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Lemme grab that virginity Feat. Peter

GOOD MORNING AMERICA :: New York City
 :: Brooklyn
Dante Romano
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J'ai posté : 335 messages et j'ai : 128 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Will Higginson et pour finir je crédite : Magma. (ava) bat'phanie (sign)

Dante Romano
Dim 17 Nov - 1:09


Peter E. Barnes  & Dante Romano


You've gotta grab every opportunity that comes up

Fuir ses quatre murs, fuir sa solitude pour prendre un bain de foule et trouver de l’inspiration, pourquoi pas. Une galerie ne se garnissait pas toute seule après tout. Il était d’avis qu’il devait encore et toujours travailler pour son art, pour cultiver son talent à pleine capacité. Quoi de mieux qu’une promenade en compagnie de son crayon et son carnet, pour perdre son temps, sans presse. Enfin perdre, façon de parler, car aux yeux de tous ces gens menés par l’argent, tous des lapins d’Alice au pays des merveilles, effectivement se promener sans but précis était une perte catastrophique de temps. Ces pauvres idiots qui se tuaient à petit feu, qui allaient terminer leurs vies malheureux mais pleins d’argent. Cet argent qui au bout du compte les aura menés tout au long de leur vie dans leurs malheurs, pour ne ramener que des souvenirs vides de contenu. Il était préférable de ne pas le lancer sur le sujet, il en avait beaucoup à dire là-dessus.

De toute manière, il n’était pas là dans ce but précis, pour philosopher sur le temps qui passe et de comment gérer notre vie. Il s’était perdu dans Brooklyn, ayant terminé ses pas dans un quartier pour s’y installer tranquillement, débutant quelques croquis, griffonnant des inspirations, des idées. Mais comme tout homme, il avait ses défauts. Et si sa tête et son cerveau était directement dans son monde imaginaire, il s’était rapidement déplacé bien plus bas. Pourquoi? À cause du dos d’un passant qui venait tout juste de capter son regard. Pas n’importe quel dos. Un dos qu’il avait jadis vu, ainsi que ce cher cucu complètement nu. Ses souvenirs qui se ravivaient sous l’image, et les souvenirs agréable. Cet homme avait été dans sa liste des très bons coups, particulièrement cochon, pour rester le plus sage possible compte tenu du sujet. C’est à peine s’il n’avait pas tout balancé dans les airs pour vite aller le rejoindre. Mais un peu de patience. Juste un peu, avant que ses pas n’aillent vite le rejoindre. Son cerveau était définitivement bas, guidé par ses envies purement charnelles de redécouvrir ce qu’il avait bien à lui offrir. Après tout, il ne s’empêchait jamais de manger plus d’une fois le même plat. Il faisait au gré de ses envies, dans tous les domaines de sa vie.

Il avait ressorti son sourire des plus charmeurs, l’un de ses plus beaux, pour être certain d’obtenir ce qu’il voulait, bien entendu. Une approche qui sortait de l’ordinaire, si l’on peut dire ainsi. Comment ? Sa main, contre son cul. Voilà. Il venait d’empoigner le cul de cet homme, en guise de salutation. Une provocation, de l’audace sans le moindre doute, et un petit jeu qu’il adorait particulièrement……. Jusqu’à temps que l’individu se retourne. Et que son air change complètement. Le charme l’avait brutalement quitté pour le choc. Le choc de découvrir qu’il venait. D’empoigner. Le cul. D’un inconnu. Merde. Son visage se préparait déjà mentalement (surtout son nez) à recevoir le poing de sa vie. Et c’était amplement mérité, il le savait parfaitement. Mais il avait profité de cette fraction de seconde offerte pour au moins, tenter de calmer le jeu avant que la tempête possible, ne lui rentre dedans. « Oh huh merde je… C’est pas moi c’est ma main! » Bon huh Dante. J’veux vraiment pas te faire de la peine, mais t’aurais pu trouver mieux. C’était un peu faible, oui. Il venait d’accidentellement sonner banal, comme s’il venait de lui donner une petite tape dans le dos pour avoir de son attention. Certainement son cerveau avait donné les efforts minimum compte tenu qu’il était persuadé de la suite drastique des choses, et donc, conserver ses énergies pour le mal qui allait le frapper. Une excuse digne d’un gamin de 4 ans, qui venait peut-être d’empirer son cas. Son cas qu’il tentait désespérément de rattraper « Merde je veux dire… Pardon je vous ai pris pour quelqu’un d’autre. » C’était à peine mieux si vous voulez mon avis.
(c) crackle bones

