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When the sun goes down ◊ Ivar

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Lyudmila I. Jerdeva
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Lyudmila I. Jerdeva
Jeu 6 Fév - 15:28

When the sun goes down
Ivar & Lyudmila
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« T’as rien à me dire, t’es pas mon père que je sache ! » Père qu’elle ne connaît pas de toute façon, le problème est vite réglé comme ça. Elle a l’impression de s’énerver toute seule depuis son canapé, que peu importe ce qu’elle dira, ça changera pas grand chose. D’ailleurs, depuis quand elle n’est plus seule dans son propre appartement ? Depuis quand il est là, lui qui normalement vit dans un autre quartier. Parce que Lyudmila, ça fait quelques temps maintenant qu’elle a retrouvé la solitude de son appartement, depuis que son colocataire s’est barré en fait, qu’il l’a laissé seule avec le Chat. Elle aime le Chat, elle pourrait tuer Alistair, elle fait la gueule à Ivar. Simple routine qu’est devenue sa vie en fin de compte, elle fait comme elle peut surtout, depuis qu’elle a été blessé parce qu’elle a voulu faire une bonne action en allant à la soirée de remerciements du nouveau maire de la ville. Mais le problème, il est ailleurs, il est pas vraiment dans cette blessure qui va mieux, bien qu’un peu douloureuse parfois. Le problème, il est dans le fait qu’elle ne veuille plus sortir de chez elle, qu’elle prétende que tout va pour le mieux alors que quiconque la connaît un minimum sait que c’est un horrible mensonge. Mila, elle a toujours été forte, elle a toujours été quelqu’un qui fait face à toutes sortes de difficulté de la vie sans jamais rien dire. Elle fait, elle assume, ne dit rien et ne se plaint pas surtout, jamais. Mais cette fois, c’est un peu trop, c’est différent aussi car elle tient un établissement de boisson, elle tient un bar la jeune femme alors c’est bien un truc qui pourrait se reproduire, qui pourrait lui tomber de nouveau sur la gueule sans qu’elle n’ait rien demandé. La peur ne résout rien, n’arrange pas les choses parce que dans le fond, elle a conscience que si ce genre de chose avait déjà dû arriver, si on avait dû lui tirer dessus au travail, ça aurait pu déjà se faire et pourtant, elle garde l’image de l’arme braquée sur elle parce qu’elle a le malheur de ne pas faire ce qu’on demande, elle a le malheur de s’adresser à Ivar et voilà que le coup part, comme ça, dans l’épaule. Un peu plus bas et c’était dans le coeur, une fin bien tragique, mourir dans une telle soirée, on a connu mieux en réalité. Mais elle a tenu le coup, elle a juste eu peur, tellement qu’elle en garde les séquelles plusieurs mois plus tard, sans être capable de l’avouer à voix haute. Elle prétendra simplement qu’ils n’ont pas besoin d’elle au bar, qu’elle n’a pas besoin de retourner travailler dans l’immédiat parce qu’elle a encore besoin de se remettre, qu’elle a mal. Que des mensonges, elle sait très bien faire ça, manipuler son monde. Mais elle ment si bien parfois qu’on lui donnerait le bon dieu sans confession.



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Ivar H. Kovacs
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Ivar H. Kovacs
Sam 22 Fév - 14:24

