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How I feel when there's no coffee? Depresso.

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Dante Romano
Times
J'ai posté : 43 messages et j'ai : 247 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Will Higginson et pour finir je crédite : SWEET DISASTER

Dante Romano
Jeu 10 Oct - 20:37

Dante Romano

The best love is the kind that awakens the soul; that makes us reach for more, that plants the fire in our hearts and brings peace to our minds.--------------------- ✹

Informations personnage


Nom : Romano.
Prénoms : Dante. Parfois surnommé Dan malgré que son prénom soit déjà bien court. Il y en a même qui ose lui enlever complètement sa nationalité italienne pour lui imposer un Danny. Il ne cherche pas à comprendre, en autant qu’on ne le nomme pas « chose, machin ».
Date et lieu de naissance : New York, 9 octobre 1991
Age : 28 ans.
Nationalité : Il a la nationalité américaine puisqu’il y est né.
Origines : Français du côté de sa mère, Italien du côté de son père.
Orientation sexuelle : Il est bisexuel. Il ne se le cache pas que ce soit à lui-même ou son entourage. De toute avec ses nombreuses conquêtes, il deviendrait plutôt difficile de le faire.
Statut civil : Célibataire et ce depuis toujours. Il n’a jamais été en couple et ne le sera sans doute jamais. Pour la simple et bonne raison qu’à ses yeux, le couple n’est qu’une image éphémère et avec cette société qui adore nourrir comme des porcs ainsi que lobotomiser les enfants dès leur plus jeune âge avec les ridicules histoires de prince charmant et princesse, quelque chose devenu impossible à atteindre sainement. Son expérience de vie ne lui ayant appris que l’amour est plus douloureux qu’autre chose, d’autant plus en ayant vu ses parents en mauvais accords depuis tant d’année, ça ne lui donne pas très envie. On devinera que les films romantiques, il les fuit comme la peste et lui donne des gags reflex comme pas possible.
Vie sexuelle :  Vierge il est un maître dans l’art des conquêtes. Sans être pour autant diagnostiqué accros à cette activité charnelle, disons simplement qu’il ne se gêne pas pour profiter des occasions qui se présentes.
Statut social : Il est dans la moyenne et ça lui va parfaitement bien ainsi. Il n’a pas besoin de plus pour vivre, sachant se contenter de peu sans se créer des besoins inutiles. Il déteste la bourgeoisie après tout et ne compte pas atteindre leur rang. L’idée de se voir transformé en un Gollum avec ses biens et son argent le révulse. Car oui, c’est ainsi qu’il voit la bourgeoisie.
Profession(s) : Un artiste lorsqu’on lui demande. Un artiste connu dans le grand monde de l’art, qui se spécialise dans la peinture, qui tranquillement mais surement se fait connaître de plus en plus. Il sait très bien que ce métier est difficile, mais il n’a jamais abandonné pour autant, et ce fut payant. Il aime aussi tremper dans l’illégalité pour signer quelques murs de NY de ses graffitis. Pour le reste, il travaille dans les vestiaires du Raven à temps partiel (ce qui lui permet de dessiner dans ses temps plus tranquilles), ne prenant pas vraiment la peine de le mentionner car pour lui ce n’est que pour occuper autrement son temps, ainsi que subvenir à ses besoins dans les temps plus creux. Il n’est pas une machine à production après tout, et son art ne se vend pas comme des petits pains chauds.
Diplôme(s) : Bac en sciences. Il n’a pas pu aller à l’université accomplir son rêve de devenir chirurgien faute de moyens, car la bourse qu’il convoitait tant à plutôt été offerte à un bourgeois.
Année de fin d'études : En 2010
Quartier de résidence : Midtown Manhattan, Hell’s Kitchen (principalement pour ses loyers moins chers, ainsi que la proximité de Broadway).
Type de logement : Studio.
Avec qui vis-tu ? : Personne. Ceci étant dit, il y a quelques corps qui peuvent y passer pour une nuit ou deux. Donc il est assez habité, d’autant plus qu’il préfère éviter son studio lorsqu’il est bien tranquille avec nul autre que lui-même (sauf dans ses temps de création bien entendu, dans ces moments il veut la paix).
Date d'arrivée à NY : Il a toujours vécu dans cette ville.
Dans quelles villes as-tu déjà vécu ? : Il a fait deux voyages pour visiter la famille en France et en Italie. Mais ce n’était certainement pas à chaque an mais bien plutôt qu’une fois dans chaque pays. Il a pu se permettre aussi quelques voyages dans le pays, à modique somme ( le cas typique d’un mec qui part avec un sac à dos )
As-tu de la famille à NY ? : Sa famille s’y trouve toujours. Il évite par contre de la voir faute d’avoir du mal avec ses parents depuis tout jeune. Par contre il a gardé contact avec son frère et sa sœur, les voyants de temps à autres.

