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And then, we leave our comfort zone ~ Dante

GOOD MORNING AMERICA :: New York City
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Axel M. Palmer
cent admin
J'ai posté : 2412 messages et j'ai : 586 dollars d'activité. Sinon, il paraît que : Nicolas Simoes et pour finir je crédite : (c) signature & (c) avatar by moi-même

Axel M. Palmer
Jeu 30 Avr - 15:16

And then, we leave our comfort zone
And then, we leave our comfort zone ~ Dante SBaUwSnA
Ce sourire que tu arbores est à la fois amusé et franchement taquin. Il s’est manifesté dès que tu as lu les textos que t’avais préalablement reçu de la part d’une personne bien précise. Ces textos, quand bien même très rigolos dans la forme, n’en restent pas moins sérieux. “Jpp aide moi j'ai peint un pendu” “J'ai aucune maladie, j'te jure, sauf mental, Elle se développe un peu plus à chaque jour." Ce n’est qu’un exemple des messages que t’avais reçu de la part de Dante, ce peintre incapable de supporter la solitude plus de trois jours. Voilà que vous êtes en confinement depuis une semaine et la santé mentale du jeune homme risque très clairement de se casser la gueule. Certes, lire ces phrases t’avait franchement fait rire mais au fond, tu comprends le problème et tu ne peux rester les mains croisés. Tu lui avais alors laissé un seul et unique message. "Laisse la corde, ramène ton chat, j'ai de la place" Simple, précis et très clair. Tu vas l’héberger pendant les jours à venir même si tu ignores comment tout cela va se passer. Tu es une personne solitaire justement Axel. Rester silencieux pendant des heures à lire un livre et à siroter un café en caressant le pelage de ton chien fait partie de tes passes-temps préférés. Là, tu acceptes de perturber ton train-train quotidien pour sauver une âme en perdition, ton côté généreux est bien servi quand bien même, tu ressens une certaine appréhension.

Après lui avoir envoyé ton adresse sur google maps, tu te lèves pour faire un peu de ménage. Ca te permet aussi de réfléchir à la situation actuelle. La maladie s’était propagée très rapidement et tu ne t’es pas attendu à un tel débordement. Du jour au lendemain, le maire avait pris la décision de mettre la ville en confinement ce qui ne t’avait pas laissé le choix que forcer tous tes employés à rester chez eux. L’entreprise aura certainement une baisse de niveau quand bien même, tout le monde avait accepté de travailler dans leurs domiciles. Vous avez décidé de vous retrouver chaque mardi à dix heures du matin lors d’une conférence vidéo dans le but de parler de vos tâches. La première séance s’était agréable déroulée, t’avais même l’impression qu’une certaine barrière s’était brisée entre toi et tes employés. Après tout, ils te voient de chez toi, dans un cadre plus amical que professionnel. T’étais le premier surpris à rigoler avec eux, à vous raconter des blagues entre deux informations importantes qui concernent le boulot. De ce côté, tu n’as pas à te plaindre même si, tes escapades nocturnes te manquent sincèrement. Prendre le petit-déjeuner dans la terrasse de ton café préféré te manque aussi et tu refuses d’y penser. Parce que de cette façon, tu te sentiras franchement coupable car toi, tu te portes bien contrairement à certaines personnes forcées de combattre cette maudite maladie. Tu soupires, tu préfères réfléchir à quelque chose de plus joyeuse comme la venue de Dante par exemple. Enfin … joyeuse. Tu sais pas si tu peux réellement la qualifier de tel. Le jeune homme, tu apprécies franchement sa compagnie. Pendant ces derniers mois, vous vous êtes bien rapprochés, à partager des déjeuner ou des activités sportives par exemple. Là, c’est différent. Là, il va venir chez toi et tu le verras tous les jours pendant vingt quatre heures. C’est une nouvelle situation pour toi Axel. Certes, t’avais vécu pendant un an avec ta meilleure amie mais ce n’était pas pareil. Marylou te connaissait bien. Elle savait quand elle devait se faire petite pour te laisser de l’espace. Tu ignores si le jeune homme assimilera par exemple ton caractère chiant du matin ou ton incapacité à comprendre et parler tant que tu n’as pas pris ton café. Enfin de compte, tu secoues de la tête. Tu ne vas pas revenir sur ta décision surtout que le principal intéressé sonne déjà à ta porte. Speedy Gonzales s’appelle en réalité Dante Romano.

