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It is not love that is blind, but jealousy (Quinn-Rose)

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Alaïs Tucker
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Alaïs Tucker
Dim 8 Mar - 20:40

It is not love that is blind, but jealousy
@Quinn-Rose Walsh

Tu es prête à partir d’ici, tu as beau adoré cet endroit, tu t’y sens réellement bien, comme chez toi parce que tout le monde sait ici que c’est presque vrai, le pussycat, c’est chez toi, mais là tout de suite, tu as vraiment envie d’intimité avec Quinn-Rose et c’est ce que tu lui fais savoir alors que tu reviens des vestiaires. Son sourire, ses réactions te laissent comprendre qu’elle comprend très bien tes sous-entendu, de la même façon que tu comprends très bien les siens. Vous ne vous connaissez pas vraiment, mais en cet instant, tout ce qui compte, c’est cette attirance mutuelle qui vous lie, c’est une sensation grisante que tu adores Alaïs, tu aimes ce moment ou tout tes gestes, toutes tes pensées, toutes tes paroles sont faites pour attiser encore plus la personne qui te fait face, et ce que tu aimes par dessus tout, c’est lorsque cette dernière te répond de la même façon. Ce baiser papillon qu’elle t’envoie te donne clairement envie de lui attraper les lèvres des tiennes d’ailleurs, mais tu te contentes de laisser entendre un rire assez franc en secouant la tête de gauche à droite comme si elle était entrain de te dépiter alors que ce n’est pas le cas du tout. Elle t’amuse, elle t’attise, elle t’attire tout simplement, et c’est sans sourciller que tu t’apprêtes à la suivre non sans dire aurevoir à vos collègues sur le passage. Mais s’il y a une chose à laquelle tu ne t’attendais pas du tout, c’était le fait qu’elle te prenne la main avec autant de facilité. Par réflexe, tu retires la tienne aussi sec, et même si tu t’en veux, même si tu sais qu’elle ne va pas comprendre ton gestes, ce lien avec une personne a beau paraître anodin pour le commun des mortels, c’est quelque chose de réellement impossible pour toi, et la gêne doit d’ailleurs se lire dans ton regard alors que tu baisses désormais le visage sans trop savoir quoi dire, enfilant ta veste comme pour expliquer le fait que tu avais besoin que ta main soit libre. Vous vous arrêtez devant l’abris de bus, et la question de la jolie blonde te redonne le sourire. Tu ne sais pas si elle a cru à cette histoire de veste, ou si elle a comprit qu’il y avait un souci, mais tu apprécies le fait qu’elle n’y fasse pas allusion pour le moment, même si tu sais très bien que tu devras le lui expliquer à un moment ou un autre. Les personnes qui connaissent ce trait là de toi se font rare, ce n’est pas le genre d’histoire que tu racontes à tout le monde, et en règle général, les gens que ta phobie dérange tu les envoie chier sans problème, mais elle, tu n’en as pas envie, elle, tu sais que tu l’apprécies bien trop pour la snober comme tu pourrais le faire quand on te trouve bien trop étrange. Quoi qu’il en soit, pour le moment, tu te contentes de répondre à la question de la jeune femme même si tu sais très bien qu’elle n’attend pas de réelle réponses. Je te rappelle que c’est toi l’étudiante, donc le couvre feu est sensé être de ton côté… Tu tires la langues comme une enfant et tu grimpes dans le bus qui vient de s’arrêter prêt de vous pour prendre place à côté de Quinn-Rose, appréciant cette promiscuité dû aux sièges étroits du bus. Tu profites tout de même pour envoyer un message à Ishtar afin de la prévenir de ne pas s’inquieter de ne pas te voir à l’appartement et ça te fait sourire en repensant à cette histoire de couvre feu. Dis. Ce simple mot fait s’emballer ton coeur, tu as peur qu’elle te parle de ce geste de rejet que tu as eut quelques instants plus tôt et c’est sans doute pour ça que tu laisses seulement entendre un simple “hum” en guise de réponse sans même la regarder. Tu ne sais pas comment abordé le sujet d’autant que cela signifie aborder un passé qui malgré les années est toujours aussi douloureux pour toi alors tu aimerais vraiment qu’on te laisse encore un peu de temps pour savoir quoi dire, comment le dire ou même si tu dois le dire réellement. Mais bien vite, le soulagement s’empare de toi. Quinn-Rose n’a pas du tout l’intention de te parler de ça et tu peux respirer de nouveau normalement, laissant ton palpitant se calmer un peu. Ca doit être la première fois que parler de tes envies d’autre choses soit une bonne nouvelle pour toi, et cela pourrait te faire rire tu dois bien l’avouer. Cela dit, cela ne t’empêche pas de hausser les épaules, parce que c’est quelque chose à laquelle ne pense jamais et du coup, tu n’as pas la réponse immédiatement. Tu sais qu’en règle général, les gens savent ce qu’il ferait s’il venait à gagner au millionnaire ou tu sais quoi d’autre, mais toi, sachant très bien que c’est le genre de choses qui ne pourrait pas t’arriver, déjà parce que tu ne joue pas, donc il est difficile de gagner, mais aussi et surtout parce que ta priorité à tellement toujours été le bonheur d’Ishtar que tu as toujours refusé de t’accorder ce genre de penser. C’est ce qui fait que tu restes silencieuse un peu, tu sais que la jeune femme ne te lâcheras pas, qu’elle voudra sa réponse et c’est sans doute pour ça que tu réfléchis un peu, et cela se voit à la petite ride qui s’affiche sur ton front lorsque tu es en pleine concentration. QR te fait comprendre que vous êtes arrivées à destination, tu descend du bus, attendant qu’elle en fasse de même tout en jetant un coup d’oeil au lieu où vous vous trouver. Tu es déjà venu, à plusieurs reprises en fait, ou plutôt tu es déjà passé dans le coin, mais tu n’as jamais pris le temps d’observer réellement cet endroit, tu le fais en cet instant, et tu te rends compte que tu n’as sans doute jamais assez prit le temps d’observer le monde qui t’entoure. Ca a l’air super sympa ici ! Première paroles qui sortent de tes lèvres depuis un moment désormais mais le sourire que tu lui offres devrait l’aider à comprendre que non tu n’as pas oublié sa question, mais que surtout, tu penses ce que tu dis alors que tu n’hésites pas à la suivre jusqu’à ce que vous rejoignez un endroit qu’elle semble connaître, un petit coin à l’abris du regard des gens où vous allez très certainement pouvoir observer le levé du soleil vu l’heure matinale qui s’affiche sur ta montre. Tu prends place à côté de la blonde et tu observes un peu l’horizon Alaïs, trouvant tout ça réellement très reposant et très beau. Je crois que je voyagerai… Tu sors ça de nulle part, mais le fait de prendre le temps d’observer le paysage qui s’offre à vous te fait comprendre que tu aimerais réellement ça, découvrir des paysages tous plus beau les uns que les autres. Si j’avais la possibilité de changer de vie, et les moyens de le faire, je pense que visiterai le monde… Tu tournes enfin le regard vers elle, un petit sourire timide sur le visage alors que tes yeux se perdent volontiers dans son magnifique regard. Et toi ? Qu’est ce que tu ferai ? Après tout, même si pour toi c’est un réel exercice sur toi même que de réfléchir à tout ça, tu restes curieuse d’en savoir plus sur celle qui te tient compagnie en cet instant et dans le fond, tu trouves ce genre de question très intéressante.
Quinn-Rose Walsh
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Quinn-Rose Walsh
Mar 24 Mar - 16:01
It is not love that is blind, but jealousy
Alaïs & Quinn-Rose


