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I would paint with my butt Ft. Ivar

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Dante Romano
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Dante Romano
Jeu 5 Déc - 18:05
 

Ivar H. Kovacs & Dante Romano


But(t) that would be weird

Un petit rendez-vous sympathique chez lui, après avoir convaincu son… Humain sans relation réellement définie du nom d’Ivar, de lui servir de modèle pour une création. Il n’avait pas vraiment de mot pour bien décrire le lien qui les unissaient autre que de décrire le comportement de Dante. Il appréciait le provoquer, d’une manière plus enfantine qu’autre chose. Il y avait les provocateurs baveux, emmerdant, ceux qui faisaient chier dans l’unique but d’avoir la bagarre quoi. Dante c’était plus pour emmerder, gentiment. Même s’il était quand même chiant. Dans ce sens qu’il n’avait pas moyen de l’envoyer promener ou de lui faire des menaces sans qu’ils ne les prennent au sérieux, et qu’il réponde en prime un truc idiot pour aider. Voyons la relation comme une forme de jeu, pourquoi pas. Et Dante comme un musicien doué avec la harpe (soit les nerfs) d’Ivar. Soyons un brin poétique.

Bref, il lui arrivait quand même d’avoir des conversations plus sérieuses, d’entretenir des paroles avec d’autres but que l’enquiquiner. Des offres aussi, enfin une pour commencer. Celle de faire d’Ivar son modèle. Préférablement à poil, Dante étant Dante, ce n’était pas étonnant qu’il pense ainsi. Hum. Bon allez il était peut-être un brin suicidaire (il fallait l’être devant une personne aussi intimidante tout de même) mais son deuxième cerveau lui dictait d’agir et de penser autrement, la plupart du temps. Malgré qu’il mette la faute sur son côté plus aventureux et téméraire, ce n’était pas toujours le cas. Mais ça restait dans le domaine de la fantaisie, majoritairement pour lui. Il avait autre chose en tête, lorsque son modèle arriva enfin. Il avait au préalable emménagé un petit endroit sympathique et artistique, pour qu’il soit assez confortable pour quelques heures. Avec en arrière-plan un magnifique bol de fruits. Il s’était éclaté ce matin à l’épicerie et chez le fleuriste aussi pour garnir le tout. « Avant de commencer, me dit pas le classique de Titanic : Draw me like one of your french gurls. Parce que je les dessine à poil, donc t’es averti. » Petit comique, il se trouvait bien drôle avec sa blague, visible à son sourire et son petit rire suivant ses dires. Il avait même eu droit à un lourd jeu de sourcils pour accentuer sa drôlerie avant de réellement prendre le temps d’installer son invité modèle devant le bol.

Pas entièrement inconfortable, mais avec tout de même cette touche d’emmerde dans la pose. « J’espère que tu t’es vidé de partout, parce que pas de pause avant quelques petites heures. » Et si ses dires avaient été innocent au départ, il venait de réaliser le double sens. « Si tu as besoin d’assistance je suis là. Mais pour un des vidages seulement. » On devinera tous lequel, Dante était bien doué pour les blagues qui allaient un peu trop loin, trempant dans cette touche de vulgarité. Mais il avait enfin trouvé son sérieux, à un moment, s’installant pour faire son boulot d’artiste. « Tu as le droit de parler et de respirer en passant, en autant que tu ne bouges pas. » Il se devait bien de le guider un tout petit peu. Pour le reste, Dante avait pris de l’expérience au fil des années pour se montrer tout de même, efficace. Bon après, comment ne pas l’être devant un type qui pourrait très bien être dans la mafia et apprécier compter le nombre d’os que nous avions dans le corps en nous les brisants les uns après les autres. Hum. Mais ça, il faut dire que ça ne dérangeait pas tant que cela notre italiano-franco.

Et quand je disais qu’il était capable de rester sérieux, il faut croire que ce ne l’était pas complètement et qu’il avait une imagination à tout casser, lorsqu’il s’agissait d’emmerder Ivar. Car après quelques heures il déposa enfin son outil de travail, annonçant ainsi la fin de la séance. « J’ai terminé! C’est bon tu peux bouger, le jeu de la statue est officiellement terminé. » Et voilà le téméraire qui se levait tout ravi de son art, ou était-ce de son coup, pour prendre la peine de le montrer à son modèle. Finalement, son sourire, était plus le sourire d’un gamin qui faisait un mauvais coup, tout compte fait. Pourquoi? Oh parce que cet imbécile, avait peint le fameux bol dans lequel il avait mit tant d’efforts ce matin en guise de décoration de background. « Alors? T’en penses quoi? » Il avait quand même une pause prêt à courir en cas de besoin, le cul pas complètement assit, et le pied dirigé vers la première sortie. « C’est dingue le temps que ça m’a pris faire ton coude, mais je le trouve plutôt réussi. » Il avait au moins, mis une partie de son corps…. ?
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Ivar H. Kovacs
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Ivar H. Kovacs
Jeu 12 Déc - 13:40

