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Merci pour cette belle aventure ! Toutes les informations se trouvent Ici love2 du love sur vous La photographie c'est mieux qu'un dessin, mais il ne faut pas le dire. ♪ Zaphyr ♥ 4035343658

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La photographie c'est mieux qu'un dessin, mais il ne faut pas le dire. ♪ Zaphyr ♥

GOOD MORNING AMERICA :: New York City
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N. Saphyr Vilkas
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N. Saphyr Vilkas
Jeu 7 Mai - 22:58
La photographie c'est mieux qu'un dessin, mais il ne faut pas le dire × ft. Zaphyr
On y est. Le dé-confinement a finalement eu lieu, et c'est doucement que New York a reprit vie, sous quelques règles bien entendue. Je commençais à tourner en rond, et Zara avait même fini par me trouver insupportable, malgré mon nombre de sortie pour Le Chien.
J'ai laissé couler quelques jours, avant d'élaborer un plan pour quitter Riverdale, et voir un peu d'autre paysages. Les règles sont pourtant strictes dehors, port de masque obligatoire, et distanciation sociale de deux mètres oblige. Le confinement a été long, alors, si nous pouvions respecter les quelques règles pour éviter une nouvelle vague, ça serait top. C'est tout naturel que j'ai commandé des masques chirurgicaux, avant d'en commander en tissus. J'en ai même profité pour en faire envoyer à San Francisco, pour quand les restaurants pourront rouvrir. Les temps sont malheureusement durs pour tout le monde.

Il y a peu, j'ai apprit le retour de Zoey à New York, une fois le confinement levé. C'est ma petite-soeur qui m'a mit au courant. Je ne l'ai pas revu depuis la fois où je me suis ridiculisé face à elle, pensant qu'elle avait accepté la main de son petit-ami actuel. Ce jour-là, j'avais décidé qu'il valait mieux que nous restions en bons termes, même s'il m'a fallut du temps pour accepter de la revoir. Mais... Je crois que le confinement m'a aidé à faire le point, à savoir si j'étais prêt ou non, à recroiser son chemin. Ca a été un peu comme une sorte de méditation pour moi, et j'avoue que ça m'a fait du bien. Jusqu'à ce que je n'en puisse plus. Ma patience légendaire étant arrivée à bout.

Après quelques appels, c'était décidé, je devais sortir. Et c'est d'ailleurs aujourd'hui que j'ai rendez-vous avec mon ex. J'ai attrapé mon appareil photo, un masque, et me voilà en chemin pour Brooklyn, là où vit Beckett. Tout étant quasiment fermés, nous avons eu l'idée de faire un genre de rallyes photo. Zoey a toujours eu de l'imagination pour occuper nos journées, lorsque nous étions encore en couple.
Je me gare en bas de chez elle, et sors de la voiture, m'appuyant sur le capot. Rapidement, je lui envoie un message pour lui indiquer ma présence. Mes yeux se portent sur la rue où nous sommes, et je pourrais presque en avoir la larme à l'oeil de voir de la vie, par-ici. En 2020, je n'aurais jamais cru que le monde puisse s'arrêter de vivre en même temps. Je souris, bien que derrière mon masque ça ne se voit pas, quand j'aperçois enfin la jeune femme.
- Ca ne se voit pas, mais je souris. Je suis content de te revoir Zoey ! Je lance, au travers du tissus. Je m'apprête à la prendre dans mes bras, lorsque je me ressaisie, et reste à bonne distance de la jeune femme. C'est dur de résister à cette étreinte, mais n'est-ce pas là un mal pour un bien, au final ?

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Zoey C. Beckett
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Zoey C. Beckett
Ven 8 Mai - 0:58

La photographie c'est mieux qu'un dessin...