Cinq défauts et cinq qualités

Il a l’âme d’un artiste et ce depuis toujours. La peinture est sa passion et l’a toujours été. Il a toujours des preuves de ses activités sur lui d’ailleurs, que ce soit sur ses vêtements, ou encore sa peau. Mais plus encore il est ce touche à tout, celui qui a du talent dans ses mains, capable de transformer un bout d’argile en un pot qui sort de l’ordinaire, de gratter les cordes d’un ukulélé, d’user de sa voix autrement. Le fait qu’il soit autodidacte et curieux d’apprendre l’aide grandement à développer ses talents. Il ne manque jamais d’imagination puisque son monde et sa tête se trouvent dans les nuages et non sur terre. Il n’est pas très terre à terre, ayant un esprit bohème et détestant plus que tout se faire dire qu’il devrait songer à redescendre sur leur planète. Il sait lire les gens, sachant les observer, prendre le temps de les écouter, avec une attention particulière. Certes, il est très loin d’être comme Sherlock Holmes, mais il a malgré tout cette aptitude à savoir ce qu’il faut leur dire, que ce soit pour remonter leur moral, ou encore gagner leurs confiances. Sans pour autant entrer dans le jeu malsain de la manipulation. Il est une personne qui préfère voir le bien chez les gens, leurs donner une chance, plutôt que de se laisser berner par les impressions des autres, par les dires des autres. Il préfère se faire sa propre image, lui donnant parfois ce petit côté naïf. Il peut certes donner des secondes chances, mais pas toujours, n’étant pas complètement idiot non plus. Aidé par sa curiosité d’apprendre constante, il est la preuve même que nous n’avons pas toujours besoin de plusieurs diplômes en mains pour être cultivé. Il est quelqu’un de réfléchi, qui ne sonne pas complètement idiot avec ses paroles, ses réflexions, sa vision de certaines choses. Il ne craint pas les débats, appréciant même cette forme de communication qui l’aide à grandir, selon lui. Il a un besoin presque constant d’être entouré. Il est cet homme à la recherche des fêtes, des bains de foules pour fuir cette angoisse de la solitude, il apprécie d’être seul que lorsqu’il a envie de créer. Ou encore lorsqu’il a cette envie de méditer, étant une âme plutôt zen en général. Il est aussi quelqu’un d’aventureux et de rebelle se lassant bien vite d’un train-train quotidien bien rangé, n’ayant pas grand-chose à faire des règles si ce n’est que pour les franchir. Il a ce besoin de bouger, de rechercher l’inspiration, accompagné parfois de son petit côté téméraire qui peut l’aider à atteindre des endroits magnifiques pour y dessiner, malgré que sa présence ne devrait pas y être. Il est aussi quelqu’un qui peut se montrer brutalement honnête si on lui demande, ou si encore la gentillesse et les sous-entendus ne marchent pas le moins du monde avec la personne. Ressortant de ce fait son côté connard en cas de besoin. Il est bien entendu, aussi un charmeur, bien conscient de ses atouts physiques, sans pour autant tomber dans le narcissisme. Il en est de même avec son art, restant un artiste modeste, et non celui qui vous regardera de haut et prétendra être un envoyé de dieu pour partager son art et sa philosophie. Il est d’abord un artiste pour lui-même, et non par besoin de grandeur et de se faire regarder par le monde entier, pour rabaisser le sous-peuple. Bref, pas tête enflée quoi.