When the sun goes down
Lyudmila & Ivar

Cette situation n’est pas facile pour toi. Tu arrives à un stade où tu ne sais plus quoi faire, quoi dire. Tu perds tes moyens pour la première fois pour toi et c’est extrêmement désagréable. Tout a commencé lors d’une soirée mondaine qui devait rester ainsi. Une soirée loin des gangs, loin des affaires de la mafia, loin de tout problème politique. Du moins, en apparence. Car à un moment donné, tout a dégénéré. Tu te rappelles encore comme si c’était hier. La musique a été remplacée par des bruits de coups de feu et des cris de terreur. Les sourires ainsi que les rires s’étaient métamorphosés en des larmes et des regards perdus entre la vie et la mort. C’est ça, aucun invité n’était certain de sortir de cette salle vivant. Toi le premier. Tu n’es pas quelqu’un de fataliste ou de pessimiste. Mais la situation dans laquelle ces terroristes vous avaient mit, n’avait pas beaucoup d’issues. Soit vous faites ce qu’ils vous demandent soit vos carapaces seront bons pour le cimetière. Tu es rebelle, tu es résistant mais tu connais tes limites surtout quand tu es désarmé et dépourvu d’aide. Il a suffit d’un instant, d’un léger malentendu pour que ton invité soit blessée. Lyudmila a été touchée à l’épaule et encore fois, tu n’as pas pu l’aider. Du moins, ton corps en entier voulait aller étrangler le coupable mais ton esprit l’avait interdit de bouger. Encore un nouveau moment d'inattention et un lustre avait éclaté là où t’étais interposé pour protéger la blonde. En conclusion, elle était blessée par balle au niveau de l’épaule et de ton côté tes bras en entier avaient été écorchés à cause des bribes de verre. Tu ne t’es jamais plaint. Même quand l’infirmière avait retiré tous les bouts de verre mélangés avec du sang, tu n’avais rien dit. Ton esprit était préoccupé par la jeune femme et de son état. Si physiquement, elle allait bien, psychologiquement … on peut pas dire la même chose. Voilà qu’elle s’enferme chez elle sans jamais vouloir quitter ces murs. Des mois que cela dure et tu ne sais plus quoi faire. Tu as essayé de la sodoyer, tu as essayé de l’inviter à plusieurs reprises dans un restaurant. Rien n’y faire, elle ne voulait en aucun cas partir. Certes, tu comprends son état. Ce n’est jamais facile d’avoir un duel acharné avec la Faucheuse. Mais elle a gagné ce combat. Elle va bien actuellement et elle est en vie. Ce n’est pas qu’elle devrait garder en tête afin de savourer chaque moment ? Alors que tu tentes une nouvelle fois de la sortir de sa bulle, elle éclate. Cette fois, ses mots dépassent un peu trop les bornes. Tu peux te montrer patient mais il faut pas non plus en abuser. « Non j’n’l’suis pas. J’fais pas dans l’inceste. » D’habitude, quand tu fais preuve de sarcasme, tu souris en coin, preuve de ton humour pénible. Mais là, tu n’arbores aucun étirement de lèvres. Tes traits sont impassibles, froids. Pourquoi tu es là d’ailleurs ? Pour qu’elle te traite comme le dernier des imbéciles ? Ca ne te ressemble pas Ivar. Toi, tu peux écorcher des chairs à la simple idée qu’on puisse égratiner ta fierté. « J’te pensais plus forte. Pour une ancienne espionne, t’es carrément faible. » De la psychologie inversée ? Pas tout à fait. Tu dis ce que tu penses et puis tu es un peu trop irrité. Tu peux la laisser seule, se démerder comme elle l’a toujours fait mais … tu lui as fait la promesse d’être là quand elle a besoin de ton aide. C’est pour cette raison que tu restes là. C’est pour ça que tu tiens devant elle, remontant les manches de ton t-shirt. Depuis cet accident, tu couvres toujours tes bras le temps que les cicatrices s’estompent. Jusqu’à aujourd’hui, elles sont toujours visibles ; les tatouages couvrent tout certes mais si on s’approche, on peut facilement distinguer des arabesques irrégulières et rouges par endroit. « T’vois, t’es pas la seule. J’ai été mutilé sans qu’on prenne mon avis. » Non, elle n’était pas la seule à avoir vu la mort, ce soir là.




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Lyudmila I. Jerdeva
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Lyudmila I. Jerdeva
Mer 11 Mar - 22:49

