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Isis Weiss
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J'ai posté : 35 messages et j'ai : 10 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Candice Patton et pour finir je crédite : Tak

Mar 16 Juil - 13:50

Isis Weiss

And the tears come streaming down your face When you lose something you can't replace When you love someone but it goes to waste Could it be worse Lights will guide you home And ignite your bones And I will try to fix you --------------------- ✹

Informations personnage


Nom : Weiss
Prénoms : Isis
Date et lieu de naissance : 14 novembre 1989, à Houston (Texas)
Age : 29 ans
Nationalité : Américaines
Probablement européennes et africaines, mais de loin
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle
Statut civil : Célibataire
Vie sexuelle :  Fidèle, mais ça lui joue des tours
Statut social : Aisée
Profession(s) : Avocate en droit des affaires
Diplôme(s) : Bachelor’s degree en économie + Juris Doctor en droit des affaires, tous deux obtenus à Harvard
Année de fin d'études : 2014
Quartier de résidence : Upper East Side, Manhattan
Type de logement : Appartement, 2 chambres
Avec qui vis-tu ? : Seule
Date d'arrivée à NY : Juin 2014
Dans quelles villes as-tu déjà vécu ? : Houston (Texas), Cambridge (Massachussetts)  
As-tu de la famille à NY ? : Un demi-frère et une demi-soeur

Cinq défauts et cinq qualités

Froide – Autoritaire – Aguicheuse – Mordante – Orgueilleuse
Patiente – Déterminée – Loyale – Discrète - Sociable

Autres signes particuliers

Une tâche de naissance blanche sous l’omoplate gauche + Des lunettes pour travailler sur un écran + Légère tendance à prendre des substances illicites pour rester concentrée (ou justement pour se détendre), mais ce n’est pas une addiction à proprement parlé + Une bombe au poivre dans son sac à main + Une collection affolante de talons aiguilles et désolante de chaussures plates + Quelques très bonnes bouteilles de vin, offertes par des clients un peu trop vantards, qu’elle ouvre de temps en temps pour son plaisir personnel + Une peur bleue des clowns + Un français presque parfait - certaines expressions lui échappent toujours -, d'abord teinté des effluves de sa langue maternelle qui est l’anglais puis, à l'usure, fluide + Le tai chi la détend + La boxe thaïlandaise aussi.


❝ Ma vie, mes choix

❝ Derrière mon écran


Prénom : Toujours le même
Pseudo : Toujours Tak
Age : Un an de plus
Pays /région : Toujours la France  
Etudes/Travail :  Toujours le même
Avatar choisi : Candice Patton
Type de personnage : Inventé
Staff référent (si multicompte ou changement) : Lolo
Comment es-tu arrivé là ? : A l'époque c'était par Bazzart et bouche à oreille
Avis sur le forum :  Je fais un DC, c'est révélateur de mon avis !  
Les Codes à remplir :
Réserver son avatar (après validation et si personnage inventé) :

Code:
<pris>Candice Patton</pris> <a href="http://www.good-morning-america.org/u3694"class="COLO">:heavy_multiplication_x:</a> Isis Weiss
Réserver votre nom et prénom OBLIGATOIREMENT
Code:
<center><div class="LESCODES">[b]PRÉNOM[/b] : Isis
[b]NOM[/b] : Weiss
</div></center>
Listing anniversaire (vous trouverez les codes couleurs dans ce sujet)
Code:
Jour :  14 novembre <wall>Isis Weiss</wall> (1989)
Listing des métiers (le listing se trouve par ici)
Si le lieu n'existe pas encore
Code:
<NOMLISTING1>Svensson&Associates</NOMLISTING1> (Midtown Manhattan) – Cabinet d’avocats en droit pénal
:heavy_check_mark: <b>[url=http://www.good-morning-america.org/u3694]Isis Weiss[/url]</b> [i]adultet[/i] – Avocate
Lieu d'habitation ; Upper East Side
Code:
+ <wall>Isis Weiss</wall>


Il est maintenant temps pour vous de choisir un groupe. Nous vous donnons rendez-vous sur l'annexe des groupes  pour en apprendre plus sur les groupes disponible sur GMA.

Vous avez le choix entre deux groupes.