ft. Zaphyr ♥


« New York !
Concrete jungle where dreams are made of
There's nothing you can't do »
Il y a à peine trois jours que je suis rentrée à New-York. En mars, quand l’Etat à commencer à sérieusement s’inquiéter de l’épidémie mondiale qui était en train de se développer, je n’ai pas hésité une seule seconde. J’ai tout de suite pris un billet pour San Fransisco. Dès le début j’avais le pressentiment au fond de moi que nous allions traverser une dure période et il était hors de question que je la passe loin de ma famille. Quand tout va mal c’est toujours vers elle que je reviens. Ça avait été le cas à la mort d’Emily, quand j’ai déménagé de LA après le départ de Saphyr et ça l’était également cette fois-ci. Si j’étais restée j’aurais passé mon temps à m’inquiéter de toute façon et j’aurais été littéralement imbuvable à la maison. Car nous en avions parlé dès le début avec Alan, lui ne quitterait pas la ville. Il en avait le droit seulement sa position de journaliste était délicate. Il continuait à travailler même de chez nous pour honorer son devoir de toujours délivrer les informations au public. Peut-être bossait -il même plus que d’habitude. Dans ces circonstances nous avons tous les deux jugé que ce n’était pas la meilleure des idées qu’il rencontre mes parents et mon frère maintenant. Il ne pourrait même pas visiter San Fransisco et passerait plus de temps devant son ordi qu’avec nous, ce qui n’aurait pas été très poli.
Seule je m’étais donc envolée pour ma ville natale. Là-bas j’ai vécu chez ma mère où Ethan nous a également rejoint. De les avoir près de moi avait été un véritable baume au cœur. Par chance la maison familiale était située en banlieue. Nous avons donc pu profiter du jardin et d’être dehors dès que le beau temps nous le permettait. J’ai profité de cette parenthèse pour vraiment faire le point sur ma situation et aussi pour rattraper le temps perdu avec mon jumeau et ma mère. C’était comme si la peur du virus nous avait poussé à nous livrer les uns aux autres sans filtre. J’avais passé de très beaux moments. Et des moments beaucoup plus difficiles parsemés de doutes en tout genre. Malgré tout quand je fais le bilan je retiens surtout le positif. Comme quoi, j’ai bien évolué moi qui était le plus souvent pessimiste.

Alan ne m’avait pas manqué. Pourtant je dois reconnaître que j’avais été heureuse de le retrouver une fois de retour chez nous. Mais je ne pouvais pas me mentir à moi-même il me tardait aussi de revoir quelqu’un d’autre. Saphyr. Pendant le confinement je l’avais laissé respirer mais j’avais appelé Zara une fois. Elle m’avait assuré qu’elle allait bien et que son frère également. Malgré tout j’avais pensé au jeune-homme plusieurs fois. Ce n’est pas de la meilleure des façons que nous nous sommes laissés la dernière fois que nous nous sommes vus. J’espérais sincèrement que lui aussi avait profité de cette période pour prendre du temps pour lui.
J’avais justement rendez-vous avec le jeune-homme dès maintenant. Je l’avais eu au téléphone la veille et je savais qu’il ne pourrait pas refuser l’activité que je lui avais proposé. Fin prête, je suis en train d’enfiler mes chaussures quand un SMS m’indique que Saphyr est en bas de l’appartement. Appareil photo numérique autour du cou, je me dépêche donc d’embrasser Alan dans un au revoir avant de passer la porte et d’enfiler mon masque. En bas de l’immeuble j’aperçois cette silhouette qui m’est si familière et je m’approche. « Salut toi » j’accueille Saphyr avant d’échapper un rire à ses paroles. Attendrie je réponds sincèrement à mon tour « je suis contente de te voir aussi. » Je sens le jeune-homme esquisser un geste dans ma direction avant de se rattraper. Bien que nous soyons à une distance respectable l’un de l’autre je ne résiste pas à l’envie de prendre son bras. Un instant je pose sa main entre les miennes avant de caresser son avant-bras. Je sais qu’une étreinte n’est pas raisonnable mais j’avais besoin d’un minimum de contact physique avec mes proches. C’était dans ma nature, je ne pouvais pas m’en passer. « T’es prêt à conquérir mon territoire ? » je finis par demander enthousiaste en levant les bras dans un geste triomphant. Je lui emboîte alors le pas pour commencer à marcher. En même temps je lui tends du gel hydroalcoolique que je sors de mon sac à dos. « Tiens si tu veux. Alors comment est-ce que tu vas ? » Le visage levé en direction du soleil je profite enfin vraiment d’être dehors au beau milieu de la ville. « Notre premier spot est une véritable pépite en matière de street art, tu vas adorer. C’est juste à coté. » Nous avançons jusqu’à tomber sur la fresque que je cherchais. Je m’arrête donc pour profiter de la vue, ravie.