Tu t’es un peu trop emballée Quinn-Rose. Tu es euphorique à l’idée d’avoir réussi ton année universitaire malgré les hauts et les bas. Malgré ton emploi du temps chargé et ton incapacité parfois, à étudier comme tu l’aurais aimé. Malgré ce stage avec ton ancienne victime qui n’est absolument pas de tout repos. Tu as réussi et cette information fait monter de l’adrénaline dans ton cerveau, se propageant dans ton corps jusqu’à ta main. Cet organe qui, dans le feu de l’action, apprivoise le sien avant de rencontrer une sacrée surprise ; Alaïs te repousse sans ménagement. Ce geste ferme et étonnant fait baisser catégoriquement l’allégresse du moment car tu ne comprends pas. A quel moment tu as mal interprété les signes ? A quel moment tu as mal compris les intentions de la jeune femme ? Certes, elle s’est dégagée pour mettre sa veste mais au fond de toi, étrangement, tu as l’impression qu’il ne s’agit pas de “ça”. Que cela cache autre chose et pour l’instant, tu ne sais pas trop de quoi il s’agit. Malgré l’ahurissement que tes traits ne montrent pas, tu marches tout de même vers l’arrêt de bus. Heureusement qu’il ne tarde pas, arrivant à l’heure. Ponctuel comme à son habitude. A bord de l’habitacle, tu essaies de ne pas penser à cet épisode franchement étrange. Un épisode sollicitant un marais de questions pour lesquelles tu n’as aucune réponse pour le moment. En fait, si. Tu en as, c’est juste que tu ne préfères pas y penser vu leur nature accablante. C’est ça, tu te dis que tu as vraiment mal compris la situation. Ses regards, ils n’étaient pas aguicheurs. Ses gestes n’étaient pas provocateurs. Tu as sûrement vu ce que tu voulais voir, compris ce que tu voulais compris. La réalité est probablement autre. Ou bien, tu fais preuve d’exagération aiguë là et ça te ne ressemble pas. Non, pas du tout. Toi, Quinn-Rose tu ne te prends pas la tête habituellement. Ce qui est fait est fait et là, tu dois juste reculer un peu et laisser de côté l’euphorie ressentie. Tu poses une question alors, par intérêt mais aussi pour oublier un peu cet épisode fâcheux pour toi. Encore une fois, elle ne te répond pas. Les sourcils passablement froncés, tu tournes la tête vers les paysages se dessinant derrière la grande vitre. Tu te dis que peut-être elle a besoin d’un moment pour rassembler ses idées. Pour trouver la bonne réponse, celle qui la correspond le plus. Ou peut-être qu’elle n’a aucune envie de se dévoiler à toi. Dans ce cas, pourquoi a-t-elle accepté de te suivre ? Peut-être avait-elle juste envie de te suivre chez toi pour coucher ensemble et oublier les événements le lendemain ? Tu soupires discrètement. Quand le bus s’arrête devant un autre qui habituellement te ramène chez toi, tu sens comme une pression sur ton corps. Comme une force qui t’intime de descendre là tout de suite et de rentrer tranquillement à ton appartement. Trop tard, l’habitacle bouge une nouvelle fois pour poursuivre son chemin. Silencieuse, tu te lèves pour te rapprocher des portes lorsque, celles-ci s’ouvrent devant la destination convoitée. Toujours aussi muette, tu marches jusqu’à retrouver le lac que tu apprécies plus que de raison, tendant l’oreille à l’exclamation de la jeune femme. Oui c’est vrai. Oui ce coin est fort sympathique et par dessus calme, apaisant. Tu poses tes fesses contre ce grand rocher et directement, tu fais sortir la bouteille que tu as préalablement acheté au bar. Tu remplis les deux gobelets et tu poses l’un d’eux à côté d’Alaïs. Tu ne l’obligeras pas à boire avec toi. Coincée dans tes réflexions, tu captes difficilement ses premiers mots. Tu lèves alors ton regard azuré sur elle et ses lèvres qui expliquent davantage ce qu’elle aurait aimé faire si elle avait la possibilité de changer de vie. Voyager. Tu esquisses un léger sourire que tu noies dans le liquide sucré et légèrement acide. Quand t’avais posé la question, t’avais oublié que la coutume veut qu’on te retourne l’interrogation. Et tu ne sais pas quoi faire. Mentir ou dire la vérité. Rien. Je l’ai déjà fait, j’ai changé de vie. Tu optes pour la vérité après tout, tu ne perds rien. Tu as quitté ton pays comme tu l’avais voulu. Tu as pris ta vie en main comme tu l’avais voulu. Et tu mènes ton train train quotidien comme tu l’entends exactement comme tu le voulais. Les yeux perdus sur l’accalmie de l’eau, tu entrouvres les lèvres et le son de ta voix sort naturellement. Pourquoi tu m’as suivi ? Oui ça te semble important de savoir, de comprendre son raisonnement. Tu espères juste qu’elle te réponde franchement, sans chichi, sans mentir ou cacher la vérité non plus.