Après avoir jeté un dernier coup d’oeil à l’ensemble du grand salon, tu remets correctement ton paquet de cigarette et ton briquet sur la table, il faut qu’ils soient symétriques si tu ne veux pas te sentir mal à l’aise. Tu files ensuite ouvrir la porte, sourire aux lèvres, découvrant la mine plus au moins fatigué du jeune homme. Faut dire que la solitude ne lui va pas bien au teint. Donne, je m’occupe de ça. “Ca” c’est sa valise. Tu le suspectes d’ailleurs de l’avoir préparé depuis un moment et intérieurement, tu te sens privilégié qu’il t’ait demandé ton aide à toi. C’est vrai, le jeune peintre est extrêmement sociable. Il a sûrement pleins d’amis mais finalement, il s’est tourné vers toi au lieu de tous les autres. Ca cajole ton ego et écrase surtout toutes tes angoisses. Tu l’invites à entrer dans ton lieu de vie, fermant la porte derrière lui. Par contre j’ai oublié de te dire que j’ai quelqu’un dans ma vie. Tu laisses la valise dans un coin et tu siffles. Chuck Norris, viens ici. Ton chien, qui était dans le balcon, entre en toute vitesse. Dans son élan et à cause du carrelage plus au moins glissant, il heurte le pied du canapé, te laissant dépité. Vaut mieux en rire qu’en pleurer. Oui tu l’aurais compris, il n’est vraiment pas futé. Absolument pas. On peut même dire que tu as hérité du chien le plus bête de l’univers. Mais au moins, il est gentil et amical puisqu’il tourne autour de Dante et de son chat, heureux lui aussi d’avoir de la compagnie. Bref ça va toi ? Rassure-moi, à part dessiner des pendus, tu n’entends pas des voix au moins ? Vous vous taquinez, entre vous c’est devenu comme une seconde nature et ce n’est pas désagréable. C’est ça Axel, tu préfères t’accrocher à ces moments que tu passes avec le jeune homme pour ne pas avoir peur de votre prochaine cohabitation. Après tout, qu’est ce qui pourrait arriver de si dramatique ?




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Dante Romano
Dim 10 Mai - 0:11
 

Axel M. Palmer & Dante Romano


And then, we leave our comfort zone

Un désastre. Si on cherchait un terme spécifique pour décrire Dante, ce mot faisait certainement partie de la liste. Pourquoi donc? Pourquoi avait-il changé pour ne devenir que cette nouvelle description? Un virus à lui seul avait réussi à le mettre dans cet état, alors qu’il ne l’avait même pas attrapé. Ce virus qui pour lui avait fait sortir la pire de ses angoisses en peu de temps : celle de la solitude. Et s’il avait fait partie de la population qui croyait que ce n’était qu’une simple grippe comme les autres, il avait changé d’opinion en voyant le gouvernement, voir même tous les pays, appliquer des mesures de confinement. Car oui, cet homme était capable d’un tel acte : admettre que son opinion était mauvaise pour en adopter une plus raisonnable et sensé. Il riait des complots sans preuves, doutant fort bien que si les pays avaient décidé de se mettre économiquement dans la merde pour un poisson d’Avril, ils l’auraient fait bien avant ça. Et s’il faisait partie des plus sages qui décidaient d’écouter pour se protéger à la fois soi-même et les autres, il n’allait pas tenir ainsi bien longtemps. C’est dans de pareil moment que l’on fait des réalisations sur notre personne, ou alors que nous faisons une profonde déprime. Lui, il avait fait un peu des deux. Ça avait commencé avec sa pointe d’ennuie qui s’était présenté rapidement aux premiers jours. Il ne faisait que penser à tout ce qu’il avait envie de faire, à tout ce qu’il pourrait faire aussi. Cette réalisation qu’il n’était pas très introverti, et aimait plus que tout les fameuses sorties et bain de foule. Vivre comme bon lui chantait aussi, l’emmerdait quelque peu puisqu’il devait se fondre à la masse, cette fois, pour une bonne cause. Ensuite? Ce fut le début de l’angoisse qui restait malgré tout bien inconsciente. Cette angoisse qui devint peu à peu envahissante au fil des jours, pour au final prendre beaucoup trop de place. Elle avait parfois envie de lui enlever quelques heures de sommeil, parfois c’était son inspiration, parfois elle se mélangeait à son ennuie et cette forme de déprime. Il y avait son chat, certes, mais il avait besoin d’un humain. Un seul lui serait amplement suffisant. Il n’avait pas besoin de facetime. Son diagnostic lui demandait une présence, une voix qui résonnait à son tympan sans que ce ne soit prévu, des silences brisés sans avoir ce besoin d’appeler ou de texter.

