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La soirée de remerciement (Topic commun)

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Samuel Shaffer
Wall
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Samuel Shaffer
Lun 30 Sep - 17:56

Être à côté d’Az’, c’est comme nager au milieu des requins. On se demande toujours lorsqu’ils vont nous attaquer. De grandes gueules pleines de dents acérées, prêtes à tout déchiqueter. Samuel ne doute pas une seconde que va bien dans la vie d’Azraël. Il doit faire en sorte pour que les choses dans son sens. Un sourire étire ses lèvres à cette pensée tandis que ses iris verts sont toujours posés sur l’homme qui se tient en face de lui.
« Je bosse pour la Pickwick Financial. Un bon job qui m’amène à côtoyer pas mal de monde... » Il porte lentement le verre à ses lèvres et boit une gorgée d’eau. « En ce moment je travaille sur un dossier intéressant. Tu dois sûrement connaître » Il marque une pause avant d’enchaîner «  La société de traitement des déchets qui se trouve à Brooklyn »
Samuel sait très bien qu’Az’ est au courant car son nom apparaît sur les transactions. En se penchant un peu plus sur les papiers, il s’est rendu compte que certaines choses sont pour le moins étranges. Pas vraiment illégales mais pas légales non plus. Un beau travail d’équilibriste. «  Mes investisseurs veulent des garanties. Un peu comme tes électeurs. Tu leur promets la Lune, ils s’attendent à ce que tu la leur décroches » Il accompagne ses paroles d’un geste évasif de la main. « J’ai suivi ce projet depuis ses débuts et j’ai toujours été étonné que ce soit l’investisseur actuel qui emporte le marché alors qu’il y en avait d’autres offrant beaucoup plus de garanties. » Il regarde Az’ comme s’il l’interrogeait du regard alors qu’il connaît déjà la réponse. « Ils ont dû, comme c’est souvent le cas, obtenir des appuis...politiques. Tout le monde sait comment ça fonctionne. Pot-de-vin d’un côté, pot-de-vin de l’autre et ainsi va le monde des affaires » un petit rire ponctue ses mots. « Cela ne signifie pas que tous les hommes politiques sont corrompus. Tous, non. Mais presque tous, oui »
Dans la salle, les groupes se font et se défont. On boit. On rit doucement. On échange des banalités et des propos plus importants. On fait des affaires. Samuel aperçoit monsieur Pickwick en grande discussion avec le maire. Il se demande ce qu’ils peuvent bien se dire. Il espère que la banque ne trempe pas dans le blanchiment d’argent ou autres sales magouilles. Son attention revient sur Az’ et avec un immense sourire mais un regard qui dit clairement qu’il est loin d’être dupe «  Je ne parle pas pour toi, bien évidement ... »
Par contre, lorsque Az’ mentionne qu’il a pensé à lui, une sonnette d’alarme retentit dans sa tête. L’homme en face de lui n’est pas un enfant de chœur et ils ont assez fait de soirées ensemble pour connaître sa façon de faire. Il ne peut s’empêcher de demander sur un ton détaché « Alors comme ça, tu as pensé à moi ? … En bien j’espère » un petit rire moqueur s’échappe de ses lèvres tandis que son esprit tourne à toute allure, cherchant ce que Az’ peut lui vouloir. [/justify]


@Azraël Benseghir
Shane Riegan
Broad
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Shane Riegan
Mar 1 Oct - 9:47
Isabella lui retourne le compliment et le jeune homme sourit face à la remarque. June aurait sans doute voulu qu’il se lance dans la politique, mais il se plaisait à sa vie d’artiste. Ecoutant distraitement le maire, le jeune homme prend garde la presse présente. Quel journaliste saint de sa profession raterait cette soirée, où tout New-York et notamment le gratin de la Grosse Pomme est convié et présent. Peoples, hommes politiques, grands industriels. Les groupes se font et se défont mais toujours selon les tendances et les professions. Isabella, à cause de ses parents, risque de croiser des gens par l’influence de ses parents.

La rouquine passe d’ailleurs son bras sous le sien et le brun pose son regard sur elle. Elle lui demande sa préférence : le maire ou le buffet ? Shane jette un regard au buffet et se rappelle qu’il a faim. D’ailleurs il remarque que Bella ne le traine pas vers le maire. Avec une fausse hésitation, le mannequin apporte sa réponse :

- Hummm... Le buffet ! fit-il en désignant la table couverte de nourriture avec un léger rire léger.

