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Rise up : A new heart awaits ~ Nikolaus

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Eliel V. Wade
zeta admin
J'ai posté : 4181 messages et j'ai : 763 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Toni Mahfud ♥ et pour finir je crédite : avatar by H0neyy, signature & profil par mes soins ♥

Eliel V. Wade
Mar 18 Fév - 12:41


Rise up : A new heart awaits

Nikolaus & Eliel ♣ You're the book that I have opened And now I've got to know much more. Like a soul without a mind, In a body without a heart. I'm missing every part.

Le bruit d’une serrure qu’on force retentit dans l’espace suivi d’une porte qui s’ouvre. Quelques pas résonnent à l’intérieur de cet appartement. Tu sais exactement quoi faire Eliel. Tu allumes une lampe qui se trouve dans le salon et tu déposes doucement ton sac à dos sur le canapé. Tu t’étires, comme si tu venais d’entrer dans ton lieu de vie. Tu marches vers la cuisine pour te servir un verre d’eau avant d’ouvrir le frigo pour y poser un petit quelque chose. Tu connais l’emplacement de chaque ustensils de cuisine. Tu sais où les couverts sont cachés, tu connais l’intégralité de cet appartement comme s’il était le tien. Car non, il ne t’appartient pas. Son propriétaire n’est autre que ton patron. Combien de fois, as-tu effectué ces gestes ? Tu ne les comptes plus. Lors de la ta première visite, t’étais comme un enfant la veille de Noël. Excité de découvrir ses cadeaux. C’est ça, t’étais excité de te connecter avec l’ambiance de cet endroit, de connaître la texture de chaque meuble, de tenir dans tes mains, ses habits pour les renifler. A présent, l’excitation est toujours présente certes mais elle est mélangée avec un autre sentiment. Le sentiment de ne plus avoir de surprise. Niko, tu connais tous ses secrets. De sa collection particulière jusqu’aux vidéos pornographiques qu’il visionne tout seul, loin des regards indiscrets. Si quelques mois en arrière t’avais des doutes. Si t’étais pas certain de son orientation sexuelle, à présent, tu commences à avoir la conviction d’appartenir au même bord, tous les deux. Les images que tu avais regardé, avec beaucoup de surprise, t’avais mis la puce à l’oreille. Et lors de la dernière soirée passée ensemble, il s’était donné à toi. Il avait beaucoup d’alcool dans le sang certes mais même dans ce genre de situation, si on n’est pas intéressé par les hommes, non succombera pas n’est-ce pas ? C’est ce que tu dis, c’est ce que tu ne cesses de te répéter. Les jours qui avaient suivi cette soirée particulière, t’avais fait comme si de rien n’était. Comme si tu l’avais pas goûté, comme si vous aviez passé un moment intime tous les deux. Tu ne voulais pas qu’il te fuit. Qu’il cesse de te parler et faut dire qu’il avait plus au moins changé avec toi. Il essaie de garder ses distances. Ca te fait mal oui, c’est vrai mais tu ne te déclares pas vaincu aussi rapidement. Non, tu es bien plus persévérant que ça.

Tu as choisi ce jour particulier pour attaquer. C’est son anniversaire et tu ne comptes pas le laisser seul. Non, vraiment pas. Tu as plus d’un tour dans ton sac et bientôt il le comprendra. Après tout, tu lui as clairement dit que la soirée passée ensemble ne sera pas la dernière n’est-ce pas ? Tu l’avais averti, tu l’avais prévenu. Il ne t’a peut-être pas pris au sérieux. Ce soir, il saura à quel point t’étais sérieux. Après avoir rangé le verre à sa place, tu pars récupérer ton sac et fermer la lampe. Tu te déplaces dans l’obscurité jusqu’à sa chambre. D’abord, tu humes son odeur, les yeux fermés. Une fois rassasié, tu commences à te déshabiller. Tu glisses tes affaires dans ton sac que tu ranges soigneusement sous le lit et tu t’installes sur le matelas. Tu coinces ton crâne sur son oreiller. Son odeur est là. Elle t’inivre et te monte à la tête. Elle te rappelle la fois où t’avais partagé son lit. Ca fait dessiné un sourire sur tes charnues. Il croit que vous aviez couché ensemble sous tes révélations. Ce n’était pas la vérité mais ce soir, tu comptes bien y remédier. Le son de la porte qu’on vient d’ouvrir te fait lever la tête. Encore ce sourire sur tes lèvres. Il ne disparaît plus. La chambre est plongée dans la pénombre mais tu es certain qu’il relèvera rapidement ta présence. Enfin … non pas vraiment. Il se balade dans la maison comme si t’étais pas là et faut dire que ça te surprend réellement. T’étais attendu à ce qu’il te repère à peine rentré dans sa chambre. Pari loin d’être relevé. Tu soupires, silencieusement et tu attends. Tu attends jusqu’au moment où tu perds patience. Tu te redresses alors et tu allumes la lampe de chevet. L’effet de la surprise est immanent. Tant mieux, c’est ce que tu voulais. L’air faussement innocent, tu lui souris. « Bon anniversaire Niko. »

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Nikolaus Krämer
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Nikolaus Krämer
Dim 8 Mar - 18:26

Rise up : A new heart awaits
Eliel  & Nikolaus
Une situation qui l’avait mis dans la merde. Une situation dans laquelle il se maudissait de s’être mis les pieds, ne cessant de souligner sa connerie humaine lorsque les souvenirs refaisaient surface. Il ne lui suffisait que de croiser Eliel, tout simplement. Un pauvre idiot, voilà ce qu’il était. Pour n’avoir su calmer ses ardeurs d’alcool, qui l’avait poussé bien plus loin qu’il ne l’avait espéré. Quel patron ne ferait-il pas attention à son image ? Quel patron ferait une fête sans prendre garde à ne pas trop boire pour garder le contrôle ? Il avait échoué lamentablement à ce niveau, malgré qu’on ait pu lui dire qu’ils avaient tous appréciés l’attention et la soirée. Il avait aussi échoué au niveau du professionnalisme, et couchant avec son assistant. Une couche de plus à son petit malheur, avec sa crise identitaire de son orientation sexuelle. Le fameux trou noir n’avait jamais été remplis, ce qui n’avait pas aidé au reste. Le reste étant lui qui s’était transformé en savon plus particulièrement auprès de son assistant. Mais quel con. Quel patron agirait de la sorte, à tenter de modéré au minimum ses contacts, avec, son, assistant. On avait la réponse dans tous les cas : Lui. Lui qui ne savait pas quoi faire, honnêtement. Lui qui avait adopté cette stratégie, car il ne pouvait faire comme avec les autres : l’ignorer. L’ignorer comme il l’avait fait avec ses erreurs alcoolisées, comme il les appelait, ou encore se réveiller en double panique en de mastiquant pas ses mots. Il s’était montré plus doux, avec Eliel pour diverses raisons. La première étant qu’il le connaissait, et qu’il l’appréciait en tant qu’humain.

En attendant ? Il ne savait pas. Il ne fallait pas compter sur lui pour aborder le sujet et tenter de régler des choses. Il se complaisait dans l’art de faire l’autruche, remerciant Eliel de faire de même, de ne pas tenter de remonter ces souvenirs. Il le remercia mentalement pour ça, malgré qu’il sût bien au fond de lui qu’il ne pourrait pas éviter le sujet jusqu’au bout de sa vie. En partie par la faute des mots qu’il avait prononcé avant de le quitter : cette promesse de recommencer. Il avait préféré finir par se convaincre que ce n’était qu’une blague pour l’emmerder, en usant de son humour un brin particulier et trop sérieux qui créait se doute entre ses deux oreilles. Il s’était convaincu comme il le faisait toujours dans quelques domaines en particulier de sa vie. Je n’aime pas les hommes : pourtant son attitude ne faisait que nourrir les preuves. Mais dans son monde à lui, il ne voyait rien de tout ça.