Avait-il pris le temps de se reposer la tête et l’esprit, de méditer avant d’envoyer ces textos ? Pas le moins du monde. C’était une forme d’appel à l’aide, de niveau léger, sur un coup de tête. Pourquoi Axel? S’il avait réellement pris le temps de réfléchir certainement que le résultat aurait été le même. Il devait se trouver une âme plus calme et douce en sachant bien que d’autres auraient fini par faire de lui son repas BBQ, littéralement faute de ne plus être apte à l’endurer. Axel représentait aussi un mystère en soi, un qu’il voyait comme une palpitante fouille archéologique, un qui venait jouer avec ses cordes sensibles mais qui malgré tout, appréciait pour cette raison. Deux êtres différents, mais qui n’étaient pourtant pas synonymes de mauvaise entente. Une première rencontre pour le moins particulière qu’il n’avait pas oubliée, et était plutôt heureux du résultat au fil des mois. C’était plus qu’une connaissance qu’il venait de contacter mais bien un ami. Après il n’était pas parfaitement conscient de son geste. Il ne l’avait réalisé qu’une fois le soulagement passé suivant la réponse. Une fois ses bagages terminés (il n’avait pas apporté grand-chose, priorisant son matériel artistique pour dessiner plus qu’autre chose, simpliste qu’il était), ce ne fut qu’en chemin qu’il en prit conscience. Il allait passer le test ultime de l’amitié : la cohabitation. Il existait plusieurs manières de découvrir une personne sous un nouvel angle, dont celui-ci. Il venait peut-être de signer pour quelque chose sans en prendre conscience, sans le moindrement savoir comment le tout allait terminer. Tant de possibilités aussi négatives que positives ou neutres. Qui sait. Seul le temps pourra réellement nous répondre. Mais aussi un élément majeur vint s’ajouter à tout le reste : Dante ne connaissait pas la cohabitation. Lui qui fuyait tant sa solitude, n’avait jamais cherché la collocation. Il n’était pas parmi les humains les plus simples qui soit, ayant ce besoin de tranquillité et d’être entièrement dans sa bulle lorsqu’il créait, sans avoir un autre dérangement que son chat. Chose qui n’était pas toujours aisé d’avoir lorsqu’on était plus nombreux dans un appartement. Plus il y avait de vie, moins on peut contrôler l’environnement.  

Rien qui ne l’avait empêché toutefois de se diriger vers le lieu d’habitation d’Axel. Bien au contraire. Son positivisme ou était-ce sa vision de la chose sous l’angle d’une nouvelle aventure n’avait pas le moins du monde freiné ses pas bien au contraire. Il n’avait même pas pris la peine de s’arranger correctement, donnant peut-être bien l’impression que son confinement à lui, avait duré depuis un mois déjà. Bon j’exagère mais ça donne une idée de ses traits plus épuisés que la normale. Un épuisement plus mental que physique. « Mon sauveur! Je suis propre, juré craché. » De toute manière il venait de toucher sa valise sans ce soucier du reste. « Je suis désolé pour ma crise, tout de même. J’ai censuré la moitié pour éviter que tu ne changes d’idée et me dise au final non. C’est pas le virus qui m’aurait eu, mais mes nerfs. » Ça ce n’était malheureusement même pas une blague. Le voilà qui arrivait au moins à ressentir de nouvelles émotions, soit la surprise, doublement en plus. « Quoi…? J’t’aurais jamais imaginé avec un homme si--- AH » Si quoi? Mystère. Il avait été dérangé par un chien, qui venait de le faire rire d’ailleurs. « Toi, Axel je t’aime bien en partie pour ça. T’as l’air de rien mais t’es un humoriste caché. » En partie, car il l’appréciait pour d’autres raisons bien entendu. Il aimait toutes les formes d’humours que la vie et les personnes pouvaient bien lui offrir. Et ça lui avait fait du bien aussi, de rire. Le nom, et la maladresse aussi. « Il est tout aussi agile que la célébrité c’est fou. Tu as songé à lui donner la carrière de chien cascadeur? » Pour les spectacles d’humour oui. Le pauvre. Dante ne résista pas plus longtemps à présenter sa main au chien pour qu’il puisse le renifler avant de joyeusement le toucher. Axel fut oublié un instant, le temps de présenter la cage à Chuck « J’t’ai pas amené de la nourriture mais un ami. J’espère que ça te conviendra. » Il s’était d’ailleurs permis d’ouvrir la cage pour qu’il puisse prendre ses aises et découvrir l’endroit. « Il semblerait que nous soyons tous les deux engagés dans une drôle de relation. Après j’ai pas aidé en lui donnant le nom d’un poisson. Pangasius. Mais je le surnomme Panga. C’est un gros paresseux je m’en foutisme. Il est chiant parfois. C’est de lui les pattes de chat sur mes toiles. » Et le plancher et autres éléments parfois. Si son appartement était propre, le coin studio serait une pure angoisse pour Axel. Un vrai bordel dans lequel il se retrouvait, pourtant. « Il me réveille aussi en me fixant d’une manière un peu creepy ou alors en prenant ma tête pour un coussin sur lequel assoir son magnifique derrière. Mais sinon, très sympathique. » Plus avec les autres que sa propre personne, parfois, mais ça faisait parti de son charme.