Autres signes particuliers

Autre le fait que sa peau et ses vêtements sont bien souvent décoré de peinture, il a quelques tatouages par ici et par là. Et parfois aussi quelques petites blessures qui pourrait laisser croire qu’il est maladroit mais c’est plutôt la faute de son côté bien rebelle et téméraire. Il a aussi un chat du nom de Pangasius (Panga)


❝ Ma vie, mes choix

❝ Derrière mon écran


Prénom : Bernardine
Pseudo : Tornado
Age : Oui
Pays /région : Ça ressemble à Canard
Etudes/Travail :  Toujours la même chose
Avatar choisi : Will Higginson 
Type de personnage : Scénario de Axel (l’asexuel ça rime c si bo)
Staff référent (si multicompte ou changement) : Magma. Eya.
Comment es-tu arrivé là ? : Le cul premier, en déboulant les escaliers.
Avis sur le forum :  Ceci est un DC donc j’imagine que c’est bien m’voyez.
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<pris>Will Higginson</pris> <a href="http://www.good-morning-america.org/u3753" class="COLO">:heavy_multiplication_x:</a> <a href="http://www.good-morning-america.org/t27558-reserve-m-un-pacte-dangereux-amitie-ambigue">Dante Romano</a>
Réserver votre nom et prénom OBLIGATOIREMENT
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<center><div class="LESCODES">[b]PRÉNOM[/b] : Dante
[b]NOM[/b] : Romano
</div></center>
Listing anniversaire
Code:
 9 Octobre : <times>Dante Romano</times> (1991)
Listing des métiers
Si le lieu existe déjà :  (1) ARTISTES (tout NY) - Artistes indépendants + (2) Raven (Manhattan) – NightClub
Code:

:heavy_check_mark: <b>[url=http://www.good-morning-america.org/u3753]Dante Romano[/url]</b> [i]adulte[/i] – artiste peintre

Code:

:heavy_check_mark: <b>[url=http://www.good-morning-america.org/u3753]Dante Romano[/url]</b> [i]adulte[/i] – employé de vestiaire au Raven
Lieu d'habitation ; Midtown Manhattan, Hell’s Kitchen
Code:
+ <times>Dante Romano</times>



Choix n°1 : Times Square.
Pourquoi pensez-vous que votre personnage correspond à ce groupe ? Il a un esprit bohème, de celui qui vit au jour le jour sans se soucier de son futur voir même de l’heure du souper à venir. Il fait ce que bon lui semble, se plaisant de vivre sa vie comme il l’entend. Il ne trouvera jamais son bonheur dans le fameux train-train quotidien, ayant besoin de bouger, toujours à la recherche de nouveauté. Que ce soit de nouvelles rencontres ou alors de nouvelles expériences. Il trouve le moyen d’apprécier les instants de la vie, même les plus sombres qui lui donne alors de l’inspiration pour son art. Il est de ceux fuyant la solitude, cherchant la foule pour s’amuser parmi eux, sans attente.

Choix n°2 : Broadway.
Pourquoi pensez-vous que votre personnage correspond à ce groupe ? Il est un artiste. Il fait parti de ce vaste monde de l’art dans lequel il s’y plait sous toutes ses formes. Il se nourrit des spectacles, des théâtres, des galeries, des livres. Il en est lui-même un. Un artiste peintre qui par ses propres moyens et au fil du temps, à réussi à faire de son simple nom, un nom connu. Il en est très fier, appréciant cette célébrité, désirant poursuivre son rêve de ne vivre que par son art, d’être reconnu comme l’un des grands avant sa mort.



Dante Romano
Times
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Dante Romano
Jeu 10 Oct - 20:37


❝ Bref, vie de merde.