Il était loin de se douter en ce jour, la surprise qui allait l’attendre. Il avait pris congé, s’offrant ce petit cadeau à lui-même, prétextant un rendez-vous chez le dentiste pour expliquer son absence du bureau. Ils ne devaient pas savoir. Il ne voulait pas qu’ils sachent. Quoi donc? Le jour de sa naissance. Il était de ceux qui préférait la tranquillité, la simplicité en famille. Quoi s’attendre de plus d’un loup solitaire? Hors de question de faire une grosse fête, c’était un jour comme un autre, sans plus ni moins à ses yeux. Ce n’était que le soulignement d’une année de plus dans son passage sur cette Terre. Il avait profité de sa matinée pour un déjeuner en famille, ses parents le connaissant beaucoup trop bien pour savoir que les fêtes surprises auraient l’effet contraire escompté. Ils le connaissaient, après 34 ans de relation, après tout. Pour le reste ? Il avait profité de sa journée pour laisser son âme de photographe vivre, mais aussi se perdre dans un pet shop à songer s’il ne devait pas investir de son temps dans une créature plus demandant que Charlie, son poisson.

Il était revenu les mains vide de tout être vivant, mais les mains pleines de quoi se payer la traite comme on dit. Il pouvait bien se cuisiner un truc un peu plus festif et boire tranquillement en regardant la télé dans son onepiece. C’était sa son plan, sa soirée relaxe idéale. Il avait la tête dans son planning lorsqu’il avait passé la porte, plongé dans sa tête qui aveuglait ses yeux sur le reste. Alias Eliel qui avait sa place dans son lit, et qui attendait comme une poutre qu’il le remarque. Coucou crétin. Mais non. Lui il était ailleurs, bien enfouis dans sa tête, perdu dans son énorme penderie dans laquelle il en avait profité pour se changer. En voilà un autre complètement nu mais couvert que d’une simple protection douce et soyeuse. Ben quoi fallait bien en profiter. Ce soir c’était panda roux.

Ce soir c’était crise cardiaque.

Le cri. Le hurlement de peur sur le coup. Au moins on pouvait lui dire qu’avec sa belle voix grave, il ne risquait pas de sonner comme une fillette. Il avait déjà assez honte comme ça. Assez pour qu’il ne se soucie pas du point majeur : Eliel dans son lit, en tenue d’Adam. Il venait de prouver que les dires de S.O.S étaient véridiques, lui qui avait pris du temps avant de revenir à la normale, se tenant très tranquille pendant fort longtemps. Il devait trouver quelque chose et vite, Mr. Volcan facial (malgré qu’on puisse deviner que le rouge allait lui toucher les épaules, voir le bout de ses orteils si possible). Des jurons en allemand venait de lui sortir, la main sur le cœur à se remettre de sa crise cardiaque, sa voix balbutiant son excuse bidon « C-c’est pour la fête de… de ma nièce. Elle fait un truc machin chose fête sous le thème des animaux… Je devais bien l’essayer voir s’il me faisait. » Avait-il respiré en parlant ? Non pas du tout. Il n’y avait pas beaucoup d’espaces entre ses mots. Les secondes réalisations se firent remarquer simplement pas la suite. « Eliel….? Qu’est-ce que tu fiche chez moi ?? Pourquoi t’es pas habillé ? » Hum. Really? Les connexions avaient du mal à se faire. « Laisse-moi deviner. Tu t’es fait passer pour je sais trop qui à mon concierge pour qu’il te laisse entrer?   » Il lui donnait des réponses toutes cuites dans le bec. Si loin de se douter de la vraie réalité. Il était passé de la honte à l’irritation. Il ne comprenait rien et n’appréciait pas sa situation présente. « Bon du coup ce truc me fait, je vais aller me changer. » Moui on y croyait, presque. D’autant plus qu’il avait cet air de déception comme si on avait gâché ses plans. « Qu’est-ce que t’as dit… d’ailleurs ? J’ai eu une crise cardiaque, j’ai rien entendu. » Avec cette touche de malaise grandissante de voir sous Eliel Adam. Un véritable Internet Explorer qui se faisait raviver ses vieux souvenirs, de cette promesse dite. Il ne pouvait plus faire l’autruche. Ce moment qu’il avait tant espéré éviter, il le recevait en plein visage et il ne pouvait pas vraiment fuir.  Il était chez lui, après tout. Cette pensée qui lui fit sortir de nouveaux mots à éviter dans une église allemande. Grognon un peu quand même notre jeune monsieur. 

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Eliel V. Wade
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Eliel V. Wade
Sam 14 Mar - 16:52


Rise up : A new heart awaits

Nikolaus & Eliel ♣ You're the book that I have opened And now I've got to know much more. Like a soul without a mind, In a body without a heart. I'm missing every part.

Et c’est raté. L’objet de tes envies. L’homme pour qui tu voulais faire une surprise. L’homme pour lequel tu t’es déshabillé intégralement ne te remarque même pas. Es-tu si insignifiant d’ailleurs pour qu’il ne descelle même pas ton ombre dans la pénombre ? Mine de rien, ça fait un sacré coup dans ton estime déjà minimaliste. Heureusement qu’un événement s’ajoute à la situation la rendant moins accablante et plutôt amusante ; Niko est déguisé en panda roux. De la tête au pied, il porte ce costume assez innovateur et qui, d’habitude, selon tes recherches est plutôt convoité par les jeunes adolescentes. Oui cet événement écrase le malaise du moment du moins, de ton côté. La lampe de chevet allumé, tu t’attends à une crise de sa part et tu n’as pas eu tort. Il sursaute, il parle dans une langue que tu comprends pas, ilcrie et ça arrive directement à te faire franchement sourire. Au moins on peut dire que l’effet de la surprise est à son paroxysme. Et tu es bien fier de ton coup. Tu ne t’arrêtes pas là, à présent assis en tailleur, tu l’observes minutieusement, de la tête aux pieds. Lui et son costume. Lui et ses excuses auxquelles tu n’y crois tellement pas. Lui et son sens de priorité aussi. Normalement, quand on surprend quelqu’un chez soi, les premiers mots qui sortent de nos bouches sont simples et automatiques ; comment t’es entré. Mais Niko lui, préfère d’abord inventer des excuses sur le pourquoi du comment de ce costume. Un fait qui te pousse à marmonner des “hum hum” loin d’être convaincus et pour cause, tu connais déjà ce passe-temps chez l’homme convoité. En tant que stalkeur qui se respecte, tu connais ses secrets. La première chose que tu as voulu voir de tes propres yeux dès ta première visite, n’était autre que sa penderie. Là où tu as découvert sa collection mystérieuse. Au départ t’avais pensé ne voir qu’un seul costume mais finalement, tu en as trouvé un tas, d’animaux différents. Comme quoi, chacun a ses obsessions et la sienne se trouve à présent sur sa peau.