@Peter E. Barnes
     
Peter E. Barnes
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Peter E. Barnes
Dim 15 Déc - 12:26
L’amphithéâtre était bondé, comme la plupart du temps d’ailleurs. Les étudiants étaient déjà tous installés lorsque Peter débarqua, quelque peu décontenancé de voir tous les regards se tourner vers lui. Et pour cause, il arrivait en retard, n’ayant pas entendu son réveil. Ni une ni deux, l’apprenti infirmier s’asseyait en priant passer inaperçu par la suite. Depuis l’article de SOS à son sujet, les messes basses se multipliaient sous son passage. Le brun était profondément affecté par tout cela, lui qui souhaitait oublier son lourd passé. A présent, les fantômes de ce dernier le poursuivaient encore et encore. Tels des esprits hantés, il sentait l’obscurité jour et nuit. Rien n’allait dans son existence, en plus du manque d’argent, tout lui échappait, peu à peu. Il se mettait désormais à voler des médicaments de l’hôpital et les revendaient pour survivre. Hé oui, vivre à New-York coûtait cher. Contrairement à beaucoup d’étudiants, Peter n’avait pas énormément de fonds, il n’était pas un fils à papa qui pouvait se passer de travailler. Tout était bon à prendre pour se faire de l’argent. Quitte à frôler l’illégalité. Pour sûr que cela ne le rendait pas fier. Il bafouait tout ce en quoi il croyait. L’honnêteté, la loyauté, tout partait en fumée. Aujourd’hui, le futur infirmier se perdait dans ses propres mensonges. Comme quoi, la vie restait imprévisible et pouvait changer n’importe qui, mêmes les plus fervents. Sa foi s’effritait à mesure que le temps passait. Si Dieu existait vraiment, il ne serait pas obligé de se détourner du droit chemin. Si Dieu existait, la pauvreté ne frapperait personne.

Plus que jamais, il s’engouffrait hors de la faculté de Columbia, soulagé qu’enfin, la sonnerie retentissait pour signifier le glas de sa journée. Une nuit de garde l’attendait à l’hôpital, il devait s’y préparer, mentalement et physiquement. La solution la plus adéquate ? Le sommeil. Pour subir un emploi du temps aussi serré, Barnes dormait souvent, dès qu’il le pouvait. Ses sorties se faisaient plus rares, peut-être parce que la liste de ses amis s’était amoindrie depuis l’article de SOS. Beaucoup s’étaient détournés de lui, les raisons jamais dites. Valait mieux être seul que mal accompagné. Le juvénile marchait d’un pas décidé vers son appartement, il venait de quitter le bus bondé où se mêlaient odeurs corporelles. Il se sentait revivre en marchant, ayant été en apnée de longues minutes. Dans la foule, il s’y glissait, ne réduisant pas son pas. L’appel de son lit poussait ses jambes à tout donner. Son corps atteignait bientôt la limite et réclamait du repos.

Ce fut néanmoins sans compter sur l’arrivée inopinée d’une main sur ses fesses qu’il s’arrêta brusquement dans sa course. Empoigné, son cucu était en proie à une main méconnue. Sous le choc, il ne se retourna que quelques minutes après ce drôle de geste. Face à lui, un homme tout aussi surpris. Par réflexe, le juvénile se reculait, ce genre de contact physique inattendu le mettait très mal à l’aise. L’explication hasardeuse de l’homme ne faisait que le rendre encore plus stoïque. Interdit même. « Bien sûr, votre main a son propre libre arbitre. » disait-il en arquant un sourcil, même si sa main n’était plus sur son postérieur, il la sentait encore. C’était tellement étonnant, une situation cocasse dont il se souviendra encore longtemps. Finalement, sa seconde remarque lui faisait comprendre que visiblement, il s’attendait à quelqu’un d’autre. « Vous saluez les gens que vous connaissez de cette manière ? » Assez original pour dire bonjour, voire totalement incongru. Après tout, Peter était à mille lieues de s’imaginer qu’il l’avait pris pour l’une de ses conquêtes. La sexualité n’existait pas chez lui car il n’en n’avait vu que les pires aspects.


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Dante Romano
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Dante Romano
Dim 26 Jan - 21:53


Peter E. Barnes  & Dante Romano


You've gotta grab every opportunity that comes up

Il venait peut-être bien de créer un petit test post-traumatique ou alors était-il en train de se demander simplement qui ça pouvait bien être, ou encore était-il en train d’apprécier son geste en concentrant son attention sur le toucher fessier. Il n’y avait pas réellement pensé, honnêtement, car sa tête qui ne lui était pas familière, l’avait plus perturbée que le reste. Son air, surtout, ne lui démontrait pas vraiment le plaisir de cette surprise. Un malaise évident, une remarque si bien souligné de sa connerie monumentale. Il avait rigolé, grand gamin qu’il était, quand même un tout petit peu. Bon au moins, sa main était tombée sur une fesse relativement sympathique. Ou plutôt lui, il avait bien tombé dans sa maladresse. Il savait très bien qu’il aurait pu se manger un coup de pied en pleine figure et que c’était certes, pas très agréable mais, bel et bien mérité pour avoir fait bien pire qu’envahir la propriété privée de ce jeune homme. Il l’avait empoigné, sa propriété privée hein. Du moins, pour le moment, aucune douleur physique en prévision.

