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when a best friend becomes unknown (peter)

GOOD MORNING AMERICA :: New York City
 :: Columbia University :: North Campus :: Residential Colleges :: Beta Theta Pi
Ailis Mackenzie
Beta
J'ai posté : 36 messages et j'ai : 0 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Sophie Skelton et pour finir je crédite : domm days (avatar).

Ailis Mackenzie
Dim 8 Mar - 20:08

Week end. Soirée ordinaire chez les Beta qui organisent leur énième fête de l'année. On ne les compte plus, on continue juste de toujours les apprécier sur le campus : du moins ceux qui y sont invités. Ne vivant pas là-bas, Ailis se fait pourtant une joie de n'en rater aucune. Elle n'est pas du genre à rater une occasion de faire la fête, elle est plutôt celle qui reste la dernière pour s'assurer que toutes les bouteilles soient vides. Une énième soirée et pourtant, celle de ce soir s'annonce spéciale. Elle est sous le signe des retrouvailles, de l'amour, des souvenirs aussi. Elle devra signer le retour de cette relation si particulière qui liait Peter et Ailis, ces deux petites têtes anglaises, innocentes. Il avait suffit que la jeune femme ne croise son plus vieil et meilleur ami pour qu'elle le reconnaisse parmi la foule d'étudiants qui s'affolaient dans les couloirs de Columbia. Une rencontre fortuite entre deux portes, rapide et intense, pleine de joie et de nostalgie. Mais avec un goût amer aussi, sentiment d'inachevé. C'est pour ça qu'elle a décidé d'inviter Peter à la soirée. Qu'elle veut le redécouvrir, apprendre à connaître celui qu'il est devenu après toutes ces années. Pour ça aussi qu'elle se fait jolie, Ailis, toute bien coiffée et apprêtée dans sa jolie robe. Un peu stressée de le revoir. De le décevoir, ou d'être déçue. De découvrir qu'il avait trop changé, ou de souvenir de trop de choses douloureuses à cause de sa présence. Peu importe, elle ne pouvait pas le laisser passer comme ça. Leur séparation avait laissé une douleur trop vive pour ne pas saisir l'occasion de se retrouver.

Fin prête, elle s'est dirigée vers la résidence des Beta, la boule au ventre. Peut être n'allait-il même pas venir ? Il n'a donné aucune certitude, n'a pas promis d'être là. Peut-être que cette relation ne l'avait marquée qu'elle ? Que pour lui ce n'est que du passé, un lointain passé à enfouir au fond de son esprit ? Elle le comprendrait, bien sûr. Une flopée de doutes l'assaillent et lui embrument les pensées. Et alors que la musique est déjà lancée ; que les habituels fêtards sont déjà en train d'arriver ; la brune se sert un premier verre. Elle finit par se laisser emporter par la soirée, discutant à droite, à gauche. Elle commence à danser, et puis se serre un deuxième verre.

C'est à ce moment là qu'elle aperçoit la petite tête bouclée qui l'a toujours fait fondre. Elle s'empresse d'agripper son verre et d'aller l'accueillir. Peter ! Viens par là toi ! Elle l'attrape par la manche pour l'attirer vers elle et le prendre dans ses bras. Ça me fait trop plaisir que t'aies pu te venir finalement. Tout semble étrange entre eux. Tout semble différent. En même temps, beaucoup d'eau à coulé sous les ponts depuis leurs rencontres nocturnes, leurs seuls échappatoires à l'époque. Ils ont bien grandi les deux pauvres pré adolescents soumis à une autorité religieuse despotique. Séparés par un grillage plusieurs années auparavant, ils sont aujourd'hui séparés parce que leur parcours n'a pas été le même. Parce qu'ils ont bien grandis - et heureusement. Ils en ont parlé à peine quelques instants lorsqu'ils se sont recroisés, mais même si Ailis avait bien vu que leur relation n'avait plus rien à voir, elle ne peut s'empêcher de le chérir, son Peter. A chaque fois que son regard croise à nouveau le sien, elle se sent bien. Elle se sent à la maison, en sécurité. Et ça, ça n'a pas changé. Je te sers un verre ? Qu'est ce que tu bois ? Lui demande-t-elle en lui désignant le sien, plein d'un mélange de rhum et d'orange.
Peter E. Barnes
Lambda
J'ai posté : 441 messages et j'ai : 26 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Noah Centineo. et pour finir je crédite : persona (ava) & magma (signa)