Un enfant comme les autres, parmi la masse des criards dans cet hôpital. Un enfant qui était né au sein d’une famille imparfaite, et peut-être pas nécessairement pour les bonnes raisons. Mais en avait-il réellement, des bonnes raisons d’avoir un enfant ? Il y avait toujours des erreurs de parcourt, après tout, car ce monde dans lequel nous vivons, est imparfait. Et si la première naissance avait été pour souder le couple, une idée pour fonder des bases plus solides du couple, ce fut bien rapidement une fissure à la fondation. On ne pouvait pas blâmer la mère qui, était profondément tombée amoureuse d’un coureur de jupons, après tout. Et à travers ses yeux à elle, un enfant avait été un plan miraculeux pour changer cette caractéristique trop joueuse de son homme. Un plan à court terme, c’était ce qu’était Dante. Mais il n’avait manqué de rien pendant les premières années de sa vie. Si ce n’était que de cette éducation tout aussi imparfaite que les autres. Mais ils faisaient de leurs mieux, avec les moyens qu’ils avaient. Et lui, les deux mains dans la peinture, ne comprenait pas tout ce qui se passait autour de lui. Heureusement, il avait sa bulle pour se protéger de la tension qui pouvait se faire ressentir, malgré que son regard lui, enregistrait dans son inconscient. Et si on ne pouvait ce fait qu’ils faisaient de leur mieux, ils méritaient amplement le titre d’imbécilité majeure, pour ne pas user de protection. Contre quoi? Contre une nouvelle union de leurs deux espèces.

La crise familiale, qui tentait avec ce deuxième enfant, de mettre un peu de ciment contre les fissures de la fondation. Mais le problème, lui, n’était toujours pas réglé. Un nouveau plan à court terme. Un nouvel être qui n’avait pas demandé à naître et qui se faisait déjà détester par son grand frère. Pourquoi? Pour la simple et bonne raison qu’il savait très bien que l’enfer ne faisait que commencer. Il voyait ses parents se crier dessus, et il voyait un bébé qui lui aussi allait crier. Et pour lui, il n’avait pas la moindre envie de signer ce contrat invisible. Pire encore, lui aussi comptait bien, en faire des crises, sous la frustration, sous l’incompréhension, mené par son inconscient qui tentait de peine et de misère de faire comprendre à ses parents que ça n’allait pas. Mais son nom résonnait plus qu’autre chose dans un ton de voix qui n’était pas toujours bien agréable. Il y avait eu un chaos pendant un instant, puis un apprentissage de la part de Dante. L’apprentissage de voir sa petite sœur hurler, sans que personne ne vienne se préoccuper d’elle. Trop occupés encore, sur un énième point de dispute. Il avait de son propre gré, décidé de s’en occuper, à son tour, du mieux qu’il pouvait. Et si au départ c’était simplement car il en avait marre de l’entendre, et ne souhait qu’un peu de silence, au fil du temps il avait fini par s’attacher à cette petite créature, et se dire que s’il pouvait lui offrir un peu de paix, lui offrir un peu plus d’attention qu’il n’avait plus vraiment depuis quelques temps, ça serait déjà ça. Il lui permettait de rentrer dans son monde à lui partageant ses moments de dessins avec la petite, restant dans le jeu pour lui apprendre ce que lui, avait appris. Sa patience qui se développait déjà, tout comme son enfance qui s’envolait à petit feu, l’obligeant en quelque sorte à devenir plus mature qu’un enfant dans la normalité. Puis vint le temps de rentrer dans le monde des grands, de celui de l’éducation, et un peu de l’école du cirque pour lui. Car il devait apprendre à jongler avec ses apprentissages, s’adapter à ce nouveau monde, en prime de devoir s’occuper de plus que de ses devoirs une fois rentré à la maison. C’était un peu devenu son train-train quotidien, en quelque sorte.