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Alaïs Tucker
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Alaïs Tucker
Lun 13 Avr - 1:27

It is not love that is blind, but jealousy
@Quinn-Rose Walsh

Tu sais que ta réaction face à sa main dans la tienne n’est pas passé inaperçu Alaïs, mais tu espères qu’elle ne t’en tiendra pas rigueur, tu espères qu’elle ne te posera pas plus de question que ça parce que tu n’es pas sûr de vouloir en parler. Tu apprécies réellement Quinn-Rose, il a un truc entre vous et tu es bien incapable de le nier, peu importe ce que cela peut être. Tu n’es pas du genre à vouloir te poser dans une vie de couple et tout ce qui va avec, ce n’est pas ce que tu cherches, loin de là, mais tu aimes ressentir ce désir commun entre deux âmes, tu aimes ressentir cette connexion parfois plus poussé qu’un simple besoin physique. Entre la blonde et toi, c’est bien plus que de l’attraction sexuel, tu le sais, et c’est ce qui te fait la suivre de la sorte c’est ce qui fait que malgré ce malaise, tu ne prends pas la fuite comme tu pourrais le faire avec d’autre dès qu’il cherche ce contact main contre main. Cette fois tu es toujours là, et même si tu ne sais pas encore comment expliquer le fait de l’avoir repousser de la sorte alors que clairement tu ne veux rien d’autre qu’être près d’elle, tu veux croire qu’elle te laissera un peu de temps pour que tu t’ouvres un peu plus à elle. La preuve étant dans ce qui est entrain de se passer, elle te pousse à te poser des questions que tu n’as jamais accepté ne serait-ce que d’y penser. Tu t’es privé de beaucoup de chose Al, tu ne l’as jamais regretté, pas une seconde, parce que le bonheur de ta petit soeur a toujours fait ton bonheur, mais tu te rends compte aujourd’hui que ce n’est pas un mal de voir les chose autrement même si en répondant à Quinn-Rose, même si en lui faisant savoir que le fait de voyager pourrait être quelque chose qui t’attire réellement, tu n’oublis pas que ce n’est pas forcément possible. La jolie blonde a tout de même ce mérite là, ce mérite de réussir à te faire voir plus loin, te faire voir autrement, et ça te fait sourire Alaïs. Trouvant d’ailleurs cette question très intéressante, tu n’hésites pas à lui la poser en retour, curieuse et très intéressée par la réponse qu’elle aurait à t’offrir. Tu attrapes d’ailleurs ce verre qu’elle a servi quelques secondes plus tôt, tu ne bois pas pour le moment, il faut dire que l’alcool et toi, ça fait très longtemps que vous ne vous côtoyez plus réellement, depuis que tu as décidé de fuir le Texas avec Ishtar en réalité, prenant tes responsabilité à bras le corps, tu a banni ce liquide de ta vie pour être sûr de gérer aux mieux. Aujourd’hui tu acceptes de te laisser aller, ce soir, tu acceptes de lâcher prise et de profiter de cet instant avec ta collègue, ton amie, ton attirance, tu ne sais pas trop comment la décrire, mais tout ce qui compte c’est que tu sois là avec elle, à te sentir libre de lâcher prise quelques instants. Mais tu dois avouer que tu ne t’attendais pas à ce genre de réponse de la part de la jeune femme que tu observes avec beaucoup d’attention. Elle t’intrigue d’autant plus, mais pour le moment, tu ressens quelque chose qui te gênes, tu peux sentir qu’elle n’est pas aussi à l’aise avec toi qu’elle devrait l’être, comme elle pouvait l’être avant que tu ne la repousses, et tu t’en veux Alaïs, tu t’en veux parce que tu sais que ce n’est pas du tout ce qu’elle peut penser, mais en même temps comment pourrait-elle comprendre ce geste sans que tu ne lui expliques ? C’est impossible, et tu cherches alors les mots pour lui expliquer tout ça. Elle te devances, te posant une question qui pourrait paraître étrange dans d’autre situation, parce que la réponse est logique en soit, tu l’as suivi parce qu’elle te plait, parce que tu en avais avis, parce que tu désirais réellement cet instant avec elle. Mais tu sais pourquoi elle doute, tu sais pourquoi elle a besoin de cette réponse, alors tu commences à parler, du moins tu essaies, mais il n’y a que des débuts de phrases sans jamais de suite qui sorte de tes lèvres. Je.. Quand… Pfff ! Tu t’agaces toute seule,tu grognes et pestes contre toi-même mais tu ne veux pas tout foutre en l’air alors tu prends une grande inspiration, ce verre auquel tu n’as toujours pas touché entre les mains, et tu cesses de la regarder comme pour trouver le courage de construire ta réponse. J’avais 14 ans quand j’ai perdu ma mère, elle est morte sous mes yeux, sa main dans la mienne… J’ai senti les battements de son coeur disparaître au creux de ma main, et j’ai rien pu faire contre ça… Depuis ce jour là, je supporte pas qu’on me prenne la main, c’est plus fort que moi… Tu redresses finalement la tête, tournant le visage vers la jeune femme, esquissant un sourire à la fois désolé et rassurant. Je suis désolée si tu as cru que je te repoussais, c’est loin d’être le cas, crois moi… Tu finis par poser ton verre sur le sol pour te lever et ainsi pouvoir te mettre réellement face à la jeune femme. Je t’ai suivie parce que je voulais être là, avec toi… tu te rapproches d’elle au fil de tes mots, espérant réellement ne pas te faire repousser, même si tu pourrais le comprendre. Je t’ai suivi parce qu’il y a quelque chose en toi qui m’attire plus que de raison… Tu te retrouves alors à quelques millimètres de Quinn-Rose, le visage penché sur le sien, respirant le même air qu’elle, alors que ta main vient se poser sur sa joue pour que ton pouce puisse glisser sur ses lèvres desquelles tu rapproches les tiennes dangereusement. Je t’ai suivie parce que je rêve de ça à chaque fois que je pose les yeux sur toi… Le ça en question étant le fait de poser tes lèvres sur les siennes, un baiser chaste, comme pour t’assurer que c’est ce qu’elle veut aussi, ne souhaitant surtout pas aller contre ses désirs à elle que tu as certainement bousculé avec ton geste de rejet...
Quinn-Rose Walsh
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Quinn-Rose Walsh
Jeu 30 Avr - 15:11
It is not love that is blind, but jealousy
Alaïs & Quinn-Rose