Dante avait au moins eu la décence de le lâcher aussitôt l’apparition de son visage inconnu. Il était un gros charmeur, un amateur de la chaire mais, pas un déviant tout de même. Son second petit rire ne se fit pas attendre à l’ouïr de la suite, le jeune homme soulignant, une nouvelle fois, la connerie de la chose. Ses salutations particulières. À en juger la question, il devina qu’il ne devait pas avoir la moindre idée du pourquoi. Il aurait pu ne pas insister pour la lui faire savoir, mais… Ce n’était pas très amusant. Hors Dante, adorait s’amuser. « Ça dépend. En particulier si j’ai eu le bonheur de visiter le derrière en question ou pas. » Il avait l’avantage d’être clair, disons-le ainsi. Et de se donner sur les détails tout aussi bien. « J’ai fait erreur sur le vôtre, décidément vous m’en voyez désolé. » Dit avec un air charmeur, ça ne sonnait pas très bon tout ça. « Du moins pour l’instant. » Dante avait parfois le don des mots. Le don oui, de frapper avec un bazooka niveau subtilité hein. On pouvait oublier le temps plus romantique avec lui, directement dans le vif du sujet comme on dit. Mais que voulez-vous, on ne le changera pas de sitôt. Peut-être même jamais. « Si je peux me permettre un compliment malgré la maladresse de la situation et des présentations… Il fut bien agréable sous la poigne. » Un vrai gamin prit dans le corps d’un jeune adulte. Il allait peut-être finir par le recevoir, ce poing et c’était bel et bien mérité. « Bon après, si ça peut détruire les inégalités, vous pouvez tâter le mien comme ça on sera quitte. » Il ne manquait décidément aucune occasion pour faire son petite comique charmeur, rajoutant en prime un petit jeu de sourcils pour bien couronner le tout.  
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Peter E. Barnes
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Peter E. Barnes
Dim 23 Fév - 14:14
Beaucoup d’étudiants ne rechignaient jamais aux contacts charnels. Peter devait parfois écouter les exploits de ses amis au lit avec leurs nombreuses partenaires. Il se contentait d’écouter, mais tous savaient pertinemment qu’il n’avait rien à dire. Peter avait vécu des choses difficiles durant son enfance qui faussaient grandement sa vision de l’amour. L’étudiant en soins infirmiers n’était franchement pas comme les autres qui se perdaient dans la luxure, lui se perdait devant sa télévision. Son existence n’était pas comparable à ces camarades et pour cause. Les démons de son passé continuaient de le hanter, encore et encore, et même maintenant, cette main sur son derrière fut vécue comme une agression. Cet inconnu empiétait dans son espace vital sans une once de gêne. Un malaise évident entre eux d’eux s’installa, la surprise était telle que le brun ne put ouvrir la bouche les premières secondes. Que venait-il de se passer réellement ? Face à l’explication hésitante de l’homme, Peter ne pouvait cacher son incompréhension, sa mine déconfite prouvait amplement que tout cela le mettait dans l’embarras. Qu’avait-il fait pour mériter ça ? Sûrement rien. Il aurait pu le frapper, le huer, mais ce n’était pas dans sa nature. Il était impulsif, mais pas violent et dans ce cas-là, ça ne servirait à rien de faire parler les poings. Surtout pas dans un lieu public. Il passerait pour un sauvage, ce qu’il ne souhaitait pas. SOS avait suffisamment ébranlé sa réputation, inutile d’en rajouter.

L’inconnu semblait plutôt rire de cette maladresse. Sur qui était-il tombé ? Un clown ? Un charmeur, un Don Juan totalement caricatural ? En tout cas, tous deux n’avaient clairement pas le même caractère, mais parfois, les contraires pouvaient s’attirer irrémédiablement. Il était loin d’être désagréable à regarder mais son comportement le rendait quelque peu détestable aux yeux du jeune Barnes. Il tentait de garder une once de sérieux face à ce type qui respirait la séduction. Tous ses pores transpiraient et chuchotaient la luxure, la désinvolture, cette douce folie dans laquelle Peter craignait de s’y perdre. La subtilité semblait mise de côté, et face à cela, Peter était quelque peu désarmé. Totalement pris de court, il ne savait quoi dire, les mots restaient coincés dans sa gorge. Il ne comprenait pas tout, certaines choses continuaient de le dépasser. Peter, doux Peter, il était décidément bien trop innocent pour ce bas-monde. Trop candide face à cet homme qui représentait tout ce qu’il n’était pas. Sûr de lui, dragueur. Lui n’était qu’un type n’ayant pas une once de vie sexuelle. Elle était inexistante, un choix inconscient qui commençait tout de même à peser. Cet homme le renvoyait à ce qu’il pourrait être et ce qu’il n’était clairement pas. « Visiter le derrière ? » Soufflait-il en fronçant les sourcils. Tout cela était inédit, il ne saisissait pas toutes les allusions. En dépit de la bêtise proférée, il devait avouer que cet énergumène mériterait une récompense pour son assurance à rude épreuve. Toujours le dernier mot, toujours ce sourire déstabilisant. Il put déceler le compliment quant à son fessier, et pour cause, il était membre de l’équipe de soccer de la faculté, le sport avait sculpté son corps. Cette manière de le complimenter le fit perdre pied. « Je…Merci. Je fais du sport, comme vous il semblerait. » Il se surprenait de sa réponse, spontanée, peut-être un peu trop. Il soupira. « Qu-Quoi ? » S’il tentait de rester droit, il manqua de s’étouffer à sa proposition, avant de faire tomber son sac, probablement suite à la proposition de cet inconnu de toucher son derrière. Les papiers contenus s’envolèrent partout. Il pesta en écossais avant de se baisser pour ramasser ce qu’il pouvait.