« Oh… » Ça y est, il reprenait du mieux notre Dante, avec son mode théâtrale qui jouait à la perfection la réalisation de son existence. « C’est pas normal les voix? J’ai toujours cru que Gilbert et Patricia avait une raison d’être…   » Bien entendu qu’il n’était pas sérieux. La preuve il ne l’était pas resté bien longtemps pour rigoler. « Je blague. Ils ont de plus jolis prénoms quand même. » Oh misère. « Oui j’arrête pardon, je vais pas commencer à t’épuiser alors que je viens juste d’arriver. » Ménage le un peu, ce pauvre Axel. « Et toi? Comment ça va ? J’imagine que tu le prends mieux que moi, t’as toujours ta jolie tête. » Et un magnifique lieu d’habitation, il devait le reconnaître même s’il n’était pas très fan du mode de vie des gens classés riches et célèbres. Tiré à quatre épingles, comme dirait l’expression. Un lieu dans lequel il allait devoir apprendre à vivre, réalisant un peu mieux le petit choc de culture qu’il allait vivre. « Hum… Y’a des règles ou des trucs du genre ici? Question que je le sache avant de te créer un quelconque souci. Chose que je ne veux pas faire.   » Il ne l’avait pas le moins du monde dit sous le ton du jugement, plutôt d’un réel désir de ne pas brusquer l’environnement d’Axel. « De toute manière tu me connais, tu n’as qu’à le dire. Je te suis vraiment très reconnaissant de vouloir de moi. Je peux installer le poisson et te faire une accolade après ? » Il était presque adorable.  
(c) crackle bones

     


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One eye sees, the other feels ▬ If being an egomaniac means I believe in what I do and in my art or music, then in that respect you can call me that... I believe in what I do, and I'll say it.
Axel M. Palmer
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Axel M. Palmer
Sam 16 Mai - 17:54

And then, we leave our comfort zone
And then, we leave our comfort zone ~ Dante SBaUwSnA
Depuis ton plus jeune âge, tu as appris à être généreux avec les autres. C’était une leçon enseignée par ton père d’ailleurs, tu te rappelles encore de ses mots. Il disait que si tu tends la main à quelqu’un en besoin, un jour on te rendra la politesse. C’est un peu le boulot du karma ; si tu te comportes d’une manière humaine avec autrui, tu seras récompensé même sans l’avoir cherché. Cependant, si tu te montres hautain et exécrable, ça te tombera dessus un jour ou l’autre. Certes, tu n’aides pas Dante seulement pour avoir un quelconque prix, non pas du tout. Non seulement tu veux dormir le soir sans être malmené par ta conscience mais en plus, tu apprécies réellement la compagnie du jeune homme. Après une rencontre franchement épique, il t’avait rendu visite dans le but de te livrer la peinture. T’étais incommensurablement emballé de le revoir, l’invitant tout de suite après à déjeuner ensemble. Et depuis ce jour, vous ne vous êtes plus quittés. Partager un bon repas en sa compagnie ainsi que de nombreux verres, était devenue une habitude, apportant son lot de légèreté et de bonne ambiance. C’est ça, Dante est un vrai vent frais, quelqu’un avec qui tu peux converser pendant des heures sans t’ennuyer de part son humour et sa façon à défendre ses idéologies avec aplomb et confiance. Avoir quelqu’un de la sorte dans ta vie est appréciable et c’est l’une des raisons qui t’avaient poussé à accepter cette cohabitation.

Tu ne réfléchis pas deux fois avant de récupérer sa valise. Le fait qu’il soit malade n’effleure même pas ton esprit. Tu connais quand même assez Dante pour savoir que s’il était malade, il ne t’aurait pas demandé de l’héberger. Il peut se montrer désinvolte et insouciant, un brin immature par moment aussi mais il est concerné par la sécurité des autres et la siennes. Alors oui, tu l’accueilles directement sans prendre des mesures de sécurité, tu lui fais confiance sur le coup. Et puis tu ne te l’avoues pas directement mais entendre sa voix et le voir en face de toi, te fait un bien fou ! Comme si t’étais plongé dans le coma depuis quelques jours et Dante débarque comme un preux chevalier, ramenant avec lui le remède miracle. Ce remède est son humour ainsi que son rire communicatif. Après lui avoir adressé un petit sourire, le plus chaleureux que tu as en réserve, tu secoues de la tête en l’invitant dans le salon. Une pièce de vie très grande, lumineuse, décorée avec beaucoup de goût mais aussi avec beaucoup de neutralité. T’inquiète pas, tu es le bienvenu. Et bien sûr, tout de suite après, tu fais les présentations en invitant ton fabuleux chien à vous rejoindre. Chuck Norris qui directement te déprime avec ses atouts de maladresse hyperboliques. Mais tu l’aimes bien, malgré tout, tu as appris à aimer ses conneries. Oh crois-moi il est capable de tout foutre en l’air ce chien, il se casse la gueule au minimum cinq fois par jour, tu verras … Bref, il porte bien son nom. Mais au moins, il est bien éduqué puisqu’il ne se met pas à aboyer sur le chat dans la cage. A dire vrai, ta voisine te confie parfois son siamois ce qui fait que Chuck Norris est habitué à avoir des félins à la maison. Dante te parle de ce félin qui ne semble même pas perturbé par vos présences et ce nouvel environnement. Bien au contraire, il baille annonçant sa nature fainéante comme vient de le souligner le peintre. Ca te fait rire d’ailleurs. Et bien enchanté Panga. Tu te courbes légèrement pour être à son hauteur. Donc je comprends les pattes de chat sur tes peintures. Un mystère de moins ! Dis-tu en écoutant les aventures de ce fameux Panga, sans perdre ton sourire qui, comme dit la coutume, ne dévoile aucunement ta dentition. C’est une habitude qui ne cache pas un complexe.  