Il y a cette boule dans ton ventre et tu ne sais pas comment t’en débarrasser. Une boule qui s’agrandit malgré l’ambiance parfaite et tranquille dans laquelle tu te retrouves. Tu as toujours adoré venir dans ce coin de paradis surtout la nuit. Les parages à ces moments là sont déserts et il n’y a rien d’autre à part le son des vagues ainsi que les lumières scintillantes de la ville qui ne dort jamais. Peu importe ton état d’esprit, quand tu poses tes fesses sur un de ces rochers, l’accalmie s’invite directement dans ton esprit. Malheureusement, là tout de suite, la magie n’opère pas. Tu as toujours cette boule que, petit à petit, tu comprends sa provenance ; trop de questions font en sorte de te chambouler. Et tu t’interroges énormément sur le moment exact où la soirée est partie en couille. C’est vrai, au club, Alaïs comme toi, vous avez eu un “moment”. Un instant de pure provocation. Un instant de regards lubriques et d’intentions loin d’être amicales. Alors qu’est ce qui a changé ? Tu te demandes surtout si tu ne vois pas le mal partout après son geste. Concrètement, elle t’a suivi. Si elle ne voulait pas passer un moment en ta compagnie, elle aurait pu trouver une excuse pour partir après tout, elle te doit rien. Mais elle t’a suivi, elle a repoussé ta main certes mais elle t’a suivi, ça a son importance non ? Tu as envie d’y croire en tout cas. Envie de croire qu’il y a bel et bien quelque chose entre vous et que tu n’as pas inventé un quelconque début d’idylle. N’empêche que tu préfères mettre fin à tes interrogations en trempant tes lèvres dans le breuvage ambré. En levant les yeux vers la jeune femme qui, visiblement, attend une réponse à ta propre question. Une réponse que tu donnes avec un détachement certain. Oui tu as changé de vie non, tu n’as pas envie d’en parler. Ce n’est pas à cause de ce qui vient de se passer, tu refuses juste d’ajouter une couche à ton malaise en évoquant cette fois tes propres familiaux. Tu préfères les laisser dans leur boîtier invisible et t’y arrives haut la main jusqu’au moment où tes lèvres s’ouvrent d’elles-même. Elles murmurent des mots, une incompréhension ainsi que le besoin de savoir quoi faire. Franchement ? Toi aussi surprise de ton audace mais il vaut mieux l’interroger et être tranquille non ? Telle est ta devise, quand t’as besoin de savoir quelque chose, tu le demandes au lieu de te prendre la tête encore et encore. Tu attends alors et contre ta volonté, tu esquisses un léger sourire lorsqu’elle s’embrouille. Ta question vous a toutes les deux chamboulées et ce n’est pas une mauvaise chose vu sa réponse. Quand elle se reprend et se calme Alaïs se met à raconter une histoire. La sienne et celle d’un moment extrêmement intime avec sa mère, expliquant ainsi sa phobie de se tenir la main. Tu te mordilles la lèvre surtout par culpabilité. Tu l’avais presque obligée à s’ouvrir à toi et tu te sens gênée d’autant plus quand elle s’excuse. Tu secoues alors de la tête. Non non faut pas. Maintenant que tu connais l’histoire, tu te sens honteuse d’avoir créer des scénarios catastrophiques, en te mettant dans le centre de celui-ci. Tu as oublié un détail ; tu ne connais pas Alaïs. Elle aussi elle a ses peurs, ses souvenirs. Et elle aussi peut se montrer très honnête et audacieuse. Un fait qui te plait malgré tout, surtout quand elle se rapproche de toi, te disant ce que tu espérais entendre. Elle est là parce qu’elle le voulait. Parce qu’elle le désire. Parce qu’elle est attirée par toi. Voilà des mots qui te font perdre pied, fermant instinctivement les yeux au toucher de sa main sur ta joue, à la volupté de ses lèvres contre les tiennes. Tu te laisses aller Quinn-Rose. Tu profites du moment présent et tu l’imites en glissant ta propre main contre sa nuque dans le but d’approfondir ce baiser. Doux, lent mais extrêmement jouissif puisqu’il vous met sur la même longueur d’onde ; il y a bel et bien une attraction entre vous, tu n’as pas mal compris ses intentions. Quand le souffle t’échappe, tu recules légèrement la tête sans brusquerie, tes pulpeuses formant un petit sourire. Tu sais faire flancher dis donc. Ton sourire devient un rire, signant ainsi la fin de tes prises de tête, redevenant cette jeune femme amusante et passablement provocatrice aussi. Je suis désolée de t’avoir obligée à me raconter un truc si personnel. Je promets de ne plus prendre la mouche pour si peu ! Tu lèves ta main vacante dans un signe solennel non sans sourire. Mais je suis contente que tu m’en as parlé. Tu lui voles un nouveau baiser avant de reculer pour la regarder et admirer la finesse de son visage. Là tout de suite tu as une idée. Tiens j’ai un petit jeu à te proposer ! Tu me racontes un truc farfelu que t’es arrivé et je dois deviner si c’est vrai ou faux. Si ma proposition est fausse dans ce cas je bois cul sec. On fait un tour de rôle, ça te dit ? Je commence ! Tu te mets plus à l’aise sur le rocher et tu réfléchis à ce que tu voulais lui révéler - ou pas. J’ai un grand-frère qui s’est toujours considérée comme une femme. En grandissant et après plusieurs rendez-vous chez le psy pour évaluer sa situation, il a commencé sa transformation. Donc j’ai une soeur au lieu d’un frère. C’est vrai ou faux selon toi ? Tu aimes bien ce jeu parce que selon toi, vous arriverez à en savoir plus l’une sur l’autre d’une manière moins sérieuse.