I would paint with my butt … really ?
Dante & Ivar

Jouer les modèles pour une quelconque forme d’art … non, trop peu pour toi. Le fait de rester immobile pendant de longues heures ne t’inspire pas confiance. Toi, tu aimes avoir le contrôle. Tu aimes imposer ta loi sur les autres. Tu n’aimes pas les ordres sauf dans un cadre bien précis - et ce n’est définitivement pas le sujet. Pourtant … pourtant tu as accepté la requête de Dante. Cet emmerdeur de première. Cet être capable de t’énerver et te faire sourire par la même occasion. Le truc est que Dante sait quand il faut arrêter son humour merdique. Il peut avoir de la répartie et il sait aussi comment t’amadouer en t’empêchant de commettre un crime. Dont il est la victime bien sûr. Il sait te dire les mots justes pour te convaincre un peu comme cette fois. Le fait qu’il t’ait choisi toi comme modèle est une parfaite approche pour cajoler ton ego surdimensionné. Tout le monde a envie d’être la muse de quelqu’un. Tout le monde rêve d’inspirer quelqu’un. Et toi, tu y es arrivé avec ce peintre en route vers la reconnaissance public. Comment refuser une telle opportunité ? Non, tu ne peux pas. Pas tant que ça nourrit ta nature égocentrique. Alors que tu retires ton haut pour laisser apparaitre ta peau aux divers symboles et dessins couvrant toute la surface, tu hausses un sourcil suite à sa remarque. « Je connais pas Titanic. » Ca aussi il l’a appris avec toi ; tu te débrouilles très bien pour casser le délire des autres. Et ça te fait bien marrer. En même temps, il aurait dû savoir que tu ne fais pas dans le romantisme ce qui fait que les oeuvres portant sur ce thème ne sont définitivement pas pour toi. Par contre, d’autres oeuvres te parlent mieux. « Mais le “à poil” me dérange pas. » Tu n’es pas un nudiste ou un exhibitionniste mais tu es à l’aise dans ton corps. Pire encore, tu aimes ton corps que tu entretiens tous les jours que ce soit par des soins comme par des séances de sport parfois extrêmes. Sans plus attendre, tu te mets là où il t’a demandé de poser non sans avoir un léger ricanement à ses mots. « T’es con. » Un con agréable à regarder, faut l’avouer. « Mais j’en prends note, si jamais. » C’est ce que tu aimes chez le jeune homme à part son humour pourri, évidemment. Il sait te parler. Il sait bien choisir ses mots pour ne pas éveiller ta colère. Et cette colère est si facile à réveiller. Elle se transforme la majorité du temps en une violence aiguë. Tu espères d’ailleurs, qu’il ne l’expérimente pas. Tu préfères qu’il garde sa tête sur les épaules, dans le vrai sens du terme. Au bout d’une heure, tu sens déjà des fourmillements au niveau de tes jambes. Sans parler de ton envie de te griller une cigarette. Sans parler des crampes qui commencent à s’installer dans tes muscles en suivant les minutes qui défilent. Tu commences sérieusement à fatiguer et en avoir marre aussi. Au moment où tu décides de prendre une pause, Dante s’exclame ; il a fini. Là, tu pousses un long soupir de soulagement et tu te lèves doucement pour attraper ta veste. Tu fais sortir une cigarette de ton paquet que tu colles directement entre tes lèvres et l’allumer. La première bouffée te fait un peu tourner la tête mais c’est agréable. En tout cas, tu sais à présent que cette expérience ne se reproduira plus. Plus jamais. Maintenant que ton vice est entre tes doigts, tu jettes un regard curieux pour voir la toile. Et tu as beau la regarder dans tous les sens tu ne te vois pas. Non, car cet emmerdeur a dessiné le bol de fruits derrière toi. Il parle et toi, tu gardes le silence. Tu ne fais que regarder ladite oeuvre comme si tu t’attends à ce que ton portrait se dessine comme par magie. Ca ne se produit pas évidemment. « A moi d’t’faire vivre une expérience particulière. » Vu le calme olympien dont tu fais preuve. Vu ton air un brin trop sérieux, une tempête se prépare. Et elle promet que des ravages. Là, tu lèves le regard vers le jeune homme. Une expression indéfinissable sur le visage. Il va le regretter. « T’verras que c’est dingue le temps que ça m’prendra de te casser les os. L’un après l’autre. » Difficile de savoir si tu parles sérieusement ou si tu fais preuve d’humour noir. « Mais j’suis gentil j’te laisse choisir par quel membre t’veux qu’j’commence. » Cigarette au bec, tu fais craquer tes doigts ainsi que ta nuque. En même temps, il t’a bien eu ce con à ne dessiner que ton coude. Ok, l’image de ton coude était très bien exécutée mais ce n’est pas suffisant surtout qu’il t’a fait poser pendant des heures. Des heures sans pisser, sans fumer, sans bouger. Tu peux pas passer ça non. « Une dernière volonté ? » Demandes-tu en t’approchant dangereusement de lui. Et c’est toujours difficile de savoir si tu es sérieux ou si tu te paies sa tête. En tout cas l’idée de te venger est bien réelle et évidente.






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Dante Romano
Sam 21 Déc - 1:31
 

Ivar H. Kovacs & Dante Romano


But(t) that would be weird

Faut dire qu’une veille musique de strip venait de s’activer dans le magnétophone intérieur de Dante, devant la perte du haut d’Ivar. Un petit moment d’absence, et surtout une grande retenue de ne pas traduire de vive voix la chanson thématique qu’il avait entre les deux oreilles. Il avait étrangement, parfois, plus de filtre avec certaines personnes et Ivar en faisait définitivement partie. Ce dernier qui d’ailleurs, lui servait de réveil à ce fait qu’il avait encore du mal avec la culture et parfois aussi la langue bien américaine. Rien qui ne puisse l’offusquer bien entendu. Il n’était pas le genre de personne à en juger une autre car elle ne savait pas tout, bien au contraire. « Je déteste les films romantiques mais je ferais une exception pour toi si tu veux le voir. » Il les fuyait comme la peste, ces films. Mais il connaissait malgré tout quelques classiques qui lui donnait envie de vomir dans la majorité du temps. Si loin de représenter la réalité. Au moins il n’était certainement pas le seul dans cette situation. Il faut dire que la grande ouverture de monsieur pour la suite de ses dires lui était certainement tombé tout droit dans le pantalon. Je dis ça comme ça. « Ça peut s’arranger pour une prochaine fois si tu veux. Du body painting par exemple. Mutuel. Tu pourras même m’utiliser pour refaire la peinture sur mes murs. » Dante stp. Ses hormones le gère il faut croire. Enfin moins que certaines personnes tout de même. Je vise personne en particulier. Hum. Mais souvent sa bouche avait le double sens et l’invitation très facile. Comme dans cet exemple bien précis. En même temps, il se faisait nourrir quand même un peu avec ses blagues grâce à ce cher Ivar. Il faut dire qu’il espérait qu’il en prendrait réellement note, mine de rien.

Bon allez un peu de sérieux les enfants. Il avait de l’art (ou plutôt un plan aux touches diaboliques, digne de sa stupidité et témérité et de son manque d’instinct de survie) à faire. Mais lui, le petit con, lorsqu’il avait terminé, il l’avait trouvé SI marrante. Mais plus pour très longtemps lorsqu’il eu prit la peine de la montrer avec son air fier de sa connerie. Son modèle ne la trouvait pas drôle, loin de là. Fûmes plus vite stp. Comme si la nicotine allait complètement le sauver oui. Oups ? Il arrivait aisément à sentir la petite tension dans l’air, malgré ce calme chez l’autre. Un calme, qui ne sonnait pas très bon pour être honnête, qui réveillait son fameux instinct de survie qui lui hurlait autant son erreur, que ce fait qu’il avait oublié de faire son testament ce matin. Faut dire qu’il avala sa valide de travers, avec cette menace de lui faire découvrir la douleur pas d’un, mais de plusieurs os. « Écoute j’ai déjà fait un cours de bio. J’admets ne plus me souvenir de tous mes os mais ça va hein c’est pas huh… Je vis bien dans mon oubli tu vois?   » Essayer de se rattraper en disant plus de conneries. Il faut croire que Dante avait la nervosité idiote. Il avait d’ailleurs un rire bien nerveux à l’ouïr des jointures et du reste qui craquait. Merde. Fuck. Merde fuck. « Préférablement aucun. Mais attend je peux t’expliquer..! Je voulais vraiiment le faire au début j’le jure! Mais bon après c’est de la peinture et je veux dire t’as tellement de tatouage.. J’veux pas passer pour un raciste qui te transforme en blackface. Huh je veux dire plus blackbody tu vois? Mais après on peut faire une séance photo et je peux te dessiner ? C’est plus facile?   »