Sous ton regard amusé, il semble reprendre du poil de la bête. Il te demande comment t’es arrivé là, pourquoi tu es nu, comment tu as pu contourner le concierge aussi. Cette pluie de questions te fait soupirer sans discrétion. C’est qu’il peut parfois être lent à la détente, ce cher Nikolaus. « Ouais, on peut dire ça. » Bah quoi ? Tu ne vas pas lui révéler ton secret non plus. Tu ne vas pas lui dire comment tu arrives à chaque fois à pénétrer son lieu de vie sans qu’on t’arrête. Sans que le cierge ne s’en rende compte. Il s’agit là de ton manuel top secret, de tes combines de harceleurs aux expériences incalculables. Et puis, tu n’as aucune envie de lui faire peur au point qu’il se dépêche d’appeler les flics, te poussant à sortir de force de sa vie. Ca non, t’es pas con. Quand il affirme vouloir se changer, tu secoues doucement de la tête d’un air un peu dépité et tu quittes le lit. Sans gêne, aucune, tu le suis jusqu’à sa penderie. Tu te mets derrière lui mais grâce au grand miroir lui faisant face, il peut parfaitement te voir. Tu t’appuies contre la porte, l’air tellement détendu comme si t’étais sur un terrain familier et en vrai, ce n’est pas si faux. « Arrêtes. Tu peux le garder, t’es mignon dedans. » Loin de toi l’idée de le mettre mal à l’aise. Et c’est peut-être ça que tu cherches à faire. Tu cherches à lui montrer de la compréhension et surtout l’absence de jugement. Tu n’es pas bouffé par les préjugés. Certes t’étais surpris mais tu ne l’avais pas catalogué comme étant une personne pas nette dans sa tête. Tu t’es juste dit que chacun de vous a son jardin secret, le sien se retrouve dans son ordinateur et sa garde robe. Tout simplement. « Bon c’est vrai que je préfère le lapin puisque j’aime les carottes mais celui-ci est super aussi. » Une façon à toi de lui dire, indirectement que oui, tu es au courant des autres costumes. Oui, tu les as vu, non, ça te choque pas puisque tu continues d’esquisser ce sourire un brin malicieux mais loin d’être moqueur. Tu délaisses ton emplacement pour te rapprocher de lui, de son dos pour être précis. Tu n’as pas oublié ses derniers mots. Tu as juste préféré être à proximité de lui pour le lui dire. Alors, tout près de son oreille, tu murmures. « J’ai dit bon anniversaire Niko. » Bah oui ce n’est pas un secret d’état non ? Tu n’es sûrement pas le seul dans la boite qui soit au courant de cette date précise n’est-ce pas ? Peut-être que si puisqu’il a préféré quitter le bureau assez tôt. Et visiblement, personne ne le lui a souhaité ou organisé quelque chose pour lui. Tu fais alors une petite grimace, tu dois rapidement trouver le pourquoi du comment tu es au courant de cette date. « J’ai vu un document sur ton bureau l’autre fois alors j’ai su ... » C’est vrai, tu es passablement mal à l’aise car tu as bien peur qu’il te mette dehors voire qu’il ait peur de toi. Et soudainement, tu te sens un peu minable à être le seul dans la tenue d’Adam. Non, tu n’as pas imaginé un tel déroulement des événements. Normalement, il devait te rejoindre sur son lit et faire des trucs pas très catholiques tous les deux. Mais tu as naïvement oublié un détail ; Niko ne s’assume pas. Et Niko n’est pas ivre pour te laisser profiter de son corps. Zut et merde. Silencieux, tu réfléchis. Tu pèses le pour et le contre avant de jouer ta dernière carte. « Bon, puisque ça ne te fait ni chaud ni froid que je sois nu, je vais le rester. » Ca devrait pas le déranger hein ? Tu sais que même s’il clamera le contraire, la réalité est autre. Tu sors alors de sa penderie, pas prêt de partir chez toi. Ca non, jamais. « Bon alors ! Tu gardes ta tenue, je garde la mienne, on mange un truc et on baise. Ca te va ? » Ton air sérieux s’estompe petit à petit en un petit rire surprenant. « Détends-toi je vais pas te violer. » Enfin, ça reste à voir.

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Nikolaus Krämer
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Nikolaus Krämer
Mer 18 Mar - 23:19

Rise up : A new heart awaits
Eliel  & Nikolaus

Pauvre Eliel, quand même. N’y avait-il rien de pire que de s’offrir, en toute simplicité et nudité pour non seulement ne pas se faire le moindrement remarqué mais en plus subir un certain rejet ? Le rejet accidentel de ne pas y porter attention par la faute de cette obsession de son secret, puis ce questionnement de le voir en tenu d’Adam, et se soucier davantage de savoir comment il avait fait pour s’infiltrer chez lui. Le reste, alias le plus important avait été sauvagement gâché. Mais fort heureusement, dans le cas présent, il ne fallait pas complètement en vouloir au phénomène qu’étais Nikolaus. Lui qui venait de se faire prendre en panda roux, offrant un spectacle de rameur olympien verbal, en tant de s’en sortir. Tous ses efforts qui d’ailleurs se voyaient presque réduites à néant, devant ce son verbal synonyme de : je ne te crois pas. Il fallait voir l’air de notre Allemand, préférant faire l’autruche sur ce fait, sentant malgré tout cette forme de panique monter en lui en flèche. Après la baise qu’il voulait garder sous silence, le voilà devant un jeune homme qui connaissait aussi, son autre secret. On pouvait aisément deviner à quel point il pouvait détester être aussi nu et vulnérable (figurativement) devant son jeune assistant. Il espérait qu’il n’use jamais de tout ceci contre lui, cette idée de blackmail venant doucement le hanter. Il ne le connaissait pas assez pour lui faire confiance, pour le croire entièrement s’il lui promettait de ne rien dire. Ce n’était pas comme s’il avait avoué ce secret à son petit clan des trois mousquetaires, après tout. Encore moins lorsqu’il n’arrivait pas à lire le jeune homme, autre que son amusement plus qu’évident, mais qui ne resta pas là bien longtemps. Pas après ses nombreuses questions, autre tentative de contourner le sujet, d’oublier tout ça.

De base il avait d’autre chose à gérer, soit Eliel en entier, qui avait décidé de le suivre sans son consentement. Il aurait préféré qu’il attende sagement, lui qui venait de descendre complètement la fermeture éclair dans un but bien précis, mais qui en même temps, devant ce dit miroir, offrait la vision de son intimité. Il ne fut pas bien long avant de le voir rebrousser chemin, avec son regard de surprise. « Peut-être que t’es un nudiste bien à l’aise, mais ce n’est pas le cas de tout le monde. Tu veux bien me laisser deux minutes ? » Il avait sa réponse : non. Pas dit mot pour mot, mais bien dans la continuation de la discussion. Et hop, Eliel venait d’activer son côté macho, gonflant le torse et affichant un air mécontent devant ce qui était pour lui, une insulte. « Je suis ni mignon, ni cute, ni rien de tout ça. » Il venait définitivement de s’assurer qu’il n’allait PAS le garder. En plus de s’assure sa seconde panique, en réalisant qu’il risquait d’entrevoir sa collection. Cette fois-ci se fut ses pas qui rebroussèrent chemin vers l’entrée de sa penderie, le rouge tomate aux oreilles. « Malheureusement pour toi, je déteste les carottes. J’ai en haine ce légume. » Des plans pour qu’il sache cet autre point de sa personne. Manquait plus que ça franchement. « Et puis je te l’ai dit. C’est un déguisement pour la fête de ma nièce. Y’a pas de lapin ici. » Le retour du rameur olympien qui n’aimait pas du tout cet air, ce sourire, qui le dévoilait sans plus ni moins. La nervosité évidente sur ses traits, trahissant ses mensonges. Il y avait ses mains contre le torse du jeune homme aussi, le reculant doucement pour lui faire comprendre qu’il désirait un peu d’intimité pour se changer. Geste qu’il avait arrêté sur le coup, à l’ouïr de cette autre réponse. Comment savait-il ? Il avait précieusement fait attention de ne pas le dire à qui que ce soit, lui qui voulait à tout prix éviter les petites fêtes surprise et l’attention relié à tout le reste.  « Ah parce que tu fouilles dans mes dossiers ? Tu sais en ce moment Eliel, tu me fais plus peur qu’autre chose. Après les jambes en l’air, le panda roux, et maintenant ma date que j’essaie désespérément de cacher à tout le monde pour avoir la paix.   » C’était sortit tout seul, pas sur le ton de la colère mais plutôt de la réprimande comme un père le ferait à son enfant.

Lui qui rêvait d’une soirée tranquille pour sa fête, comprenait que ça serait raté. Il vivait depuis son retour chez lui, plus de stress qu’il ne l’aurait imaginé. Mais heureusement il était conscient qu’il avait parlé sous le coup de ses émotions plutôt que de sa raison, soupirant, en sachant bien que le jeune homme n’était pas une mauvaise personne. Il avait un handicap social, et faisait de son mieux pour vivre dans ce monde. Lui qui n’avait rien d’un extraverti, pouvait bien un peu le comprendre. C’était l’explication logique qu’il trouvait à la suite de ses dires, qui avaient eu le don de lui faire faire des gros yeux, vécu comme une forme d’attaque plus qu’autre chose. La fameuse claque mentale du : I’m not drunk enough to deal with this shit. Il devait se montrer adulte et ruiner sans plus les rêves naissant de son assistant, il ne voyait d’autres choix. « Écoute, je comprends que tu voulais pas mal faire, qu’il s’est passé des choses et que tu espérais peut-être une suite. Mais non seulement je n’ai pas une once d’alcool dans le corps pour que ça arrive, mais t’es mon employé, et t’es un homme. Je suis désolé Eliel. » Au moins il n’agissait pas complètement en trou du cul comme il avait tant l’habitude de faire dans ce genre de situation. Le nombre de fois qu’il avait tout renié en bloc, et avait rejeté vulgairement son one night car il n’était pas le bon genre. « Je sais, c’est pas agréable à entendre, ça n’aurait pas dû arriver. Je pense qu’on le sait bien tous les deux. C’est ni de ta faute ni de la mienne, c’est arrivé une fois. Pas deux, ni trois ni quatre, tu comprends? » Il avait après tout, de base, son acceptation sexuelle à gérer, à régler, avant ne serait que pense à tremper son pinceau en tout sobriété. « J’te renvoie pas chez toi. Si tu veux toujours rester. Mais on fera pas ce que tu as de prévu… Et avec des vêtements? » Comment ruiner absolument tout du plan du pauvre Eliel. Il se sentait mal tout de même, de lui dire tout ceci, pas complètement sans cœur en sachant bien que le rejet n’était jamais bien agréable à vivre. « Laisse-moi deux petites minutes tu veux? » Il ne lui avait pas laissé le choix vraiment, en poursuivant ses gestes de doucement le reculer pour pouvoir s’enfermer dans sa penderie pour en ressortir en moins de deux habillé. Des vêtements hors de son habituelle propreté pour travailler, un peu plus civilisé d’un t-shirt et d’une paire de jeans. Un mal contre un bien. S’il avait froid, on verrait parfaitement bien que c’était le cas. Je dis ça comme ça. « J’espère que tu aimes le poisson, sinon je peux nous cuisiner autre chose. Ou juste utiliser le téléphone aussi. »

