Profites-en, je pense pas que c’est le genre d’opportunité qu’on aura tous les ans. » lui soufflé-je en faisant un pas de plus dans sa direction, mon torse presque collé contre son dos, avant de m'éloigner d’elle pour mieux pouvoir observer la chambre. Même le mobilier est magnifique, mais c’est le lit qui attire mon attention, au moment où je pose les yeux dessus. Il est très bien, il a même l’air parfaitement confortable, ce n’est pas du tout ça le problème. Le problème, il se trouve ailleurs. « Paige, il n’y a qu’un seul lit. » constaté-je. Un manque de place ? Loin de là. Il est suffisamment grand pour accueillir deux personnes, voire même trois. « Tu veux que j’aille demander une autre chambre à la réception ? » Ce serait complètement hypocrite que Paige et moi refusions de dormir dans le même lit, alors que nous nous sommes rapprochés d’une manière beaucoup plus intime ces dernières semaines, mais peut-être que ce serait une mauvaise idée de tenter à nouveau le diable.
(c) crackle bones

       


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Je suis toujours surpris par les coïncidences qui nous font un clin d'oeil en posant des bonheurs sur les journées d'absence et nous laissent à penser que rien n'est un hasard. - Paul Verlaine ▵ [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]endlesslove.
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Paige R. Harris
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Mar 16 Juil - 14:14
Two days in paradise
— with Jeiran M. Davis