Choix n°1 : Wall Street.
Pourquoi pensez-vous que votre personnage correspond à ce groupe ? Isis, c’est suivre son objectif et ne jamais lâcher tant qu’on ne l’a pas atteint. Elle est déterminée, la petite, elle a toujours voulu faire ses preuves, quitte à passer des nuits entières assise sur sa chaise de bureau, à lever ses escarpins pour que la femme de ménage fasse son travail de la nuit. Au tribunal ou dans les salles de réunion, elle se fait parfois appeler "la moule" - parce que les hommes ont toujours un humour des plus discutables et des plus distingués - parfois "le molosse", "la reine des neiges", mais on sait également qu'il va falloir avoir travaillé son dossier pour contrecarrer toute potentielle faille. Elle n'a pas encore établi clairement son nouvel objectif, entre ouvrir son propre cabinet ou bien viser tellement plus haut, mais une chose est certaine, lorsqu'elle l'aura trouvé, rien ne pourra l'arrêter.

Choix n°2 : Times Square.
Pourquoi pensez-vous que votre personnage correspond à ce groupe ? Dans le caractère d’Isis, il y a cette envie de faire tout ce qu’elle a envie. Par le passé, elle s'était montrée particulièrement friande de ces regroupements de personnes dans le seul but de ne plus se souvenir du lendemain. Aujourd'hui, malgré son emploi du temps beaucoup plus encombré qu'à l'époque, elle ne rechigne pourtant presque jamais à l'envie de prendre quelques verres, de se déhancher sur le dancefloor ou à se détendre avec une bouffée de substance controversée.

Groupe de l'été : Années 60.
pour en savoir plus sur les groupes de l'été, RENDEZ-VOUS ICI

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Isis Weiss
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Mar 16 Juil - 13:51


❝ Bref, vie de merde.


( - 2 mois) Ella laissa échapper une grimace, faisant déraper son stylo sur sa feuille de papier alors qu’elle terminait de rédiger son devoir d’histoire. L’Égypte antique avait sur le bébé cet effet qui lui donnait l’envie de se manifester. Pas de doute sur le choix du prénom à son arrivée. La future mère passa sa main sur son ventre bien gonflé qui ne demandait qu’à exploser lorsqu’elle entendit sa propre mère lui dire que le repas était servi. Le regard de ses parents lorsqu’elle entra dans la pièce lui rappelait sans cesse l’erreur qu’elle avait commise, la honte qu’elle avait amenée sur sa famille. Et puis Isis venait lui donner un coup de pied, lui rappelant qu’elle était là et lui rappelant le bonheur de la sentir grandir en elle, même si elle devait réviser pour son contrôle du lendemain.

(1 jour) Isis n’aurait pas dû rester avec sa mère à sa naissance. Le plan initial était d’accoucher, puis de laisser l’enfant à un adorable petit couple qui ne pouvait pas avoir de progénitures par eux-mêmes. Elle aurait eu une belle vie, avec un grand jardin pour courir, un chien à qui faire des câlins et des week-ends d’aventure. Mais au moment de la rendre à la sage-femme, Ella avait refusé de rendre sa fille. Elle l’élèverait correctement, elle le promettait. Et ses parents qui lui riaient au nez. Elle n’avait même pas fini le lycée. Elle n’était même pas sûre de le finir et il ne fallait pas compter sur une bourse pour ses études vu son niveau. Elle ne pourrait jamais s’en sortir. Ils n’étaient pas prêts à l’aider de toute façon. Elle serait seule. Complètement seule. Et c’était seule qu’Ella sortit de l’hôpital, la petite Isis entre les bras, en lui murmurant que tout allait bien se passer.

(0 à 6 ans) Des moments avec son père biologique, Isis n’en avait que peu de souvenirs, et rares étaient les bons. Il avait 23 ans lorsqu’il avait mis Ella, gamine de 16 ans, enceinte. Pas des plus fréquentables et il avait plutôt été du genre à laisser sa copine dans sa merde plutôt que de lui ouvrir les bras. Mais elle avait tenu à ce qu’il soit au courant que sa fille était née, qu’elle s’appelait Isis et qu’il pouvait la voir s’il le souhaitait. Il n’était pas vraiment des plus heureux à le faire. Le regard mauvais, le regard noir. Celui qui accuse, celui qui rejette. Il se sent obligé de se montrer. Il envoie des cartes d’anniversaire toutes faites, sans signature, sans un mot. Alors elle a fait avec pendant une partie de son enfance. Cela ne lui avait pas vraiment manqué, elle préférait passer ses journées à dessiner sur la table du coin du café où travaillait sa mère, souriant à tous les clients qui la regardaient faire. Montrant fièrement ses créations à l’attention. Elle était insouciante, Isis. Elle connaissait pas la réalité de la vie. La dureté d’avancer un peu plus chaque jour. Le prix du crayon sur lequel elle appuyait comme une forcenée pour que la couleur n’en ressorte que plus brillante. Sa mère qui rouspétait parce qu’elle l’utilisait beaucoup trop rapidement et que bientôt, il n’y en aurait plus.