Alors qu’ils gagnent la table, Shane attrape une verrine et fait signe à la demoiselle de trinquer avec lui. Après tout, ils sont tous deux armés d’une flute de champagne, arme ultime pour trinquer dans ces soirées :

- A cette soirée de la haute ! Je donne trois jours pour qu’on ait des photos de nous dans les magasines de presse à scandale.

En balayant son regard sur la foule, Shane aperçoit le réalisateur du film dans lequel il joue depuis deux mois. Peu surprenant, l’homme ne l’a pas encore aperçut. Au milieu des crépitements d’appareils photos et des flashs, qui s’adressent souvent au maire, le brun ne sait pas si ils ont déjà été pris pour cible.

- A ton avis, on va être obligé de parler au maire ? Non parce que là j’avoue que le buffet accapare mon attention. Si tu vois June, fuis ! Elle est là à vouloir me présenter des gens, fit Shane en s’attaquant à sa verrine.

Ah il n’allait pas mentir ; il était fort heureux de manger gratuitement et mille mieux que s’il s’était fait à manger chez lui !
En ligne
Jayden Moore
wall admin
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Jayden Moore
Mer 2 Oct - 2:15

Peut-être débloquait-il. Ou peut-être que non. Il n’en savait rien. En même temps, il avait rencontré beaucoup de personnes dans sa vie, il était donc normal de ne pas se souvenir de tout le monde. Sauf que cette jeune femme… il avait vraiment l’impression de la connaître et de l’avoir déjà vue quelque part. Il avait plutôt une bonne mémoire habituellement, mais en l’occurrence, il ne parvenait pas à la resituer. Peut-être que leur rencontre – si elle avait eu lieu – remontait à trop loin. Ou alors, elle avait beaucoup changé. Toujours était-il que ça lui prenait un peu trop la tête et il ne serait pas tranquille avant d’avoir le fin mot de l’histoire. Alors, il décida tout simplement d’aborder la jeune femme et de lui poser directement la question, même si ça pouvait sembler être une tentative de drague totalement ridicule et prévisible. N’était-ce pas ce que disaient beaucoup d’hommes lorsqu’ils tentaient de charmer une femme ? Sortir le classique « je crois qu’on se connait », « votre visage ne m’est pas inconnu »… mouais. Ce n’était pas le genre de Jayden de faire ça et il avait vraiment demandé ça sans aucune arrière-pensée. Fort heureusement, elle ne sembla pas mal le prendre et ne prit pas la fuite non plus. Non, elle lui répondit. Et à son accent, bien que pas très prononcé, il n’eut aucun mal à déterminer d’où elle venait. Elle le confirma d’ailleurs en ajoutant qu’elle revenait d’Irlande, d’où son état apparent de fatigue. Jayden esquissa un petit sourire. « Oh, mais moi aussi, je viens d’Irlande. Je veux dire, j’y suis né et j’y ai vécu une grande partie de ma vie. » La connaîtrait-elle de là-bas, du coup ? Ce serait logique.
Lorsqu’elle lui donna son prénom, ça fit clic dans son esprit. Immédiatement. Amara. Un joli prénom qu’on n’oubliait pas. Le prénom d’une jeune fille – à l’époque – qui l’avait marqué, qui l’avait aidé à sortir un peu de l’enfer qu’il vivait au quotidien, au lycée. Oui, tout lui revenait à présent. Il avait rencontré la jolie rousse en vacances. Ils avaient accroché presque immédiatement et avaient fini par passer tout leur temps ensemble. Au-delà d’une amitié, ils avaient fini par développer plus. Néanmoins, ça n’avait pas duré. Amara avait été ce qu’on appelait un amour de vacances. Un petit crush tout gentil, tout mignon lorsqu’ils étaient encore tout jeunes. « Mon Dieu, Amara ! Excuse-moi, je ne t’ai pas reconnue tout de suite ! Pourtant, j’aurais dû ! » Il lui fit un câlin sans prévenir avant de se détacher. « Jayden ! Tu te souviens ? » Ce serait gênant si ce n’était pas le cas. « Wow. Je ne pensais pas te revoir après tout ce temps ! Et surtout ici ! D’ailleurs… qu’est-ce que tu fais ici ? Tu es en vacances ? Tu vis ici ? » Oups. Il posait sans doute un peu trop de questions, mais il en avait encore tellement dans sa tête. Il pouvait parfois devenir très bavard lorsqu’il était enthousiaste. Et là, il l’était clairement. A tel point qu’il n’avait même pas vu que deux personnes qu’il connaissait étaient arrivées sur les lieux. Dont son ex d’un soir. Si on pouvait appeler ça un ex. Ils avaient passé une nuit ensemble, voilà tout. Quoiqu’il en soit, là, tout de suite, il était focalisé sur la jeune femme en face de lui et personne d’autre.