On aurait dit Céline Dion s’exclamant take a Kayak, avec cette énergie (dans ce cas-ci) du désespoir de vouloir sauver son propre cul. Il ramait le petit, il ramait. Pour s’en sortir le plus intacte que possible. Et si Ivar avançait d’un pas, vous pouvez compter sur lui pour reculer d’un pas et demi. « ATTENDS!  J’ai-pas-fait-mon-testament-et-j’ai-pas-d’assurances. » Eut-il dit d’un seul coup, sans respirer, à la hauteur d’Eminem. Un petit pas de plus en arrière, son cerveau qui allait à vive allure, et certainement trop vite car la suite n’allait pas aider son cas sans le moindre doute. « On peut négocier? Je garde mes os intact maiiiis. Huh…   » Réfléchis vite. « Tu peux me donner la fessée en échange. » Ah mais oui le con, il faisait son charmeur maintenant, se disant que c’était un de ses atouts, autant s’en servir j’imagine? Entre ses deux oreilles, ça devait être logique. « Tu pourras te défouler autant que tu veux sur mon corps, en autant que je ne termine pas à l’hôpital. C’est un bon compromis selon moi. Et puis t’as l’air d’un grand gaillard en mode S&M pas très doux de toute. » On va s’abstenir de tout commentaire, je crois bien. Dante continuait toutefois, de s’éloigner tranquillement, s’emparant mentalement de l’essence pour la mettre sur le feu que pouvait représenter Ivar. « Attrapes moi. » La fuite. Il ne pouvait pas aller bien loin. Mon dieu que cet idiot était définitivement un grand gamin. « Je suis le lapin blanc d’Alice au Pays des merveilles! Catch me bitch. » Sachant bien qu’Alice avait toujours du mal à l’attraper. Mais Alice n’avait pas le même coffre qu’Ivar. Autrement l’histoire serait tout à fait différente. Soit Alain au pays des merveilles, qui terminerait avec le lapin en fameux repas. « Le pays des merveilles je te dis pas où il est, tu devras le trouver tout seul comme un grand. » Il se trouvait drôle, à fuir et à courir, avec son rire de gamin.
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Ivar H. Kovacs
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Ivar H. Kovacs
Mar 4 Fév - 11:41

I would paint with my butt … really ?
Dante & Ivar

Regarder Titanic ? Non, une perte de temps, selon toi. Tu n’es pas axé sur les films de romance puisque tu n’es pas un romantique inné. Toi, tu es plutôt le gars qui voudrait séparer les deux amoureux parce que tu trouves cela amusant. Parce que tu aimes bien foutre la merde et observer de loin les dégâts occasionnés. Faut pas se méprendre, tu es déjà tombé amoureux. Probablement, d’une manière exceptionnellement forte et puissante. Tu as tellement aimé cette personne que lorsqu’elle t’avait laissé, tu l’avais tout bonnement haïs. Izaac, tu lui avais tout donné, absolument tout. Il avait monopolisé toute ton existence, toute ton attention. Tu ne voyais pas l’évidence, celle de ne pas assumer ce qu’il était. T’avais laissé la passion t’aveugler, t’attendrir aussi. Pendant un moment, t’étais devenu faible face à lui et cette expérience, tu n’es pas prêt à la retenter. Non, plus jamais. « Moué, voir un tas de clichés et d’trucs loins d’être réalistes n’est pas ma tasse de thé. J’décline. » Tu n’es pas amusant, par moment. Parfois, tu fais preuve d’un sérieux maladif parce que d’un, c’est ta nature et de deux, tu aimes bien “tester” les gens que tu ne connais pas si bien. Et Dante, tu le connais pas depuis des lustres. En réalité, tu ne sais même pas comment le qualifier. Où se trouve t-il dans l’échelle de ta vie. Tu es juste conscient de passer du bon temps avec lui d’autant plus que tu le trouves franchement très agréable à regarder. Enfin, cette idée s’écarte de ton esprit à la découverte de cette toile où ton corps n’y apparaît pas. A part ton coude aux divers symboles, ni ton visage ni ta chair se trouvent sur la peinture. Malgré le calme dont tu fais preuve, tu as l’impression d’avoir de la fumée qui sorte de tes narines. Ah non, t’es pas content. Il s’est payé ta tête ce petit con même si, au fond, ça te choque pas plus que ça. Depuis le début de votre rencontre, Dante s’était montré exceptionnellement sans gêne. Le genre de personne imprévisible qui peut carrément enlever son pantalon en pleine rue juste parce qu’il en avait envie. Visiblement ton état d’âme actuel ne passe pas inaperçu. Il devine l’étendu de sa connerie et essaie par des moyens assez dérisoirs de calmer le jeu. « C’est pas mon problème. » C’est pas ton problème s’il a oublié les noms des os de son corps - à dire vrai, tu ne les connais pas non plus. L’école, ne t’avait jamais intéressé. Et puis, ça t’amuse de le terroriser. C’est vrai, c’est jouissif de le voir chercher des solutions pour apaiser la tempête voire même le typhon que tu t’apprêtes à balancer sur lui. Il n’a pas tort au fond, tu as trop de tatouages. Toute ta chair est couverte d’encre et c’est pas facile de les dessiner l’un après l’autre. C’est l’oeuvre de ta vie ces symboles et mine de rien ça t’aurait emmerdé s’il avait essayé de les reproduire. Il aurait échoué, ça c’est certain. Alors qu’il continue de balancer des compromis, toi tu avances vers lui. Bien évidemment, le jeune homme recule. Recule jusqu’à ce qu’il se met à courir dans son atelier, te défiant de le rattraper. « T’es un gamin. » Ca au moins, il le sait. Et c’est un aspect de sa personnalité que tu apprécies sans pour autant le lui dire. Tu le laisses courir dans l’espace restreint et lorsque tu as bien mémorisé son parcours, tu lui sautes dessus, le maintenant par la taille pour l’empêcher de bouger. Son dos collé à ton torse, tu profites de cette proximité pour murmurer dans son oreille. « J’pourrai me défouler sur ton corps t’as dit. » Tu mordilles le lobe chaud non sans appuyer fermement contre son bassin, faisant en sorte de caler ses fesses contre ton entrejambe. « Puisque t’es incapable d’relever l’défi et dessiner mes tatouages, j’peux en effet prendre cette option. Ca m’parait équitable. » Tu ne t’arrêtes pas. Tu glisses cette fois ta main sous son haut, touchant avec insistance la peau de sa poitrine, montant même jusqu’à ses mamelons que tu pinces avec une délicatesse insoupçonnée. Et puis d’un coup, tu le relâches. D’un coup, tu fais un pas en arrière ayant déjà repéré quelque chose dans l’atelier pendant ton petit manège avec le jeune homme. Tu vas justement t’en saisir ; il s’agit de pot de peinture que tu poses devant lui. « T’as parlé d’un body painting pour refaire tes murs. C’est exactement ce qu’on fera. » Tu te penches pour ouvrir les couvercles, relevant les yeux vers le brun. « Attends … t’pensais quand même pas que j’allais t'baiser ? J’suis pas attiré par les incapables vois-tu. » Il t’a bien chauffé, faut bien se venger non ? Et voilà que tu lui balances un peu de peinture sur le visage non sans rire. « Allez désape-toi, on a du pain sur la planche. »

   




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Dante Romano
Lun 24 Fév - 2:50
 