Peter E. Barnes
Sam 14 Mar - 16:00
Le week-end. Cela signifiait pour les étudiants qu’ils pouvaient faire la fête jusqu’au bout de la nuit sans avoir d’obligations le lendemain. Cela ne représentait nullement le programme de Peter qui n’était pas féru de sorties. Il n’appréciait guère les soirées étudiantes qui terminaient au petit matin et où l’alcool coulait à flot. Bien souvent, de la drogue s’en mêlait. Il constatait souvent avec effroi qu’ils se mettaient dans des états pas possibles, au bord du coma éthylique. En tant que futur infirmier, l’écossais peinait à garder son calme face à une telle imprudence. Lui qui n’était pas violent pouvait amplement l’être avec ceux et celles qui prenaient des risques inconsidérés. Quel était l’intérêt de boire à outrance jusqu’à tomber malade ? Il l’ignorait, outre le fait de le regretter aussitôt le lendemain. Pourtant, ce soir, il allait se rendre dans l’une de ses soirées, celle des Beta. La confrérie alliée de la sienne, ils partageaient des valeurs communes loin d’être en opposition mais complémentaires. Le brun allait braver le danger pour se perdre dans la foule d’étudiants. Cela représentait un véritable sacrifice pour le juvénile, loin d’être adepte de ce genre d’événement. Il ne s’y rendait jamais, notamment depuis que sa vie privée avait été évoqué par le torchon de SOS. Les messes basses de ses camarades lui paraissaient alors insupportables. Mais pas que. Ce qu’il avait vécu dernièrement avait encore plus augmenté sa peur de la foule.

Les mois s’étaient écoulés depuis, il se doutait bien que les conversations avaient évolué. Les gens ne passaient pas leur temps à parler de lui. Aussitôt dans la frénésie, il fermait les yeux, tentait de se frayer un chemin parmi les fêtards. La soirée venait seulement de débuter et l’ambiance était déjà survoltée, au bord de l’implosion. Ce soir encore, peu d’entre eux dormiraient avant l’aube. Ce soir, ils ne connaitraient aucun repos. Parmi ces inconnus, Peter se sentait mal à l’aise, ses opales cherchaient désespérément le visage familier de la jeune Mackenzie. Leur dernière conversation avait laissé un goût d’inachevé. Il fallait y remédier. Les années s’étaient écoulées, l’affection perdurait mais que connaissaient-ils l’un de l’autre ? Pas grand-chose. De meilleurs amis à étrangers, il savait que le temps ferait son œuvre mais il ne souhaitait plus la quitter. Leur séparation, des années plus tôt avait été un crève-cœur. La petite rousse représentait le rayon de soleil. La seule chose positive subsistant dans son passé. Elle représentait bien plus qu’une amourette de jeunesse. Ils avaient traversé une épreuve tous les deux. Un passé tragique loin d’être semblable à ceux d’autres enfants.

Le cœur tambourinant dans sa poitrine, il évoluait tant bien que mal parmi la foule compacte et se remuant frénétiquement. Soudain, Ailis apparaissait dans son champ de vision et ce fut le soulagement. Il s’empressait de se joindre à elle, comme l’on pourrait le faire avec une bouée de sauvetage. La sentir contre elle apaisa ses craintes. La jeune femme semblait habituée à ce genre de fêtes. Elle était dans son élément il semblait, contrairement au jeune infirmier qui ne savait où se mettre. « Ailis. Je ne pouvais pas te faire faux bond ! » Disait-il avec un grand sourire. Le temps était passé, tout semblait les opposer et pourtant, de manière inexpliquée, ils se retrouvaient toujours. Si ce n’était plus une grille qui les séparait, c’était plutôt un mur invisible. En dépit de tout cela, l’affection restait, car elle avait été sa lueur d’espoir. La lumière au bout du tunnel pendant une période difficile. Ailis lui avait permis de ne pas sombrer dans la folie. A l’image de ce soir où elle le guidait dans la pénombre. « Un Coca, vous avez ça ici ? » Demandait-il en haussant les épaules, loin d’être adepte de la boisson, sa question pouvait paraître naïve mais dans ce genre de soirée, les sodas étaient rares.



ஃ the world is indeed full of peril, and in it there are many dark places; but still there is much that is fair, and though in all lands love is now mingled with grief, it grows perhaps the greater. ஃ
Ailis Mackenzie
Beta
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Ailis Mackenzie
Dim 15 Mar - 19:38

La soirée lancée, le moment fatidique est arrivé. Ailis n'a aucune idée de ce qui pourrait bien se passer. Après tout, celui qui l'a rejoint n'est qu'un inconnu finalement. Mais ils doivent se laisser une chance. C'est la seule chose à faire lorsqu'on retrouve une personne qui nous a tant marqué, lorsque la vie nous offre cette possibilité. Il a l'air ravi de la retrouver en tout cas, aussi ravi qu'elle ne l'est l'écossaise. Et tout ce qu'il demande, c'est un soda - bien qu'elle ne s'attendait pas à ça. Euh... oui on doit avoir ça quelque part. Ni une ni deux ses pas se dirigent vers une table non loin de là, tirant le Barnes par le bras. Étrange d'ailleurs, cette facilité qu'elle a d'être tactile avec lui, d'en être proche. Comme s'ils ne s'étaient jamais quittés en fait. Ah, je savais bien qu'on en avait ! Elle sert ce pauvre verre de soda, un peu tremblante, nerveuse, jusqu'à en mettre quelques gouttes à coté. Oups, je suis maladroite... enfin, tiens. Et santé ! Lui dit-elle en lui tendant le verre avant d'en boire une gorgée. Viens, on va s'asseoir là bas si tu veux. J'ai tellement de questions à te poser ! Elle ne lui laisse pas trop le choix, finalement, et elle l'attire vers un canapé qui se trouve juste à côté. Elle s'installe et finit par se poser, ses yeux plongés dans ceux de Peter. Elle n'en revient pas de la chance qu'ils ont de se retrouver là, par pur hasard, tant d'années après leur séparation brutale et inattendue.