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Alaïs Tucker
Ven 1 Mai - 11:33

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@Quinn-Rose Walsh

Elle ne s’attendait sans doute pas à ce genre de confidence, mais cela ne te gêne pas vraiment d’en parler, du moins, pas avec elle, elle a déjà su te prouver que tu pouvais avoir confiance en elle, c’est sans doute ce qui te facilite les choses. Non si tu n’aimes pas parler de ça, c’est parce que tu n’aimes pas faire connaître tes faiblesses, tout simplement, et cette partie de ta vie et sans doute ta plus grande faiblesse. C’est le moment déclencheur de toutes les emmerdes qui vous ont fait quitter le Texas ta soeur et toi, tu as quitté toute ta vie là-bas, tu as quitté tout ton monde, tous tes rêves pour sauver la vie de ta soeur et même si cette vie arrive à te manquer parfois, tu ne le regrettes pour rien au monde Alaïs. Encore moins dans ce genre de moment précis. Tu vois que Quinn-Rose s’en veux d’avoir posé cette question, mais toi tu ne lui en veux pas, tu comprends pourquoi elle l’a fait, et très sincerement, si les rôles avaient été échangé, tu te serais très certainement posé des questions toi aussi au vu de tous ces signes contraires que tu envoies en si peu de temps. Après tout, tu as passé la soirée à la draguer, pour finalement repousser sa main comme si tu refusais tout contact. C’est à n’y rien comprendre même si cela a une explication, sans que tu ne l’explique, elle ne pouvait clairement pas comprendre. Mais en expliquant l’un des passages de ta vie Alaïs, tu n’as pas répondu à la question réelle qu’elle vient de te poser, non, tu as répondu à celle qu’elle n’a pas osé poser sans doute, mais tu tiens à répondre aux mots qu’elle a prononcé, et c’est comme ça que tu te retrouve à poser tes lèvres sur les siennes, ta main glissant sur la peau douce de sa joue. Tu as parlé, tu as dis clairement les choses parce que tu es comme ça, tu aimes jouer sur les mots, tu aimes glisser des sous-entendu que la personne comprendra ou pas, mais tu sais lorsque la situation mérite des paroles franches, et là c’était nécessaire. Ca a visiblement eut son effet, du moins, c’est ce que tu en conclu lorsque tu sens la main de la blonde s’accrocher à ta nuque pour t’interdir de reculer si vite. Elle ne te repousse pas, et le soulagement s’empare de toi bien vite remplacé par du plaisir à l’état pur. Quinn-Rose répond à ton baiser, même mieux, elle t’invite à le poursuivre de façon bien moins chaste, ce que tu ne refuses absolument pas, bien au contraire. Tu ne sais pas combien de temps a duré l’instant, trois secondes, ou trois quart d’heure, aucune idée, tout ce que tu sais c’est que tu as eut cette impression que tout autour de vous disparaissait, que le temps s'était mit en pause pour que vous puissiez profiter au maximum de l’instant présent. Le calme qui vous entoure a sûrement aidé à ce que tu te sente ainsi, mais ce n’est pas seulement ça, vous venez de passer un cap, vous venez de rendre réelle un tas d’image qui d’habitude ne se déroule que dans ta tête Alaïs, et c’est encore mieux que ce que tu aurais pu imaginer. Aucune précipitation ne vient gâcher l’instant, non, vous laissez votre envie de l’autre se partager en douceur, comme si chaque seconde avait de l’importance en ce moment précis, et dans le fond c’est le cas, tu en es certaine. Quoi qu’il en soit, ton cerveau n’est plus vraiment connecté désormais, tu es perdu dans tout ce ressenti qui envahi la totalité de ton corps, et c’est sans doute pour ça que lorsque la jeune femme éloigne ces lèvres des tiennes, avec autant de douceur que l’instant que vous venez de partager, ton visage avance d’instinct comme pour les rattraper au vol, en vain. Ses mots te font sourires, mais aussi et surtout rouvrir les yeux qui s’étaient clos sous la puissance de votre échange, alors que tu te délecte de son rire. Seulement parce que tu voulais flancher… Après tout