Ivar H. Kovacs & Dante Romano


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Les voilà qui partageait un point en commun, n’était-ce pas fantastique ? Deux grands amateurs de… Non amour des films romantiques. Ça ne se disait pas si bien que cela tout compte fait. Ça pouvait expliquer en partie comment il ne pouvait pas connaître ce film culte et complètement débile. Parce que oui, il le trouvait complètement débile. Allez gèle toi le cul et crève pour moi, alors qu’il y avait bien assez de place pour deux sur cette porte. Enfin bref. L’offre décliné lui avait arraché un petit rire. « Après y’a des films d’amour carrément intéressant. Tu sais, ceux exclusivement pour les adultes. Ça tu vois c’est mon type de romance. » Ce qui était 100% son cas. Pas d’amour, que du sexe quoi. « Y’a des clichés dans eux aussi parfois remarque, mais on passe facilement à côté. » Comme quoi Dante réussi toujours à dire une connerie, malgré ce fait qu’Ivar ne faisait pas partie de ses humoristes favoris. Il le prenait pour un défi peut-être bien, de savoir quand allait-il réussir à casser complètement son amusement. Pour l’instant, il trouvait toujours un truc à lui répondre, et ne s’emblait pas nécessiter son assistance pour rigoler. Ivar avait presque réussi à lui casser son petit air de grand gamin, presque. Un instant de panique face aux menaces, mais une échappatoire se dessinant devant lui (ou venait-il de trouver un moyen de s’assurer de pire, en agissant de la sorte). Mais avant, il avait du ramer un bon moment dans son esprit, pour tenter de trouver une porte, et calmer l’affolement typique de l’instinct de survie. Bon allez, il n’allait pas vraiment lui faire du mal, right? Il tentait de se convaincre plus qu’autre chose, avant qu’une mauvaise connexion ne se fasse entre ses deux oreilles. Au lieu de s’excuser, de tenter de réparer sa connerie. Le voilà qui offrait une fessée en compensation, mais qui instaurait de force un petit jeu de fuite. En le traitant de bitch.

T’es un gamin ne pouvait pas être plus vrai en cet instant. C’est à croire que le 28 ans il l’avait dans le corps et pas dans la tête. Il garderait certainement son âme d’enfant pour toute sa vie, celui-là, à faire des pranks du haut de ses 90 ans pour embêter la jeunesse ou peu importe qui se trouve sur son chemin. Là, pour le moment, c’est Ivar qui se trouve devant le sien. Le truc quand on était un emmerdeur de première, était bien qu’il fallait s’attendre à ce qu’un jour ou l’autre, il en paye le prix. Le pauvre encore loin de s’en douter, qui manqua un bond dans sa poitrine lorsque l’homme eu une entreprise sur lui. « T’as été plus vite pour attraper le lapin blanc qu’Alice. Mais après t’as une carotte, c’est plus facile. » Il venait peut-être bien de trouver son bouton off, à Dante. Des mots remplis de promesses, ajouté à des gestes qui venait de le faire taire. Pas de réponse, la preuve même de la localisation réelle de son cerveau, bien occupé et concentré sur autre chose. Son imagination se permettait de dessiner des premiers fantasmes, à l’idée de prendre l’option offerte parmi son lot de conneries. « Très equitable même. » D’un ton qui perdait de sa normalité gamine et charmeuse, trahissant qu’il était tout à fait déconcentré par les premiers gestes qui ravivait la braise en début de petit flamme. Dante avait de la braise constante, chez lui, dans ce domaine en particulier. Il n’avait pas besoin de journaux, de petit bois sec, et d’une bûche tout aussi sèche, en plus d’une torche, pour allumer le feu, alias ses hormones. Mais le campeur, venait de foutre le camp.

Il avait eu droit à peu, mais juste assez pour lui donner envie de goûter au reste. Il avait eu l’impression de sentir de la nourriture délicieuse, à lui réveiller l’estomac, avant de se faire dire qu’il ne pourrait pas y toucher. Sacrilège. Il faisait moins le malin maintenant, avec un air un brin blasé, qui laissait parfaitement comprendre le message : Non mais t’es sérieux mec ? Mais il ne dit rien, pour l’instant, ne cherchant même pas à cacher ce petit début de flamme perceptible. Elle change de ton, au fil des mots il faut dire, le traitant d’incapable. Il est en train de goûter à sa propre médecine avec cette touche de provocation. Mais il semblerait que dans un cas comme dans l’autres ils aient quelque peu, trouvé chaussure à leurs pieds. Un petit goût mutuel dans un cas comme dans l’autre, car Ivar venait de tomber sur un jeune homme qui manquait d’orgueil masculin. Le mot incapable qui lui passait par-dessus le corps, comme sur le dos d’un petit canard. On appel ça, avoir une estime de soi d’acier, et il avait ramé pour en arriver là aujourd’hui. S’il avait bien un terme qui ne pouvait bien l’atteindre, c’était bien ce mot. Ce simple mot qui l’avait motivé à devenir quelqu’un sans l’aide de personne, que grâce à lui-même, ce qu’il était. La raison pour laquelle on pu voir le retour de son sourire, ce petit air malin. Un petit rire même alors qu’il prend cette peinture sur son visage, pour en mettre sur le bout du nez de l’autre. « Oh vraiment ? T’as pas la moindre idée de ce que tu manques…  Mais après, c’est ton choix. » Il n’avait pu résister à cette envie de lui remettre ce fait sous le nez. Il répondait peut-être bien à cette provocation malgré lui, mais peut-être pas de la manière digne d’un grand gamin. Pour le reste, il comptait bien prendre son temps, d’une manière qui ne manquait pas d’être exagérée pour se déshabiller, tel qu’ordonné. Après tout, n’avait-il pas usé d’une expression qui intimait à la rapidité ? Il faisait exprès c’était une évidence, avec son sourire en coin, son petit rire. Il lui donnait une forme de strip, mais pas complètement sérieux. Il avait d’ailleurs droit à son t-shirt, lancé en sa direction, avant que la lenteur de ne poursuive avec sa ceinture qu’il enleva soigneusement une ganse à la fois, sans parler de la lenteur pour défaire ce si simple bouton, suivit de la barquette. Un jour il allait y parvenir, un jour. Dans le mois.  
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One eye sees, the other feels ▬ If being an egomaniac means I believe in what I do and in my art or music, then in that respect you can call me that... I believe in what I do, and I'll say it.
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Ivar H. Kovacs
Mar 24 Mar - 16:06