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Dante Romano
Jeu 12 Mar - 22:38


Peter E. Barnes  & Dante Romano


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Peter était certainement tombé sur un peu de tout à la fois. Dante était un grand gamin, un petit comique, et certainement un grand charmeur qui ne connaissait ni la gêne, ni les malaises. Sa vie se résumait à la maîtrise de l’art de toujours trouver un moyen de s’amuser ainsi que de trouver des échappatoires dans la mesure du possible selon les situations. Après bien entendu, il ferait moins le malin dans des situations drastiques, impliquant une arme contre la tempe par exemple. Fort heureusement Dante n’était pas assez idiot pour se foutre dans une situation pareille. Ceci étant dit, il était encore bien loin de s’imaginer qu’il venait de rencontrer son contraire… Pour le moment.

Ce fut bien aux réponses face à ses formes d’invitations et de charmes provocateurs qu’il le réalisait tranquillement mais surement. Le pauvre Peter, transformé en un petit mouton devant le grand loup. Il n’était pas méchant toutefois, mais il ne pouvait s’empêcher de sourire, affichant un air cette fois plus curieux de tester cette innocence. De provoquer des réactions, selon ses dires, la cible parfaite pour une rigolade certaine. Sans aller dans la moquerie profonde toutefois. Enfin je crois. C’est une question de perspective après tout, n’est-ce pas? Mais il est certain que Dante le grand charmeur, dans la classe des être humains les moins purs et chastes, face à une innocence telle que Peter, ne pouvait que représenter le démon de la luxure qui tentait de les recruter dans un monde bien plus palpitant. On voyait bien vite le genre. La raison qui expliquait sans mal sa réponse suivante. S’il avait pour l’habitude de jouer avec les mots et les synonymes, il comptait bien oublier pour lui expliquer. « Oui, visiter le derrière. Tu vois comme sexuellement parlant. Sans vêtements, avec moi derrière avec mon organe reproducteur. Visiter le derrière, comme ça. » Plus cru que ça, la viande n’était même pas encore tué. « Il se trouve que si vous avez besoin de plus d’éclaircissement c’est votre jour de chance. Je suis un bon samaritain toujours près à faire des démonstrations. Le dessin c’est bien, mais la pratique c’est encore mieux. Du moins dans ce domaine c’est ma partie favorite.   » Ça va Dante, vas-y molo un peu quand même le pauvre enfant il avait rien demandé lui.

