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Bellamy Michaels
général
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Sam 6 Juil - 14:59
OCTOBRE 2018 - RAME DE METRO. Une journée … normale, il avait fait un peu chaud aujourd’hui mais rien de plus difficile que d’habitude, surtout quand on travaille dans une cuisine où de toutes manières même au plus froid de l’hiver il fait chaud comme en enfer. J’étais cependant plutôt satisfait de moi. Et content. Une journée de plus venait de se passer. Sans accroc. Mais aussi sans réel intérêt. Elle m’avait manqué aujourd’hui. Comme tous les jours vous me direz, mais je ne sais pas pourquoi, aujourd’hui plus que d’habitude. Y’a des moments comme ça. Il était tard, bientôt une heure du matin et les rues étaient presque désertes, enfin je dis bien presque parce qu’on le sait tous : New York est une des villes sur terre qui ne dort jamais réellement. Pour ma part j’avais hâte de retrouver mon lit pour m’y enfouir et laisser mon corps et mon âme s’envoler dans les bras de Morphée. Ces jours ci c’était comme ça, ma vie n’avait plus réellement de saveur plus d’intérêt, mais je continuais. Pour elle. Même pas pour moi mais pour elle, parce que je sais qu’elle m’aurait accueillie en me hurlant dessus comme du poisson pourri si j’avais décidé de passer l’arme à gauche en me tranchant les veines ou en me jetant du pont de Brooklyn par exemple. Quoi que, si on considère qu’il y a un enfer et un paradis, elle serait probablement là où les autres anges sont, et on ne se croiserait pas du coup. Mais bon. Elle ne voudrait pas me voir gâcher ma vie. Ma soeur …. même morte elle arrive à me faire chier.

Je réajuste ma veste sur mes épaules ainsi que mon col, vérifie que mon sac dans lequel se trouvent des gâteaux invendu ce soir n’est pas penché et je presse le pas vers la bouche de métro la plus proche. Elles vont être contentes les voisines. Depuis des mois j’étais habitué à faire plus de gâteaux que prévu au restaurant et à les distribuer aux voisines le lendemain. Cela les faisait sourire au moins, et elles aimaient ça. Pourquoi pas!  « Hé, faites attention où vous allez!  » dis-je en ronchonnant à l’adresse d’un groupe de jeune a priori trop concentrés par leur conversation animée pour répondre au pauvre cuistot qu’ils viennent de bousculer. Je hausse les épaules et lève les sourcils. La phrase de vieux me vient à l’esprit “les jeunes de nos jours” et j’ai l’impression d’avoir pris mille ans dans la tronche. En soit non, ils avaient raison, il ne fallait pas rester seul à déprimer ou broyer du noir. Peut être que j’appellerai Kelly pour savoir si je pouvais passer chez elle ce soir. Au final peut être qu’il ne fallait pas que je reste seul … Je devenais vraiment un vieux con aigri. « Allez y  » dis-je en laissant un couple qui gloussait franchir le carrousel d’entrée du métro. Je n’arrivais -une fois de plus- pas à remettre la main sur ma carte de transport. Bell … il serait temps que tu te l’achète cette bécane … Quoi que elle aussi tu serais capable de la perdre! Finalement je la trouve, à sa place, comme trop souvent et je me maudis intérieurement. Quel imbécile, et je ricane doucement faisant sursauter une petite demoiselle qui passait à côté de moi. Je valide le titre de transport et descend sur le quai pour attendre. Contrairement à ce que j’aurai pu penser, il y a pas mal de monde. Je n’aurai jamais imaginé qu’il y aurait tant de gens à près d’une heure du matin à prendre le métro. Un petit groupe de jeune visiblement éméché. Le couple de tout à l’heure qui est en train de se bécoter sur le banc public. Un jeune homme l’air dans la lune. Une petite mémé qui serre son sac contre elle en regardant étrangement le jeune noir qui oscille de la tête au rythme de la musique que l’on peut entendre provenir de son casque. Et puis y’a moi. La rame de métro arrive et tranquillement j’y entre. Allez, bientôt à la maison. Mécaniquement je prend mon téléphone et je consulte sans grande conviction mon feed instagram.

C’est au bout de près de cinq minutes que l’on sent un coup de frein de la rame. La mémé tombe dans les bras du jeune amateur de musique et la demoiselle arrête de bécoter son amoureux pour lancer un cri strident. Je fronce les sourcil. La rame de métro s’immobilise et les lumière s’éteignent d’un coup. Je sens la panique monter dans la voiture et pourtant j’essaye de garder mon calme. « On va tous mourir!  » déclare tout de go une demoiselle bon chic bon genre que je n’avais même pas vu, peut être était elle déjà dans le métro. Les lumières de secours s’allument et plongent la rame de métro dans une ambiance assez étrange. « Mais nan, faut pas paniquer » dis-je à haute voix avant de constater que tous -ou presque- me regardent comme si je venais de dire une énorme connerie. Bah quoi?
DON'T PANIC
Bellamy & Kostas
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Kostas G. Angelis
général
J'ai posté : 137 messages et j'ai : 1518 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Nekfeu et pour finir je crédite : Lolo