(6 ans) Ella avait rencontré Gilbert bien plus tard, alors qu’elle lui servait son quatrième café de la matinée, pour la sixième journée consécutive. Il était chirurgien à l’hôpital en face et il aimait visiblement prendre ses maigres pauses sur la banquette un peu défoncée, à observer cette jeune femme qui faisait onduler son corps entre les tables. C’était probablement son sourire communicatif qui l’avait attiré. Et puis ce regard qu’elle donnait à ses clients. Il voulait leur transmettre la force de passer une autre journée, alors qu’en réalité il calculait sans arrêt le temps qu’il faudrait pour réunir l’argent du précédent loyer impayé. Et puis il avait proposé de lui payer un café à elle. Elle avait refusé. Il avait proposé un repas. Elle avait refusé, retournant surveiller Isis qui tentait de réaliser un dauphin – selon ses dires – dans une mer orange, puisque le crayon bleu avait été terminé beaucoup trop tôt. Le lendemain, Gilbert était revenu avec une boîte pleine à craquer de couleurs aux multiples teintes. Des crayons qu’il gardait pour ses enfants lorsque ses derniers venaient lui rendre visite, mais ce n’était pas avant l’été prochain, donc Isis pouvait leur donner une nouvelle vie en attendant.

Gilbert était français et avait été marié une fois avant de se rendre compte qu’il n’aimait plus sa femme, de demander le divorce et de trouver un poste à Houston. De cette précédente union, il y avait trois enfants : Virginie (1978) ; Bertrand (1983) et Antoine (1987). Du fruit de l’union avec Ella, deux autres s’étaient ajoutés : Bethany (1997) et Keith (2000). C’était un joyeux bordel à la maison lorsqu’ils parvenaient à faire concorder tous les emplois du temps et les vols transatlantiques. D’autant plus quand Bertrand avait décidé de partir vivre chez son père, forçant la famille à s’adapter à cet environnement multilingue. Ce n’était pas facile pour Isis au début. Le français, c’était pénible, ça ne se lisait pas comme ça se prononçait. Ça s’écrivait encore moins facilement. Mais elle devait s’adapter, parce qu’elle accuserait un sacré retard. Elle refusait d’être mise à l’écart. Et puis elle se rendrait compte plus tard que cette langue supplémentaire serait un atout, surtout lorsqu’elle jouait l’ingénue en forçant sur un accent américain que sa famille ne lui connaissait pas.

(6 à 18 ans) Isis, c’était la gamine studieuse qu’on entendait rarement. C’était celle qui se mettait au premier rang et qui posait parfois des questions, mais toujours pertinentes. Elle avait la soif de la curiosité, elle voulait comprendre le monde. Elle voulait savoir pourquoi certains possédaient et d’autres devaient ramper pour espérer. Pourquoi sa mère avait dû travailler jour et nuit à trois endroits différents pour tenter de leur garder la tête hors de l’eau tandis que Gilbert passait de nombreuses heures à la maison. Depuis qu’il était là, Ella n’avait plus besoin de travailler autant, pour le plus grand bonheur d’Isis. Et puis un jour, Ella semblait avoir grossi. Une grosseur dans le ventre qui gonflait un peu plus chaque jour. C’était sa petite sœur, qu’on lui avait dit. À 12 ans, elle n’était pas si bête, elle l’avait bien compris.

Isis était jolie. On lui avait souvent dit. Sa mère quand elle lui brossait les cheveux. Antoine quand il s’était décidé à pardonner à son père et venir le voir. Les passants dans la rue. Les garçons à l’école. Joey. Joey, c’était un membre de l’équipe de basket. Il était gentil. Il était attentionné. Il l’avait embrassée à l’arrière du gymnase après un match. Il lui déposait des petits mots dans son casier. Parfois des fleurs ou une petite peluche. Il l’avait invitée au bal de promo du lycée. Ils avaient tout prévu pour cette soirée, même de passer à l’acte, tous les deux. Isis avait acheté un ensemble de lingerie un peu sexy pour l’occasion, Joey avait pris les préservatifs. Ils auraient dû aller à l’hôtel, une adorable petite chambre qui rentrait dans leur budget de lycéens, même avec de l’argent de poche. Ils n’ont même pas eu le temps d’y arriver. Des baisers enflammés contre la voiture, des mains qui se baladent une fois à l’intérieur. La braguette ouverte, un peu de contorsion pour passer sur le siège conducteur et en deux minutes, c’était plié. Il avait adoré, elle s’était fait chier. On ne peut pas être un dieu du sexe la première fois.