Alors que tu invites Dante à prendre place sur un des canapés, tu l’interroges sur sa “santé mentale”. Mais Dante ne serait pas Dante s’il ne fait pas des blagues qui te poussent directement à lever les yeux au ciel. Hum, donc si je te vois en talons aigus, je présume qu’il s’agirait de Sexy Patricia. C’est noté. Dis-tu avec un air sérieux qui, petit à petit se dissipe pour détendre tes traits dans un léger rire. Oui, toi aussi tu as appris à te lâcher avec le jeune homme. Tu ne te brides pas et tu assumes ton humour merdique. A sa question, tu colles ton dos aux coussins derrière toi et tu hausses les épaules d’un air détendu. Ca va. Je n’ai pas à me plaindre vu que la solitude ne me dérange pas et j’ai pas chopé ce virus. Selon toi c’est une bénédiction alors même si tu t’ennuies parfois, tu refuses de te morfondre sur ton sort en te rappelant que dehors, il y a des gens qui se battent pour rester en vie. Cette idée commence à assombrir tes traits, heureusement que Dante évoque un sujet que t’avais justement peur d’inaugurer. Tu ne veux pas paraître à cheval sur les règles même si, avouons-le, c’est plutôt le cas. Sans perdre ton sourire, tu arbores une expressions passablement désolée et tu hoches de la tête. Je veux vraiment que tu te sentes chez toi mais … oui, il y a des petits trucs que je tiens à te communiquer. Genre, le matin tant que j’ai pas bu mon café, je peux me montrer un peu désagréable. Tu fais une petite moue passablement désolée. Tous les mardis à dix heures j’ai une réunion par vidéo avec mes collègues et employés du coup j’aurai besoin de calme. Tout en parlant, tu réfléchis à tout ce que tu peux lui dire en matière de règles et habitudes. Je pense que tu l’as déjà remarqué, je suis un peu maniaque. Là, tu ris, nerveusement. Mais je te demande pas de faire attention à tout ce que tu fais ou quoi que ce soit. Juste, ne sois pas surpris si tu me vois faire le ménage à vingt deux heures disons que c’est … normal. Tu n’as pas à m’aider non plus, ça me fait plaisir de faire le ménage, c’est pas une corvée pour moi. Tout comme cuisiner, d’ailleurs tu rebondis dessus. Je fais à manger tous les jours. Comme tu le sais je suis végétarien mais j’ai de la viande en stock si jamais. Tu te grattes le haut de la tête, tu as l’impression d’être trop complexe tout à coup alors tu essaies de ne pas l’effrayer. Sinon tu peux peindre où tu veux, vraiment, fais comme chez toi. Conclus-tu en te redressant, toujours ce sourire sur les lèvres. Et maintenant je veux bien mon accolade. Il te l’a promis non ? Une fois l’homme debout, tu le prends carrément dans tes bras, lui tapotant doucement contre le dos. Et c’est passablement étrange comme sensation. Sur le coup, le sentir si proche, humer son parfum est plutôt grisant sans pour autant être désagréable. Tu préfères ainsi t’éloigner rapidement sans brusquerie. Ca te fait un effet indéchiffrable et tu n’aimes pas ne pas comprendre. Viens, je vais te faire visiter. Une étape importante et qui te permet aussi de penser à autre chose. Tu montres du doigt la cuisine ouverte sur le salon et tu marches jusqu’à une pièce, claire, toujours décorée dans la neutralité mais qui a l’air chaleureuse malgré tout. Un peu comme toi. C’est ma chambre, mon bureau y est aussi. Dis-tu avant de fermer la porte et de passer par un hall qui mène à une une grande salle de bain extrêmement propre et lumineuse. Il n’y a qu’une salle de bain mais je me réveille tôt le matin donc il n’y a pas de risque que tu m’attendes pour prendre ta douche. Tu regardes un peu l’ensemble de la pièce avant de lui faire un signe de tête pour qu’il te suive vers la pièce qui avoisine la grande terrasse qui fait office de balcon. C’est une pièce indépendante, comme une sorte de caravane, que tu apprécies plus que de raison ; un sauna où repose aussi un jacuzzi Je te cache pas, j’ai loué cet appartement pour cette merveille. J’adore m’y rendre. Et l’excitation qui danse dans ton regard en est bien la preuve. Tu fais ensuite signe vers le grand balcon, là où une vue mirifique est accessible ; la vue sur toute la ville. Tu finis la visite en pénétrant dans la dernière chambre, elle aussi décorée d’une manière très sobre. Tu glisses la valise à côté du lit et tu vas ouvrir les rideaux ainsi que la fenêtre. Voilà, ce sera ta chambre. Dis-tu en glissant tes mains dans tes poches, regardant le jeune homme. Je vais te laisser te reposer si tu veux ? Moi je vais aller me griller une cigarette sur le balcon. Tu passes à côté de lui non sans lui sourire et directement tu pars récupérer ton paquet de cancerette, emportant avec toi une tasse de café noir. La brise matinale te lèche le visage et ça te fait franchement du bien. Malgré l'accalmie du moment, tu ne cesses à penser à cette prochaine cohabitation et à cette idée, ton coeur manque un battement. Tu espères que tout se passera bien entre vous, vraiment.        