@Amara L. Cunningham
Azraël Benseghir
Wall
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Azraël Benseghir
Mer 2 Oct - 22:58
Quand Azraël s’était lancé en politique, il avait eu la naïveté de croire qu’il serait l’exception à la règle, croire que son charisme et sa personnalité seules lui permettraient de gravir les échelons. Mais hélas, il s’agit bien d’une réalité : pour devenir quelqu’un d’affluent en politique, il était nécessaire de faire des choses dont on était pas nécessairement fier. Ça a d'ailleurs probablement été, la chose la plus difficile à avaler pour lui que d’accepter qu’on ne refaisait pas un monde avec de bonnes volontés.

Un léger sourire amusé s’était dessiné sur ses lèvres à l’évocation de la société. « Ça m’est familier, oui... ». Euphémisme que dire que ça lui était familier. Pendant que son interlocuteur continuait de parler, Az' se demandait s'il devait se sentir viser par son discours. Il restait silencieux face à cela tentant de déterminer l'intention cachée de ce discours impromptu.

« Malheureusement, ce n’est pas moi qui ait inventé les règles du jeu ". Et pour gagner, Azraël s’y était plié à ces règles. C'est ainsi que pour garantir le soutien d'un gros investisseur quand il se présenterait à son tours aux élections, qu'il n'avait pas hésité à mettre son nez de politicien dans le monde des affaires pour l'avantager. Ses connaissances en droit lui ont toutefois permis d'user de techniques, le situant dans la zone grise de loi : pas légal certes, mais pas illégal non plus.

Il continuait de scruter Samuel s'efforçant de déceler ses intentions, mais ses doutes se confirmèrent face au petit air imparable qu'il affichait, et la remarque qu’il ajouta : « Je ne parle pas pour toi évidemment ». C’était sure, il savait ce qui se tramait. Az' avait aperçu le nom Samuel Shaffer en face d’un gros client en directe compétition avec son soutien. C’est ainsi qu’il avait repensé à lui, et à ce qu’il savait sur lui. Il avait espéré qu'il ne se plonge pas trop dans ce dossier, mais comme un vieil ennemi qui se respecte, le contraire l'aurait étonné. Il s'était donc rassurer en se disant, que dans tous les cas, lui aussi avait un moyen de pression.

« Samuel, tu es quelqu’un d’intelligent. Alors ne te frotte pas trop près des affaires des grands, tu veux ? «  

Az’ choppe alors une coupe de champagne qui passait sur un plateau dont il but une gorgée.

« En particulier quand tu n’es pas irréprochable ».  

« Oui, j’ai pensé à toi » reprit-il. «  J’aurais tant aimé que ce soit en bien. J’adorerais te dire de quoi il s’agit, mais je pense que cet endroit n’est pas des plus appropriés. Je ne voudrais pas t’attirer de problèmes…"