I would paint with my butt … really ?
Dante & Ivar

Quelques secondes plus tôt, vous étiez entrain de parler des films mielleux et romantiques. A présent, la conversation s’est tournée vers les oeuvres plus adultes, destinés à éveiller les libidos en mettant sur le côté les affaires de coeur. Comment vous en êtes arrivés là ? Mystère. Peut-être parce que vous êtes sexuellement actifs. Peut-être parce que vous n’avez pas de tabous au point d’évoquer le sujet comme s’il s’agissait de la météo et du bon temps. Peut-être parce que le jeune homme qui te fait face est pil poil le genre que tu adores fréquenter ; libertin avec un soupçon de provocation qui lui colle à la peau. Dante, tu ne le connais pas si bien et pourtant, tu détectes déjà pleins de points communs avec lui même si, jusqu’à présent, tu ne lui as montré que la facette froide et dure de ta personnalité. Il est sûrement temps d’en afficher une autre. « Moué non. J’préfère largement en être l’acteur. C’est plus jouissif. » Un demi-sourire provocateur, un regard passablement lubrique, tu n’as pas besoin d’en faire une tonne pour lui montrer ce que tu voulais dire. Et puis, dans cette amas de malice, tu éprouves presque de la nostalgie. Avant, tu t’amusais un peu trop dans des clubs voire même sous ton toit. Tu as un disque dur contenant des petites séquences de cette vie de débauchée et de célibataire amoureux de la chair. L’époque où tu ramènes une nouvelle conquête chez toi n’est pas encore résolue. Certes, ton mariage a chamboulé tes plans mais tu te réserves des petites gâteries à l’abri des regards de temps en temps, ne risquant ainsi pas de tomber dans la frustration pure et dure. Et cette frustration vient d’éclater dans ton être. Tu aimes être sous les feux de projecteurs, tu aimes qu’on te regarde, qu’on te vénère. Mais là, là tout de suite, l’absence de ton visage sur la toile ne cajole en aucun cas ton ego surdimensionné. Oh bien sûr, le seul fautif ici est Dante. Il t’a berné, ce petit malin. Il t’a offerte une magnifique leurre que tu n’es pas encore prêt à oublier. Alors tu le maltraites, verbalement parlant. Lui promettant milles et une souffrance auxquelles, il essaie tant bien que mal de fuir. Dans le vrai sens du terme. Il te fatigue déjà, ce gamin et tu te venges en le provocant non pas seulement par les mots mais par les gestes aussi. Et faut dire que t’es loin d’imaginer que ce simple petit traitement pouvait éveiller ses sens. Peut-être que tu n’es pas le seul frustré dans cette pièce. Alors que tu lui envoies de la peinture en plein visage non sans le traiter d’incapable, tu recules dans le but d’observer sa réaction. Tu t’es attendu à ce qu’il gonfle ses joues dans un signe de contrariété évidente. A ce qu’il riposte ton affirmation, démontrant le contraire. Tu t’es attendu à ce qu’il prenne la mouche aussi, probablement touché de cette appellation peu glorieuse. Mais … rien. Il sourit, ce gamin. Il sourit et ciel comme ça te plait. Tu détestes les drama queens et les susceptibles. Tu détestes quand on t’offre un spectacle de lamentations digne des burlesques des années trente. Tu aimes ça Ivar et tu ne le caches pas. Tu aimes sa provocation verbale et physique. Tu ne te fais pas prier, tu contemples avec attention chaque geste de lubricité évidente. Tu contemples et t’en profites. « Ah ouais ? Qu’est c’qu’j’manque dis moi ? » Ayé, le jeu est actionné. La bête est à moitié réveillée. Ca t’intrigue, ça te plait et tu en veux davantage. Il est arrivé à susciter tout ton intérêt alors tu lâches ce pot de peinture. Tu veux plutôt profiter de ce cabaret de sens. Tu le reluques de la tête au pied non sans apprivoiser ce t-shirt qu’il t’envoie avant qu’il n’atterrisse sur ton visage. Et tu souris, tu ris même. « J’te propose un p’tit défi. » Dis-tu en posant tes fesses sur la table où repose son matériel de peinture, la tête tournée vers le jeune homme et les bras croisés, tu expliques le jeu. « Est-ce que t’arriveras à m’faire bander sans que t’m’touches ? » Peut-être l’acceptera-t-il s’il a l’âme d’un joueur, peut-être qu’il refusera sans même tenter. Tu lui laisses le choix d’entamer un autre jeu auquel tu ne pensais pas du tout t’y prêter aujourd’hui.






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Dante Romano
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Dante Romano
Dim 29 Mar - 17:42
 

Ivar H. Kovacs & Dante Romano


But(t) that would be weird

On pouvait dire qu’il existait divers moyens originaux d’apprendre à connaître une personne. Autour d’un café, bien tranquille n’en faisait certainement pas partie ici. Ça avait certes, un peu débuté sur du léger, mais avec cette proposition d’en faire son modèle, Dante venait de trouver un moyen plus intime d’apprendre à le connaître davantage. À commencer par ce fait qu’il ferait mieux de se modérer, lui et ses conneries, restant avec encore cette impression d’avoir frôlé la mort. Ou plutôt un séjour très coûteux à l’hôpital. Si un os coutait une fortune à faire plâtrer, il n’osait pas imaginer le corps en entier. Faut dire qu’il prenait note d’appeler pour demander, maintenant que cette curiosité venait de le piquer. Un peu plus tard, bien entendu. Il devait prendre soin de son hôte et lui accorder l’attention qu’il méritait. Une attention toute particulière. Pourquoi lui? Pour le mystère bien entendu. Cet homme qui avait piqué sa curiosité, à savoir si cette froideur première était un tout de sa personnalité ou une façade, une image projetée. Certes, il plaisait à son œil d’artiste, pour l’art qu’il avait sur la peau, pour l’esthétisme de son visage mais, il y avait plus. Dante était un grand gamin, certes, mais parfois un grand gamin philosophique, trouvant le plus grand de son plaisir à découvrir les âmes des autres, un peu comme un enfant à disneyland. Et là, à travers le jeu, à travers ses conneries, il en apprenait un peu plus sur lui. Il observe ce bloc de glace, croyant apercevoir autre chose, ne serait qu’un tout petit peu. « Ah je vois. Après si tu cherches à te faire plus d’argent, je dis pourquoi pas. Ça serait un petit à côté plaisant j’imagine. J’promets de t’encourager et d’être ton fan numéro un. J'vais même acheter la marchandise avec tes fesses dessus. Comme je suis super gentil. » Un rire qui lui échappe, d’imaginer simplement comment l’entrevue pourrait se produire sur ce fameux divan en cuire. Il imaginait bien qu’Ivar serait le genre à mener cette entrevue, et pas le contraire. Faire en sorte que le patron exécute ses propres demandes données, sans poser de question. Bon allez, c’était dans sa tête tout ça, il pouvait bien imaginer ce qu’il voulait que ce soit véritable ou non.