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C’est bizarre d’être ici, à Miami, dans ce magnifique hôtel. Le luxe et le raffinement, ce n’est pas ta cam. Tu es habituée à être dans une case de normalité, avec le commun des mortels. Pas pauvre, car tu es débrouillarde, toujours une idée pour trouver du fric, ne pas couler. Ça a commencé quand tu étais une ado rebelle, préférant quitter les bancs de l’école pour aider ses parents, d’une façon plus ou moins légale. Une attitude qui ne t’a plus jamais quitté, car tu continues d’aider ta mère aujourd’hui, tout en assurant un mode de vie sain à ton fils. Oui, tu as toujours un plan b dans la poche, au cas où, avec parfois le plan c, pour dire. Mais tu es définitivement pas riche, ou aisé. Cet hôtel, si tu voulais y séjourner plusieurs jours, il faudrait faire plusieurs heures supplémentaires au Callie’s Café, ou accepter une mission exceptionnel de Buffalo pour empocher un enveloppe pleine de billets. Encore faudrait-il que tu veuilles te faire un petit plaisir comme celui-ci. Partir dans un autre État, sur un coup de tête, pour profiter de la plage, trop peu pour toi. Tu as mieux à faire de ton temps libre, ce qui est un gage d’économie ! Cependant, bien que ce ne soit pas dans tes plans d’aller visiter la côte de Floride, tu n’es pas mécontente d’y être, d’avoir été invitée par Jeiran, pour passer ce week-end ensemble. Ce n’est pas parce que ce n’est pas dans tes habitudes que tu ne vas pas aimer l’expérience. Il faut tester, avant de juger. Un précepte qui revient souvent chez les parents, surtout quand il est question de faire manger des légumes aux enfants. Que Jeiran ne cri pas victoire trop vite, il risque d’y avoir le droit avec Thomas, qui est encore en âge de refuser les nouvelles expériences culinaires. « Si ce n’est qu’une question de tenue, on peut s’arranger. » réponds-tu au musicien, sur un ton bien plus malicieux. Les sous entendus ne sont jamais loins, c’est comme une sorte d’habitude qui s’est instaurée entre vous. Cela passe par les messages envoyés, les conversations en tête à tête, ou simplement les regards. C’est à la fois déstabilisant et exaltant. Tu le gratifies d’un sourire quand il te laisse passer en premier, pour entrer dans cette chambre qui vous est attribuée. Tu n’as pas pour habitude d’être impressionnée face à des choses matérielles, mais là, c’est impossible de faire autrement. Ici, ce n’est pas New-York, personne ne te connaît normalement. Personne ne va juger, tu peux laisser tomber quelques barrières, le temps de quarante huit heures. Tu avances doucement dans la pièce. Tes doigts caressent délicatement le mobilier sur ton passage, un effleurement à peine subti. Une commode simple et élégante. Les draps du lit. Tes pas te mènent jusqu’à l’une des fenêtres, où tu peux parfaitement admirer la vue. Le dépaysement est total. Le bitume, les gratte-ciel sont derrière vous, restés à New-York, pour céder la place à la plage de sable fin, l’océan transparent, les palmiers… Les personnes vivant ici toute l’année ont la chance de pouvoir se sentir en vacances trois cent soixante cinq jours par an. Tu te sens obligée de remercier une nouvelle fois Jeiran pour ce cadeau, même s’il en profite également. Il aurait pu demander à n’importe qui de l’accompagner. Une amie. Sa soeur. Ou n’importe qui d’autre. Mais c’est à toi qu’il a fait cette proposition. Et ce n’est pas rien. Tu retiens un rire, quand il te dit d’en profiter, car ce n’est pas le genre de choses qui va se répéter plusieurs fois. La chance tombe rarement plusieurs fois sur la même personne. C’est valable uniquement pour les emmerdes ça. « Tu devais m’initier au principe des vacances, c’est chose faite. » Ça vient seulement de te revenir, une conversation que vous avez eu il y a quelques semaines, par sms. Tu ne te souviens plus du départ, mais l’arrivée ne change pas. Quand tu étais plus jeune, tu ne partais pas en vacances avec tes parents, tu n’as même jamais quitté la ville. Et la seule fois où c’est arrivé, tu étais déjà enceinte de votre fils, et c’est clairement pas avec lui que tu allais t’offrir des vacances sous les tropiques. Ce week-end en Floride est, en quelque sorte, tes premières vacances. Ça se fête, penses-tu, intérieurement. Perdue dans la contemplation de la plage, un peu plus bas, tu ne remarques pas l’observation méticuleuse de Jeiran, concernant la pièce, si bien que c’est seulement quand il prononce ton prénom que tu décroches ton regard de la fenêtre pour tourner la tête vers lui. Sa constatation te fait légèrement froncer des sourcils, car tu ne vois pas où est le soucis dans le fait d’y avoir qu’un seul lit dans la chambre. C’est même logique, à part s’il a invité une troisième personne à se joindre à vous. Non, il faut attendre qu’il te demande s’il faut demander une nouvelle chambre à la réception pour comprendre où se trouve le problème, si c’en est réellement un. « Je n’ai aucun problème avec le fait de partager le même lit, mais si c’est le cas pour toi, et bien tu peux aller demander à changer de chambre. » dis-tu le plus naturellement possible, avec un sourire délicat sur tes lèvres, pour montrer que ça ne te contrarie. Ce n’est pas la première fois que vous partagez le même lit. Il est vrai que depuis vos retrouvailles, elles sont moins nombreuses, mais cette barrière s’est en quelque sorte levée. Pourtant, tu comprendrais son choix de dormir séparément. Le contexte est différent, l'atmosphère aussi. De toute façon, ce n’est pas sur ce petit détail que tu vas t’arrêter. Les lieux sont beaucoup trop beau pour ne pas en profiter, et se prendre la tête pour une question d’organisation. « Tu as une idée de ce que tu veux faire ? Être raisonnable et défaire les valises, ou bien visiter l’hôtel, les alentours… d’ailleurs, il va falloir que tu m’aides pour répondre à une question de Tommy. » Ça te reviens seulement maintenant, sans raison apparente, mais comme tu y penses, autant lui dire de suite, avant d’oublier à nouveau. « Pas plus tard que ce matin, il m’a demandé pourquoi on ne vivait pas ensemble. Je ne sais pas si ça implique seulement tous les ans, ou tous les trois, j’avoue qu’il m’a un peu pris de court, avec sa question. » La spontanéité des enfants. Elle en fait perdre la voix à plus d’un adulte.



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