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Dante Romano
Sam 23 Mai - 19:00
 

Axel M. Palmer & Dante Romano


And then, we leave our comfort zone

Un changement qui avait eu pour lui l’effet d’un café instantané. S’il frôlait la déprime, le simple fait de ne plus être seul lui avait fait du bien. Mieux encore, il allait partager les prochains jours en excellente compagnie et ça avait ce petit effet euphorique chez lui. La raison pour laquelle il parlait autant, prononçant son lot de petites conneries en s’épuisant un peu lui-même. Il retomberait dans sa normalité habituelle, ne vous en faites pas, lui d’humeur plutôt calme habituellement, loin d’être une pile électrique. Il savait quand calmer ses ardeurs mais en ce moment, c’était plus fort que lui. Il avait du mal à gérer ses émotions et se gérer lui-même en cet instant mais ce n’était que passager. Au moins c’était positif. Au moins, grâce à Axel, il retrouvait son sourire et son rire facile. Son angoisse avait disparue pour de bon, étouffée une nouvelle fois sans être le moindrement réglée. Il aurait certainement pu prendre le temps de ce virus et cet enfermement pour de l’introspection mais, il n’avait pas tout les outils requis pour ce faire.

Il avait rit à la description du jeune homme pour le nom, comprenant mieux la source du nom. « C’est bien vrai. J’imagine  mal cet homme jouer dans une scène dans un magasin de porcelaine sans tout casser. Bon après dit toi que si un jour il se fait mordre par un serpent, c’est ce dernier qui va mourir. » Il connaissait ses classiques, il semblerait. Malgré que se fixer devant un écran à regarder des films n’étaient pas trop son truc, il devait avouer qu’il s’était bien marré à regarder les sacrifiés tellement c’était mauvais et hilarant. Il trouvait malgré tout bien cocasse leurs animaux de compagnie respectif. Il se disait qu’ils devraient songer à échanger, peut-être bien. D’un côté Dante avait un chat maître de la paresse, tranquille, qui évitait de foutre le bordel avec sa maladresse et donc idéal en un sens pour le mode de vie d’Axel, et de l’autre un chien qui ajoutait du boulot à son maître qui devait ramasser ses gaffes au minimum 5 fois par jour. Au moins pour les bêtes n’auraient pas le moindre souci de cohabitation. Chuck n’avait pas la moindre envie de voir Panga en croquette et ce dernier ne voyait que bien peu d’intérêt envers quoi que ce soit. « Élémentaire mon cher Watson. » Une petite occasion de plus prise pour une blague, face au mystère résolu.