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la fresque en question :
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N. Saphyr Vilkas
Ven 8 Mai - 17:55
La photographie c'est mieux qu'un dessin, mais il ne faut pas le dire × ft. Zaphyr
Mon coeur s'emballe lorsque mes yeux se posent sur la jeune femme. Si j'avais prit la décision de mettre complètement un terme à nôtre relation, mes sentiments étaient toujours aussi forts, et omniprésents. Elle est belle, même avec ce masque qui couvre la moitié de son visage. J'observe la jeune femme avec une certaine attention, jusqu'à ce qu'elle arrive à ma hauteur.
Je me retiens de la serrer contre moi, tandis ce que sa main vient se posée sur mon bras. Instinctivement, je lève les yeux vers l'immeuble, espérant narguer l'autre péquenot, mais rien. Je me recentre sur la jeune femme, arborant mon plus beau sourire, malgré tout.

- T’es prêt à conquérir mon territoire ? Si je suis prêt ? Ah ça oui ! Je n'ai que très rarement visiter New York, je n'ai fait que les points touristiques de la ville, alors bien sur que je suis prêt. En réponse, je lui montre d'ailleurs mon sac à dos, où se trouve mon appareil photo. Enfin, deux de mes appareils photos disons. Un pro, et un argentique.
Zoey commence à marcher, et je repositionne mon sac comme il faut, avant de la suivre. Quand elle me tend du gel, j'esquisse un sourire, et récupère la bouteille pour m'en mettre un peu.
- Merci. Je lance, en le lui rendant. J'observe la vie autour de nou, les gens qui s'évitent, certains se regardent de travers, tandis que d'autres semblent ne pas se soucier de la pandémie, de cette épée de Damoclès que nous avons tous au dessus de la tête.
- Alors comment est-ce que tu vas ? A sa question, je hausse les épaules, enfouissant mes mains dans mes poches.
- Comme quelqu'un qui sort de confinement ? Plaisantais-je. Ca va. C'était long, ennuyeux, j'ai essayé de m'occuper comme je pouvais. Zara a fini par en avoir marre de moi, je crois. J'ai joué de la guitare, fais du puzzle, je me suis même mit à TikTok ! Bref, je me suis ennuyé pendant ce confinement. J'aurais apprécié avoir Zoey auprès de moi. Si nous avions été ensemble, nous aurions passer nos journées nus, à faire et refaire l'amour de partout. Je sors de ma rêverie, et tourne les yeux vers la jeune femme. Et toi ? Ta famille va bien ? Comment va ta mère ? On arrive finalement vers le spot que Zoey souhaitait me montrer, et j'observe la fresque avec attention. Elle est merveilleuse ! Je lance, en retenant mon euphorie. Je cherche un angle plutôt sympa, l'observant sous toutes les coutures. C'est parfait. Je me tourne vers la jeune femme, et croise les bras sur mon torse. Zoey a toujours été un de mes plus beaux modèles, elle était comme ma muse autrefois. Je finis par sortir mon appareil photo, et le prépare, avec l'objectif que je veux. La photo a toujours été une de mes passions, avant même de devenir mannequin. Ca a d'ailleurs été difficile de passer devant l'objectif à ce moment-là. Tu crois qu'on va devoir se cacher pour s'étreindre ? Romeo et Juliette version 2020. Ca compte pas de s'embrasser avec un masque, si ? Je surveille la jeune femme du coin de l'oeil. Même si nous avons arrêtés notre relation, je prends un malin plaisirs à la taquiner un peu.

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Zoey C. Beckett
Ven 8 Mai - 23:50