(18 à 22 ans) Et puis il y avait eu Harvard, une licence d’économie. Parce qu’à force de passer son temps dans les bouquins, elle avait attiré l’attention de certaines universités qui avaient gardé son dossier sous la main pour lui envoyer le précieux sésame. Sa mère pleurait de joie en la prenant dans ses bras, Gilbert lui posa une main affectueuse sur l’épaule. Et Antoine qui la faisait tournoyer. Il fallait maintenant prévoir le déménagement. Passer du Texas au Massachussetts, retrouver des repères, rencontrer de nouvelles têtes, reconstruire sa vie. Au moins elle n’avait plus à s’encombrer de Joey, qu’elle avait quitté quelques jours après le bal de promo, lui qui avait été accepté à UCLA, en Californie. Et les relations à distance, cela ne l’avait pas tentée. Pire, elle repensait à cette fameuse première fois en voiture, et non, ils n’étaient vraiment pas faits l’un pour l’autre. Ce n’était pas plus mal, elle pourrait embrasser cette nouvelle période de sa vie avec plus de liberté.

Kappa Kappa Gamma. Les trois lettres qu’elle arborait fièrement sur une bonne partie de ses tshirts, shorts et autres badges. Elle avait relevé tous les défis de la session de recrutement pour la sororité et on lui avait annoncé qu’elle faisait maintenant partie de la famille. Cette appartenance lui offrit une chambre par la même occasion, partagée pour les premiers temps, seule par la suite. Elle avait été mise en binôme avec Katia, d’origine russe mais née aux États-Unis. Elle suivait le cursus d’anglais pour devenir professeur. Elle était gentille, pas trop difficile à supporter, elle ne rechignait pas à sortir dans les soirées. Bref, une coloc parfaite.

Il y avait la vie étudiante de manière générale, la liberté de pouvoir vivre sa vie et de ne pas vraiment se soucier des conséquences. De faire ses propres expériences pour mieux construire sa personne de l’avenir. Et par « expériences », Isis avait tout pris au pied de la lettre. Elle en avait testé, des choses, au gré des soirées plus ou moins organisées. Au détour des canapés ou des pièces un peu isolées. Dans les gobelets ou directement à la bouche. Des body shots sur les comptoirs ou des entonnoirs dans la gorge. De la fumée dans les poumons, des pastilles à glisser sous la langue ou de la poudre à respirer à plein nez. Elle est tombée dans cette spirale infernale, entraînée par la douceur de l’idée de faire partie d’un tout. Et puis il y a eu cette soirée. Elle l’avait repéré de loin. Qui ne l’aurait pas repéré. C’était comme si le reste de la populace gravitait autour de lui. Katia claqua des doigts devant son regard perdu. Chasse gardée, elles avaient été prévenues par les autres sœurs. La présidente se le réservait depuis plusieurs mois. A le voir, clairement il ne se sentait pas concerné par ce monopole. Isis leva les yeux au ciel. Si ce n’était pas elle, aucun doute que l’une des dix autres qui faisaient littéralement la queue pour l’aborder y passerait ce soir. Elle replongea son esprit dans son verre de bière et se déplaça vers une activité plus intéressante – un concours de shots, en l’occurrence. Et puis elle avait envie de prendre l’air, de respirer le gazon. Elle avait coincé le joint entre ses lèvres le temps de l’allumer et une latte plus tard, il avait été emporté par des mains intrépides. Monsieur Jolicoeur avait décidé de se l’approprier sans aucune gêne, le portant carrément entre ses dents pour inspirer une première fois. À la fin du bâton illégal qu’ils avaient finalement partagé, après avoir échangé quelques mots, il lui avait proposé un autre plan et elle ne s’y était même pas opposée. Elle avait monté les escaliers derrière lui et l’avait suivi jusqu’à sa chambre. La porte à peine fermée, les lèvres qui s’emportèrent sur les siennes, ses fringues qui n’avaient pas tenu longtemps sur elle et son corps qui s’était fait entraîner sur le lit. Désolée présidente, c’était un peu loupé pour la chasse gardée. Cette fois, elle ne s’était pas fait chier. Et ça avait recommencé une fois, deux fois, trois fois, dix fois, vingt fois, cent fois, pendant quatre ans. Au début, ça commençait sans vraiment se calculer. C’était un rapprochement au fur et à mesure de la soirée. Les corps habillés qui se collent, des mains qui se baladent et qui s’entraînent et entraînent les tissus sur le sol. Et puis ils finissaient par ne plus vraiment chercher à combattre l’inévitable. Ils se contactaient directement. Un temps libre entre deux cours, une petite pause entre les révisions, un moment de détente après une rude journée, un avis demandé sur la nouvelle spécialité du fournisseur. Tous les prétextes étaient bons, tous les moments peau contre peau l’étaient aussi. Parfois il officialisait avec quelqu’un et pourtant ses lèvres se retrouvaient quand même sur la peau foncée de la jeune femme. Ce n’était pas le mec d’une seule femme. Souvent il n’avait pas d’attaches. Juste lui et ses envies. Juste eux et la moiteur de leur désir. Il n’y avait pas eu que lui, mais il était finalement sa plus longue relation, si tant était que l’on pouvait appeler ce qu’ils avaient une relation.