Mais bien entendu, il semblerait que le fameux : jamais deux sans trois s’applique aussi lorsqu’il ne le faudrait pas. Un petit frère qui était en chemin, et il faut croire que Dante avait sa crise d’ado avant l’heure et ses parents y avaient franchement goûté. Si leur entourage n’osait pas leur dire, lui, il avait osé. Leur crier dessus qu’il n’en voulait pas d’un autre, que s’ils commencent par s’occuper des deux premiers qu’ils avaient avant de simplement y songer. Il va sens dire qu’il avait tôt fait de regretter ses paroles, autant parler à un mur, puni malgré ce fait qu’il avait simplement tenté de les aider à s’ouvrir les yeux. Il faut croire qu’il avait des autruches, et non des parents. Au bout du compte il avait à peine 10 ans qu’il se considérait presque comme un papa à temps partiel, prenant la peine d’aider sa petite sœur dans ses devoirs, continuant de prendre soin d’elle en même temps que de lui-même et de son propre avenir.

Et dans son cas, nous pouvions aussi dire jamais trois sans quatre, mais cette fois ci, en parlant des vagues de merdes qui pouvaient s’accumuler dans sa vie. Il avait heureusement le temps de respirer entre deux, mais il faut dire que la pente, il la voyait se faire de plus en plus glissante. La condition de sa mère qui change, en un instant. Un accident de travail, faisant d’elle ce que l’on appelle communément, une handicapée. Un stade de non-retour, plutôt définitif, faisant en sorte que les montagnes russes dans le couple soient un peu moins solides encore. Et si depuis sa naissance il y avait des tensions cachées (et parfois non), des tentatives de mettre beaucoup de fond de teint pour cacher les soucis, il faut dire que c’était devenu plus difficile pour les deux parents de le faire. Il n’était pas aveugle, Dante, il avait compris que son père en voyant d’autres et qu’ils restaient ensemble pour il ne savait quelle raison. Pas par amour dans tous les cas. Si c’est bien à ce moment qu’il se dit qu’avec un exemple pareil, les adultes ils sont tous fous, illogiques, en priant le ciel pour ne pas terminer de la sorte.  

Et s’il était l’homme qu’il était aujourd’hui, plutôt saint, sans avoir mal viré, c’était bien car il s’était construit un univers, bien à lui. Une fameuse carapace dans laquelle il savait pouvoir s’y réfugier, dans un monde dans lequel ses soucis familiaux n’existaient pas. Un monde paisible, créé par nul autre que lui-même et ses talents du domaine de l’art. Un univers qu’il n’a jamais pu se résoudre à quitter, encore aujourd’hui et dans lequel il espère y vivre son dernier souffle avant de quitter le monde des hommes. Mais plus encore que ce médium, il eut fait la rencontre d’un jeune homme, qui vint aider aussi, à sa manière. Ça cliquait, comme on dit si bien et ils ne perdirent pas des années avant de se qualifier mutuellement de meilleurs amis. Malheureusement pour Dante, en quelque part, cette fameuse rencontre qui se pointait dans son adolescence. Pourquoi? Parce que si ses hormones en avaient que pour les filles, il faut dire que passer une séance complète de découverte sensuelle (je tente d’être poétique ok) sur son meilleur ami était pour le moins perturbant. Une belle crise de l’identité, un peu de honte aussi, et le néant total à savoir ce qui n’allait pas chez lui. Autant mourir que d’en parler à ses parents qui pour lui, étaient bien les pires modèles à qui demander ce genre de chose.

Il dû apprendre à découvrir par lui-même ses émotions. Pourquoi il y avait cette petite boule de rage en lui lorsqu’il lui parlait d’Alice, pourquoi il était heureux lorsque ça ne marchait pas avec une. Et surtout comment il pouvait avoir de la peine avec lui lorsqu’il avait le cœur brisé, et soulagée en même temps. Dante ne se sentait pas bien, dans sa peau. Il se sentait mal, de ressentir toutes ses choses, alors qu’il devrait tout simplement être heureux avec lui, et triste avec lui. Mais il n’était pas complètement idiot, il avait fini par comprendre que ces papillons à la con avaient un nom. L’amour. Pire encore, son premier amour d’adolescent. Il avait osé, tâter le terrain, pour se prendre une bonne claque mentale et comprendre qu’il avait devant lui un pur hétéro, comme on dit. Il avait vécu aussi sa première peine d’amour, préférant ne pas la partager pour éviter les questionnements. Une deuxième blessure profonde à toute cette idéologie de l’amour. Qu’il eût gardé secret, encore aujourd’hui, apprenant plutôt à vivre avec, à se convaincre que ce n’était simplement pas pour lui, tout ceci. D’autant plus en voyant son meilleur ami et son cœur d’artichaut aller avec les filles. Il n’y pouvait rien, après tout, et préférait garder leur amitié. Ce qui ne l’avait pas empêché de se taper le cousin de ce dernier, cela dit. Hum. C’était que pour vérifier son attirance promis. Il devait bien le faire après tout, dans sa crise existentielle, pour avoir ses réponses qu’il avait tant cherché à comprendre.