@Samuel Shaffer
Samuel Shaffer
Wall
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Samuel Shaffer
Jeu 3 Oct - 17:16
Ce qui est bien, ou pas, avec Az’ c’est qu’il ne tourne pas deux heures autour du pot. Comme lorsqu’ils étaient plus jeunes. Un affrontement face à face. Ils n’en viendront pas aux mains mais avec l’âge, les mots sont plus redoutables que les coups. Il va sans dire qu’aux dernières paroles du politicien, le sang de Samuel se fige dans ses veines, et machinalement, alors qu’il va porter une main à son visage et sentir sous ses doigts les cicatrices, il la laisse retomber lentement le long de son corps avec un sourire. Les traces qu’il porte n’ont pas dû disparaître par magie et elles doivent toutes être à leur place. Parsemées sur sa peau.
Il ne supporte pas le ton condescendant qu’emploie Az’, comme si la vie de Samuel était entre les mains de cet arriviste. Malgré tout, il prend ses menaces au sérieux et même s’il espère que le politicien bluffe, son esprit lui dit qu’il doit savoir quelque chose.
Il sait qu’il est irréprochable dans son travail. Que touts les dossiers qu’il a traités ne comportent aucune magouille. Il a trop de respect pour son employeur, et de plus, lui, à son niveau, il n’est là que pour trouver des biens et faire fructifier l’argent de ses investisseurs. Déclinant toutes les offres qui ressemblent à du blanchiment d’argent. Il essaye de rester dans l’optique qu’il s’est fixé.
Il ne veut plus redevenir le Samuel qu’il a été. Buvant trop. Fumant trop de tout et surtout n’importe quoi. Ce gars qui brûlait sa jeunesse par les deux bouts tout en montrant sa face d’ange au reste du monde. Ce Samuel là, n’existe plus. Seul, celui en costume a survécu et il n’est pas prêt de laisser sa place au dépravé qu’il a été.
Reportant son attention sur son verre d’eau gazeuse qui commence à se réchauffer dans la paume de sa main, Samuel ne s’avoue pas vaincu. Si Az’ a des informations compromettantes sur lui, il en détient aussi sur sa personne. À ce petit jeu, ils sont sûrement ex-æquo, ayant autant à perdre l’un que l’autre.
Malgré tout, il est tiraillé entre l’envie de savoir ce qu’Azraël peut avoir comme informations sur son compte et l’envie de tout ignorer. De tourner les talons et de l’ignorer. Il y a beaucoup trop de monde pour agir de la sorte. Il porte le verre à sa bouche et boit une gorgée tiède.  
Il adresse malgré tout un grand sourire à son vieil ennemi « On dirait que l’on va être amené à se revoir...mais, un bon conseil, ne profères plus de menaces, je ne supporte pas ça »
Tout en parlant, il est étrangement calme et souriant. De loin, on peut croire qu’il s’agit d’amis en pleine conversation.
La foule semble plus dense au fur et à mesure que la soirée avance. Samuel reconnaît bien quelques visages lorsqu’une personne attire son attention. Il penche légèrement la tête sur le côté et ses paupières se plissent comme sous le coup d’une intense réflexion, sauf qu’il n’a pas besoin de réfléchir.
Son sourire a maintenant le goût des souvenirs.

@Azraël Benseghir
Good Morning America
gmarang
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Good Morning America
Sam 5 Oct - 22:09
La soirée
GOOD MORNING AMERICA

Alors que tout le monde profite de la soirée, les portes s'ouvrent à la volée et une dizaine de personnes masquées et armées pénètrent dans la salle en criant, ordonnant aux invités de se mettre à genoux, les mains derrière la tête. Deux des assaillants barricadent la porte avant de se poster de chaque côté pour empêcher quiconque d'en sortir ou d'entrer. La panique gagne les invités, c'est la confusion la plus totale, mais personne n'ose bouger. L'un des hommes masqués - probablement le chef - s'approche du maire pour le mettre en joue, avant de commencer à tenir un discours radical. Le message est clair: mettre la ville à feu et à sang, à commencer par cette soirée et les partisans du maire. On entend des pleurs, des cris parmi les invités. Les assaillants ne plaisantent pas et menacent de tirer sur quiconque osera bouger.

Vous l'aurez compris, vous venez d'être pris en otage par un groupe d'extrémistes prêts à tout pour faire passer leur message. La suite des événements dépendra de vos actions, de vos décisions et surtout... de votre chance.


EN SAVOIR PLUS

Un dé est dès à présent à votre disposition et ce dé décidera de votre sort. Vous n'êtes pas obligés de le lancer, mais c'est bien plus drôle, non ?