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Eliel V. Wade
Lun 23 Mar - 16:33


Rise up : A new heart awaits

Nikolaus & Eliel ♣ You're the book that I have opened And now I've got to know much more. Like a soul without a mind, In a body without a heart. I'm missing every part.

Un nudiste ? Non, tu n’en es pas un. A dire vrai, tu ne te déshabille que pour des situations qui ne requièrent pas des vêtements comme baiser ou prendre une douche. Tu ne t’amuses pas à te balader à poils chez toi ou chez les autres, chose que tu ne respectes pas une fois de plus. Maintenant que t’y penses, ta décision de te débarrasser de tes habits dans un lieu de vie qui n’est pas le tien peut s’avérer … effrayant pour ceux qui le subissent. Maintenant que t’y penses, tu t’estimes heureux qu’il n’ait pas directement appelé la police ou hurler à la mort. Non, Nikolaus s’est montré courtois avec toi. Un brin suspicieux et mal à l’aise vu la situation mais gentil quand même. Et toi Eliel, tu abuses de cette gentillesse justement en t’immisçant cette fois dans sa penderie sans demander sa permission. Pour la énième fois. C’est lui la victime ici. C’est lui qui récolte ta nudité, ta façon à lui faire comprendre que le costume qu’il porte appartient à une collection réfugiée dans un coin précis. Et c’est lui que tu traites de mignon alors que tu as déjà fait connaissance avec son côté macho. Certes, t’avais pensé que les événements prendraient une autre tournure. Que pour une fois il acceptera de s’assumer puisque vous êtes à l’abri des regards indiscrets. Tu t’es trompé et tu essaies tant bien que mal de ne pas afficher ta culpabilité. Et quand tu essaies de corriger ta bourde en parlant de lapin et de carottes, il s’énerve davantage. Merde, loupé. Merde, tu t’enfonces et tu ne sais plus trop comment rectifier le tir. A dire vrai, peux-tu réellement rectifier quoi que ce soit ? Sachant qu’il t’intime de quitter la penderie en glissant ses mains sur ton torse ? Ses mains d’ailleurs, exercent une pression sur ton corps pour que tu recules. Incapable d’aller contre la loi de la pesanteur, tu ne peux qu’exécuter l’ordre muet de ses muscles sur les siens. Te voilà sur le seuil de la penderie. Ce n’est pas la véritable catastrophe en réalité. Non, pas du tout. Le cataclysme se produit quand ses lèvres font résonner des mots que tu as espéré ne jamais entendre ; tu lui fais peur. Voilà la cruauté de la réalité qui te frappe en plein fouet. Ce que tu as toujours voulu éviter se produit là tout de suite. Adieu le sourire amusé, bonjour les traits choqués voire accablés. Tu lui fais peur et c’est le pire scénario qui puisse se produire. Il continue de parler mais tu n’es pas certain de réellement l’entendre en fait. Tu es parti loin, très loin. Tu es revenu des mois en arrière, voire une année en arrière. Au moment où Samael faisait toujours partie de ta vie. Au moment où tu l’avais harcelé au point qu’il attende que tu partes chercher du pain pour déguerpir en vitesse, ne te laissant aucun mot, juste un document te déclarant propriétaire de son appartement. Voilà ce que tu méritais, toi et ton obsession maladive. Cette obsession qui l’avait tellement terrorisé au point de courir loin de toi. L’expérience est sur le point de se reproduire mais contrairement à Samael, Nikolaus te l’a dit, Nikolaus te l’a dit en face.

Pantois, tu poses tes fesses sur le bord du lit. Tu es perdu dans tes réflexions. Perdu dans ton impulsivité aux conséquences fâcheuses. Automates, tes mains ramènent la couverture sur ton bassin pour cacher tes parties intimes. Tu te sens tellement minable, tellement minuscule. Tu n’as aucune fierté face à cette psychose qui te ravage. Tu as tout de même des élans de lucidité et il a suffit qu’il dise le mot magique pour que tu te remettes en question. Et ça ne s’arrête pas. Il continue de te surmener, te disant cette fois son désintérêt pour les hommes. Ce qui s’était passé entre vous ? Une erreur dans le système. Il se leurre mais tu n’es pas capable de dire quoi que ce soit. Tu te contentes de l’écouter, le visage baissé et les yeux hagards, quelques parts entre l'existant et le subconscient. Ca n’arrivera plus. Vous ne coucherez plus jamais ensemble parce qu’il n’est pas intéressé par les hommes. Malgré les preuves tangibles. Malgré son mensonge aussi grand que ton malaise, tu ne dis rien Eliel. Tu te contentes de continuer à appuyer fort contre la couverture comme si cela te permettait de te cacher comme une petite souris prise au piège de sa vérité insignifiante. Tu te sens mal. Tellement mal que tes jambes refusent de te porter. Tellement mal que tu n’arrives même plus à savoir quoi faire. Quand tu entends le son de sa voix une fois de plus, tu as l’impression que des heures s’étaient écoulées. Que le continuum sur lequel tu es, s’est figé tout comme Chronos. C’est seulement lorsqu’il évoque du poisson que tu réagisses en fronçant passablement les sourcils. Est-il sérieux là ? Pense-t-il réellement que tu vas faire comme si de rien n’était, comme si tu venais pas d’avoir un râteau monumental et te poser face à lui pour manger dans la joie et la bonne humeur ? Non tu n’as aucune envie de parler de votre dîner puisqu’à la base tu t’es incrusté et puisqu’à la base il ne veut pas de toi. Mais avant que tu ne décides de réagir en conséquences, tu as besoin de mettre les choses au clair Eliel. Tu as besoin de sauver ce qui te reste de dignité. « Je n’ai pas fouillé dans tes affaires. Ton extrait de naissance était sur le bureau, je l’ai regardé. Je n’avais pas le droit de le faire, je m’en excuse. » On peut te blâmer pour plein de choses. On peut dire que tu as énormément de défauts mais tu fais bien ton travail. Tu es même le genre à veiller tard pour finir un dossier si cela s’avère nécessaire. Là, son accusation te lacère encore davantage. « Mais si je l’ai fait c’est parce que je m’intéresse à toi. Et si je suis là c’est parce que je m’intéresse à toi. Ce n’est ni pour te faire du chantage ni pour te mettre mal à l’aise. » Tes traits sont loin d’être assurés certes mais tu parles d’une manière si directe, si fluide parce que tu ne mens pas. Parce que tu dis la vérité. Cela t’aide à te redresser, toujours en cachant tes parties intimes grâce à la couverture. Tu contournes le lit pour ramasser ton sac sous le lit. Tu commences à faire sortir tes affaires toujours sans regarder Nikolaus. « Tu sais, moi aussi je buvais comme un trou pour aller baiser avec le premier inconnu juste pour ne pas assumer. Le problème c’est pas que t’aimes pas les hommes, je suis juste pas à ton goût, c’est simple. » Après l'ahurissement, la tristesse et l’accablement, place à l’hyperactivité mise en oeuvre à cause de l’ire circulant dans chaque parcelle de ton corps. Tu te rhabilles dans une vitesse hallucinante. La colère, la honte, le désespoir aussi, c’est un mélange explosif enfin de compte. Et même si tu te sens comme le dernier des imbéciles, même si tu as été impulsif en venant chez lui, tu n’es pas prêt à laisser tomber la dernière bataille ; celle où il arrête de se voiler la face. « Et t’as raison, je suis pas beau à voir je le sais, merci. Mais au moins j’essaie de montrer par tous les moyens mon attrait pour l’homme que je veux même si ça me vaut un râteau monumental. » As-tu fini ? Non, pas vraiment. Cette fois, tu le regardes. Tu laisses de côté la honte, le manque de confiance en toi qui se manifeste plus fort que jamais. Tu laisses tout de côté pour lui lancer un dernier défi. Tu marches vers le salon et tu t’approches de la télé pour l’allumer. « Je ne t’intéresse pas, ok, je l’ai compris et je suis prêt à sortir complètement de ta vie si tu regardes la télé. » Ce que tu fais ensuite ? Tu sélectionnes une chaîne pour adulte. Peu importe l’heure, des films gay pornographiques passent en longueur de journée. Les premières images qui s’affichent mettent en oeuvre deux hommes dans une position exceptionnellement suggestive sans parler des gémissements qui s’échappent de l’enceinte. « Regarde la télé Nikolaus Krämer. T’es hétéro et ça te fait rien de voir deux mecs baiser alors regarde. » L’objectif de cet exercice ? Avoir raison au moins sur quelque chose.