Il avait poursuivi ses études, sans réellement savoir dans quoi s’en aller au départ. Il se plaisait dans son art, dans son amour de la beauté et de la science. Il savait au moins aimer les deux, se disant représentant du pont entre ces deux univers différents. Mais dans sa tête uniquement, cela dit. Et il y avait parfois dans la vie des moments de lumières, un peu aidé par ses recherches qui au bout du compte lui avait montré la voie vers un but à se fixer : devenir chirurgien. Car c’était un art de l’être, il faut l’admettre. Il avait pris la branche de la science, arrivant à jongler entre sa famille et ses devoirs, donnant de son 100% et travaillant fort pour être parmi les meilleurs. Les notes, ça allait. Mes les moyens monétairement parlant…Ça c’était une autre histoire. Avec les factures médicales de maman, les trois enfants à nourrir et tout le reste, ils n’avaient tout simplement pas les moyens pour les études supérieures. Mais pour le moment, Dante ne s’en faisait pas avec cela, ayant trouvé la solution de la bourse d’études qu’il comptait bien demander en temps et lieux.

Pour le moment il avait le nez dans les bouquins… Tout comme cette fille qui avait fini par attirer son attention et déclencher son côté charmeur avec elle. Sans attache promis. Il l’invitait à sortir, juste comme ça, promis. Et si lui s’était dit que l’amour, n’était pas pour lui, il avait bel et bien fini par laisser ce mince espoir naître entre ses deux oreilles. Un simple pourquoi pas, une seconde chance, comme on dit. Une chance de se faire une autre idée, de se dire que peut-être ça fonctionnerait cette fois qui sait ? Sans vraiment le réaliser, ceci dit. Il avait manqué de contrôle sur ce coup-ci, son petit cœur qui s’attachait sans son consentement. Son petit cœur d’adolescent qui allait le regretter pour une seconde fois. Si au départ il s’était attaché à un hétéro, pour une fois ça ne lui aurait absolument pas dérangé que ce soit encore le cas. Mais non. Ils étaient devenus proches, assez pour qu’elle ose lui avouer que les garçons, ce n’était pas son truc. Lui dire tout ça, à lui. C’était certainement le déclenchement d’une de ses life crisis à notre Dante. De celui qui du haut de ses 18 ans, de ses petites expériences en viendra à conclure pour de bon cette fois, que l’amour n’était pas pour lui. Pourquoi? Car depuis toutes ses années, elle ne lui avait rien apporté de bon et de joyeux comme dans ses films rose bonbon à la con. Les calculs avaient été fait, le résultat certainement regrettable mais qui avait en sorte qu’encore aujourd’hui, il les applique. Certainement pas sous forme de rébellion, de crise, traduit par une phase de débauche chez lui. Le mode fuck it, comme on dit. Une crise qui avait duré un moment, qui avait cristallisé son mode de pensée pour faire de lui un grand charmeur sans attache mais qui malgré tout, prenait toujours la peine de s’assurer que le message passe bien. Pour éviter de briser des cœurs, sachant très bien que ce sentiment n’avait absolument rien d’agréable à vivre.