Imagination coupée drastiquement par la suite de choses, les deux pieds pris dans les conséquences de ses actes. Il avait trouvé une échappatoire, ou plutôt un jeu bien différent. Car c’était bien cela qu’ils faisaient, tous les deux : jouer. Un jeu sans règles, sans but précis, changeant à tout va, selon les envies de l’un et de l’autre. Ils se découvraient, en quelque part, à travers celui-ci. Dante s’amusait et c’était un fait véritable trahis par son sourire, par ses petits rires. Il apprenait sur le tas, qu’Ivar était lui aussi capable de créer ses propres jeux, d’embarquer à sa façon, en y allant avec la provocation majoritairement. Il allait aussi goûter à sa confiance qu’il ne pourrait pas atteindre, avec cette nouvelle forme d’attaque, formulée sous cette fausse question. Encore un rire, alors qu’il avait enfin terminé son mini-strip, d’une lenteur exceptionnelle. Un air faussement outré, en réponse. « J’suis en sous-vêtements devant toi et ça ne te fait rien du tout ? Il semblerait que dans ton cas, tu ne manques pas grand-chose alors. » Chacun ses goûts, et il en était parfaitement conscient. Le rejet ne faisait pas parti de ses souffrances humaines, du moins plus maintenant. Il le fut jadis, mais les deux blessures à son cœur lui on fait comprendre qu’il était préférable de ne pas s’en préoccuper. « J’relève le défi. Je le lève carrément même. C’est le but pas vrai? » Ce jeu de mot, mon dieu. Lui il la trouvait drôle bien entendu, son sourire démontrant bien le tout. « Mais après, je connais pas tes fantasmes. J’espère que ça implique pas de cheval. Ou de tentacules. Un truc bizarre quoi. Des talons hauts par contre je peux m’arranger et aller emprunter ceux de ma voisine sans soucis. » Si Ivar avait lancé ce défi sous l’espérance d’avoir droit à quelque chose de plus adulte, il ne prendrait pas son pied. Par contre, il allait découvrir toute l’imagination du jeune homme, sa manière toute spéciale de contourner les obstacles, et son talent de dessinateur rapide. Il s’était emparé d’un pinceau, s’amusant à chatouiller le bout du nez du jeune homme avant de s’emparer de son calepin. « J’gagne quoi si j’y arrive ? » Voyons voir ce que l’autre allait lui sortir, alors qu’il baissait la garde, se perdant un petit deux minutes à peine. « T’sais que c’est bien plus plaisant quand sa lève sous l’exercice du toucher ? » Lui faire la discussion, mine de rien, terminant ses derniers traits avant de lui montrer le croquis obscène. Soit les traits grossiers mais artistique d’Ivar, ayant pu proportionner son corps à la quasi perfection. Comme quoi s’il s’en était donné la peine, il aurait pu le réussir. Mais l’attention était plutôt perdue dans sa connerie. Ce dessin qui, démontrait un modèle nu, bandé tel qu’exigé avec cette petite phrase toute simple en haut : Ça c’est toi Ivar. Mais quel idiot.  « Techniquement j’ai gagné! C’est toi, j’t’ai fait bandé mais sur une feuille de papier, fallait juste spécifier. » Il démontrait en même temps, ce cher Dante, qu’Ivar avait affaire à un gros joueur, qui ne manquerait pas de le surprendre.
 
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Ivar H. Kovacs
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Ivar H. Kovacs
Mer 29 Avr - 0:45

I would paint with my butt … really ?
Dante & Ivar

« Ah je vois. Après si tu cherches à te faire plus d’argent, je dis pourquoi pas. Ça serait un petit à côté plaisant j’imagine. J’promets de t’encourager et d’être ton fan numéro un. J'vais même acheter la marchandise avec tes fesses dessus. Comme je suis super gentil. » C’est officiel, cet homme est un comique inné. Tout ce qui sort d’entre ses lèvres promet monts et merveilles ainsi qu’un voyage vers un monde où le dérisoire est primordial. En réalité c’est très agréable. Tu évolues dans un univers où les expressions sérieuses et professionnelles sont à leurs paroxysme. Certes, cela vous arrive de blaguer à l’atelier, entre la visite de deux voitures et une affaire de drogue imminente. Mais tu n’as encore rencontré personne comme Dante. Tu n’as personne dans ton entourage qui lui ressemble. Il est unique et tu adores passer du temps avec lui quand bien même tes expressions, frôlent parfois le stoïcisme. Ce n’est pas forcément une façade, une leurre. Tu es réellement froid mais tu sais tout de même faire preuve de légèreté quand c’est nécessaire. Là, tu n’as pas besoin de faire un effort, le comportement et les mots de Dante te poussent petit à petit, à délaisser ton masque d’hostilité pour un autre moins conventionnel plus détendu et fatalement un brin pervers. « Comment peux-tu être mon fan numéro un si tu n’as pas encore vu mes compétences ? » C’est vrai n’est-ce pas ? Tu peux être très bien gueulé et être chiant au lit. « Et puis les vidéos que j’ai, c’est pour mon propre plaisir chacun ses passes-temps hein ? Concernant mes fesses ... » Tu laisses ta phrase en suspens le temps d’attraper le dessin du jeune homme pour le lui coller au visage. « J’aurai bien aimé t’les montrer en direct mais t’es même pas foutu d’dessiner correctement mon torse. » La vérité est que, tu aimes bien le taquiner. Tu as déjà fait la paix avec son dessin - que tu trouves malgré tout, très réussi, toi qui dessines des bâtons verticaux et horizontaux en guise de protagonistes. Tu ne peux clairement pas faire mieux.

Cela dit, même si l’affaire du dessin est classée, tu ne délaisses pourtant pas tes provocations. Après des menaces de ta part et un sprint en urgence effectué par jeune homme, l’ambiance devient subitement plus lubrique. Tu ne sais d’ailleurs pas comment vous en êtes arrivés à parler de fesses et de sexe en érection. Mais les faits sont là ; le brun effectue un petit strip-tease pour une raison que tu as complètement oublié, sûrement obnubilé par ses formes masculines et gracieuses. Tu ne te voiles pas la face, il est appétissant en plus d’être un joueur extrêmement provocateur. C’est comme si vous avez lancé un jeu, sans savoir qui mènera l’autre à la perte. Tu sais juste que tu as envie de lui lancer un défi et tu ne te fais pas prier non plus. Tu es obscène, un côté qu’il découvre petit à petit chez toi. Alors que de ton côté, tu écartes l’option innocent des potentiels traits de son caractère. Voilà que le sujet des fantasmes est sur le tapis, un sujet qui te plait plutôt beaucoup. « C’sera pas amusant si j’t’dis ce que j’aime mais … l’coup des talons hauts est intéressant. » Ou pas. Tu ne mets pas de dragqueen dans ton lit cependant, tu veux bien rigoler en voyant le jeune homme se battre pour rester droit avec des talons si haut. Ce sera ta petite revanche. « Ce que tu gagnes ? Hum, ce que tu veux tant que ça n’inclue pas mes fesses, ça c’est en dehors du marché. » Une façon indirecte à dire que tu n’es pas celui qu’on plie dans un lit, ça a toujours été le cas et ça ne changera pas. Sans bouger de ton emplacement, tu regardes suspicieusement le jeune homme. Pour le moment, il ne fait rien pour attiser ta braise non. Il prend plutôt une feuille et un stylo, un geste que tu comprends pas quand bien même, tu réponds à son interrogation. « Ouais c’est vrai mais c’est pas l’plus marrant. » Tu hausses les épaules et tu attends. Tu commences même à trouver cela suspicieux qu’il dessine alors qu’il a accepté de relever le défi. Néanmoins, quand il te montre son dessin, tu penses tomber de haut. Tu prends le bout de papier, tu le regardes en détail avant de lever tes lunaires sur le jeune homme. « Dante … tu me fatigues, tu me fatigues vraiment. » Et même si l’envie de garder ton sérieux encore plus longtemps est jouissif, tu n’y arrives malheureusement pas. Tu éclates de rire non sans secouer de la tête d’un air franchement dépité. « Alors c’est comme ça qu’t’imagine mon pénis ? Pas mal. » Et très rigolo aussi vu que les proportions sont un brin trop exagéré et concrètement, t’es pas un cheval non plus. Mais ça t’amuse, vraiment, beaucoup. « Ca te tente de voir les vraies proportions ? Ca peut s’arranger si t’ramènes les chaussures de ta voisine. » En réalité, tout part en couille, comme on dit. T’étais venu pour lui servir de modèle et enfin de compte, vous avez fini de parler de sexe et de talons aigus … monde étrange.