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Nikolaus Krämer
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Nikolaus Krämer
Lun 23 Mar - 19:25

Rise up : A new heart awaits
Eliel  & Nikolaus

Happy Birthday motherfucker. Ça résumait bien, en quelque part, le bordel de la situation. Un bordel pourtant nécessaire malgré qu’il blesse nos deux hommes sur des niveaux bien différents. Nikolaus qui ne réfléchissait pas toujours avant de parler, qui n’avait peut-être pas la sagesse de la douceur dans certain domaine de sa vie. Ses mots qui étaient sorti dans plus réfléchir, les conséquences visibles instantanément sur Eliel. Il venait de le blesser, plus qu’il ne s’y était attendu. Son intention première qui n’avait pas été celle-ci, réalisant uniquement après coup qu’il aurait pu user de mots plus doux, pour régler cette situation d’une manière plus civilisée. À moins d’être un psychopathe, ou amateur dans l’art de faire peur, recevoir ces mots n’étaient pas classé parmi le vocabulaire de qualification les plus agréables à recevoir. Mais au moins, Nikolaus avait un semblant de cœur malgré la panique de la situation, malgré que ses émotions le poussassent à agir sans réfléchir, que ce soit en geste ou en paroles. Il ne se sentait pas habité de joie, en sortant de sa penderie, à le voir dans un état pareil. Un malaise certain, une culpabilité, une réflexion tardive sur ses paroles. Au fond, Eliel n’avait pas voulu mal faire. Et il allait comprendre tout le fond de cette surprise qui était devenu une catastrophe. « Je… Je suis désolé Eliel, ce n’était pas ce que je voulais dire, ou insinuer. C’était à moi de ramasser mes affaires. » Merde. Après tout, il avait laissé traîner les dossiers sur son bureau. Il savait que la curiosité humaine l’aurait lui aussi poussé à déposer son regard, ne serait qu’un instant, sur les papiers.

Il n’en n’avait pas fini là, loin de là. Avec ce mal être qui l’habitait, n’explosant que plus encore à la suite des dires du jeune homme. Ce qu’il voyait comme du chantage, ce qui le faisait tant paniquer, n’avait rien de tout ceci. Plus mal encore devant les conséquences de ses dires, de son manque de calme et de maturité, qui avait fait en sorte de faire vomir de plus belle ses défauts. Ses défauts sans cette sagesse de demander le pourquoi. Pourquoi être entré ici, pourquoi cette surprise, de demander des explications pour éviter le drame. Mais bien entendu il était trop tard, et ce n’était que le début. Le début du changement d’une relation, drastique. Des mots qui jouaient sur eux, par cet aveu d’un intérêt qu’il aurait préféré ne pas avoir ou plutôt, qu’il n’était pas près de recevoir dans sa vie, là. Maintenant. Ce pas d’acceptation qu’il n’arrivait tout simplement pas à faire. Nikolaus qui restait sans mot. Il laissait Eliel le noyer de ses paroles, figé, pétrifié par la véracité qui lui faisait mal. Il se faisait sauvagement brasser, mentalement, verbalement, se faisant tirer de force sa tête dans le sable qu’il avait depuis des années. Il ne se sentait pas bien, le rouge de honte qui lui montait au visage, le changement de rôle soudain. Cette preuve monumentale qu’il avait raison. Du moins pour la première partie. Les mots qui voudraient bien sortir mais qui ne le font pas, du moins, rien de plus que ce simple : « Attends… » à le voir quitter la chambre. Mais il ne le quittait pas, lui, il ne prenait pas ses cliques et ses claques, entamant plutôt la seconde vague de cette provocation. Lui qui était tombé dans le panneau, en cherchant à le retenir, pour parler, pour discuter, drastiquement plus clame devant la tempête.

Et là, l’image de l’autruche sortie de son trou n’était rien. Il se sentait plutôt comme une tortue qui venait de se faire arracher sa carapace. Figurativement, il ne respirait plus, une vague d’émotions diverses qu’il n’arrivait plus à gérer. « Tu brûles les étapes, Eliel. » Ces mots qui étaient sortis sans qu’il n’en prenne réellement conscience. Sans réfléchir, une partie de son inconscient qui s’exprimait. Son inconscience qui dealait avec ce malaise dans sa vie depuis un peu trop longtemps désormais. Avait-il regardé? Non. Malgré qu’il sût très bien qu’il ne faisait que donner les preuves nécessaires au jeune homme. Il avait fermé la télé, sans plus ni moins, offrant à son tour cet instant de vulnérabilité. Un calme plat faute de ne savoir comment gérer tout ça, car l’énervement n’allait pas l’aider à lui donner un peu d’air. « Ne cherche pas à la rallumer, s’il te plait. T’as eu ce que tu voulais. » Ne comptez pas sur lui pour avouer, simplement, qu’il avait raison. Ça ne le rendait pas à l’aise de lui dire tout ça, le rouge refusant de quitter son visage. « Comment tu sais…. Pour les autres? » Les autres, les hommes, ceux qu’il n’arrivait pas à accepter dans sa vie, lorsqu’ils passaient. Ce n’était pas vraiment une question, non plus, plus un aveu qu’ils étaient bel et bien là, et qu’il savait bien au fond de lui qu’il n’arriverait pas encore à se débarrasser. Un aveu à lui-même aussi, un aveu qu’il lui avait menti tout aussi bien. « T’as été… Brutalement, honnête, alors je vais l’être aussi. » C’était à ses yeux, du moins, une solution pour calmer le jeu, pour s’en sortir ne serait-ce qu’un tout petit peu de cette situation qui lui donnait presque envie de vomir sous le trop plein.  « Tu parles comme si tu savais tout, mais c’est pas le cas. Après je t’en veux pas, j’ai fait pareil avec toi un peu plus tôt. J’tai rien demandé, j’ai pris pour acquis tes intentions. Si tu sais ce que je vis, si t’es passé par là aussi, tu devrais donc savoir que ça n’a rien à voir avec toi. C’est pas une question de goût, c’est pas une question de beauté ou de l’aideur. Ne te rabaisse pas parce que j’t’ai envoyé un râteau monumental.   » Il avait le tournis, le sang toujours à sa tête, le haut de de cœur un peu plus poignant encore. Il avait préféré s’asseoir, pour respirer, fermant les yeux un instant, pour retrouver ses couleurs un brin plus normale, pour éviter de vomir en disant la suite. Qu’on ne se demande pas pourquoi en psychologie il fallait y aller doucement avec les patients, quand on mettait le doigt dans une problématique profonde. Le concierge serait beaucoup trop occupé pendant ses journées. Entre les vomis et les crises de colères. « Je sais pas comment dealer avec ça. J’ai pas les même outils que toi, pas le même vécu que toi. Y’a clairement quelque chose qui va pas avec moi. Quoi ? Je sais pas. Je sais rien. Je sais pas si c’est une phase. J’ai jamais rien fait sans l’alcool dans le sang. » Au moins il était lui aussi, brutalement honnête dans sa situation présente. Il ne savait pas. Et il faut dire que le mettre en mot, lui faisait autant un peu de bien, que mal, ravivant cette angoisse du néant. « Je… Je sais pas quoi te dire d’autre. J’suis désolé Eliel. » Désolé pourquoi? Pour ne pas savoir s’en sortir avec cette situation, pour l’avoir blessé avec ses mots, pour ne pas savoir quoi dire, être l’homme qu’il désirait tant être, pour cette situation désastreuse, pour leur lien qui allait drastiquement changer sans le moindre doute, un peu pour tout, tout compte fait.