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Fin prêts nous nous mettons en route pour notre expédition. Nous avons de la chance, la journée est magnifique. Nous n’aurions pas pu rêver mieux pour un rallye photo. J’en oublierais presque le confinement si quelques signes n’étaient pas là pour me rappeler la situation. Les rues étaient plus calmes que d’ordinaire et les passants osaient à peine se regarder dans les yeux. Je n’avais pas souvenir d’une telle méfiance à San Fransisco mais il faut dire que je n’étais presque pas sortie. Curieuse de savoir comment Saphyr a vécu cette épidémie je lui demande comment il va. Derrière cette simple question innocente se cache bien d’autres interrogations mais le jeune-homme se livre assez facilement si bien que je le laisse parler. « Le confinement aura au moins servi à élargir ton fan club alors » je plaisante à mon tour. « Est-ce que tu as montré à ta communauté les dessins animés que tu regardes tous les matins en te préparant ? » Manque de bol pour lui je connais toutes les routines honteuses du jeune-homme. Du moins si elles n’ont pas changé depuis le temps mais ça m’étonnerait bien. C’est l’une des raisons pour lesquelles je me suis tout de suite bien entendu avec Saphyr. C’est quelqu’un d’authentique et un enfant tout au fond de lui.
A mon tour de répondre je reste tout aussi honnête que Saphyr l’a été. « Il y a eu des hauts et des bas pour ce qui est du moral… mais dans l’ensemble ça a été. Quitte à être enfermée j’ai décidé de prendre le confinement comme une pause. J’ai pris soin de moi, j’ai réfléchi à pas mal de choses. On a passé beaucoup de temps en famille aussi. On s’est dit des choses qu’on ne se serait jamais dit en temps normal je pense. Ça nous fait du bien à tous. » Parler avec le masque n’est pas évident. Je marque donc une pause pour regarder Saphyr. « Mon père va bien. Et ma mère ne va pas si mal étant donné les circonstances je trouve. Elle s’inquiète mais ça va. Elle te passe le bonjour d’ailleurs. Et avec Ethan on s’est amusés à créer une BD sur les petits tracas du quotidien quand tu es confiné. Je te la ferais lire si tu veux. »

Rapidement nous arrivons devant l’une de mes fresques favorites dans le quartier. La réaction de Saphyr en la découvrant me fait plaisir et je le laisse s’approprier les lieux. Pendant ce temps je me pose sur un rocher dans un coin pour ouvrir mon sac à dos. « J’ai pris des appareils jetables aussi. » ça a toujours été mes préférés. J’aime l’idée de prendre des photos sur l’instant sans savoir ce que va donner le résultat. Souvent ce sont des appareils que j’oublie pendant des mois dans un coin. Mais justement de cette manière j’ai de belles surprises lorsque je les amène à développer.
Je suis en train de remonter la molette de mon appareil quand Saphyr me provoque. Ça a toujours été un petit jeu entre nous et je ne peux retenir un sourire. Il aura beau être caché par mon masque je sais que Saphyr le devinera malgré tout.  « C’est pas vraiment mon genre de me cacher » je réponds dans un clin d’œil complice. Je fais d’ailleurs descendre mon masque jusque dans mon cou pour pouvoir me concentrer sur l’objectif quand je colle l’appareil à mon œil. Toujours dans la direction de Saphyr je le prends en photo avant de le regarder un peu plus intensément. « Allons sagement et doucement : trébuche qui court vite te répondrait Shakespeare. » Sur ces paroles mystérieuses je finis par fermer les yeux pour offrir mon visage aux rayons de soleil. Sa chaleur caresse ma peau et je crois que je pourrais rester ainsi pendant des heures.




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N. Saphyr Vilkas
Lun 11 Mai - 10:19
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Sur le chemin, j'écoute Zoey me parler de son confinement, de sa famille. Si j'ai eu du mal à me faire accepter par son jumeau, il en était tout autre chose pour sa mère qui elle, me considérait comme le gendre idéal. Mais je crois qu'on fond, elle n'était pas au courant du quart de qui j'étais réellement, de ce que je faisais à l'époque. Je me tournais souvent vers elle, et c'est elle qui me déconseillait de baisser les bras suite à mes nombreuses tentatives de demandes en mariage. Mais Zoey est difficile à "dompter", elle tient bien trop à sa liberté, et je sais que l'engagement est pour elle une sorte de chaine que l'on met à son pied. C'est d'ailleurs pour ça que j'étais si en colère la fois où j'ai apprit la rumeur concernant ses fiançailles. Je ne comprenais pas pourquoi elle n'avait jamais voulu se mariée à moi, alors qu'elle disait oui à un homme qu'elle ne connait de depuis peu. Quand je suis allé régler mes comptes, elle m'a tout de suite affirmer avoir dit non, et je ne sais pas pourquoi, mais quelque chose me poussait à la croire.
Avec le confinement, j'espérais que mes sentiments pour elle disparaissent, mais ce n'était pas chose aisée. J'ai prit du recul, pour essayer de voir notre relation "amicale" sous un autre oeil, essayer de la voir positivement. C'est peut-être pour ça que j'étais si infernal avec ma soeur ? J'étais en tain de me rendre compte que je ne pouvais pas vivre sans Zoey Beckett.