Le voilà plus officiellement entré dans le lieu d’habitation du jeune homme, ayant passé le cap des salutations à l’entrée. Son esprit encore trop occupé en d’autre lieu pour remarquer le contraste entre sa boîte en carton et l’hôtel 5 étoiles. Il n’avait d’yeux que pour Axel qui avait la gentillesse de s’inquiéter de sa santé mentale avec sa touche d’humour qui eu le don de le faire rire. « Tu as tout compris. Mais après, ça risque pas d’arriver. J’ai déjà essayé et plus jamais, c’est l’enfer ce type de chaussures! » True story, c’est bien ça qui était le pire. Dante sembla réaliser à quel point ce qu’il venait de dire pouvait paraître étrange et laisser beaucoup trop de place aux questions et à l’imagination, rectifiant un peu le tir en rajoutant la suite. « Non pas de drag queen ou de fantasie étranges! Juste un défi lancé. Et tu me connais, je dis oui plus que non. Même si je devrais parfois. C’est pas comme si je le faisais à cause de mon orgueil, je n’en n’ai pas vraiment. » Ça et ne pas avoir peur du ridicule était une évidence dans sa personnalité lorsqu’on prenait la peine de le connaître. Il avait renvoyé la question par soucis de savoir comment Axel se portait dans ce petit enfer, se doutant bien qu’il devait mieux s’en sortir que lui. Et il avait bel et bien eu raison. « Tu es plus sage que moi. Faut croire que ma crise de nerfs était plus forte que ma raison. Il est vrai qu’on n’est pas à plaindre. » Il avait un toit sur la tête, de quoi manger, il pouvait continuer de travailler et en plus, il n’avait aucune maladie. Il avait même le privilège d’être accueillis chez un ami, sans qu’il lui demande quoi que ce soit en retour. La moindre des choses pour lui étant d’au moins se plier aux règles de la maison. Il connaissait bien le jeune homme, à force de l’observer, pour savoir qu’il viendrait peut-être bien, animer un peu plus ses tocs. Dante avait ce regard parfaitement sérieux, hochant la tête parfois en signe qu’il enregistrait les informations, ne pouvant s’empêcher de sourire à l’aspect grognon du matin, accompagnant son rire par la suite. « Ne t’en fait pas, je me sentirais chez moi n’importe où tu sais. Je ne tiens pas à perturber ton espace personnel donc je prends note de tout ça! T’en fait pas pour le côté grognon du matin, je trouve ça plus mignon qu’autre chose. » Comme quoi, s’il craignait les mauvaises réactions ou les flammèches, il était en terrain plus que safe à se sujet. Il risquait plus d’en rire doucement et de la taquiner que d’en être outré et le trouver chiant. Il fallait jouer avec ses cordes sensibles pour mériter sa colères, et fort heureusement, son harpe ne comportait pas beaucoup de cordes. « Je vais tenter de ne pas trop te taquiner, promis. Et promis je vais mettre dans mon téléphone une alarme les mardis à 10h pour ne pas l’oublier. » Chose qu’il fit d’ailleurs sans plus attendre, en mettant la petite notice de : Reste zen, Axel est en réunion. Il pourrait d’ailleurs en profiter pour faire sa méditation, pourquoi pas. Il afficha un petit sourire pour la suite, prenant le temps de répondre correctement au reste. « Oui j’ai cru remarquer mais, t’en fait pas avec ça non plus. On a tous nos petits trucs après tout. Pour certains c’est plus visible, et pour d’autres moins. Par contre, y’a un truc que je pourrais faire pour t’aider? Je me sentirais trop mal de vivre comme Panga. Tu peux toujours me dire quoi faire, je ne le prendrais pas mal. Et puis c’est l’occasion idéal si tu rêvais d’un jour te faire dire oui chef! » Bien entendu qu’il blaguait, si léger, sans jugement, comme bien souvent. Il faisait tout en son possible, naturellement, pour que le jeune homme ne se sente pas mal de ces petites règles et manies. « Je peux très bien suivre ton mode de vie végétarien, ça me fera même plaisir de le faire. » On pouvait dire qu’Axel était tombé sur un jeune homme facile à vivre, comme quoi la cohabitation serait au moins, facilité par ce fait. Encore mieux, il voyait le tout comme une occasion d’apprentissage. Que ce soit pour comprendre le jeune homme sous un autre angle, découvrir son mode de vie, que pour l’art culinaire végétarien. « Je ne le dis pas pour être gentil. Ça pique bien ma curiosité. Tu arriveras peut-être même à me convaincre de le devenir moi-même qui sait. » Au bout du compte il n’y avait ni trop de complexité ou de terreur chez lui. Il était même heureux de cette cohabitation qui représentait une nouvelle aventure pour lui, tout compte fait. Il avait le sourire aux lèvres, ne se le faisant pas dire deux fois pour cette accolade qui laissait transparaître ses émotions. Ce n’était pas une simple accolade, sans plus ni moins non. Elle laissait transparaître son soulagement, sa joie évidente, et qu’il appréciait Axel, malgré qu’elle ne fût que de courte durée.