Toutes les informations se trouvent ici.
Isabella E. Lockwood
mdm
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Isabella E. Lockwood
Dim 6 Oct - 18:03
Ton estomac se faisait déjà entendre sur le chemin pour la mairie. Le buffet est donc la première chose que tu as repéré en arrivant la grande salle de réception. Et quand tu décides d’entraîner Shane avec toi à travers la foule, tu te diriges tout naturellement vers celui-ci, malgré le choix que tu laisse à ton ami. De toutes façons tu émets peu de doute sur la réponse que tu obtiendras… depuis toutes ses années tu connais suffisamment Shane pour savoir qu’il sera forcément plus intéressé par la nourriture que par le maire, dans un premier temps du moins. Ce dernier fait d’ailleurs mine d’hésiter lorsqu’il te répond, mais tu sais qu’il ne s’agit que de taquinerie, il a bien compris que tu ne l’amènes dans la direction du maire. « Trop forte ! Je commence à vous connaître par cœur Mr RIEGAN. », fais-tu remarquer en lui lançant un petit regard taquin.
Aussitôt arrivé devant le grand buffet, Shane s’empare d’une verrine avant de vouloir trinquer. Tu entrechoques ta coupe de champagne contre la sienne, en le regardant dans les yeux, et avec un grand sourire. Il en profite pour signaler qu’il s’attend à voir sous peu des photos de vous deux dans la presse à scandale. En effet, depuis que vous connaissez, les magazines peoples n’ont eu de cesse de vous traquer à la moindre occasion, inventant tout un tas d’histoires. D’après eux vous avez été en couple, puis vous vous êtes séparés de manière déchirante lorsque Shane a rencontré Olivia, et depuis peu, il leur semble bien probable que vous aillez remis le couvert. Toutes ses histoires te font rire. Tu fréquentes tellement d’hommes qu’ils seraient prêts à te rendre polygame alors que tu es une aversion pour les relations amoureuses. « Et encore ! Tu les sous-estimes je trouve, demain matin les premières photos fuiteront déjà, j’en suis certaine. », dis-tu en rigolant. « D’ailleurs je vois déjà la légende allant avec la photo : "Notre couple de mannequins Elite préféré profite de la soirée du maire pour officialiser leur remise en couple". Ça sonne bien non ? », ajoutes-tu en rigolant de plus belle. Bien entendu tout ceci est ironique, mais pourtant pas si éloigné de la réalité.
Tu avales d’une traître ta coupe de champagne, et profite du passage d’un serveur pour déposer la coupe vide sur son plateau. Il est temps de s’attaquer à toute cette nourriture mise gracieusement à votre disposition. Tu attrapes un petit four et croque à pleine dent dedans, alors que Shane semble observer la foule. Lorsque son attention se reporte sur toi, il te demande si vous allez être forcés de devoir vous présenter au maire car pour l’instant seul le buffet l’intéresse vraiment. Et tu ne le comprends que trop bien. Il ajoute de fuir si tu as le malheur d’apercevoir June, son agent, car elle tente de le présenter à tout un tas de personnes. Tu rigoles. « June ne te lâche vraiment pas d’une semelle ! Elle en veut pour son petit poulain. ». Petit poulain, qui n’était plus si petit que cela. Il en avait parcouru du chemin depuis toutes ces années. « Mais ne t’en fais pas… Agent Lockwood surveille tes arrières. », lui fis-tu accompagné d'un clin d’œil.

Alors que tu t’apprêtes à prendre une verrine, tu entends soudainement les portes de la salle de réception s’ouvrir avec fracas. Tu tournes immédiatement la tête vers l’endroit d’où provient le bruit et aperçoit une dizaine de personnes masquées et armées qui commencent à crier des ordres. Tu laisses échapper de peur la verrine, qui retombe en se renversant sur la table du buffet, et pousses un cri de terreur. Tu te rapproches le plus possible de Shane, pose une main tremblante sur son bras avant de t’exécuter face aux ordres des hommes armés. A genoux, les deux mains derrière la tête, tu observes légèrement tremblante la scène. Les derniers invités se mettent également à genoux, et l’un des hommes masqués se dirige vers le maire, le mettant en joue avant de prononcer un discours radical. Il s’agit très clairement de terroristes. Tu jettes un regard terrorisé à Shane. Comment cette soirée va-t-elle se finir ? Les différents hommes se placent à différents endroits de la salle, dont l’un non loin de vous. Dans un pic d’adrénaline soudain, tu décides de te lever pour faire face au terroriste le plus proche et ce, malgré la consigne de ne pas bouger sous risque de se faire tirer dessus. Tu vas pour ouvrir la bouche, mais dès que l’homme pose son regard sur toi, la peur t’envahi de nouveau et tu retournes te placer à genou aux côtés de Shane. Tu baisses la tête, peu fière de ce que tu viens de faire. "Agent Lockwood" mon œil oui ! Tu n’as rien d’une fille courageuse !

@Shane Riegan
Shane Riegan
Broad
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Shane Riegan
Lun 7 Oct - 10:53
La soirée était agréable bien que plan plan. Ils allaient vite mourrir d’ennui. Shane éclata de rire quand Isabella lui affirma être là pour le protéger. Raaaah pourquoi être venu à cette soirée ? Il aurait pu proposer à Bella de passer chez lui pour lui présenter sa nouvelle chérie, Maki. Il fallait assumer le choix maintenant. Sa verrine finie, il attrapa un petit four, affamé qu’il était. Buffet gratuit, hé, ce serait dommage de pas en profiter. Mais soudain, le temps semble passer au ralenti.