si elle avait décidé de faire la gueule, peu importe tes tentatives, cela n’aurait rien changé, tu en es presque sûr. Elle s’excuse, et tu fais un signe négatif de la tête, elle n’a pas besoin de te demander pardon, si tu n’avais pas voulu lui expliquer cette histoire tu ne l’aurai pas fais, après tout, tu aurais pu sauter cet étape et l’embrasser tout de même, c’était ton choix, et ton envie sur le moment, alors elle n’a vraiment pas besoin de prononcer la moindre excuse, mais tu ne peux que rire à sa façon de se comporter, alors que tes yeux ne cesse de bifurquer sur ses lèvres. Tu le lui as dis, dès qu’elle se trouve sous tes yeux, tu n’as qu’une seule envie, celle de goûter à ses charnues, et la jolie blonde a d’ailleurs dû le comprendre puisqu’elle réclame un nouveau baiser que tu lui offres avec grand plaisir pour finalement te rendre compte qu’elle recule tout aussi vite ce qui te fait grogner de mécontentement, avant de rire doucement tout en plongeant le bleu de yeux dans le vert des siens. Tu apprécies vraiment l’ambiance qui règne entre vous désormais, tu retrouves cette esprit bonne enfant que vous aviez instauré un peu plus tôt, tout en continuant de vous chercher continuellement ce qui ne fait qu'attiser un peu plus ce besoin d’être prêt d’elle. Un silence s'installe, rien de pesant ni d’angoissant, juste quelques secondes à rester là, à vous observer, à sonder l’autre peut-être, ou tout simplement à s'imprégner de la beauté de cette personne en face de vous, ce qui est d’ailleurs ton cas, alors que le sourire ne quitte plus tes lèvres. Elle te sort de ta contemplation avec son idée qui te fait rire alors que lâche enfin son visage, croisant tes bras sur ta poitrine alors que tu t’es redressée, en l’écoutant attentivement. Tu comprends le jeu qu’elle te propose et tu dois avouer que ça peut être plutôt amusant ! Ok ! Ce simple mot sors avec beaucoup d'enthousiasme, surement parce qu’elle semble tellement partante pour ce moment entre vous deux que tu ne peux que la suivre dans cette joie, et tu reprend place sur ce rocher une nouvelle fois, te tournant cette fois ci face à elle, les jambes croisés comme si tu t'apprêtais à faire une seance de meditation, portant tout ton intérêt sur ses mots, mais surtout sur les mimiques de son visage, essayant du mieux possible de déceler le mensonge ou pas. Mais vous ne vous connaissez pas réellement toute les deux, c’est encore quelque chose que tu ne sais pas remarquer chez elle, mais tu espères bien en apprendre assez pour être capable de savoir te fier à ses mots ou non. Hum...J’ai envie de dire que c’est vrai ! Et si ça ne l’est pas, ça serait dommage parce que je me suis toujours dis que ça doit être super intéressant et gratifiant de voir une personne devenir “elle même” ! Un sourire sur les lèvres, plus que sincères dans tes mots, en même temps, en étant une nana capable d’être féminine à souhait et le lendemain ressembler à un mec, cela ne devrait étonner personne que tu parles ainsi. Tu attends donc le verdict de la jeune femme alors que vient ton tour, te faisant réfléchir à ce que tu pourrais raconter. Ok… Quand j’ai commencé à travailler au pussycat, j’étais là comme danseuse, j’avais les cheveux long et blond… J’en ai eut tellement marre d’entendre tous ces mecs m’appeler “la bonasse blonde” ou autre truc du genre, que j’ai finis par venir le crâne complètement rasé avec seulement une mèche de cheveux que je m’amusais à tresser ! Sourire sur les lèvres, tu fais au mieux pour ne rien laisser paraître, tu ne sais même pas si Quinn sait que tu as réellement commencé comme danseuse dans la boîte ce qui pourrait lui donner un premier indice sur la véracité de tes mots ou pas, mais tu dois avouer que tu aimes beaucoup ce jeu là finalement !
Quinn-Rose Walsh
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Quinn-Rose Walsh
Ven 15 Mai - 23:54
It is not love that is blind, but jealousy
Alaïs & Quinn-Rose