Mais il était déjà trop tard pour ça, les mots avaient été dit, la suite complimentant les fesses de l’inconnu, poursuivant dans sa lancée brutale. Il en apprenait un peu plus sur le jeune homme en même temps, comprenant mieux pourquoi le toucher avait été pas si désagréable que cela, donnant le goût d’un : revenez s’y.  « Ceci explique cela! » Mine de rien juste comme ça. « Je crois avoir décelé une forme de compliment. Je fais tout pour bien les entretenir effectivement. » Nul besoin de deviner pourquoi quand on le connaissait, le reste de ses dires se faisant dans sa tête, concernant ce fait que son fessier était l’un de ses atouts. Il avait mieux en tête après tout avec son invitation. Qui avait bien provoqué cette jeunesse qu’il avait devant lui. Son sourire que plus grand encore, que plus charmeur et amusé devant lui. Il était déstabilisé, c’était une évidence même. Il en avait perdu ses moyens, sous le choc, en quelque sorte, en faisant cette gaffe. Au moins Dante était assez gentil pour l’aider à corriger cet instant de bêtise, à la quête des papiers dispersés. Fort heureusement il n’y avait pas de grands vents dignes d’une tempête qui approchait. Pour le moment du moins. Il avait beau avoir eu ce petit geste de gentillesse, en lui redonnant ses feuilles, il ne lâcha pas le morceau pour autant. « J’imagine que vous n’avez pas vraiment l’habitude de telles offres ? C’est bien dommage, vos traits sont pourtant magnifiques. » Il n’avait pas la langue dans sa poche, jamais, toujours aussi brutalement honnête pour complimenter les gens. Ou le contraire. « Il me fera un honneur d’être votre première expérience sensorielle fessière. Je maintiens mon offre. Et puis j’ai peut-être dit des bêtises concernant le sport, il ne serait que logique et légitime que vous vérifiez. » Et le voilà qui riait, un peu, doucement. « Bon après pas avec tout le monde, mais ça j’imagine que vous le savez déjà. Mais je suis très ouvert à ce niveau. Ça et tous les autres. » Le retour de la subtilités grossière. Il ne pouvait pas s’en empêcher. Définitivement pas.
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Peter E. Barnes
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Peter E. Barnes
Sam 21 Mar - 15:41
Les deux hommes qui se faisaient face n’appartenaient manifestement pas au même monde. L’un arborait la luxure, la désinvolture dans toute sa splendeur tandis que l’autre représentait l’ancien monde. Des valeurs qui répudiaient le plaisir physique car ce dernier n’était qu’un traumatisme à ses yeux. Peter venait en effet de rencontrer son Yang. Celui qu’il n’était nullement et ne sera probablement jamais. L’homme paraissait se jouer des mots comme des sentiments avec aisance, sa vie paraissait drastiquement opposée à la sienne. New-York offrait des opportunités de rencontre inattendues, il fallait l’avouer. Dans la ville qui ne dormait jamais, des gens totalement différents se côtoyaient de près comme de loin. Il n’y avait qu’ici que l’on pouvait rencontrer son contraire. Presque honteux et gêné, le futur infirmier paraissait être la brebis face au lion, celui qui s’apprêtait à se faire dévorer tout cru et dont l’innocence faisait sourire plus d’un. Une naïveté propice au jeu de séduction engagé par cet inconnu. En cet instant, Peter avait la sensation de se perdre un peu plus, de tomber dans un monde dont il ne connaissait rien. Cela lui paraissait effrayant mais exaltant aussi. Une part de lui-même désirait aussi cette douce folie. Mais ça, jamais il ne l’admettrait de vive voix.

Le lion ne cessait de déblatérer des paroles insensées et aussi crues qu’un steak non cuit. Visiblement, il ne désirait pas tourner autour du pot et ses mots pour expliquer la chose ne manquèrent pas de causer une grimace sur le visage du brun bouclé. Voilà qu’il lui proposait une démonstration, cela ne faisait que le gêner davantage. Il ne savait plus où se mettre, si quelqu’un pouvait lui donner une pelle afin de creuser, il ne dirait pas non d’ailleurs. Néanmoins, il refusait de perdre la face et tentait maladroitement de formuler une phrase. Difficile de se remettre de ses émotions après des paroles aussi franches. Il aurait presque pu imaginer la scène…et non, arrête de songer à cela Peter se soufflait-il. « Ah non…je ne souhaite pas de démonstration. Je crois avoir compris. » Il se maudissait intérieurement de faire preuve d’aussi peu de répartie mais Dante parvenait à le déstabiliser plus que de raison. Il se maudissait intérieurement d’avoir imaginé ne serait-ce qu’une seconde cette fameuse démonstration. Pourquoi son esprit se laissait-il aller à la dérive ? Secouant la tête comme pour chasser ses sombres pensées, illusoires et dangereuses, il tâchait de reprendre la maîtrise de la situation.

Malheureusement, la surprise était telle qu’il en lâcha son sac d’où s’échappèrent quelques feuilles. En bon samaritain, l’énergumène l’aida à récupérer le tout. « Merci pour votre aide. » Il ne paraissait pas si méchant que ça finalement. Pas totalement du moins car cet inconnu demeurait diabolique et revenait à la charge alors que le pauvre Peter se remettait encore de sa précédente proposition. Par réflexe, le brun serrait son sac contre sa poitrine tandis qu’il secouait la tête, encore une fois, son esprit divaguait là où il ne voulait pas aller. « C’est peut-être archaïque, mais je souhaite passer ce cap avec la personne que j’aime. » Répondait-il en toute franchise aussi, surtout que l’homme ne paraissait pas à son coup d’essai. « Ce n’est nullement contre vous et votre physique avantag… » Pourquoi diable venait-il de dire cela ? Le mot de trop était presque évité mais cela ne risquait pas de tomber dans l’oreille d’un sourd. Encore une fois, il se maudissait intérieurement.