(22 à 24 ans) Elle avait été acceptée à l’école de droit d’Harvard. Elle avait appelé sa mère avant même ouvrir le courrier contenant la réponse. Les deux avaient crié dans le combiné, probablement sauté de joie avant que les larmes ne coulent finalement. La fierté s’en ressentait dans les paroles d’Ella. Derrière elle, Isis entendait Gilbert qui exprimait, à sa façon, son contentement face à la nouvelle. Maintenant qu’elle était prise, elle devait prouver qu’elle n’était pas là par hasard, alors elle s’était reconcentrée sur son objectif et elle avait mis de côté le superflu. Ça voulait aussi dire le voir moins souvent. Il était dans sa dernière année de toute façon, il avait bien d’autres choses à faire. Et elle était certaine qu’il lui avait déjà trouvé plusieurs remplaçantes. Alors elle se concentra sur sa nouvelle relation. Celle avec ses différents ouvrages sur les lois et réglementation qui régissaient le pays, et se spécialisa en droit des affaires. Et pourtant, elle avait tout de même pris le temps de célébrer le diplôme d’Andrews comme il le fallait. Une sorte d’au revoir amélioré. Un adieu au goût d’extase et d’union des corps.

Elle était partie un semestre à Sciences Po Paris. Elle n’avait eu aucune difficulté à s’adapter à la langue, ni aux langues. Et puis au moins de quelques temps, il y en avait un qui revenait plus souvent. Jusqu’à ce qu’elle se décide à l’accepter pour un peu plus de choses que juste partager son lit quelques heures. Quentin. Un étudiant en droit pénal rencontré dans une soirée internationale. Il voulait changer des Françaises. Il avait trouvé son compte avec Isis et elle avait trouvé un bon moyen de passer de bons moments avec lui et de découvrir du pays. Ils se quittèrent en décembre, parce que Quentin n’avait aucune intention de s’expatrier pour le moment et qu’elle ne pouvait pas rester parce qu’elle devait finir son année. Et puis d’autres ambitions que Paris l’animaient.

(24 ans) Elle avait trouvé son premier emploi rapidement après avoir obtenu ses résultats à l’examen du barreau. Un cabinet qui commençait doucement à percer. Une clientèle à trouver et à fidéliser. Des dossiers à remporter. Un challenge pour la jeune femme qui ne demandait qu’à faire ses preuves. Elle voulait frapper un grand coup, alors elle travaillait plus que de raison. Les heures qui s’écoulaient et qu’elle ne voyait plus passer, le nez dans les papiers, les yeux égratignés par l’écran de son ordinateur, l’oreille brûlante d’avoir été trop collée au combiné. Elle saturait, ça devenait compliqué de rester à la hauteur. Il lui fallait un petit coup de main, juste un petit remontant. Mais quand tu débarques dans une nouvelle ville, tu sais jamais vers qui te tourner. Tu sais pas si on va pas t’arnaquer ou si on va pas couper avec du papier. Il lui fallait un contact sur place. Elle se rappelait des photos postées sur Instagram. Toutes taguées à New York. Lui pourrait l’aider. Max.

(28 ans)Elle glissa son index sur la boucle qui dépassait de sa coiffure et son sourire qui refusait de quitter ses lèvres. Elle remercia la coiffeuse qui sortit de la pièce pour la laisser seule un moment. La brunette se regardait dans le miroir, scrutant chaque détail de son maquillage, chaque pli de sa robe blanche qu’elle replaçait de sa main manucurée. C’était bientôt l’heure et le stress l’envahissait à présent. Mais, outre cette boule dans son ventre, elle était enveloppée d’une douce chaleur de bonheur. Oui, elle était heureuse, parce qu’elle allait épouser l’homme de sa vie, après quatre années de relation.