Tu as franchement eu l’impression d’avoir forcée Alaïs à s’ouvrir à toi. Mais en même temps, en suivant ta logique, elle aurait tout simplement pu changer de sujet ou te dire clairement ne pas vouloir en parler. Elle aurait aussi pu partir si la situation était insurmontable pour elle. Elle aurait pu avoir recours à plusieurs solutions sauf qu’elle a voulu te parler de ce passé. Elle l’a fait parce qu’elle en avait envie. Tu t’accroches à cette optique, lui trouvant beaucoup de bons côtés. Comme le fait d’avoir voulu partager quelques confidences avec toi. Le fait d’avoir voulu avouer une de ses faiblesses. Étrangement et malgré l’évidence de ne pas bien connaître la barmaid, tu es certaine d’une chose ; elle n’en parle pas à tout va. Non, au boulot Alaïs est plutôt discrète sur sa vie. Certes, tout le personnel est au courant de la base de son histoire, à savoir qu’elle et sa soeur sont originaire de Texas et elles sont venues à New York pour changer de vie. Et c’est tout. Rares sont ceux qui connaissent les vraies raisons et ceux qui le sachent, ne s’amusent pas à divulguer les détails. Comme si elle a bien choisi ses confidents. Tout ça la rend encore plus mystérieuse et intrigante. Tout ça te donne doublement envie d’apprendre à mieux la connaitre. Vraiment, tu veux bien faire partie de ce cercle restreint des gens en qui elle a confiance. A qui elle peut parler sans filtre, sans cachoterie. Après ce premier pas, tu te dis que vous êtes sur la bonne voie surtout après ce qu’elle ait posé ses lèvres sur les tiennes. Alaïs ne s’amuse pas à embrasser tous ceux à qui elle s’ouvre. Depuis que tu as commencé à travailler dans le club, tu ne l’as jamais vu si intime avec un membre du personnel. Tu es peut-être une exception et ça, Quinn-Rose, ça, te donne des ailes dans le dos. Ca te donne encore plus envie de l’embrasser, la toucher, la découvrir tout simplement. Alors tu ne te prives pas de ce moment de pur délice. De ce moment de pur échange. Vous êtes vulnérables, l’une en face de l’autre, vous ne faites preuve d’aucune réticence et c’est grisant, c’est incroyablement jouissant aussi. Quand tu te retrouves à bout de souffle, tu t’éloignes légèrement. Tu restes proche d’elle ne serait-ce que pour ressentir encore sa chaleur tranquillisante. A présent, c’est évident ; tu n’es pas la seule qui se retrouve sous son charme. Si tu en crois ses regards et l’intensité de son touché, tu devines sans peine qu’il y a bel et bien une réelle attraction entre vous. Maintenant, on peut dire que tu es rassurée et même si tu ignores ce que demain vous réserve, tu veux d’abord te focaliser sur le moment précis. Et là, tout de suite, maintenant, tu veux percer le mystère Alaïs. Alors tu proposes un petit jeu et tu l'inaugures. Le verre entre tes doigts, tu écoutes sa réponse, un sourire évident sur tes charnues. T’as raison, c’était intéressant de la voir renaître et vivre pleinement sa vie. Donc … santé ! Tu bois le contenu de ton verre ce qui signifie qu’elle a deviné une vérité. Une vérité sur laquelle tu ne t’attardes pas beaucoup. Tu ne parles pas du fait que ta soeur en a longuement souffert à cause de ta famille. Qu’elle a dû tout laisser tomber pour enfin être celle qu’elle était censée être. D’ailleurs, elle est la seule qui soit au courant de ton emplacement. La seule à qui tu envoie des mails, que tu appelles. La seule avec laquelle tu es restée en contact dans ta famille si dysfonctionnelle. Tu soupires doucement et tu te concentres sur les mots d’Alaïs. Tu essaies surtout d’observer ses expressions ainsi que ses yeux. Comme on dit les prunelles sont les miroirs de l’âme. S’il y a bien une partie du corps qui ne ment jamais, c’est bien celle-ci. Sauf que les siens ne divulguent rien et ça te pousse à grogner. Arg c’est difficile ! Je t’imagine pas en bonasse blonde, encore moins en danseuse. Tu en ris même. Tu essaies tout de même d’avoir un bon raisonnement. Tu as les cheveux courts donc c’est possible que tu t'es coupé les cheveux après cet épisode … hum je dirai que c’est vrai ! Tu attends la sentence, prête à boire le contenu que tu viens de verser dans vos verres. Tout en réfléchissant à la suite, tu fais sortir une bouteille d’eau histoire de vous hydrater. Tu n’as pas envie de finir ivre dans ce coin paumé. D’ailleurs, tu fais comme Alaïs et tu lui fais face après avoir croisé tes jambes sur le rocher heureusement à la surface lisse. Adolescente, j’étais une vraie terreur à l’école. Je terrorisais les jeunes gamins avec ma bande de racailles. Je leur faisais du mal et j’en étais consciente. Donc on peut dire que j’étais une harceleuse … vrai ou faux ? Tu la regardes, attentivement. Tu te permets aussi de poser une main sur son genou pour maintenir un contact physique avec elle parce que tu as peur. Oui, tu as vraiment peur. Est-ce qu’elle t’imagine comme un tortionnaire sans coeur ? Est-ce qu’elle pense que tu étais capable d’une telle atrocité ? Tu attends d’avoir sa réponse non sans éprouver beaucoup d’appréhension quant à sa réaction quand elle saura la vérité. La vérité sur la personne que tu es réellement.

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her ghost in the fog
♣️ ▂ she was divinity's creature that kissed in cold mirrors. a queen of snow, far beyond compare
Alaïs Tucker
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Alaïs Tucker
Jeu 21 Mai - 11:34