Ils avaient une visite à faire, après tout. Et c’était bien à cette réalisation et ces mots, que Dante porta enfin une attention particulière à son nouvel environnement. Malgré que celui-ci ne soit pas un grand fan de la richesse, il ne pouvait renier la beauté des lieux. Il avait ce petit air à la fois impressionné et peut-être bien pouvait-on aussi y déceler un peu de malaise. La source? La comparaison entre ce lieu et celui de son habitation, drastiquement différente, de quoi avoir ce petit doute qu’il serait une bonne idée d’inviter un de ces jours Axel chez son petit chez lui. De quoi le rendre anxieux de la poussière qui pourrait y vivre, et si tout était réellement à la bonne place. Pas qu’il vivait dans un bordel mais, son studio par contre pourrait créer un véritable traumatisme. Il avait d’ailleurs marmonné pour lui-même : « J’ai l’air de vivre dans une boîte en carton à côté… » Mais ça n’avait rien de la jalousie, plutôt d’une simple constatation à ses yeux. La preuve il avait ajouté un petit rire alors que la visite se poursuivait dans les autres pièces. Ça ne lui faisait même pas mal d’avouer que toute cet espace lui donnait envie de créer dans chaque pièce, sauf celle de l’intimité du jeune homme, bien entendu, il était respectueux tout de même. « T’en fait pas, je ne me lave presque jamais. » Évidemment que c’était une blague, et qu’il l’avait fait pour agacer Axel plus qu’autre chose, avec son petit air bien malin. « Tu devras vivre avec mon imperfection, le seul ménage que tu ne pourras pas faire. » Petit comique. Quoi qu’il eût une petite partie de véritable : le fait qu’il manquait catégoriquement toujours un ou plusieurs endroits lorsqu’il se lavait, des traces de peintures pouvant y rester. Ça prenait parfois du gros frottement pour y parvenir, et il n’en avait jamais rien eu à faire de toute manière. Le retour de son air bien impressionné à la pièce suivante, apprenant qu’il s’agissait peut-être bien de la pièce de prédilection. « Si je n’étais pas aussi entêté avec mes valeurs, je crois bien que j’aurais aussi craqué. On se fera un petit 5 à 7 quotidiens ici alors. Mais j’ai pas prévu de maillot. Promis je vais pas y aller à poil, j’ai amazon prime au moins. C’est dommage j’en avais un à tomber. » Ce qui voulait dire, que les motifs devaient être très cons, sans plus ni moins et qu’il ne comptait pas retourner chez lui pour ça. Son deuxième endroit favori ? Le balcon sans le moindre doute, qui lui présentait une vue magnifique, il s’imaginait déjà y passer le plus clair de son temps, pour profiter d’un peu d’air et pour créer. La visite se termina par la chambre des invités, qui en tapait elle aussi. « Avoir su, j’aurais amené ma famille au grand complet. » Petite blague car le lit était très spacieux, de quoi faire rêver n’importe qui. Une blague qui cachait aussi le fait qu’il savait pertinemment qu’il ne dormirait pas cette nuit. La faute à l’endroit drastiquement différent de ses habitudes, à ce petit sentiment de ne pas être à sa place, le besoin de s’habituer avec de pouvoir y parvenir. Des petites qui faisait un tout, mais il ne comptait pas en glisser le moindre mot à Axel, se contentant d’hocher de la tête et de le laisser quitter. Il en profiterait pour se reposer autrement, loin de moindrement s’en faire avec ça. Il se contenait de regarder les lieux, son regard se posant sur sa valise et son chat qui semblait bien plus à l’aise que lui. Le silence, la solitude, cette boule qui refaisait surface tranquillement. Il était trop tôt encore pour qu’il puisse laisser les petits moment seul-à-seul vivre sans que cette angoisse ne refasse surface. Peut-être avait-il ce petit doute d’avoir fait le bon choix, peut-être savait-il qu’il deviendrait une véritable sangsue, du moins aujourd’hui. Car il ne laissa pas le jeune homme bien longtemps, déjà mieux de se retrouver avec lui, malgré son air un brin préoccupé. « Je peux t’embêter complètement aujourd’hui? » Il était bel et bien sérieux, laissant peut-être bien transparaitre sans le vouloir, que quelque chose n’allait pas, réellement. Que ce n’était pas une blague, du moins pas complètement, ce besoin vital de ne pas être seul. « Bien entendu tu peux me dire si tu en as marre que je sois ton ombre. Je pense juste que j’ai vraiment besoin d’avoir un humain à mes côtés pendant au moins 24h. » Un petit moment de vulnérabilité, qu’il avait eu besoin de casser rapidement avec un peu d’humour. « Promis je vais pas aller jusqu’aux toilettes et dans ta chambre. » Ce moment où il se sentait un peu con, devant sa propre exaspération, se trouvant bien ridicule d’avoir formulé une telle demande qui lui donnait l’impression d’être un enfant. « Tu as du goût, je dois l’avouer. Ça fait longtemps que tu habites ici? » Avait-il sauté rapidement sur cette conversation? Certainement. Il n’avait même pas laissé le temps à Axel de répondre à sa première question et intervention.   
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