Elle n’y aurait jamais cru, parce qu’elle s’était mise en tête qu’ils ne voulaient pas les mêmes choses. Que la relation posée, c’était pas son délire à lui. Elle s’était rendue à l’évidence, lorsqu’elle en avait ressenti le besoin de se poser, malgré les moments de fougue passés au creux des draps ou contre un mur qu’elle ne pouvait nier avoir adoré. Et la surprise quand il lui avait dit qu’il pouvait devenir son petit ami, avec sa nonchalance caractéristique, celle qui lui hérissait le poil tout comme elle la fascinait. Ils avaient emménagé ensemble rapidement et leur relation avait évolué. La part des choses entre vie privée et vie professionnelle était parfaitement dessinée. Les galas organisés par les entreprises qu’Isis représentait, les dîners pour la campagne aux élections municipales, jusqu’à la victoire immortalisée par un baiser sous les flashs des journalistes. Les messages d’annulation de dernière minute pardonnés durant la nuit ou la matinée qui suivait. Mais aussi des moments à deux. Les sentiments avaient grandi, jusqu’à qu’un Je t’aime filtre ses lèvres rouges, et qu’un Moi aussi le suive. Quelques années plus tard, il avait mis un genou à terre pour lui demander sa main, ornant son annulaire d’un magnifique diamant. Aujourd’hui, c’était finalement le grand jour. Elle avait réussi à réunir toute sa famille, dont la moitié était venue de France pour assister à la cérémonie. Elle attendait le moment pour elle de se présenter à l’assemblée, de voir le regard de ses proches, de se rappeler de ce moment à travers l’objectif du photographe.

Elle attendait sa demoiselle d’honneur. Impatiente, elle ouvrit légèrement la pièce, se cachant du mieux possible pour ne pas gâcher la surprise de sa tenue. Le couloir était vide, mais pas silencieux. Et des soupirs, des gémissements qui s’échappaient sans vraiment de gêne de la porte du bout du couloir, au rythme régulier d’une table qui cogne contre le mur. Il y avait vraiment des personnes aux fantasmes particuliers. Mais elle était curieuse, Isis, et elle voulait savoir qui étaient ces deux protagonistes. Alors elle attendit, la porte entrebâillée, dissimulée du mieux qu’elle le pouvait avec sa robe un peu imposante. La poignée de l’autre porte qui s’agite et qui cède pour laisser apparaître un homme. Elle n’avait pas besoin de rechercher bien loin pour le reconnaître. Le coup de poignard dans le cœur alors qu’il rajustait son costume de marié pour se diriger vers le lieu de la cérémonie. Elle a la tête qui tourne, l’estomac qui se retourne, elle a envie de vomir, elle a la migraine. Et les larmes qui veulent monter mais qu’elle force à rentrer. Elle veut lui hurler dessus, elle veut lui coller son poignet contre son superbe visage pour le déformer. Mais surtout, elle voulait savoir qui était l’autre. Elle attrapa les pans de sa robe pour la soulever et se diriger vers la pièce coupable. Pas besoin de toquer, elle pénétra en trombe, le visage tendu dans une rage qu’elle ne se connaissait pas. Katia la regardait comme si elle venait de rencontrer la Faucheuse, alors qu’elle tentait de remettre de l’ordre dans ses cheveux. Isis s’avança pour lui délivrer une claque contenant toute la colère que son corps frêle avait pu rassembler. Et Katia parla rapidement. Elle n’était pas la première et ne serait certainement pas la dernière. Il y en avait quelques-unes de son cercle d’amies, mais sûrement beaucoup d’inconnues. Mais il ne fallait pas qu’elle s’étonne. Après tout, la chasse gardée, c’était pas vraiment son truc, non ?

Elle serra le poing pour ne pas le lui coller une nouvelle fois contre la pommette. Le calme qu’elle ne maîtrisait que sommairement, tandis qu’elle retournait d’un pas lourd vers son vestiaire. Et une fois à l’intérieur, elle balance ce qu’elle peut trouver. Elle étouffe ses cris de rage pour n’alerter personne. Parce qu’elle ne voulait pas attirer l’attention sur la conne qu’elle avait été. Son poing qui percuta le mur, irradiant sa main d’une douleur paradoxalement relaxante. Et elle stoppa tout, haletante dans sa pièce en bordel, avec pour seul bris de silence sa respiration saccadée, chargée de sanglots qu’elle refusait catégoriquement de prendre le dessus. Non, elle était plus forte que ça. Cela ne l’atteignait pas. Il ne méritait pas qu’elle pleure pour lui après ce qu’il avait fait. En plongeant son regard noisette dans le miroir, elle tentait de puiser en elle la force de ne pas agir impulsivement. Son souffle qu’elle reprenait petit à petit au fur et à mesure qu’elle détachait la robe de son buste pour la laisser tomber à ses pieds. Elle retira les accessoires de ses cheveux un à un en regagnant son jean et son chemisier qu’elle avait amenés avec elle à son arrivée dans le bâtiment. Elle prit soin de passer un coton démaquillant sur son visage, laissant sécher le tout le temps de remonter sa crinière en une queue-de-cheval simple. Elle reprend du fond de teint qu’elle réapplique en couche légère, un trait de liner sur sa paupière et du mascara sur ses cils. Elle finit par une pointe de rose sur ses lèvres et sur ses joues. Un visage qu’elle reconnaissait enfin et qui lui redonnait confiance en elle.