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Dante Romano
Lun 23 Mar - 17:56


Peter E. Barnes  & Dante Romano


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Ce jeune homme avait l’honneur de venir faire son inscription dans ses rencontres imprévues qu’il n’oublierait pas. Il n’y avait rien de plus agréable pour lui de récolter des réactions, et dans ce cas précis, il était tombé sur un être qui respirait la gêne, le malaise. Il était loin d’être confortable avec ses provocations et lui, dans toute sa gentillesse, ne faisait rien pour calmer ses ardeurs. Bien au contraire, il ne faisait que rajouter des points supplémentaires sur son billet d’enfer. Il n’irait certainement pas au paradis, celui-là. Bon allez, plus sérieusement, il n’était pas une mauvaise personne, il ne faisait rien de profondément mal, autre que de s’amuser sans méchanceté, au dépend de ce pauvre jeune homme. Bien entendu il ne voulait pas de dessin, qui avait causé chez lui cette pointe de déception, certes, mais tout aussi bien son rire. Il ne pousserait pas le bouchon sur ce sujet, lui laissant un peu d’air suite à sa maladresse. J’ai bien dit un peu. Juste le temps de l’aider à ramasser son dégât. Bien entendu qu’il avait dû continuer, en insistant sur son offre. Et il faut dire que doucement, ce jeune homme provoquait en lui cette envie presque irrésistible de faire de lui son petit défi.

Son petit défi sauvagement nourrit, soit dit en passant, par ce désir profond qu’il venait d’exprimer. Ce désir idiot qu’il eût lors de sa douce jeunesse, que son cœur éperdument amoureux de son meilleur ami avait espéré avant de se manger le mur douloureux de son hétérosexualité évidente. Son double échec amoureux, qui avait fait de lui l’homme qu’il était en ce jour, ça et son exemple familial, qui l’avait kické sauvagement hors de ce cadre romantique. On faisait plus optimiste que Dante, dans ce domaine en particulier. « N’attendez pas trop longtemps, tout de même. Votre prince ou votre princesses charmante, n’existe malheureusement pas. » En espérant aussi qu’il ne soit pas de ceux se nourrissant des films romantiques qui pour lui, était un excellent moyen de vomir en cas de besoin. Il n’avait pas perdu sa taquinerie pour autant, ni son humeur joyeuse à ses mots. « Reste que c’est adorable. Vous êtes mignon. » Bon allez, il savait reconnaître que l’intention de garder sa pureté était adorable. Tout n’était pas noir ou blanc. D’autant plus qu’il venait de lui faire tout un compliment. Si on ne voyait pas le sourire de charmeur de retour sur notre lion. Et Peter était définitivement le steak alléchant. « Vous êtes certains de votre choix ? » Il repoussait le bouchon oui. Pire encore, il sortait son petit calepin de dessin prenant cette page vierge et déchirée pour y inscrire son nom et numéro de téléphone pour le lui tendre. Juste comme ça. « Si jamais vous changez d’idée. » Il était monstrueusement terrible, oui. « Je suis un excellent choix pour une première fois. J’ai beaucoup d’expérience dans le domaine, et je prends soin de même conquête. Y’a un humain en dessous, après tout. Ou au-dessus. Au choix. Je ne suis pas bien difficile. » Assommez le quelqu’un.
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Peter E. Barnes
Lun 6 Avr - 14:46
Si Dante ne l’oublierait pas, ce sentiment était réciproque. Jamais Peter n’avait été face à un tel énergumène, il fallait dire qu’il évitait de s’approcher de ce genre de personne. Il était bien trop différent, bien trop timide pour daigner leur parler. Soudain, le juvénile prenait conscience que sa vie pouvait paraître fade pour son interlocuteur, il avait raison pour s’évertuer dans la voie de la pureté. Mais cela pouvait-il durer éternellement ? Bien sûr que non. Comme tous les hommes de son âge, lui aussi commençait à ressentir certains besoins, des regards sans équivoques lorsqu’il se perdait sur des courbes féminines ou masculines. L’admettre de vive voix paraissait impensable pour l’heure car l’appréhension l’étreignait toujours. Son passé l’avait détruit bien plus qu’il ne l’aurait songé. Le futur infirmier refusait tout contact charnel car il était persuadé de revivre l’horreur ressentie. Le sexe ne sonnait guère comme une partie de plaisir mais plutôt comme un calvaire. Il n’en n’avait pas vu les meilleurs aspects, les plus atroces s’étaient déroulés sous ses yeux. Difficile de changer son point de vue en un seul claquement de doigts. Difficile de tourner le dos à ses acquis, ses clichés profondément ancrés dans son esprit. Seul le temps ferait son œuvre et une bonne dose de courage, celui de briser tout ce en quoi il croyait et se jeter dans l’inconnu. Etait-il prêt ? Sûrement pas.