Elle en a des choses qui lui traversent l'esprit Ailis, des tas de choses qu'elle a envie de lui demander à son amour de jeunesse, son plus vieil et précieux ami. Mais elle se contente de commencer par le début, les mêmes questions que celles qu'elle poserait à un inconnu. Alors tu.. t'étudies quoi ? T'es à New York depuis quand ? Tu vies où ? Complètement exaltée, les questions fusent et elle ne sait plus s'arrêter de parler la jeune femme. Et d'ailleurs tu vis seul ? Sous entendu pour savoir s'il avait quelqu'un dans sa vie, sans s'en rendre compte c'est l'aspect sentimental qui l'intéressait le plus, finalement. Même si ces discussions personnelles, elles n'étaient pas les bienvenues en ces moments de retrouvailles. Parce qu'elle n'avait aucune idée de quelles étaient les limites du brun, comment il avait pu grandir, lui. Et de ce qu'elle avait pu voir, et deviner d'après les quelques instants échangés, ils n'avaient pas pris les mêmes routes du tout l'un et l'autre. Désolée si je paraît dingue mais.. la situation est tellement folle ! Et elle allait sans doute l'être encore un bon moment. Le temps de s'apprivoiser, de se découvrir, d'apprendre à échanger sans barreaux entre eux.
Peter E. Barnes
Lambda
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Peter E. Barnes
Sam 21 Mar - 15:08
Parmi cette foule d’étudiants, Peter ne resterait pas longtemps en temps normal. Mais pour la jeune femme, il était prêt à faire de gros efforts et à braver sa peur de ce genre d’événements. Depuis le braquage qu’il avait vécu quelques mois auparavant, il ressentait toujours une once de crainte en étant entouré d’autant de gens. Heureusement, la présence d’Ailis demeurait réconfortante. Elle l’avait toujours été, des années plus tôt quand des barreaux les séparaient. Sa petite rousse restait encore et toujours une présence rassurante à laquelle il était devenu dépendant durant son enfance. Sans elle, nul ne savait ce qui aurait traversé son esprit. Peut-être aurait-il tenté de mettre fin à son existence car rien de bien n’y demeurait. Elle était ce quelque chose de positif. Plus que jamais, son soutien avait été salvateur. La retrouver ici paraissait aussi étrange que fou, après une séparation aussi brutale. Raison de plus pour ne pas se lâcher. Le brun constatait qu’elle avait beaucoup changé, mais pas tant que ça, elle restait un rayon de soleil. Si les années les avaient séparés, ils avaient aujourd’hui le temps d’apprendre à se connaître.

Cette facilité à se toucher, cette complicité tactile n’était que le reste des sentiments du passé. Ailis avait été son premier amour, celle qui avait fait battre son cœur d’enfant. Et encore aujourd’hui, elle avait une place particulière. Leur relation restait compliquée, aucun mot ne pouvait la décrire, pourtant, elle restait chère à ses yeux. Son verre de soda en main, il souriait face à la maladresse de la jeune femme, preuve de leur nervosité à tous les deux. « Ne t’en fais pas, moi qui suis gauche, je n’ai pas de leçon à te donner. » Il la suivait jusqu’à ce canapé, se laissant choir sans quitter la rousse des yeux. Il y avait de cela quelques mois, jamais il n’aurait songé la retrouver. « C’était presque inespéré que l’on se retrouve aussi loin de chez nous, on est deux à être dingues ! » Avouait-il en hochant la tête. C’était étrange et génial à la fois. Pourtant, il craignait la perdre une seconde fois, car nul ne savait ce que la vie leur réservait à tous les deux. Des centaines de questions fusaient dans sa tête, il voulait savoir ce qu’elle faisait, ce qu’elle étudiait, ce qu’elle aimait. Tout. Elle le devançait sur ses fameuses questions, ce qui ne manquait pas de le faire sourire. Elle démontrait tout autant d’intérêt. « Je suis arrivé à New-York pour débuter des études en soins infirmiers. Je vis avec mon chat à Brooklyn. Ma vie n’est pas trépidante, je suis persuadé que la tienne l’est bien plus ! » Disait-il avec un grand sourire, s’approchant d’elle, c’était maintenant à son tour. « Et toi alors ? Que deviens-tu ? » Il n’osait demander si elle avait rencontré quelqu’un, son cœur n’était pas prêt à l’entendre, en dépit du fait que ses sentiments étaient du passé. Du moins, il s’en persuadait. Tout ce qu’il désirait en cet instant était de connaître toute la vie de celle qui fut sa seule amie, sa plus tendre et chère amie. Il ne voulait plus la considérer comme une étrangère, plus maintenant qu’ils s’étaient retrouvés. De nouveau, le futur infirmier se perdait dans le regard de la jouvencelle, un regard dans lequel il se perdait aussi étant enfant. S’il y avait bien une chose qui n’avait pas changé, c’était leur affection, le reste restait à découvrir.



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