Il ne se retourne qu’au premier cri. Des hommes masqués et armés sont entrés dans la salle. Instinctivement, Shane fait passer Isabella dans son dos, se tenant en direction de la porte et gardant le contact avec la rouquine. Il cherche June du regard tandis que les hommes les font mettre à genoux, mains sur la tête. Il s’empresse d’obéir, entrainant Isabella avec lui toujours en cherchant son agent. Il l’aperçoit et croise son regard ; il y lit de la peur. Les cris ont laissé place à des silences froids et pesants. Bella se lève et tente de se dresser contre leurs preneurs d’otages mais se ravise et il lui lance un regard sévère. Après un rapide coup d’oeil à chacun des « méchants », Shane se glisse sous la table derrière lui, disparaissant. Il cherche à gagner du temps en disparaissant sous la table. Il jette un coup d’oeil, à quatre pattes sous la table, et mémorise la situation. Il regrette de ne pas pouvoir voir d’avantage. Il entend le discours radical prononcé depuis tout à l’heure et pour une fois, il découvre un sentiment encore plus fort que ce qu’il avait ressenti sous les coups de son père ; la peur de mourir.

Il a son téléphone, mais ne peut pas parler. Il le sort de sa poche rapidement, coupe le son le plus possible et réfléchit. Appeler la police fera tuer la plupart des invités et le maire, à coup sûr. Les idées fusent mais la peur semble ralentir les capacités cognitives pourtant exceptionnelles du jeune homme. Il a pourtant moyen de gratter de nombreuses et précieuses secondes.    
Mais sans surprise, le petit coup de pression qu’a tenter Bella se retourne contre lui ; il a été identifié par l’agresseur qui semble s’apercevoir de son absence. En entendant les pattes venir vers lui, Shane lance un appel au pif, coupant le son de la reception pour ne laisser que le micro actif. Il pose son téléphone dans l’ombre, loin de lui, quand l’homme masqué l’attrape et le sort de sous la table. Il ferme les yeux, prend l’engueulade et ne s’en sort avec un coup de crosse au niveau de la tempe qui le fait tomber et l’ordre de se tenir tranquille. Les deux mannequins sont à présents sous surveillance, agitateurs qu’ils sont.

Sonné, Shane reprend sa position, sentant une légère ouverture au niveau de la tempe d’ou coule un peu de sang. Il s’en sort bien mais espère que son coup de fil soit fructueux. Il remercie le ciel que le Docteur Curtis et sa mère soient sortis ensemble ce soir au cinéma et ne soient pas là. Retrouvant peu à peu ses esprits, il aperçoit June, à l’autre bout de la salle par rapport au maire, puis pose le regard sur Isabella. Ils sont dans une sacré merde...







@Isabella E. Lockwood


What the world is out there isn’t what you see on TV. It’s much worse. And it changes you. Either into one of them or a lot less than the person you were
Mercy L. Fitzbaum
Outs
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Mercy L. Fitzbaum
Lun 7 Oct - 22:19
IN

 Toute la soirée, peu importe les directions qu’elle prendra, Mercy ne pourra pas se départir de la sensation étrange d’être devenue un personnage. Quelques mois plus tôt, Ian Foster-Miller était entré dans sa vie, et quelque chose avait cédé. Elle n’est pas amoureuse, n’aurait pas admis être même attirée, pourtant elle ne peut se défaire d’une curiosité ineffable, les activités en compagnie du galeriste ont un goût de nouveauté et de bizarrerie qui font leur charme. Mercy se souvient avoir essayé, une fois ou l’autre, d’en toucher mot à Quinn-Rose, mais si les phrases se formaient dans son esprit, les prononcer semblait n’avoir aucun sens. L’impression de mener une double vie lui vient parfois en tête, elle y songe en enregistrant les achats des clients au Dunkin Donuts ou en coupant des tomates cerises en rondelles, dans la cuisine du Queens. Quelque chose ne cadre pas avec la femme recevant l’invitation du fils Foster-Miller pour se rendre à la prestigieuse soirée du maire, ainsi qu’un bon pour une après-midi shopping, aux frais de la princesse.