Dante apparaissait comme un diable mais ne semblait pas dénué de bienveillance puisqu’il l’aida à ramasser les feuilles volantes. La religion voyait ceux qui couchaient à tout va comme des parias, des pestiférés, des gens dangereux. Aux yeux de Peter, il n’était qu’un homme qui vivait comme il l’entendait, au-delà du regard des autres. Hédoniste et cherchant le plaisir, c’était compliqué de le diaboliser. Et puis il fallait dire que Dante faisait preuve d’une confiance en lui assez impressionnante. Il ne se laissait nullement déstabiliser contrairement à Peter. « Je n’attends pas un prince ou une princesse, simplement la bonne personne. » Rétorquait-il face aux mots de son interlocuteur qui n’était pas vraiment adepte de romantisme. L’étudiant n’était pas naïf au point de croire que cela se déroulait comme dans les films, la vie n’était pas aussi si belle, si idyllique. Les histoires d’amour ne naissaient pas du jour au lendemain et n’étaient pas aussi parfaites. Rien ne l’était dans la réalité, tout n’était pas blanc ou noir comme les séries et films montraient. Seuls des enfants et adolescents continuaient de croire l’inverse. Soudain, l’homme lui tendait un petit morceau de papier contenant ses coordonnées. Par réflexe, Peter l’attrapait pour lire le prénom de celui dont il se souviendrait longtemps. « Je…euh…merci mais je ne pense pas changer d’avis Dante… » Parvenait-il à dire dans l’incompréhension la plus totale, le morceau de papier encore entre ses doigts. Le brun reprenait alors la parole, cette fois-ci plus curieux que jamais. « Vous faites ça souvent ? Enfin je veux dire, avez-vous beaucoup de conquêtes ? » Parvenait-il à attirer dans ses filets les futures conquêtes grâce à son aisance orale ? Sa confiance en lui ? Des qualités que Barnes ne possédaient pas et qu’il n’aura probablement jamais.


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Dante Romano
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Dante Romano
Dim 19 Avr - 21:26


Peter E. Barnes  & Dante Romano


You've gotta grab every opportunity that comes up

Dante, ce petit diablotin? Cette image n’était pas si fausse si on apprenait à le connaître. Lui et son côté si libre, lui et son côté de grand gamin qui ne se privait de rien et mangeait à grande bouchée dans la vie sans se soucier du reste. Dans une autre vie, il ne devait pas être de ceux qui laissait la religion les contrôler, les mener par la peur et tout ce qu’elle pouvait impliquer. Il devait être de ceux dont on parlait en mal, mais qui avaient peut-être bien réussi au bout du compte à changer un peu la vie des autres. Aujourd’hui à bien moins grande échelle, à travers son art, qui se faisait connaître de plus en plus, tranquillement mais surement. « Je suis bien content de l’entendre. De nos jours je trouve que les gens sont trop exigeants. Après on ne peut pas trop leur en vouloir avec le lavage de cerveau qui commence à la petite enfance. Qu’on ne se demande pas pourquoi les couples, ça ne fonctionne pas. Ça se laisse sur un rien et ça ne cherche pas à régler quoi que cela soit. » Un sujet dont il pourrait parler longuement, l’amour. Cette chose qu’il avait pu goûter, ne serait qu’un tout petit peu, mais qui lui avait laissé un arrière-goût si infect qu’il avait préféré laisser tomber ce domaine dans sa vie, et ce depuis des années déjà. « Par curiosité, quelle est votre définition de la bonne personne? » Il était curieux, notre Dante. Cette fois sans sa touche de charme débordante, mais réel intérêt de savoir ce que ça pouvait bien être pour lui. C’était différent pour tout le monde, après tout et il cherchait à entendre ceux du jeune homme. Il aimait bien, aussi, en général, pousser la réflexion chez les gens. On pouvait parfois dire certaine chose, et il nous suffisait d’un simple pourquoi, pour comprendre qu’au fond, on ne le savait pas vraiment. Dans son cas, s’il se posait la question, il n’avait certainement pas de réponse, puisqu’il ne cherchait pas, la bonne personne. Il avait cru, pourtant, dans sa douce jeunesse le rencontrer, mais cet intérêt n’avait pas été bien fructueux pour lui.

Il s’était tout de même amusé, en reprenant sa lancée et offrant aussi gratuitement son numéro de téléphone. Il ne cherchait pas réellement à s’en prendre à la nudité du jeune homme. Il s’amusait tout simplement, car Peter avait de fortes réactions. Il avait rigolé, à sa réponse, sans grande surprise de son côté. Ce fut plutôt sa question qui vint chercher cette dernière émotion. Le désir du jeune homme d’en apprendre d’avantage, curieux de sa manière d’être, de son aisance peut-être bien. Il eut un haussement d’épaules en guise de réponse, pour commencer. « Je sais que c’est plutôt mal parti pour une première impression mais… Oui et non. Disons simplement que le charme est un amusement pour moi. Je ne suis pas un Don Juan. Du moins je ne pense pas l’être. Les corps c’est une chose, mais l’intérêt n’y est pas si l’âme n’est pas très intéressante voyez-vous? » Il était un peu spécial, mais il le savait très bien. « On m’offrirait la plus jolie fille du monde entier pour une nuit… Si elle est d’un ennui mortel, ou que nous ne connectons pas vraiment à aucun niveau, je n’y verrais pas d’intérêt. » Toujours aussi brutalement honnête. « Pourquoi cette question? Avez-vous besoin de conseils? Vous pouvez toujours prendre ce numéro pour cette utilité si le cœur vous en dit. » Pourquoi pas, après tout. Il existait bien plus simple que notre homme ici présent, bien à l’aise à faire de nouvelle rencontre, peu importe la raison qui se trouvait derrière celle-ci. « Je suis désolé, pour tout ça. » Le retour de son petit rire de grand gamin. « Vous réagissez beaucoup, je me suis un peu emporté dans mon jeu. J’espère que vous ne m’en voulez pas trop ? »
(c) crackle bones