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Dante Romano
Sam 9 Mai - 21:13
 

Ivar H. Kovacs & Dante Romano


But(t) that would be weird

Certes, d’un point de vu psychologique et philosophique, chaque être humain vivait dans son propre monde, garnis de ses opinions, de sa manière de voir et de prendre la vie, de sa manière d’être qui venait teinter le reste. Il y avait ceux qui ne voulaient y vivre qu’avec eux-mêmes et il y avait des gens comme Dante qui vous tendait la main pour vous mettre ne serait-ce qu’un pied dans son univers. Le sien qui donnait presque un avant-goût de parc Disney pour certains, surtout dans cette situation ou tout était amusement et imprévisibilité dans ce grand manège bourré de surprise. Mais parfois le parc pouvait se transformer en galerie d’art ou encore en salle de conférence où il y avait des débats et échanges d’opinions animés. On pouvait tous un peu y trouver son compte, en quelque part, vu son amour pour les rencontres et les humains mais pas toujours. Il pouvait croiser sur son chemin des êtres qui refusaient cette main tendue car le monde de Dante ne leur convenait pas du tout, et toujours réagissait-il en toute simplicité avec son indifférence légendaire. Il aurait cru, sans le moindre doute qu’Ivar ferait partit de ceux qui préférait ne pas embarquer avec lui, agréablement surpris de la tournure des choses. Après on ne pouvait renier la froideur de l’homme armé de sa stoïcité mais comme tout le monde, on avait toujours la possibilité de gratter pour découvrir plus, chose que Dante tentait de faire à sa manière. Il était de ceux qui ne se contentaient pas que de la surface, avide de curiosité et de découverte. Et il l’avait fait, avec lui, se laissant aller dans son imagination, trouvant son plaisir dans les réactions et réponses de l’autre. « Tu pourrais faire n’importe quoi que j’aurais quand même ce fameux t-shirt. Vois ça un peu comme une maman supportive tiens! Sauf que je suis pas ta maman. Et parce qu’on sait bien tous les deux qu’elle risque pas de t’encourager avec corps et âme dans ta nouvelle carrière je suppose.   » Il était décourageant oui. « Et puis honnêtement dans ce milieu, a moins d’être des acteurs, ce n’est pas les petits paysans qui risquent de faire un test de qualité avant de se proclamer un fan, si on y penses bien. » Cette conversation allait définitivement dans tous les sens. « Oh vraiment? Tu fais ça tout seul comme un grand ou tu as un ou une caméraman woman pour t’aider ? » Fallait l’assommer pour qu’il arrête avec ses conneries.

Un nouveau rire venait de lui échapper, avec un faux roulement de yeux exaspéré. « Si tu insistes tant j’iras sur ton instagram et je te ferais un très joli dessin. Parce qu’en live, on sait tous que tu ne tiendras pas des heures. C’est un art de jouer à la statue. » Il pourrait très bien y parvenir s’il s’y mettait mais avec beaucoup de temps toutefois. Et sur une plus grande surface pour pouvoir éviter de réellement perdre ses tatouages dans une masse. Cette idée lui semblait un défi alléchant tout de même, maintenant qu’il y pensait, son air mi-songeur, mi-sérieux le traduisant bien en cet instant. Pas très longtemps, car une idée lui était bel et bien venu à l’esprit sans plus tarder, face à ce nouveau petit jeu instauré. « Ce que je veux ? T’as vraiment aucunement peur de ce que mon imagination pourrait te sortir toi. Tu devrais parce que je vais gagner. » Ce petit air si fier de son coup alors qu’il exécutait enfin son plan. « T’aurais pu tomber sur bien pire, mais puisque je suis très gentil, je vais te laisser l’honneur de me donner ce que tu veux. » Parce qu’au fond il en avait honnêtement rien à faire ce de qu’il pourrait récolter en guise de récompense. C’était un prix bien peu intéressant pour lui, qui récoltait en fait déjà, une forme de récompense à travers cet amusement. D’autant plus qu’il avait cette impression que ce n’était pas rien de réussir à faire rire Ivar. Pas un petit innocent sans plus ni rien non, un éclat. Ça c’était pour lui son petit prix personnel, qui vint joindre un ricanement. « Peut-être que j’arrive pas de manière bel et bien réelle à te faire bander MAIS je te fatigue sans même te toucher. C’est un exploit en soi, ça aussi. » Sauf dans ton cas Dante, t’as pour mauvaise habitude d’épuiser les gens parfois avec tes conneries.

Une nouvelle manche qui se dessine, bien entendu qu’il était aisé de deviner la réponse de notre franco-italien. Enfin lorsqu’on le connaissait, si. On savait qu’il allait dire oui car il n’avait ni peur du ridicule, ni de gêne. Il était solide dans sa peau, pour faire ce genre de chose. « Say no more. » Trois petits mots, sa paire de jeans enfilé de nouveau et le voilà qui laissait seul son invité pendant quelques minutes. Le temps de cogner à cette porte, d’attendre et d’effectuer sa demande. La réponse ? Faut croire qu’il avait une joueuse devant lui, une maline. Car elle avait dit d’attendre, avant de revenir sans le moindre doute, avec sa paire la plus casse-cou. Il fallait voir la tête de Dante à la vue des plateformes, à cette demande qui lui disait presque pitié, t’as pas plus petit? « J’ai plus haut si tu veux! » Comment s’assurer pour ne pas avoir plus d’hésitation de sa part et un merci bien placé. Faut croire que c’était sa journée, aujourd’hui pour trouver chaussure à son pied en termes de gros joueurs. C’était pas tous les jours qu’il faisait de pareilles choses et rencontres après tout. Il avait la mine un brin découragée oui, lorsqu’il était de retour auprès d’Ivar. « T’arrives à croire que c’est les plus petits talons qu’elle avait ? Je devrais VRAIMENT songer à faire mon testament tout compte fait. » Il ne resta pas dans ce mode bien longtemps s’installant fesses contre chaise pour tenter de mettre les fameux talons haut. « J’espère bien que tes fameuses proportions en valent la peine. » Houla. Il venait peut-être de piquer un brin l’orgueil de mâle de monsieur. On sait tous que de parler de leur organe génital est un sujet parfois délicat. « Je sais d’avance que mes talons sont plus longs que le tien. » Gamin va. Ça allait être beau. « Elles sont complètement folles de porter un truc pareil. J’ai jamais vécu un moment aussi empathique de toute ma vie. » Faut croire que et sa bouche et lui en personne était un spectacle à voir. D’ailleurs, il devait bien essayer de se lever hein. Avec un miracle quelconque il y était parvenu, mais ne comptez pas sur lui pour bouger, plutôt se regarder les jambes oui. Avec cette expression qui pourrait bien démontrer les habitudes d’un narcissique lorsqu’il se regardait (ce qui ne faisait habituellement pas parti de ses caractéristiques) « Je dois avouer que ça fait vraiment des belles jambes. Mais par contre… Comment DIABLE font-elles pour MARCHER avec ce truc. J’ai mal aux pieds, et ça fait même pas une minute. Si avant je les regardais en les trouvant bien jolies, là je vais avoir un regard de douleur et de pitié en premier. Le relookage se fera après. Passage obligé. » Mais quel humoriste avons-nous ici. Qui n’avait pas fini là. Le voilà qui remettait sa peau de charmeur, sans quitter son grand gamin. « Alors comment tu me trouves bébé ? » Une belle pose sexy en prime, mais qui avait bien faillit lui couter des dents. Il venait de perdre bien rapidement et son équilibre et sa crédibilité en manquant de tomber pour se rattraper au dernier instant. « J’ai pas de talent avec des talons et je l’assume pleinement. »
 