On arrive devant une sublime fresque, et je reconnais bien la jeune femme. Elle qui adore se promenée dans les rues, découvrir de nouvelles choses. Elle connait San Francisco sur le bout des doigts. Quand à Los Angeles, elle n'a pas tardé à en arpenter les routes, et a fait exactement la même chose pour New York.
- J’ai pris des appareils jetables aussi. Je souris. Combien de jetables, avons-nous usés toutes ces années passer ensemble ?
- Tu crois qu'on va devoir se cacher pour s'étreindre ? Romeo et Juliette version 2020. Ca compte pas de s'embrasser avec un masque, si ? Je ne peux pas résister à la taquiner. C'est en même temps une manière de savoir ce qu'elle a en tête, si tout est vraiment terminé entre nous. J'ai toujours aimé la chercher, et je crois qu'elle aussi. C'était inné en nous, dès les premiers instants quand nous nous sommes rencontrés.
- C’est pas vraiment mon genre de me cacher. Je hausse les sourcils. Sa réponse ne me surprend pas. Zoey marchait toujours au bord des limites, et si nous étions ensemble, elle ne se serait pas gênée pour m'embrasser à pleine bouche devant les passants, faisant un gros doigt d'honneur à Covid-19. J'entends le "clic" de l'appareil photo qu'elle a entre les mains, et esquisse un mince sourire derrière mon masque. Elle ose me prendre en photo ? Vile personnes que vous êtes Zoey Beckett. Allons sagement et doucement : trébuche qui court vite te répondrait Shakespeare. Je roule des yeux quand elle me parle de son Shakespeare. Si je suis aux Etats-Unis depuis longtemps maintenant, il en est que je ne comprend toujours pas certaines de ses expressions, surtout quand elle me cite des livres. D'ailleurs, sans le vouloir, j'ai toujours cette même tête quand je ne comprends pas. Je fais semblant, mais ça me passe au dessus, et je me reporte sur mon appareil photo.

Après quelques prises rapide de la fresque, je me retourne vers Zoey, et la photographie à son tour. Elle est belle. Toujours aussi belle que lorsque que je suis tombé amoureux, peut-être même plus. J'ai toujours adoré les fossettes quand elle sourit, et ses yeux... Elle a seulement les yeux bleus me diriez-vous, mais ce n'est pas que ça, c'est un regard, une expression. Ses yeux en disent tellement, surtout quand elle est en colère.
Je me rapproche de la jeune femme, me mettant à ses côtés. Après-tout, qui a la preuve que nous ne vivons pas ensemble ? Je baisse finalement mon masque, et tourne la tête vers elle. Des fois, j'aimerai lui crier ce que mon coeur ressent, lui dire de revenir, que tout est terminé, que je ne suis plus le même qu'avant. Mais j'ai toujours peur de replonger, de tomber du mauvais côté de la corde. Elle est bien mieux avec son petit-ami, Alan. Il lui apporte tout ce dont je suis incapable.
- Alors, c'est dans ce genre d'endroits que tu te promènes à NY ? Je demande dans un sourire. C'est vraiment beau Zoey. Je crois que tu as trouvé ta nouvelle ville de prédilection, je me trompe ? Doucement, je vais saisir sa main et entremêle nos doigts.