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Eliel V. Wade
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Eliel V. Wade
Lun 23 Mar - 23:39


Rise up : A new heart awaits

Nikolaus & Eliel ♣ You're the book that I have opened And now I've got to know much more. Like a soul without a mind, In a body without a heart. I'm missing every part.

L’espoir est une lame à double tranchant. Ca apaise tout comme ça peut détruire, tout annihiler sur son passage. Dans ton cas, l’espoir n’a été que synonyme de destruction, comme si tu te fracassais la tête contre le sol, douloureusement. Et le pire c’est qu’à chaque fois, tu te fais avoir par cette lueur lancinante. C’est vrai, tu es passablement coupable. Tu pensais avoir eu la clé vers la manipulation. Tu pensais être capable de t’immiscer dans le lit de Nikolaus une nouvelle fois, sans qu’il n’en a son mot à dire. Tu as voulu jouer, pensant avoir mémorisé par cœur les règles. Tu t’es trompé. Tu t’es lourdement trompé sans compter le fait que tu t’es blessé dans le processus. Il a peur de toi et tu ne peux rien faire contre ça. Ces petits mots énoncés dans un calme mensonger, ont un impact considérable sur toi parce que tu revis une situation du passé. Une situation que tu as fabriqué par toi-même, de toutes pièces. Il a peur de toi et ça ne peut que te rabaisser davantage. Tes efforts pour sortir de ta bulle de solitude se fracassent en mille morceaux et tu n’as aucune envie de ramasser les pots cassés. Non, tu n’en as aucune envie. A part dire ce que tu penses au fond avant de disparaître, tu n’as aucune autre solution. A partir d’aujourd’hui, à partir de ce soir, tout sera différent. Votre relation professionnelle ne sera plus la même. Il t’a accusé de tricherie au travail et tu ne l’acceptes pas. Il t’a rejeté et c’est incroyablement douloureux surtout vu la carence flagrante d’estime en ta personne. Tu te trouves laid, barbant, monotone et sans aucune signification. Le fait qu’il te refuse, fait éclater cette réalité au grand jour parce que pour toi, la raison de son refus ne peut être son désintérêt pour ses congénères. Non, pour toi Nikolaus est gay. Il est le seul à ne pas encore l’assimiler.

Alors quand il s’excuse, tu secoues la tête. Tu n’as pas besoin de ses excuses. Tu as besoin qu’il affronte sa propre réalité. Sa propre sexualité, une fois pour toute. Tu n’es pas un dégueulasse provocateur qui désire l’impossible. Lors de cette fête, s’il t’avait repoussé quand t’étais entre ses cuisses, t’aurais certainement pas retenté l'expérience. Si lors de tes escapades clandestines dans son lieu de vie, t’avais retrouvé des vidéos pornographiques hétérosexuelles, t’aurais laissé tomber. Tu es avide d’obsession certes mais tu es loin d’être un adorateur des challenges perdus par avance. Alors oui, tu fonces vers la télé. Tu fonces vers la seule chose qui pourrait faire tomber les masques sur cette véracité qu’il tente tant bien que mal de nier encore et encore. Il faut qu’il regarde. Il faut qu’il entende. Il faut qu’il réagisse parce que tu sais Eliel, tu sais que même si son visage restera impassible, son corps lui, sera source de braise incommensurable. Et tu n’as pas tort. Il éteint la télé et tu sais à cet instant, que tu as au moins gagné cette bataille. Que là, tout de suite, tu pourras quitter cet endroit en ayant pour une fois, la tête haute. Et c’est ce que tu t’apprêtes à faire d’ailleurs avant d’entendre le son de sa voix. Tu as eu ce que tu voulais. Oui, c’est vrai mais … est-ce réellement ce que tu voulais ? Ton désir se limitait à ça ? Non, pas vraiment. Tu es partagé entre rester et entendre ce qu’il a à dire ou partir en mettant une croix sur cet épisode fâcheux afin de reprendre le cours habituel de ton existence. La curiosité est maligne et par dessus tout, ton attrait pour lui t’implore de ne pas bouger, d’ouvrir grand les oreilles et de bien décortiquer chaque mot quittant ses lèvres. Il te pose une question à laquelle tu hausses simplement les épaules. C’est tellement évident pour toi que tu n’as pas besoin de t’expliquer sur la situation. Et quand tu tu entrouvres tes propres croissants de chair dans le but de lui donner une réponse concrète, tu laisses tomber l’idée car c’est son tour d’être “brutalement honnête”. Les bras croisés sur ton torse, tu l’écoutes. Tu ne te rends pas compte des battements frénétiques de ton organe vital. Tu ne te rends pas compte de la douleur au niveau de ton estomac. Tu te rends juste compte de son mal être et la situation désastreuse dans laquelle il se retrouve. Il n’avoue pas son homosexualité mais tu lis entre les lignes. Tu interprètes ses réactions, sa façon de se poser sur le canapé, les mots qui s’échappent de sa bouche. Il s’est déshabillé devant toi, figurativement parlant et tu ne sais pas comment agir, à présent. Pourtant, tu as actionné la machine. Tu l’as poussé dans ses retranchements. Tu n’as pas le droit de le laisser avec ses questionnements au moment où il a fait un pas en avant. Tu glisses une main dans tes mèches. Comment l’aider maintenant ? Tu n’es pas doué avec les mots. Parfois, tu te montres comme une brute démonstrative et suggestive. Là, tu dois effectuer un exercice en total opposition avec ta personnalité juste parce qu’il s’agit de lui. « On est pas pareils c’est clair. Nos vécus et nos personnalités sont différents. Mais Niko … je te demande pas de sortir du placard si t’es pas prêt. J’ai pas le droit de te demander ça. » Tu hésites ; dois-tu t’approcher ou dois-tu rester là où tu es. Finalement, tu envoies balades tes doutes et tu suis ton instinct qui te demande d’aller t’agenouiller en face de lui, sans le toucher. C’est encore tôt pour ça. « Si tu penses que c’est une phase parce que tu le fais quand tu bois et bien … je peux aider au moins pour ça. » Tu bloques ta respiration. Tu ne sais pas trop ce qui te prend pour proposer une chose pareille. « Je sais que je suis pas le mec le plus sexy du monde mais on pourra essayer … ensemble. Je veux dire, tu pourras m’embrasser et voir si ça te fait quelque chose. » Soudainement, cette idée te semble si ridicule. Il n’a définitivement pas envie de toi. Tu cherches alors une autre alternative sans lui laisser le temps de répondre. « Ou bien je peux t’aider à trouver quelqu’un plus à ton goût. » Même si cette suggestion te lacère de toute part, tu sembles sérieux en l’annonçant après tout, tu ne désires que l’aider à y voir plus clair. « Et concernant ta question et bien … quand je t’ai sucé j’ai compris que j’étais pas le premier. » Il voulait une réponse, il en a une. Mais ce n’est pas tout. « Tu n’as pas à t’excuser non plus, c’est à moi de le faire. Je suis désolé, je te fais passer un … horrible anniversaire. » Et pour ça, tu es affreusement désolé, tes traits tirés en sont la preuve. « Mais j’ai acheté un gâteau et un cadeau. » Comme quoi, tu essaies de te rattraper comme tu le peux.      