Mercy n’a jamais connu le grand luxe, et déambuler dans les galeries commerçantes les plus huppées de New York avec la garde rapprochée de Ian lui parut être une plaisanterie plus qu’autre chose. Elle ne s’était pas entendue avec le jeune homme chargé des opérations, un beau Guinéen répondant au prénom d’Alpha. Mercy avait cru qu’il allait la gifler lorsqu’elle avait refusé d’acheter un pantalon à 1450$, même si Ian se chargeait de la note. « J’aurais honte de porter des billets de banque sur moi » avait-elle dit, et au fond elle était fière de cette honte, comme une loyauté envers sa classe sociale. Finalement, elle avait décidé de se présenter de la sorte à la soirée de Manhattan : un pantalon (à 399$) et un blazer noirs, un chemisier blanc taché de coquelicots dessous, et un foulard Hermès en soie véritable. Le seul artifice physique auquel elle avait consenti était de ramener une partie des cheveux sous une pince à l’arrière du crâne, en laissant le reste de la crinière sombre onduler librement. « J’espère que ça vous plaît » fut l’une des premières phrases qu’elle adressa à Ian, moins comme une amante voulant plaire que comme une débiteuse venant éponger sa dette.

A mesure que la soirée se passe, Mercy est elle-même surprise du plaisir qu’elle prend à y participer, sans aucun grief envers Ian pour être accompagné de la femme qui deviendra son épouse, une prénommée Reece. A l’une ou l’autre personne qui réagit à son lien de parenté avec la peintre Fitzy, Mercy confesse un désir de se lancer elle aussi dans une carrière artistique, écrivain peut-être. Elle ne saurait dire si elle ment ou non, l’alcool y est peut-être pour quelque chose. Peu avant que les choses ne basculent, Mercy se rend compte qu’elle parle plus avec Mike et John, les gardes du corps, qu’avec les autres invités. Elle ne connaît rigoureusement personne, la foule a quelque chose de tétanisant, tout au plus croit-elle avoir reconnu Amara Cunningham, sans certitude.

Ensuite, lorsque l’attaque terroriste survient, Mercy ne parvient pas à donner un point de départ au basculement dans le rêve morbide. Sa mémoire consignera les faits de la sorte : un instant, elle discutait avec Mike, l’instant suivant, elle était en position de repli avec les centaines d’autres convives, aussi démunie qu’un animal mené à l’abattoir. La sensation d’irréalité ne se fait que plus forte, Mercy en vient à se persuader qu’elle vit un rêve, qu’elle se réveillera bientôt pour partir au travail, boire un thé dans la cuisine de sa colocation, souhaiter bonne journée à Quinn-Rose partant pour ses cours. Penser à sa colocataire est le premier ancrage dans la réalité, l’idée de ne plus jamais la revoir a quelque chose d’insupportable.

Peut-être est-ce l’image de Quinn-Rose, le champagne, l’impression d’absurdité absolue de la situation, toujours est-il que Mercy, légèrement en retrait vers le fond de la salle, se sent assez résolue pour fuir en catimini. Le leader terroriste est monté au créneau et prononce un discours dont elle ne retient aucun mot, occupée à rejoindre une porte, une fenêtre, une issue. Dans un état second, Mercy est persuadée de son invulnérabilité, personne ne la verra, pas même l’homme caché sous une table, la femme rousse qui a tenté de s’interposer avant de s’aplatir au sol. Elle est très heureuse, de façon incongrue, de n’avoir pas choisi des chaussures à talons : celles qu’elle a aux pieds font peu de bruit sur le sol. Néanmoins, elles ne garantissent pas une complète discrétion, et Mercy finit par être repérée. Elle n’a que le temps de se retourner à demi avant de recevoir un coup sur le crâne, il lui semble que la personne qui l’a frappée est, sous l’accoutrement sombre et opaque, une femme de son âge, aux gestes effrayés.