Inspiration. Expiration. Inspiration. Elle savait que c’était la meilleure chose à faire. Hors de question de passer pour la folle. Hors de question de montrer ses faiblesses. Hors de question de montrer la destruction pure et simple de son cœur. Elle franchit l’embrasure de la porte avec son habituel air de détermination. Sa marque de fabrique, celle qui lui collait à la peau tous les jours dans son travail. Celle qui l’avait toujours menée là où elle avait choisi d’aller. Aujourd’hui, elle avait été forcée de prendre une autre direction, mais elle ne voulait pas se laisser entraîner. Pas maintenant. Elle remonta l’allée dans sa tenue de ville, sous les regards médusés de l’assemblée. Et les murmures qui commençaient déjà à s’élever, inaudibles sur ses premiers pas, beaucoup plus tangibles à mesure qu’elle se présentait devant l’officier. Elle se tourna enfin vers son public qui avait cessé de parler pour la laisser s’exprimer. Elle n’adressait aucun regard à Max à côté d’elle. Elle tenta le sourire, mais ce n’était pas concluant. « Je suis profondément désolée, mais suite à quelques divergences, nous sommes obligés d’annuler la cérémonie. Nous vous remercions du fond du cœur et nous nous excusons sincèrement de vous avoir tous fait déplacer pour rien, mais nous ne pouvons pas continuer ainsi. Merci de votre compréhension. » Et les murmures étaient devenus brouahah incessants. Des questions avaient été posées, mais toutes restèrent sans réponse. En privé, elle laissa éclater sa colère envers celui qui avait été son petit ami puis son fiancé. L’écho de la claque qu’elle venait de marquer sur sa joue se répercuta dans ses oreilles. Et lui ne comprenait pas. Il voulait se rapprocher, elle ne voulait surtout pas qu’il la touche. Et il ne comprenait toujours pas. Alors elle attrapa l’anneau à son doigt et lui balança au visage, peut-être que les choses seraient plus claires. Elle ne voulait plus le revoir, plus entendre parler de lui, plus recevoir un seul message de sa part. Elle irait faire ses cartons et elle ne voulait pas qu’il vienne, elle lui dirait quand elle serait loin. Et trois mots qui crachèrent comme un venin acide dans sa bouche : Je te hais.

Neuf mois étaient passés. Neuf mois durant lesquels elle était passée par plusieurs phases. Elle avait pleuré. Beaucoup pleuré. Ses yeux l’avaient brûlée à force de laisser couler les larmes. Elle avait perdu l’appétit, elle avait perdu l’envie de voir l’extérieur, elle se forçait à aller au travail, parce que les dossiers ne se fermaient pas d’eux-mêmes. Elle avait besoin d’oublier et pour oublier, elle avait choisi cette méthode préférée. Elle léchait souvent le papier à cigarette qu’elle venait de rouler, elle laissait fondre sur sa langue la poudre blanche qui la ferait s’envoler. Deux mois à faire ses conneries, avant que Bethany ne débarque chez elle dans une nuit noire et pluvieuse, les yeux tout aussi rouges que ceux de son aînée, pour lui apprendre qu’elle était enceinte mais que son copain l’avait foutue à la porte et qu’elle n’avait nulle part où aller. Alors Isis s’était reprise, même si ce n’était pas facile. Elle ne voulait pas se montrer forte. Elle avait diminué ses doses, même s’il lui arrive encore de consommer. Elle avait réappris à manger, du macandcheese où il fallait juste rajouter de l’eau aux plats plus élaborés qu’elle avait toujours eu l’habitude de se faire. Elle avait repris goût à son travail, rattrapant son retard et remportant quelques affaires par la même occasion. Elle s’occupait aussi de Bethany en l’accompagnant à ses écographies, en participant à ses cours de préparation à l’accouchement, en s’assurant qu’elle ne manquait de rien. Elle repérait même les petites annonces pour lui trouver un travail qui lui conviendrait et qu’elle pourrait continuer après avoir mis au monde son enfant. Au sixième mois post-Max, Laly découvrit le monde, sa mère et sa tante, pou le plus grand plaisir des deux sœurs.