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Nikolaus Krämer
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Nikolaus Krämer
Jeu 26 Mar - 2:48

Rise up : A new heart awaits
Eliel  & Nikolaus

La vie était imprévisible. On en avait un exemple là. La vie qui nous réveillait brutalement, à travers des événements ou encore des gens. Un peu des deux, parfois. Elle était aussi bourrée de surprise, de ces événements auxquels on ne s’attendait pas. Lui qui avait eu la tête pleine de projet bien relaxant pour une fin de journée, se retrouvait dans une situation bien fâcheuse. La tête toujours pleine, mais cette fois d’autre chose. Une relaxation qui avait foutu le camp pour une vague d’émotions diverses, pour un crâne qui lui faisait presque mal et un estomac qui ne voulait plus rien savoir de ce saumon. Une surprise qu’il aurait préféré laisser à un autre, en toute honnêteté. Il savait bien qu’au fond, un jour ou l’autre sa fuite, son échappatoire de cette fameuse phase reviendrait droit sur lui tel un mur de briques. Il n’était pas prêt, ne le serait sans doute jamais, mais n’avait hélas pas le choix en cet instant bien précis de l’être malgré lui. Au moins, être honnête sur les faits, le simple fait de les mettre en mots, aidant à éclaircir ne serait-ce qu’un tout petit peu ce : je ne sais pas. Il n’aurait jamais cru qu’Eliel serait celui qui le force, qui lui arrache ainsi sa carapace, qui lui sort la tête du sable dans cette forme de brutalité. Eliel qui a ses yeux était cette âme si tranquille et discrète, devenu une petite tempête d’émotion. Une surprise de plus, d’imprévu dans son planning. Mais la plus grosse encore était cet aveu. Cet aveu qu’il n’était pas non plus, prêt à recevoir comme il se doit. Eliel s’intéressait à lui. À quel point? Il n’en avait pas la moindre idée. Lui qui préférait croire que ce n’était qu’un crush, comme on dit. Un attachement à ses tout début, qui avait peut-être éclos depuis cette fameuse soirée qui n’était que trou noir chez lui.

Tu es dans la merde, Nikolaus Krämer. Et tu dois trouver un moyen de sauver la situation. Comment ? Ce n’était pas si facile à faire en ce moment, encore moins lorsque nous n’avions pas toute notre tête. Mais malgré tout, il n’avait pas nécessairement envie de voir Eliel quitter son entourage, disparaître, comme l’avait-il mentionné. Tous ces éléments qui avaient prit un moment à s’installer dans sa tête, après coup. Une chose était pourtant certaine : leur relation ne serait plus jamais la même. Dans une bonne ou mauvaise direction? Il était encore bien trop tôt pour le savoir. Mais au moins, ils parlaient, au moins ils s’écoutaient. Nikolaus qui une nouvelle fois, lui prêtait ses oreilles, malgré que son regard se perdait ailleurs, retrouvant doucement sa raison, qui l’avait elle aussi quittée. Ses perles qui ne retrouvèrent le jeune homme que lorsque celui-ci s’agenouilla devant lui, en partie par crainte de la suite, rassuré de voir qu’il respectait malgré tout son espace personnel. Fort heureusement, car ses mots vinrent quelque peu, lui faire violence sur le coup, en réflexe. Quoi espérer d’autre venant de sa part, alors qu’il vivait cette fameuse phase depuis un bon moment déjà. Il avait pris ses habitudes, développé ses réactions, devenu un réflexe, en quelque sorte. Mais autre que son air, son regard se faisant plus gros sous cette proposition, sa bouche n’avait pas produit la moindre réponse.

Les réponses qui se firent attendre, parce qu’il avait besoin de silence pour réfléchir. Un soupir qui venait de le briser, un signe que des mots allaient enfin être prononcés. « Je crois que ce que je pense, et la réalité sont deux univers bien différents. Si je dis que c’est une phase, que je ne sais pas, en vrai c’est peut-être autre chose. Je ne sais pas s’il y a un placard, et si je vais sortir de là un jour. C’est juste… Hyper angoissant tout ça, tu sais ? Y’a autre chose aussi, derrière, peut-être. J’veux dire, ça ne me purge pas que t’aime les hommes. J’suis pas homophobe, tu fais ta vie, je m’en fou. Mais moi, c’est différent. » Le tournis qui lui revenait un brin, un résumé bien simple se fit entendre. « C’est compliqué. » Un nouveau silence, plus court, un soupir, ses fameux tocs de nervosité qui ressortait pleinement. On pouvait aisément deviner le prochain sujet qui allait être abordé : cette fameuse proposition. Il se passait une main dans la nuque, avant que se doigts ne viennent jouer avec son oreille. « Je… Je sais pas si c’est une bonne idée. Pour la simple et bonne raison que… j’ai pas envie de te blesser. Tu m’apprécie sous un autre angle et je viens de t’assommer sauvagement avec un râteau. Ça ne serait pas correcte de dire oui.   » Il ne pensait pas simplement à lui, dans toute cette histoire. Il y avait un autre humain d’impliqué. Un humain qui éprouvait une attirance certaine pour lui, des sentiments impliqués. « J’veux pas embrasser un inconnu non plus. Le malaise serait un peu trop intense je crois bien. Et puis je suis picky. » Pas drunk, encore plus hein, on le devine facilement. C’était une forme de oui, à bien y penser. Un oui qui n’était pas prononcé, du moins pas complètement directement. « Enfin j’veux dire, c’est un moyen plutôt efficace, je crois, pour me fixer dans tous les cas. » Un grognement, un deuxième, une main qui passe sur son visage, encore du temps, un besoin pressant de réfléchir, son corps demandant un répit, un peu de silence une nouvelle fois avant de continuer. On comprenait la difficulté du sujet, que le mensonge n’était pas et plutôt cette grande honnêteté et forme de vulnérabilité. « Et si on… Faisait un pacte ? Ou plutôt une entente. Tu m’aides avec… Ça. Et puis moi… Moi je t’aide à te voir autrement. » Car tout ce qu’il avait pu dire contre sa personne, il n’avait rien manqué de tout ceci. Ce n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Nikolaus, qui avait posé son regard sur se jeune homme et avait su lire en lui cette âme meurtrie, il le voyait un peu comme cette fleure qui avait eu la malchance de poser sa graine dans l’ombre. Elle n’avait besoin que de lumière pour éclore, pour montrer sa beauté. « C’est pas une question de ne pas être beau à voir. C’est en dedans, que ça se passe. Toi, t’as aussi des trucs à régler, ça se voit, ça se sent. On peut… Peut-être s’entraider, tu vois ? Du moins tu me corrigeras si j’me trompe. C’est peut-être pas une bonne idée non plus. » Sa manière aussi en quelque part, qu’il était observateur oui, mais aussi qu’Eliel avait son importance à ses yeux. Il n’avait pas envie de le perdre dans son entourage, au-delà de ce fait qu’il était un excellent employé. Il lui faisait une offre, à prendre ou à laisser, mais lui offrait aussi cette porte de sortie, sans rien imposer.

« T’excuses pas, pour tout ça. Tu voulais pas mal faire. Et honnêtement c’est une journée comme une autre, du moins pour moi. » Il lui faisait certes, passé un anniversaire qu’il aurait apprécier éviter mais, ce n’était pas là le soucis. La situation en tant que tel ne prenait pas plus de valeur car c’était le jour de sa vieillesse. « Je ne suis pas très fan des grosses fêtes surprises. Je déteste ça en fait. Tu comprendras pourquoi je ne tenais à ce que personne ne le sache au travail. » Il ne cherchait même pas à mentir en inventant une date, par peur d’obtenir le même résultat, évitant simplement de répondre lorsqu’on lui posait la question. « T’aurais pas dû… Dans tous les cas. » Réalisant que ces mots pourraient sonner comme un reproche, ou simplement comme une évidence devant le cadeau premier de la nudité, il retrouva son air de rameur olympien, cherchant à éviter une nouvelle blessure. « J’veux dire, dans le sens poli du terme. T’aurais pas dû, mais merci. C’est gentil de ta part. Même si en ce moment l’idée de nourriture me donne plus mal au cœur qu’autre chose. » Brutalement honnête avec sa condition actuelle, affichant malgré tout un mince sourire. Par contre il cachait magnifiquement bien sa panique interne. Si son premier cadeau avait été du sexe, celui qu’Eliel venait d’annoncer avoir lui faisait un peu peur honnêtement.  

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Eliel V. Wade
Mar 31 Mar - 17:52


Rise up : A new heart awaits

Nikolaus & Eliel ♣ You're the book that I have opened And now I've got to know much more. Like a soul without a mind, In a body without a heart. I'm missing every part.