When the sun goes down
Ivar & Lyudmila
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Elle voudrait rire, elle pourrait. Mais elle n’en est tout simplement capable. C’est trop enfoui au fond d’elle, en surface, il n’y a simplement rien. Elle sait qu’elle est horrible avec lui, c’est déjà un bon point. Mais entre savoir et faire quelque chose contre ça, il y a tout un monde. Inceste qu’il dit, il n’a pas tort là-dessus. Mais dans ses mots, il y a une saveur différente. Dans ses mots, sa façon d’être aussi, tout est différent, elle le sait, elle le sent aussi, elle n’a pas besoin de le regarder pour savoir ça. Elle aurait pourtant pu trouver un semblant de réconfort dans son malheur, pu simplement. En réalité, le fond du problème, c’est qu’elle n’arrive juste pas à penser à autre chose, elle n’est pas capable de se changer les idées et c’est ça qui la tue. C’est pas faute d’essayer, nombreuses sont les personnes qui viennent la voir, qui essayent, qui désirent vraiment l’aider et elle apprécie sincèrement mais tout ce qu’elle est capable de faire en retour, c’est d’être odieuse, insupportable et de les envoyer balader en bonne et dû forme. Mais elle devrait savoir qu’avec Ivar, les choses ne fonctionnent pas de la même manière. Jamais, qu’elle le veuille ou non. Les mots qu’il prononce la font serrer les poings, grincer des dents aussi parce qu’elle déteste qu’on lui dise qu’elle est faible. Ce n’est pas le cas, elle n’est pas comme ça et il devrait le savoir mieux que personne. « Je ne suis pas faible Ivar. » Elle murmure juste, sans trop savoir s’il l’entendra ou non, c’est bien le dernier de ses soucis à l’heure actuelle. Là, elle voudrait juste qu’il parte, qu’il la laisse tranquille dans son canapé dans lequel elle a presque élu domicile, chaque nuit quand elle n’arrive pas à dormir. Parce qu’il y a toujours des flash qui lui revienne, des sons qu’elle perçoit. Tout est encore là, gravé dans son esprit et à peine ferme-t-elle les yeux, que les images agressent ses rétines. Alors oui, elle sait que lui non plus n’a pas été épargné et quand elle sent sa présence face à elle, elle reste immobile, relève juste assez la tête pour voir les cicatrices qui mutilent sa peau. Il n’a pas demandé à être blessé, il n’a pas demandé à ce que ça lui arrive, à ce que ça lui arrive à elle non plus. L’un comme l’autre, ils auraient sans doutes préférés se trouver ailleurs lorsque la prise d’otage a eu lieu mais aujourd’hui, c’est trop tard pour regretter leur présence au City Hall. « Le problème, n’est pas la blessure. » La langue de la blonde qui se délie, sans trop en dire non plus. Elle n’a jamais parlé de ça à personne, elle n’a jamais voulu mettre des mots sur ce qu’elle ressentait parce qu’elle avait peur de ce qu’on en penserait, elle ne savait pas non plus réellement à qui en parler. « Le problème, c’est que je ne dors plus. Chaque fois que je ferme les yeux, il y a toujours la même scène qui se rejoue, toujours. Sauf que la balle ne transperce pas mon épaule mais mon coeur. Et ça recommence, chaque jour, chaque nuit… dès que je sors de chez moi. » Le voilà enfin le problème exposé au grand jour, le pourquoi elle ne quitte plus son appartement, pourquoi elle ne veut voir personne, pour ne pas avoir à partager ses pensées noires.



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Ivar H. Kovacs
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Ivar H. Kovacs
Mar 24 Mar - 16:07

When the sun goes down
Lyudmila & Ivar

« Je ne suis pas faible Ivar. » Tu te contentes de soupirer face à cette négation. Au fond, tu sais qu’elle est forte. Tu sais qu’elle a affronté les pires aléas de la vie. Tu sais qu’elle a les nerfs solides et un mental d’acier. Mais là, tout disparais. La femme que tu vois devant toi, n’est que l’ombre de celle que tu as connu. Celle avec laquelle tu as même voulu construire quelque chose de concret, dans un passé lointain. Bien sûr, tu n’es pas un goujat sans coeur, tu comprends son état d’esprit. Tu comprends qu’être face à face avec la mort, n’est pas chose aisé. Cependant, elle a été espionne pendant une longue partie de son existence. Dans ce travail, la Faucheuse est omniprésente, un peu comme les effets secondaires d’un traitement ; on sait pas s’ils vont surgir d’un instant à l’autre. Alors oui, même si tu comprends, tu n’y adhères pas. Toi même tu fais un travail menaçant. Au départ, tu t’es demandé à plusieurs reprises quand une personne allait surgir d’une ruelle pour t’abattre. Quand les flics viendront fracasser ta porte non sans te passer les menottes aux poignets. Toi aussi tu t’es posé mille et une question mais finalement, tu t’es rendu compte de la situation dans laquelle la peur t’avait mis ; elle te piège cette peur et tu n’es pas comme ça. Tu as ainsi promis de ne pas la laisser vaincre, exactement le contraire de Lyudmila. Alors tu lui montres tes bras, dans l’espoir de lui faire comprendre que vous êtes deux dans ce cas. Tu n’as pas été épargné toi non plus et c’est peut-être une bénédiction. Peut-être que ça t’a permis de voir à quel point la vie est précieuse et mérite d’être savourée. Quand elle ne fait aucun commentaire quant à tes blessures, tu soupires une fois de plus et couvres tes bras. Tu es prêt à déguerpir pour rentrer chez toi lorsque tu entends le son de sa voix. Tu ne te retournes pas. Tu l’écoutes sans rien dire, sans bouger. La seule chose que tu fais se résume à glisser une main dans tes mèches pour les remettre à leurs places, sur le haut de ton crâne. Tu bouges enfin quand le silence reprend ses droits sur la pièce. Tu bouges afin de coller tes fesses sur le canapé, juste à côté de la blonde. Tu n’es pas programmé pour remonter le moral des autres. C’est quelque chose que tu ignores comment faire. Toi, tu dis juste ce que tu penses et surtout ce que tu ressens. « Sauf que ça n’a pas touché ton coeur, juste ton épaule. C’est ce qui s’est passé et c’est ce que tu dois garder en tête. » Si son souhait est de retrouver quelqu’un qui compatisse, qui la prend dans ses bras en lui disant comprendre ce qu’elle traverse … malheureusement tu n’es pas la bonne personne pour ce boulot. Toi, tu peux juste récupérer sa main pour la serrer dans la tienne. « Mila j’sais qu’t’as eu peur et crois-moi, j’ai eu peur moi aussi, cela veut dire qu’on a quelque chose à perdre. Mais regarde, on a perdu que dalle, on est là tous les deux, on est vivants et c’est pas une foutue balle ou des éclats de verres qui vont nous achever. » Tu t’emportes légèrement mais tu te calmes directement. « Par contre si t’refuses d’manger et d’reprendre ta vie en main, là t’auras quelque chose à perdre. Là, t’auras achevé ton existence par tes propres moyens. » Tu lâches sa main un instant pour récupérer l’assiette contenant un sandwich que tu as préalablement préparé depuis plus d’une heure et le poser sur ses cuisses. « Alors mange. T’m’dois au moins ça hein. »