Plus tard, Mercy ouvre les yeux sur un dallage en marbre d’une froideur sans nom, le battement qu’elle sent aux tempes lui rappelle une très mauvaise gueule de bois. Elle se redresse légèrement, cherchant à apercevoir Ian, Reece, Mike et John parmi la foule domptée, espérant que chacun d’eux est entier et vivant. Ni l’attaque, ni la soirée ne sont porteuses d’aucun sens.
Aurore V. Hamilton
voteur
J'ai posté : 1601 messages et j'ai : 180 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Virginia Gardner et pour finir je crédite : Merenwen (Avatar) bat'phanie (signature)

Aurore V. Hamilton
Mar 8 Oct - 14:37
IN

La soirée de remerciement du maire. Rien que le nom donne envie de bailler, tellement cela prédit une soirée ennuyante à mourir. Et pourtant, c’est bien à l’intérieur du bâtiment où l'événement est organisé que tu entres, Aurore. Tu ne raffoles pas de ces mondanités, mais tu as trouvé le courage de faire un petit peu d’effort pour assister au discours du maire. Il faut voir le bon côté des choses, ce n’est pas toutes les semaines, c’est même une seule fois, avec un peu de chance. Qu’est-ce qu’une soirée, dans toute une vie. Et puis d’ailleurs, qu’est-ce qui pourrait se passer de si désastreux lors de cette soirée, tu te le demandes. Chic, mais pas tape à l’oeil, c’est dans une jolie robe noire élégante que tu foules le parquet de la salle, accrochée au bras d’un homme, car tu n’allais pas venir ici toute seule. C’est le meilleur plan pour enchaîner les coupes de champagne pour supporter le discours initial, et se bourrer de petit four. Non, avec beaucoup d’acharnement, tu as réussi à convaincre Hayden de t’accompagner, en lui promettant que ça ne serait pas long, que c’était seulement pour faire acte de présence, et bien se faire voir. Comme si tu en avais quelque chose à cirer de ta réputation. Disons que c’est pour ajouter des points à ton bon karma ! Une heure, c’est tout ce que tu as demandé, et ensuite, vous pourrez trouver une occupation bien plus fun qu’écouter les grands airs des personnes présentes dans la salle.
La soirée se déroule bien, sans encombre. Avec Hayden, ça ne pourrait se passer autrement, de toute façon. Vous avez tous les deux un petit caractère, mais depuis le temps, vous avez su faire la part des choses pour trouver le juste milieu. Tandis que tu t’apprêtes à lui parler d’un événement passé à ton travail un peu plus tôt dans la semaine, ton regard est attiré vers les portes de la pièce. En une seconde, c’est comme si le temps s’arrêtait. Un groupe de personnes masquées entre, barricade les portes, et impose leur loi. Ce genre de scène n’arrive jamais normalement, à part dans les séries policières, où un groupe de terroristes essayent de faire un coup d’état, qui n’aboutira à rien, car le FBI ou une autre autorité fera de l’excellent travail. Mais malgré le sentiment que rien de ceci n’est réel, tu es frappée par la dure réalité, et bien que tu n’aimes pas jouer les moutons, tu te retrouves à imiter les personnes présentes dans la pièce. Genoux à terre, mains derrière la tête, et le coeur qui tambourine un peu trop fort dans la poitrine. Tu lances un regard à Hayden, comme si une solution allait apparaître dans ses yeux, mais rien. Ici, qu’importe votre rang social, vous êtes au même niveau : dans la merde. Tu fais de ton mieux pour garder ton calme Aurore, ça ne sert à rien de paniquer, à moins de vouloir mourir bêtement. Ca ne peut qu’être un malentendu, un plan mal organisé, une impulsivité d’un groupe mécontent du nouveau maire. Tu ne sais pas ce qu’il se passe dans ta petite tête blonde, mais l’idée de pouvoir parlementer avec l’un d’eux s’infiltre dans ton esprit. C’est stupide. Irresponsable. Suicidaire. Pourtant, c’est bien à l’un des hommes masqués que tu t’adresses, sans pour autant quitter ta position. Tu connais trop bien le travail de ton défunt père pour savoir que les gestes brusques sont à éviter. Tu es douée pour parler Aurore, tu as du pouvoir sur les mots, et tu espères réussir à faire naître un petit quelque chose chez cet homme. Tu ignores volontairement les tentatives d’Hayden pour t’arrêter, car tu as le sentiment de réussir à quelque chose. Mais tu te trompes lourdement Aurore, ou alors es-tu trop aveugle, concentrée sur toi-même pour te rendre compte que tes paroles sont vaines. A quel moment comprends-tu ton erreur ? Au moment où le canon du pistolet se braque vers toi, puis descend lentement plus bas. Un coup de feu, qui provoque de l’agitation dans la salle, plus qu’il n’y avait déjà, et soudain, une douleur fulgurante qui vrille ta cuisse. Et du sang, beaucoup de sang.

@Hayden J. Barrow  love2



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La soirée de remerciement (Topic commun)
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