Il n’avait pas oublié délibérément ses études et son rêve pour autant. Peut-être bien un peu moins que sont 100% pendant un moment, on ne se le cachera pas, mais il avait fait de son mieux pour rattraper son retard, et donner son maximum pour enfin, sortir diplôme en main. Un bac en science, ce n’était pas rien. Il était fier, et pas qu’un peu, se nourrissant de cet espoir d’aller encore plus loin, de mettre le pied dans le monde de l’université. Yale en particulier. Le moment tant attendu, de faire les démarches pour obtenir la bourse et continuer son cheminement. Le stresse qui se pointe, la hâte de recevoir la réponse. Devenu un brin comme une obsession, du fameux rafraîchissement de page. Du moins, lorsque les réponses approchaient, il allait voir minimum 5 fois par jour. Et bien entendu, une fois qu’il eu obtenu la réponse, il tourna en rond dans sa chambre en n’osant pas ouvrir le fameux e-mail. Bien entendu qu’il était plus positif que négatif, bien entendu qu’il se détestait pour cela lorsqu’il eu enfin le courage de lire, cette fameuse réponse : Un refus. La bourse qu’il avait tant convoitée lui avait filé entre les mains. Il avait fixé l’écran longtemps, voire très longtemps même à refuser d’y croire. Son rêve qui venait de prendre fin, tout simplement parce qu’il n’en avait pas les moyens. Une flamme qui venait de naître en lui à cet instant bien précis. Une haine envers l’argent en lui-même, qui gérait le monde ayant les riches à leurs têtes, les cons, ceux qui n’avaient besoin que de lever leur petit doigt pour obtenir ce qu’ils voulaient. Et il y avait les autres qui avaient travaillés si fort pour obtenir ce qu’ils voulaient, et encore, ce n’était pas assez. Dans son cas, il ne pouvait rien faire, son talent ruiné, tout simplement parce qu’il n’avait pas les moyens pour y parvenir. Pire encore, ce ne fut qu’un peu plus tard qu’il apprit que cette fameuse bourse avait été donnée à un jeune homme riche, et qui donc, n’en avait pas réellement de besoin. De quoi aider à nourrir cette flamme. Cette flamme qui détestait la société dans laquelle il se trouvait, menée par l’argent, et pas par les humains. Que dès la naissance, on était classé selon la richesse de nos parents, notre chemin tout tracé. Il détestait aussi ce jeune homme, sans même le connaître, parce qu’il lui avait anéanti son rêve. Il se retrouvait devant rien, devant cette stupidité de ne même pas avoir songé à un fameux plan B, voir même C et D. Wait... Il avait beaucoup de plan C en fait, mais c'était plus pour culs en fait que relié à son avenir m'voyez.

Son moment down dura quelques temps, mais avait bel et bien fini par se clamer. Il devait bien réapprendre à respirer, à reprendre le cours de sa vie pour éviter de stagner au même endroit pour le restant de ses jours. Avancer, gagner en sagesse. Il avait passé beaucoup de temps à réfléchir à tout ceci, à se perdre dans son univers qu’il avait quelque peu délaissé pour les études, et tout le reste. Ce qui lui avait permis de retrouver un semblant de paix au départ, puis une illumination au bout du compte. Pourquoi ne pas faire de son talent de toujours, sa nouvelle voie ? Un nouveau chemin tracé pour lui, user de ses mains pour faire de l’art, de sa créativité pour se faire connaître. En sachant très bien que ce ne serait pas facile, car son but étant bel et bien de vivre majoritairement par ce moyen. S’il y avait bien un domaine dans lequel il fallait jouer des coudes pour se faire connaître c’était bien celui-ci. Il fallait constamment se dépasser, sortir du lot pour avoir les regards et les intérêts. Et il comptait bien y arriver sans l’aide d’une quelconque bourse, sans l’aide de personne.