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Lyudmila I. Jerdeva
Lun 30 Mar - 20:26

When the sun goes down
Ivar & Lyudmila
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Elle sait bien ne pas avoir été la seule victime dans cette histoire, elle a bien conscience que ses réactions sont peut-être démesurées et pourtant, elle ne peut pas faire mieux. C’est comme si son corps, son coeur et son esprit décidait les choses séparément désormais. Elle a comme l’impression de ne simplement plus être maîtresse d’elle-même, de juste subir sa vie en quelque sorte. Elle regard les marques sur ses bras et les mots restent coincés dans sa gorge, une fois de plus. Elle voit, elle observe, ne dit rien pourtant. Et quand enfin elle se lance, elle se doutes que ça n’est pas forcément ce qu’il attendait d’elle. Lyudmila, elle sait juste pas par où ni quoi commencer. Elle a trop de choses en tête alors elle va au plus simple. Cette peur qu’elle a de mettre un pied dehors, elle n’aurait jamais cru la ressentir. Même lorsqu’elle travaillait pour les russes au détriment des américains, le tout sans papiers, elle n’a jamais eu cette peur d’affronter le monde extérieur. Advienne que pourra qu’elle se disait, chaque chose en son temps. Elle vivait comme elle l’entendait, un jour à la fois sans se demander si ça pourrait être son dernier. Mais ça, c’était bien parce qu’elle n’avait jamais vu la mort en face. Elle a presque honte mais apprécie pourtant de le sentir s’asseoir à ses côtés, prendre sa main dans la sienne. Elle ne le regarde pas, elle n’y arrive pas quand il lui parle et qu’elle peut bien entendre l’énervement dans sa voix. Tout ce qu’il dit, elle en a conscience, elle sait qu’il a raison alors pourquoi est-ce si difficile de l’accepter et d’aller de l’avant ? Et puis il lui parle de manger, de reprendre sa vie en main, de faire quelque chose au moins et ça a au moins le mérite de lui arracher un sourire. Avant aujourd’hui, elle n’aurait jamais imaginé Ivar être ainsi avec elle, elle n’aurait pas pensé un seul instant qu’un jour, ils se retrouveraient là, qu’il l’aiderait à vaincre ses démons, à simplement avancer parce que la vie continue. « Je ne me laisse pas non plus dépérir... » Elle murmure, des mots qu’elle prononce plus pour elle-même que pour l’homme assis à côté d’elle. Lui devoir quelque chose, elle n’est pas sûre que les termes soient exacts et pourtant, elle prend l’assiette tout de même, la regarde d’abord un peu suspicieusement avant de prendre le contenu entre ses doigts pour croquer dedans. « Hum… heureusement que tu es garagiste et pas cuisinier… c’est vraiment pas bon. » Elle dit sur le ton de la plaisanterie, croquant une nouvelle fois dedans. Elle ne sait même plus depuis combien de temps elle n’avait pas avaler quoique ce soit, ça fait du bien. Finalement, délaissant l’assiette même si elle sait qu’il attend qu’elle finisse, elle tourne la tête vers lui pour le fixer. « Merci. Je sais que c’est compliqué tout ça, la situation, nos vies et pourtant t’es là, à essayer de me faire manger, à essayer de me faire arrêter de voir la vie en noire. Alors merci. » C’est pas souvent qu’elle dit ce genre de chose la blonde, c’est même quasiment jamais en réalité. Les sentiments, c’est pas pour elle, c’est trop compliqué ce genre de choses alors elle laisse ça volontier aux autres. « T’habitue cependant pas trop à ce que je sois aussi docile, tu finirais par t’ennuyer. » Là, c’est juste un moment de faiblesse, elle le reconnaît, pour elle-même tout de moins.