Côté sentimental, il lui avait fallu un peu plus de temps pour se remettre en selle. Un ou deux hommes au détour d’un verre de trop, mais elle ne s’était pas vraiment remise sur le marché des relations un peu plus construites. Et puis elle avait essayé de sortir avec quelques-uns. Il y avait eu Mario, le banquier qui savait mieux manier les chiffres que ses doigts ; Sean, l’avocat d’un autre cabinet qui parlait presque de lui à la troisième personne, et puis Brice, un entrepreneur peu entreprenant avec qui le courant avait cessé de passer dès lors qu’ils avaient fini dans un lit. Ce n’était pas glorieux, mais finalement, est-ce qu’elle voulait vraiment que ça fonctionne ?

Et puis, elle l'avait revu. Au détour d'une soirée d'un ami qu'ils avaient finalement toujours en commun. Ils avaient eu l'air bien à venir attraper à l'unisson la même bouteille de vin. Finalement, le Destin avait vraiment eu envie de jouer avec eux.

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Mattveï L. Reed
mdm
J'ai posté : 671 messages et j'ai : 245 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Sebastian Stan ♥ et pour finir je crédite : Haru (C'est moiiiiii ♥) & Gif sur google

Mar 16 Juil - 15:18
Rebienvenue Mlle ! Courage pour la suite de ta fiche !


Mattveï Thème ► Play me.
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Jayden Moore
wall admin
J'ai posté : 4370 messages et j'ai : 75 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Chris Wood et pour finir je crédite : psychotic bitch (vava)

Mar 16 Juil - 21:14
Rebienvenue Always the last to know 286332005 love
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Anastasia S. Ruskova
Lambda
J'ai posté : 214 messages et j'ai : 28 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Ana de Armas et pour finir je crédite : ava' (c) shiya ; sign' (c) ASTRA

Mar 16 Juil - 21:22
Rebienvenue avec ce nouveau toi Always the last to know 201132147
Bonne chance pour ta fiche Always the last to know 3824070459


Anastasia Ruskova

≈ I've been walking on a thight rope falling.

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Thomas Kray
mdm
J'ai posté : 253 messages et j'ai : 32 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Tom Hardy et pour finir je crédite : Tumblr

Mar 16 Juil - 21:24
Rebienvenue et bon courage pour ta fiche!



Et tu continueras à porter mon monde sur tes épaules

Tu as toujours eu envie de faire partie de la Mafia Nord-Americaine? Clique ici!
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Faith A. Stevens
Broad
J'ai posté : 1127 messages et j'ai : 34 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Alexandra Daddario et pour finir je crédite : Rainbowsmile (Avatar) - Endlesslove (Signature)

Mar 16 Juil - 21:28
Rebienvenue sur le forum Always the last to know 201132147


En ligne
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Isis Weiss
Wall
J'ai posté : 35 messages et j'ai : 10 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Candice Patton et pour finir je crédite : Tak

Mer 17 Juil - 2:20
Merci à tous Always the last to know 1977194279
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Scent of Scandals
sos rang
J'ai posté : 1835 messages et j'ai : 3 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Anonymous et pour finir je crédite : space cowboy pour l'avatar.

Mer 17 Juil - 18:22
SOS is watching you
GOOD MORNING AMERICA


Bienvenue à New-York Invité Always the last to know 2766209588

Quoi, tu ne nous connais pas encore ? Et bien tu devrais ! Car en une seconde, nous pouvons devenir ton pire cauchemar comme tes meilleurs amis … On nous connait sous le nom de « Team Scent of Scandals » les S.O.S pour les intimes et c’est à nous que tu confieras tes secrets les plus les sombres ou embarrassants afin de pouvoir être validé(e).
Pourquoi donc te demandes-tu ? Et bien tout simplement parce que cela te rendra populaire, facilitera ton intégration au sein du forum et te permettra d'être au coeur des intrigues ! Mais trêve de blabla, si tu veux en savoir plus, consulte ce sujet ! Et si tu veux être au courant de tous les potins de New-York, rends-toi ici :riri:

Mais n’oublie jamais la règle la plus importante, amuse-toi bien - ou plutôt amuse NOUS bien ! Et pour cela, nous te proposons de participer à tes rp pour les rendre plus intéressants que tu ne puisses le faire Always the last to know 1592557089. Rendez-vous sur ce sujet pour en savoir plus. Nous sommes partout, nous voyons tout et surtout, nous n’avons pas la langue dans notre poche ...

xoxo - SOS Always the last to know 991072104
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Aaron J. Carson
Wall
J'ai posté : 1294 messages et j'ai : 0 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Boyd Holbrook et pour finir je crédite : chrysalis

Mer 17 Juil - 23:13
Rebienvenue sur le forum Always the last to know Herz


Been waiting for a lifetime for you
I'll be yours for a thousand nights, a thousand lights but only in my dreams
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