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Zoey C. Beckett
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Zoey C. Beckett
Jeu 14 Mai - 0:30

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Comme nous en avons souvent l’habitude Saphyr me cherche, essayant de tester mes limites. Son comportement, plutôt bon enfant et mignon en choquerait plus d’un s’ils savaient que nous ne formons plus un couple. Moi en revanche ça me fait toujours autant rire. Il n’y a rien de mal à flirter si ça n’engage rien d’autre après tout. Ça a un coté si excitant de jouer avec quelqu’un qui a le même sens de la répartie que moi. Je n’ai pas ça avec Alan et je dois dire que ça me manque beaucoup. J’aime les relations où il y a du répondant et je pourrais presque deviner le sourire derrière le masque de Saphyr. Ce dernier est suivi d’une moue d’incompréhension totale tandis que je cite Shakespeare. Le jeune-homme ne maîtrise pas encore assez bien la langue anglaise pour comprendre les citations qui ne datent pas d’aujourd’hui. D’ordinaire je prend le temps de les lui expliquer correctement mais pas cette fois. Je suis bien trop contente de mon petit effet. Sans compter que ma réplique est lourde de sous-entendu, si je la décortique, elle aura perdu tout son charme. Je préfère laisser Saphyr la rechercher chez lui s’il en a véritablement envie.
A mon tour je sers de modèle photo mais c’est une place que j’ai appris à apprécier avec Saphyr. Chez nous il me mitraillait littéralement dans chacune des scènes de notre quotidien si bien que j’ai appris à faire abstraction de l’objectif. Cette fois-ci encore je reste d’ailleurs naturelle. Les plus beaux clichés sont ceux pris sur le vif après tout.

Face au soleil qui semble vouloir rester j'enlève définitivement mon masque et sors en revanche mes lunettes de protection. Je range l'étui et le morceau de tissu tout en faisant une place au jeune-homme pour qu’il s’installe à mes côtés. Du coin de l’œil je l’observe baisser son masque et lui offre un sourire à la vue de son visage. Je suis à deux doigts de tendre la main pour lui caresser la joue avant de me reprendre. C’est sur cet instant d’hésitation que réellement Saphyr me prend la main tout en engageant la conversation. « J’adore New-York. C’est une ville qui bouge sans cesse, tu n’as jamais le temps de t’ennuyer. Et il y a vraiment des merveilles à découvrir. C’est vrai que je me sens bien ici. Particulièrement à Brooklyn. Mais toi tu devrais adorer le centre, je sais pas si t’as déjà fait Central Park aussi mais tu vas adorer. » Naturellement je caresse l’intérieur de sa paume, jouant avec les doigts de Saphyr. « Tu veux voir mes endroits préférés ? » Sans plus attendre je me redresse et serre sa main dans la mienne. « Bon aujourd’hui il n’est pas là. Avec le confinement il a dû rentrer chez lui mais au coin de cette rue j’ai rencontré Joe. Il tient un camion à kebab. Ses sandwichs sont à s’en taper le cul par terre et c’est le mec le plus adorable que j’ai jamais rencontré. Quand tu le regardes on dirait une petite racaille mais en fait c’est un artiste qui écrit de la poésie. Je passe pas mal de temps ici à réinventer le monde. » Je fais seulement quelques pas avant de m’arrêter à nouveau. « Ici je bois mon café tous les matins. La patronne est une ancienne chanteuse d’opéra et elle me fait réciter mes textes. Et enfin… » Le temps que je parle nous avancions encore avant de tomber sur Pop culture. « ça c’est la librairie où je travaille quand je suis pas à Broadway. » Je quitte mes lunettes pour déposer mes mains contre la vitre. J'aperçois de la lumière à l'intérieur. « Stan est là je crois, je vais te le présenter » je souris avant de frapper à la porte. Mon boss est un homme d’une quarantaine d’année mais au look de vieil ado et je le vois s’avancer pour nous ouvrir. « Salut Stan je passais dans le coin, tu nous prépares pour le déconfinement ? » « Zoey ! » Nous nous saluons comme de vieux amis mais en respectant les consignes. « Tu m’excuses je te fais une accolade à distance vu les circonstances. Ça te dérange si on entre une minute ? J’aimerais montrer la boutique à mon ami Saphyr. Lui aussi a vécu avec moi à San Fransisco. » D’un geste je fais d’ailleurs les présentations entre les deux hommes. Rapidement Stan s’éloigne nous laissant découvrir les lieux à notre guise. « Je bosse ici depuis quelques mois. J’adore ce vieux fou ça a été compliqué de le convaincre de m’embaucher. Il n’y a que des BDs ici mis à part dans le fond du magasin où se trouvent les livres d'occasion. Et cet endroit est un vrai labyrinthe. » Sur ces mots je disparais d’ailleurs entre deux rayons comme pour lancer une partie de cache-cache.



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