La réalité désastreuse de cette soirée commence petit à petit à s’installer dans ton esprit. Tout ça, c’est à cause de toi. Si tu n’avais pas eu l’idée débile de venir à son appartement, il t’aurait pas donné un rateau. Si tu ne t’étais pas déshabillé pour te retrouver dans son lit, il t’aurait jamais balancé le fait d’avoir peur de toi. Et si t’avais fermé ta gueule et partir au lieu d’allumer la télé sur une scène bien déterminée, il ne serait pas si mal à l’aise à cet instant. Au fait, tu détruis tout ce que tu touches Eliel. Nikolaus était bien heureux avant de te rencontrer. Il a tout simplement voulu te donner un emploi ayant probablement perçu ton âme meurtrie et ton incapacité à t’ouvrir aux autres. Il a voulu jouer les bons samaritains, loin de se douter de ton esprit malade. Maintenant, il regrette sûrement sa bonne action. Il regrette sûrement de t’avoir rencontré ce jour là, voire même regretté de t’avoir fait passer une entrevue. Il regrette de t’avoir dans sa vie et tu ne peux pas le blâmer pour ça. Tu as été horrible toi et ton obsession omniprésente. Le problème, c’est que tu peux parfaitement ressentir des remords mais le lendemain … tu es capable de refaire les mêmes erreurs parce que tu as besoin de ta dose. Tel un junkie tu peux ressentir le manque d’être là où il est, d’être dans son appartement et de renifler ses habits. Peut-être que ça ne serait plus possible. Peut-être qu’il changera les serrures, qu’il plaquera sa collection particulière dans un coffre avec un code secret. Peut-être qu’il ne te regardera plus avec cette tendresse dont il est capable. Peut-être qu’il voudra te donner des tâches à l’extérieur juste pour ne pas ressentir ta présence dans les locaux. Toutes ces réflexions te poussent à t’acharner sur ta lèvre inférieure non sans regarder le principal acteur. Nikolaus, garde le silence. Et ce silence est le pire châtiment qu’on puisse te donner. Il te lacère de toutes parts et tu ressens les effets avec cette impression d’avoir la tête qui tourne. D’avoir des picotements dans le myocarde aux battements frénétiques. Tu es au bord de l'asphyxie, une situation que tu ne pensais pas pouvoir revivre une fois de plus.

Mais tu ne rêves pas Eliel. Tu es bel et bien dans cette pièce, agenouillé face au blond. Tu as réellement foutu la merde dans votre relation ainsi que dans son esprit. Tu pensais bien faire avec cette proposition de l’aider avec ses questionnements. Mais soudainement ça te semble si ridicule. Qui voudrait bien de toi hein ? Toi et tes innombrables défauts, toi et ton âme aux diverses pathologies. Pourtant, malgré l’anticipation, malgré ce mutisme, tu restes là. Tu veux connaitre le fin mot de l’histoire même si tu l’imagines annihilatrice. Tu attends et quand il soupire, tu bloques ta respiration. Tu as presque envie de te boucher les yeux et de partir te jeter d’un pont. Mais tu l’écoutes. Tu n’as pas d’autres choix que de l’écouter sans forcément bien comprendre le sens de ses mots. C’est compliqué, dit-il alors que toi, tu fronces les sourcils. Depuis quand déterminer son orientation sexuelle est devenu compliqué ? C’est vrai, c’est la chose la plus facile qu’un humain puisse comprendre. Après tout, il s’agit juste de la sexualité, ce n’est pas comme si en avouant son penchant pour les hommes, allait subitement lui faire changer de personnalité. C’est absurde quand bien même tu ne dis rien, te contentant de relâcher ta respiration et de soupirer à ton tour. Il parle, il parle et tu ne comprends toujours pas où il veut en venir. Il est pointilleux dans le choix de ses conquêtes, cette expression te décroche un léger sourire indéchiffrable. Tu comprends au moins quelque chose ; il ne veut pas de toi parce qu’une personne pointilleuse, ne te choisira jamais. C’est un fait. C’est peut-être la fin. C’est peut-être le moment que tu partes maintenant que tu as eu sa réponse. Enfin, tes pieds refusent de te porter et c’est peut-être pas une mauvaise chose vu la suite. Une entraide, dit-il. Pourquoi pas vous entraider parce que visiblement, tu as des problèmes internes à résoudre toi aussi. Ca te semble si ridicule. « J’ai pas des trucs à régler. Je sais ce que je vaux et je vaux pas gran … » Tu te tais. Ton esprit te ramène loin dans le passé, vraiment loin. Tu les vois te rouer de coups à cause de ton nom de famille lié à jamais à une histoire de meurtres sordides. Tu le vois te tourner le dos après t’avoir dit ne pas s’intéresser à toi. Et tu te vois te redresser après les énièmes coups, tu te vois en donner aussi pour te protéger, pour protéger ta soeur. Tu revois ta main s’agripper à la sienne, l’obligeant à te regarder. Ce jour là, les gamins de ton quartier avaient compris qu’il ne fallait se fier de l’eau qui dort. Que malgré le sang coulant de ta plaie, t’étais capable d’en administrer. Ce soir là, Samael avait compris à quel point tu es borné, à quel point tu ne lâcheras pas l’affaire tant que t’avais pas eu ce que tu désirais. C’est vrai, tu n’étais pas cet homme avec cette carence de confiance en lui. Cet homme qui se voyait comme un être insignifiant. Non, t’avais marché la tête haute. T’avais haussé les épaules face aux obstacles. T’avais résisté et aujourd’hui tu as un calepin dans lequel tu marques tes idées de suicide. Qu’est-ce qui s’est passé ? Tu l’ignores et enfin de compte, tu veux connaître la réponse. Tu veux redevenir l’homme que t’étais alors tu hoches de la tête, tu acceptes sa proposition. « D’accord. On peut faire ça. »

Le pacte est scellé et même si ça te fait peur, tu n’as aucune envie de faire un pas en arrière. Tu feras le nécessaire et tu ne seras jamais contre les idées de Nikolaus si cela te permet de soigner ton estime pour toi-même. Pour l’instant, tu trouves pertinent de t’excuser de lui faire passer un désagréable anniversaire. Malgré ses mots, malgré ce qu’il dit, tu te sens mal surtout quand il souligne son désintérêt pour la nourriture, actuellement. Il n’est pas bien, il est chamboulé par ces événements et faut dire qu’il n’est pas le seul dans cette situation. Tu as soudainement envie de retrouver ton piano, de jouer dessus comme un forcené qu’on vient de condamner à vie. Tu as envie de pleurer des notes, de crier des mélodies. C’est le seul moyen que t’as pour te sentir mieux même si cette simple idée te semble impossible à acquérir. Tu dois le laisser, tu ne peux pas continuer à lui bouffer l’air ou empiéter sur son espace personnel encore longtemps. Alors tu te redresses, tu fais quelques pas vers ton sac à dos duquel tu fais sortir une petite boîte emballée dans du papier cadeau. Tu la glisses doucement sur la table et tu remets tes baskets ainsi que ta capuche sur la tête. Si seulement tu pouvais disparaître derrière celle-ci, ce serait l’idéal. « Je … je m’excuse encore une fois. Je ne voulais pas que tu te sentes mal à cause de moi. » Tu ne préfères même pas prononcer son prénom, ça rendrait la situation encore plus réelle qu’elle ne l’est déjà. « Et je vais attendre que tu fasses un pas si jamais tu veux vraiment qu’on s’entraide. Je ne ferai plus preuve d’impulsivité du moins je vais essayer. » Parce que malheureusement, ce n’est pas quelque chose que tu contrôles. C’est comme manger pour combler sa faim ; c’est nécessaire voire viscéral. Mais tu feras des efforts quitte à placarder tes post-il sur ton ordinateur. D’ailleurs, faudrait que tu penses à changer l’arrière plan sur ton écran ; voir le visage souriant de Niko ne t’aiderait pas. « Et pour le cadeau tu en fais ce que tu veux mais ce n’est pas un truc sexuel, si jamais tu pensais à cela. » Il s’agit juste d’un bracelet qui t’a couté la peau des fesses mais tu as tenu à l’acheter, le jugeant adéquat au jeune homme. Sur ce, tu ouvres la porte pour sortir. Mais une fois à l’extérieur, tu t’appuies contre un des murs pour reprendre ton souffle non sans serrer les poings. Cette posture, empêchera tes mains de te flageller, dans le vrai sens du terme. Une fois calmé, tu prends le chemin vers l’ascenseur ayant dans la bouche un goût amer que tu comptes bien enlever avec une bonne dizaine de bières et une grande dose de produit illicite et destructeur. Les fameuses résolutions, tu les prendras demain, ou après demain voire dans un mois car tu es certain de faire fausse route ; Nikolaus taira sûrement cette histoire et ne désirera pas combler votre pacte, le passant sous silence pour les mois à venir.

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