Sam 13 Juil - 2:35
Don’t panic
Kostas & Bellamy

« In this moment of panic, I’m only afraid of those who are affraid — Victor Hugo. »

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]La frénésie des transports du soir. Une autre journée vient à peine de s’achever pour moi, à une heure passée du matin. Plus éprouvante qu’hier et probablement moins que celle qui viendra demain. Mais en attendant pour ce soir, je n’ai qu’une hâte : rentrer chez moi et m’affaler sur mon canapé et m’endormir devant ma toute petite télé avec un bol de chips posé sur mon torse. Mais bien sûr, c’est sans compter sur les transports en commun.  New-York a cette réputation d’être une ville qui ne dors jamais et, même au beau milieu de la nuit, c’est à chaque fois le même manège. Ce sont les mêmes têtes dépitées que je croise dans le métro et la même effervescence qui règne dans les stations. Non vraiment, je déteste ça. Tu es bousculé dans tout les sens, des coudes viennent te taper le dos ou les côtes sans que tu ne puises savoir d’où ils viennent et à qui ils appartiennent. Mais pourtant, bien que chaque jour j’arrive à m’en plaindre encore et encore, je ne me donne pour autant pas les moyens de changer cela et me sortir de cette merde.
Alors tout en bougonnant dans ma barbe, je descend quatre à quatre les marches jusqu’au petit quai plutôt bien bondé, les mains fourrés dans les poches de ma veste bien trop fine pour une nuit de mois d’octobre. Comme un bon citoyen je valide mon titre de transport, alors que dieu sait combien je m’en passerais bien pour dix petites minutes de trajet, et patiente après l’arrivée du prochain petit wagonnet qui m’emmènera enfin chez moi. Et lorsque ce dernier arrive enfin, je ne réfléchis plus et passe en mode robot. Par la même porte qu’à l’accoutumée, je pénètre dans le petit wagonnet du métro et me dirige vers la même place que j’occupe à chaque trajet, dans un petit coin toujours libre. C’est une routine que je répète à présent depuis de longues années. Parfois je sors mon téléphone, à d’autres coups je feuillette un journal ou je garde simplement les yeux rivés au sol le temps du trajet. Et c’est ce que je fais ce soir. Les yeux trop explosés et alourdis de fatigue pour regarder un écran ou un article de presse, je me contente de fixer un point à mes pieds tout en essayant de les maintenir ouverts et de trouver quelque chose à faire ou à penser pour le réveiller quelque peu. Et c’est sans compter sur la secousse qui vient secouer l’entièreté du métro, quelques minutes à peine après mon départ. Bien sûr, ce n’était qu’une infime secousse mais, rare, elle nous a tous forcément interpellés. Et tout semble ralentir. Le temps, le métro. On se regarde tous. Le temps d’un instant, on espère que ce ne soit qu’une perte d’énergie, de vitesse. Mais la décélération ne semble pas s’arrêter de si tôt. Mes sourcils se froncent et ma respiration se ralentit, comme raccordée au wagonnet. J’observe les gens autour de moi, je croise leurs regards furtifs. De l’incompréhension, de l’inquiétude puis de la peur. Et c’est l’arrêt complet, un noir des plus total vient également engloutir toute la rame. Une panique, d’abord silencieuse, s’empare de tout le monde. Un bébé pleure, un homme à mes côtés suffoque, une femme plus loin s’agite et finit par hurler.
Sans crier gare, les lumières de secours s’allument enfin et viennent apporter un semblant d’apaisement qui ne dure que le temps d’un court instant. Ma respiration est profonde, je ne cède pas et garde du mieux que je peux mon calme. Non, au lieu de céder à la panique, une drôle de colère s’insinue en moi. Inédite et dont je n’en connais pas l’origine. Moi qui, après avoir passé une longue journée à la galerie, n’aspirait qu’à rentrer chez moi, me voilà bloqué comment un oiseau en cage. Sérieusement, il ne manquait plus que ça. « Mais nan, faut pas paniquer ». La cerise sur le gâteau. Un lourd silence revient dans la rame et tout les regards convergent vers l’homme qui se tient tranquillement face à moi. Je lâche un petit rire tout en secouant négligemment ma tête. « Idiot » je chuchote. Puis, fulminant, je relève le regard vers cet homme. « Ne pas paniquer, hein. Et comment? Tu es peut-être l’homme parfait toi, qui sait gérer et garder son calme dans tout type de situation » je commence, d’abord calmement. « Mais y’a p’tête des claustro ici, des gens qui ne savent pas garder leur calme dans ce genre de situation et qui cède à la panique. C’est pas ton petit conseil de merdeux qui les aidera » je finis, fulminant. Et peut-être que moi aussi, je suis en train de céder à la panique bien malgré moi. Bien malgré le conseil de l’autre type.
(c) DΛNDELION


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Όλα θα είναι καλύτερα
Pourtant dans l'univers y'a des milliards de vie, sur terre sept milliard d'être-humains, peut-être trois milliards de filles mais c'est toi que j'veux.
T'es obsedée par le vide et j'déteste ton mode de vie et puis t'as ta part de vices mais c'est toi que j'veux.
(fb) don't panic | ft. Kostas
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