Un nouveau départ, comme on dit. Pour lui qui se fit en grand. Il se coupa de tout, ou presque, déménageant pour se prendre un très petit appartement en prenant des petits boulots pour survivre. Il devait admettre, pour une fois, qu’il avait effectivement besoin d’argent. Il devait se plier à cette réalité, mais sans pour autant l’adorer, sans pour autant rêver d’un jour être riche. Il voulait être connu pour son art, sans plus ni moins. Un long moment de recherche pour lui, testant diverses choses pour se trouver en tant qu’artiste, mais aussi pour perfectionner ses techniques. Jusqu’au jour où il eu assez confiance en lui pour tremper un brin dans l’illégalité et laisser sa trace sur les murs de NY. Un bon moyen de se faire connaître tout de même, n’est-ce pas ? Ça attirait l’attention des passants, en nourrissant le petit mystère de qui était cet artiste, ainsi que cette curiosité de le découvrir. Il chercha aussi à se faire connaître autrement, en proposant des deals dans les hôtels pour être affiché, des contacts, comme on dit. Et tranquillement mais surement, au fil des années, Dante Romano n’était plus ce civil parmi la masse. Il était devenu cet artiste peintre connu dans le monde des arts. Sa fierté. C’était son talent, à lui, 100% grâce à ses efforts, sans argent, sans devoir passer sous les bureaux. Il fait parti de ces humains se considérant même heureux de leur vie, en paix avec son passé, mais sans pour autant l’oublier.

Auxanne Scamander
Beta
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Auxanne Scamander
Jeu 10 Oct - 21:26
Re bienvenue chez toi ! Très intéressant ce nouveau bébé How I feel when there's no coffee? Depresso.  286332005
Jayden Moore
wall admin
J'ai posté : 4550 messages et j'ai : 301 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Chris Wood et pour finir je crédite : lux aeterna (vava)

Jayden Moore
Jeu 10 Oct - 21:47
Rebienvenuuuuuue How I feel when there's no coffee? Depresso.  286332005 love2
Thomas Kray
Outs
J'ai posté : 443 messages et j'ai : 213 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Tom Hardy et pour finir je crédite : Moi

Thomas Kray
Jeu 10 Oct - 22:47
ENCORE QUELQU'UN POUR LE RAVEN ON VA TROP BIEN S'AMUSER TU VERRAS!

(Re-bienvenue toi <3 )



Et tu continueras à porter mon monde sur tes épaules

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Dante Romano
Times
J'ai posté : 43 messages et j'ai : 247 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Will Higginson et pour finir je crédite : SWEET DISASTER

Dante Romano
Ven 11 Oct - 1:42
Merci beaucoup a Tous les trois !!

Mais oui avec Dante dans les vestiaires :riri: (il pourrait se perdre en haut aussi ça pourrait être marrant How I feel when there's no coffee? Depresso.  Icon_arrow)
Lanaya Blake
Psi
J'ai posté : 263 messages et j'ai : 164 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Selena Gomez et pour finir je crédite : mistspell (avatar)

Lanaya Blake
Ven 11 Oct - 5:14
Re-bienvenue à toi compagnon de boulot au Raven ! How I feel when there's no coffee? Depresso.  2470623508 How I feel when there's no coffee? Depresso.  508197952 love2
Narcisse I. Morgan
Cent
J'ai posté : 100 messages et j'ai : 228 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Andrew Lincoln et pour finir je crédite : Haru (Moiiiii ♥)

Narcisse I. Morgan
Ven 11 Oct - 6:39
Re bienvenu à toi How I feel when there's no coffee? Depresso.  1755252224


How I feel when there's no coffee? Depresso.  H7a8
Anonymous
Invité
Ven 11 Oct - 9:46
Un bisexuel tatoué artiste, je pense qu'il nous faudra un lien à ta validation How I feel when there's no coffee? Depresso.  48333449
Re-bienvenue sinon How I feel when there's no coffee? Depresso.  2346605333
Mia L. Kingsley
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J'ai posté : 1607 messages et j'ai : 150 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Leighton Meester et pour finir je crédite : Eilyam (av) | crack in time (sign)

Mia L. Kingsley
Ven 11 Oct - 11:55
re-bienvenue :D
entre artistes on va pouvoir se trouver quelque chose How I feel when there's no coffee? Depresso.  2766209588 How I feel when there's no coffee? Depresso.  2766209588


Sometimes I'm happy
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