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Ivar H. Kovacs
Dim 5 Juil - 10:47

I would paint with my butt … really ?
Dante & Ivar

Tout a si bien commencé entre vous. Certes à part l’épisode du dessin démuni de ta silhouette au complet et ton caractère baigné dans la froideur, on peut dire que tu passes un agréable moment en compagnie de Dante. Dante, un homme qui semble au premier abord détendu, léger, souriant mais si on creuse davantage, on découvre un comique, un jeune homme muni d’une répartie sans faille et surtout une confiance en soi inégalable. Le genre d’individu qu’on croise plus beaucoup, une espèce qui commence sérieusement à disparaître. Maintenant que tu en as un sous les yeux, tu comptes bien le revoir et remettre votre entrevue. Après tout, il est arrivé à te détendre et surtout à te faire rire. Un rire sonore et sincère, ce n’est pas minime quand on te connaît. Cependant, alors qu’un sourire avait épousé tes lèvres quand, par tu ne sais quel miracle vous avez commencé à parler de porno et de leurs créations, un mot sort d’entre ses charnues. Un mot que tu aurais préféré ne pas entendre. Un mot qui, petit à petit, fait disparaître ton étirement de lèvres ; un peu comme une maman. Il ne sait pas ton historique avec ta génitrice et tu ne peux pas lui en vouloir d’avoir évoqué le sujet même sur le ton de la plaisanterie. C’est juste que, dans ton cas, parler des rapports enfant-mère est la pire chose qu’on puisse faire en ta présence. Malheureusement c’est viscéral parce que ça te pousse malgré ta volonté à te rappeler la tienne. Cette loque que tu détestes plus que tout. Cette loque que tu ne supportes même pas son souvenir. Pendant un instant, alors qu’il continue sa tirade sûrement amusante, tu t’évades. Tu regardes un point imaginaire, te perdant dans tes réflexions. Tu réponds avec un simple “hum hum” typique de celui qui n’écoute plus rien, bien enfermé dans sa bulle. Tu n’aimes pas te retrouver dans une telle situation alors tu n’attends pas qu’on te sort de force. Tu te reconnectes avec la réalité et cette fois, sans prendre son autorisation, tu fouilles dans ta veste afin d’attraper une cigarette. Tu l’allumes et tu tires dessus comme si ce geste était capable de te calmer un peu et par la même occasion, reprendre là où vous en êtes arrêtés.

Ca parle d’instagram, l’art de jouer à la statue mais surtout de son imagination. Toi, tu esquisses un sourcil non sans hausser les épaules. Même si tu as une idée concrète sur le genre d’individu qu’est Dante, tu n’as pas peur de ce qu’il pourrait te demander. Après tout, tu peux parfaitement refuser si la demande n’est pas dans tes cordes. Au final il te laisse le choix de lui donner ce dont tu es capable, une constatation que tu ne prends pas en considération car le but du jeu est de jouer justement. Peu importe la récompense, peu importe ce que l’un ou l’autre y gagne, enfin de compte votre récompense est cette après-midi où les rires et la bonne humeur étaient présents. Et en matière de rire, il t’en donne des raisons pour passer toujours cette sonorité. Sa dernière connerie ? Ce dessin minimaliste de ta personne et de ton érection. Il te fatigue et il en est fier en plus. Alors pour te venger - pour tu ne sais quelle raison - tu acceptes sa volontier sa proposition de talons hauts. Finalement, ça te plairait de le voir essayer de tenir dessus risquant même de se casser la gueule. Un spectacle amusant en perspective que tu ne peux refuser. Du moins, tu pensais qu’il allait se dégonfler, de te dire qu’en fin de compte, ce n’est pas son truc mais … pas du tout. Il te demande d’attendre ce qui annonce les couleurs et te faire rire davantage. Il revient quelques minutes plus tard avec les instruments de torture que tu regardes d’un air franchement désolé. Tu ne mettras jamais des horreurs pareils. Selon toi, vos proportions masculines ne vous tolèrent pas à tenir sur de tels aiguis. Mais tu ne dis rien Ivar. Tu t’appuies juste contre son bureau et tu observes Dante essayer de tenir debout. « J’espère bien que tes fameuses proportions en valent la peine. » Ca, ça te fait sourire. On aurait pu imaginer qu’il touche ton orgueil et ton ego surdimensionné mais ce n’est pas le cas car de ce côté, tu es confiant. « J’sais c’que j’vaux. Allez, tiens debout. » Plus facile à dire qu’à faire, tu en es conscient. Et pourtant, malgré la torture qu’il subit, il arrive à blaguer et à te pousser à relever les yeux au ciel. Cet homme est un artiste en matière de conneries. Alors qu’il se plaint, se demandant comment les filles arrivent à tenir avec de tels instruments, toi tu profites de la situation pour attraper ton téléphone et prendre des photos de lui. Vaut mieux immortaliser le moment non ? « Ca, ça reste un mystère. Et en plus, elles arrivent à marcher avec sans rechigner comme t’l’fais là. » Et tu n’arrêtes pas de prendre des photos, variant les angles notamment quand il prend la pose, t’appelant bébé. « T’es parfait p’tit con. » T’as le temps de prendre une dernière photo et elle est bien celle là puisqu’elle capte son moment de pur gloire ; le moment où il a failli se casser la figure. De quoi te faire éclater de rire au point d’avoir mal aux côtes. « Putain faut que t’vois ça. » Tu lui tends le téléphone pour qu’il puisse consulter tes chefs d’oeuvre et ses moments de gloire. Tu n’as pas peur qu’il les supprime, tu es certain que ça l’amuse lui aussi. « On va pas mentir, ça t’fait de jolies jambes. » Tu reprends l’engin d’entre ses mains et tu le regardes cette fois droit dans les yeux. « J’te montrerai mes proportions si t’acceptes d’venir chez moi un d’ces jours. » Tu seras sur ton terrain de jeu.




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