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Ivar H. Kovacs
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Ivar H. Kovacs
Ven 15 Mai - 23:49

When the sun goes down
Lyudmila & Ivar

Tu changes ton programme à la dernière minute. T’étais à deux doigts de déguerpir puisque ta présence n’est pas désirée. Prêt à t’en aller pour lui laisser de l’espace. La laisser seule si c’est ce qu’elle voulait réellement. Mais finalement, t’avais fait demi-tour suite à ses mots. T’avais bien sûr pesé les pours et les contres. La laisser, ne pas partir. Enfin de compte, ta décision n’était pas si difficile à prendre ; tu restes parce que tu as besoin de la savoir en sécurité. Besoin de savoir qu’elle se portera bien dans les prochains jours. Tu es conscient de ne pas pouvoir faire des miracles en un temps record. On s’en sort pas totalement indemne après avoir survécu à une fusillade. Il y a des personnes qui passent par le déni total de ce qui aurait pu leurs arriver. Et il y a ceux qui sombrent dans la dépression avant de se redresser, plus fort que jamais. Tu espères que Lyudmila fera partie de la deuxième catégorie même si son état de légume vivant et amorphe est assez révélateur. Tu lui dis ce que tu penses et tu lui mets sous le nez le sandwich que t’avais préalablement préparé. Ses premiers mots te font d’abord hausser un sourcil. Elle se laisse pas dépérir … tu n’es pas si sûr. T’es presque certain qu’elle ne s’est nourrie que de café et de l’eau ces derniers jours. Pourtant, tu ne dis rien puisqu’elle accepte de croquer dans la préparation que t’avais faite pour elle. Sa tirade suivante te tire par contre un rire franc. C’est vrai que tu n’es pas un As en cuisine. On peut même dire que la cuisine n’est absolument pas ton fort. « Mange et tais-toi. » En réalité, tu es plutôt amusé et ton sourire entendu en est définitivement la preuve. Tu te mets plus à l’aise sur le sofa, allant jusqu’à enlever une fois de plus tes baskets pour remonter tes pieds et t’asseoir en tailleur face à la jeune femme. Tu t’apprêtes à consulter ton téléphone quand elle te surprend avec tes remerciements. Tu la regardes alors, secouant de la tête doucement. « C’est rien. T’aurais fait la même chose si j’étais dans la même situation. » Ca, tu en es certain. Lyudmila a plusieurs défauts mais elle n’est pas du genre à tourner le dos à un ami en détresse. Tout comme toi, d’ailleurs. Ayant envie de la taquiner, tu fais une petite grimace. « Quoi que, t’aurais certainement perdu patience et tu m’aurais donné un sacré coup de pied dans le cul. » Certes, tu as dit cela pour détendre l’atmosphère mais aussi pour lui faire comprendre qu’elle ne sera jamais si docile. Après tout, chassez le naturel, il revient au galop. Tu tends le bras pour récupérer ce qui reste de l’assiette et la poser sur la table ensuite, tu lui tends la main. « Viens. Je vais profiter de ta soudaine bonne humeur pour passer à la suite. » Sauf que, soudainement, tu as peur qu’elle change d’avis et redevient un légume alors tu prends les choses en main ; tu la portes jusqu’à la salle de bain. Tu l’aides à s’asseoir sur le rebord de la baignoire et commence à lui enlever son t-shirt. « Faut se déshabiller pour prendre un bon bain. Tu te sentiras beaucoup mieux après ça. J’ai lu que c’est un anti-dépresseur. » Et bien évidemment, tu la laisses pas toute seule. Mine de rien, elle a perdu pas mal de kilos ces dernières semaines du moins c’est l’impression que tu as. Elle ne pète pas la forme et elle semble épuisée. Tu ne prends pas le risque de la laisser se débrouiller seule. Tu fais couler l’eau et tu fermes la porte de la pièce. « Alors ? Tu te déshabilles ou faudrait que je vienne avec toi, dedans ? » Tu fais un signe vers la baignoire, chose qui te plait plutôt assez, faut l’avouer.




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