It is not love that is blind, but jealousy
@Quinn-Rose Walsh

Tu souris, heureuse d’avoir trouvé la réponse, mais pas seulement Alaïs, tu souris parce que tu te sens bien en cet instant, parce que tu aimes vraiment être ici, avec elle. En réalité, peu importe le lieu ou vous pourriez être, tu sais que tu te sentirais bien pour le simple fait d’être à ses côtés. Tu as envie d’en savoir plus, envie de poser des questions surtout, savoir comment ça c’est passé, savoir si sa soeur est plus heureuse désormais, mais la façon de conclure sa phrase montre que Quinn-Rose n’a pas forcément envie de s'étaler sur le sujet et tu n’as pas envie de l’y forcer. Tu te contentes de sourire, te disant que tu pourras sans doute en savoir plus, plus tard, lorsqu’elle estimera que tu mérites sa confiance. Après tout, vous ne vous connaissez pas vraiment, et jusqu’à présent, tu n’as pas eut l’occasion de lui prouver quoi que ce soit, si ce n’est que tu n’as jamais évoqué le fait qu’elle est encore étudiante. Tu n’as aucune raison de le faire ceci dit, cela ne lui entraînerait que des ennuies, et ce n’est pas ton genre de créer le moindre problème à qui que ce soit. Tu aimes qu’on te foute la paix, qu’on laisse ton passé là où il est, et tu comprends donc le fait que la jeune femme ne veuille pas non plus s’ouvrir sur le sien. Elle boit son verre, comme indiqué dans la consigne du jeu, et en attendant, tu te décides de lui évoquer tes débuts au pussycat. Tu n’aimes pas non plus repenser à cette période, mais tu dois avouer que certains événement te font sourire, comme ce jour où tu as vraiment surprise tout le monde en arrivant le crâne rasé, vêtu comme un homme. Tu laisses la jolie blonde en face de toi réfléchir à ce que tu lui apprends, et tu ne peux que sourire en écoutant sa façon de réfléchir, ou même les remarques sur cette bonasse blonde que tu as pu être et qu’elle a bien du mal à imaginer. Mais elle se décide à te croire et tu souris d’autant plus. Tu attrapes alors ton téléphone pour y chercher une photo de toi lorsque vous veniez d’arriver à New York. Tu n’avais que 16 ans à l’époque, et tu avais tout de la poupée bimbo. Blonde, vêtement ultra féminin, maquillage bien plus qu’il n’en faut même si tu n’as jamais poussé trop loin, te donnant un air bien plus agé que tu ne l’étais réellement. Pour que tu vois de tes propres yeux la bonasse blonde… Tu ris doucement avant de reprendre. Je n’ai pas gardé de souvenir de mon crâne rasé, mais par contre, en effet, je n’ai jamais réussi à les laisser réellement repousser depuis… Tu lèves ton verre face à la jeune femme pour le porter à tes lèvres puisqu’elle a eut juste et tu bois comme convenu, faisant une grimace en sentant l’alcool descendre le long de ton corps. Ca fait 2 fois que tu t’accordes ce plaisir en peu de temps, pour fêter la réussite de ta soeur, et cette fois, face à Quinn-Rose, mais tu oublis toujours comme la première gorgée peut être vraiment piquante. Oh, même si je ne monte plus sur scène parce que, personnellement, j’ai détesté ça, sache que je suis très douée ! Tu ris une nouvelle fois, mais c’est vrai, tu adores te mouvoir au rythme de la musique, tu es douée, et tu faisais partie des filles les plus attendue sur scène, et si tu sais l’effet que fait le corps de l’irlandaise lorsqu’elle monte sur scène, peut-être que tu accepteras de lui montrer ce que tu avais à offrir à l’époque. Tu l’observes s’installer un peu mieux et tu écoutes sa nouvelle confidence. Tu sens sa main sur ton genoux, ce qui t'entraîne à sourire sans même que tu ne le gères. Cette fois ci, tu sais que c’est vrai. Tu te souviens de votre discussion lorsqu’elle t’avait proposé un rendez-vous afin de te remettre les photos de charmes qu’elle avait trouvé dans son vestiaire. Tu sens qu’elle n’est pas à l’aise à évoquer cette partie d’elle même, alors sans même réfléchir, tu amènes ta main par dessus al sienne sur ton genoux, tu la lui serres quelque seconde à peine pour lui montrer que tu es là, serrant ta mâchoire aussi pour prendre sur toi et ne pas ressentir cette nausée habituelle à ce geste, puis, rapidement, tu relache tout, laissant seulement tes doigts glisser sur sa peau, faisant des petits dessins sans même savoir quoi, afin de garder le contact tout de même. Tu penches tout de fois la tête sur le côté, comme pour l’examiner, essayer d’imaginer, mais tu n’y arrives pas. Tu as évoqué ce fait là, l’autre fois, à la patinoire. Tu n’étais pas rentré dans les détails, mais je suppose que c’est vrai, même si je dois t’avouer que j’ai bien du mal à y croire… Tu ne la connais pas, c’est vrai, ou du moins, tu ne connais pas celle qu’elle était avant, tout comme elle ignore tout celle que tu pouvais être plus jeune. Et on ne peut pas dire que tu ait été un ange non plus, surtout après la mort de ta mère, mais ça ne définit ce que vous êtes aujourd’hui. Ta main glissant sur elle remonte jusqu'à son visage pour caresser sa joue alors que le haut de ton corps s’avance, la laissant t’imiter pour permettre à vos lèvres de se retrouver. Tu l’embrasses langoureusement, profitant de cet instant parce que tu sais ce que tu vas lui révéler désormais, et tu as peur de ne plus avoir le droit à ce genre de moment ensuite. Tu t’éloignes de nouveau en fermant les yeux, et en baissant la tête, commençant à parler sans même la regarder. Les photos… Elles n’ont été que le début… J’ai accepté d’offrir mon corps contre de l’argent… C’était il y a longtemps, tu avais besoin d’argent, horriblement besoin d’argent, et c’était tout ce que tu avais trouvé pour faire en sorte que ça remplisse ton compte en banque, bien et rapidement, tu n’étais qu’une enfant, et tu n’avais aucun diplôme, aucun savoir faire, alors c’était la seule solution que tu avais trouvé. Tu as honte d’avoir choisir cette facilité, aujourd’hui, tu sais que tu aurais pu faire autrement, que tu aurais put réussir à multipliant les petits jobs, en faisant plus d’heure plutôt qu’en choisissant cette facilité honteuse. Rien que de repenser à cela, tu te dégoute toi même, et c’est sans doute pour ça que tu poses ton regard sur la main de la jeune femme sur ton genoux en parlant, pour voir si elle décide de garder ce contact ou si, elle aussi, ça la répugne. Tu ne demandes pas si c’est vrai ou faux d’après elle, c’est un fait, et tes réactions te trahissent quoi qu’il arrive. Alors tu ne peux qu’attendre de savoir ce qu’elle en pense, ce qu’elle ressent face à ça, sachant que tu n’as pas évoqué l’âge que tu avais à l’époque histoire d’atténuer l’annonce tout de même.
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