     


everything you can imagine is real
One eye sees, the other feels ▬ If being an egomaniac means I believe in what I do and in my art or music, then in that respect you can call me that... I believe in what I do, and I'll say it.
Peter E. Barnes
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Peter E. Barnes
Lun 4 Mai - 12:18
Plus que jamais, Peter avait la désagréable sensation de ne pas vivre. Son passé l’avait poussé à se renfermer pour ne pas profiter de la vie comme le faisaient les étudiants de son âge. Par facilité peut-être, il s’était contenté de se justifier en utilisant la religion. Religion pour laquelle il n’avait plus vraiment foi. Plus depuis qu’il avait assisté à la perversion de ces prêtres à l’égard d’enfants. La religion catholique ne lui avait pas montré son plus beau visage et cela l’avait grandement aidé à prendre du recul. Mais aujourd’hui, la facilité l’obligeait à de nouveau s’en servir pour que sa conscience le laisse enfin en paix. Sauf maintenant. Le mal le rongeant était bien plus profond et n’avait rien à voir avec ça. Quelque chose en lui s’était brisé ce jour-là. Depuis toujours, l’écossais refusait d’aller voir un psychologue, parler de tout cela ne pouvait qu’être salvateur. Et il fallait avouer que cet inconnu était parvenu à lui ouvrir les yeux. Sa vie ne ressemblait à aucune autre. Sa vie ne pouvait durer ainsi à fuir le moindre contact charnel par crainte que cela ne se transforme en souffrance. Car c’était tout ce qu’il avait vu : une douleur immense engendrée par des actes infâmes. Néanmoins, il continuait de croire qu’un jour viendrait où il parviendrait à passer outre ses barrières. La définition de la bonne personne ne pouvait pas réellement être nommée, alors, il fronçait un peu les sourcils, tentant d’en comprendre le sens. « Je dirais que cette personne est digne de confiance. » Haussant les épaules, c’était ainsi qu’il voyait les choses. La confiance était primordiale si l’on souhaitait s’engager, offrir son corps. Finalement, l’amour pouvait passer en second plan car sans confiance, rien ne pouvait se faire. Chacun avait sa propre attente de la bonne personne, mais alors, il se demandait si cet homme si volage en avait une aussi. « Et vous, quelle est votre définition ? » Son avis, il l’attendait, bien qu’il se doutait que ce dernier n’attendait peut-être pas la bonne personne. Ou alors il tentait de l’atteindre en collectionnant les conquêtes. Nul ne pouvait savoir ce qui se cachait derrière ce personnage haut en couleur. En dépit de son côté mutin, Peter avait la sensation que Dante n’était pas un être mauvais, loin de là. Il assumait son mode de vie et son côté excentrique. Il ne semblait pas être de ceux qui se focalisaient sur le physique, la connexion mentale passait avant et cela, il ne pouvait qu’être sur la même longueur d’onde. « C’est sûr que le physique ne fait pas tout. » Hochant la tête, il fut subitement gêné. Pourquoi avait-il posé cette question ? Pour tenter de le comprendre ? Devenir aussi assuré que lui peut-être ? Être chétif et fragile, Peter avait probablement beaucoup à apprendre. Alors, il rendait les armes et joua la carte de l’honnêteté. « Je…Je manque de confiance en moi, contrairement à vous. » Disait-il en esquissant un léger sourire. Ses excuses prouvèrent que finalement, Peter avait raison de le voir comme quelqu’un de bien. La religion avait appris à diaboliser ceux qui vivaient de plaisirs charnels pour les peindre comme des êtres abjects, des erreurs de la nature. « Si..Si vous me donnez quelques conseils, peut-être que je vous accorderais le pardon. » Il s’étonnait presque de sa réponse, bravant tous ses codes et sa timidité maladive. Les mots peinaient à sortir et traduisaient une certaine nervosité. Mais le petit Peter devait grandir, sortir de sa cage.


Flare Guns
IN MY HEAD
TELL ME NOT TO CALL YOU THIS LATE

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Lemme grab that virginity Feat. Peter
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