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To the moon and back ♪ Zaphyr ♥

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N. Saphyr Vilkas
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N. Saphyr Vilkas
Dim 10 Mai - 22:22
To the moon and back × ft. Zaphyr
J'ouvre brusquement les yeux, regardant l'endroit où je me trouve, et soudainement la peur me prend au ventre. Je reconnais cette pièce, j'y ai passé tellement de temps. Ma chambre lorsque j'étais enfant. Je m'avance lentement vers mon lit, regardant mes bibelots sur les étagères, j'esquisse un sourire en regardant la photo de ma soeur et moi qui trône sur la table de chevet. Je sens une présence derrière moi, et me retourne vers Zoey. Nous avons voulu faire une de ces expériences surréaliste, pour apprendre à mieux se connaître. Elle voulait savoir ce que j'avais exactement dans la tête, pourquoi je suis comme ça, pourquoi je fais autant de cauchemars, et celui-ci en particulier.

J'entends du bruit dans le couloir, reconnaissant le pas de ma mère. Je sais dans quel rêve nous sommes. Je pousse ma petite-amie jusque dans le placards, et la porte de ma chambre s'ouvre à ce moment-là. Ma mère se trouve sur le pas, et je souris. Elle est belle dans mon rêve, on ne dirait pas que la drogue l'a rongé. Elle avance vers moi, et je semble soudainement être cet enfant que j'étais à l'époque. Sa main vient caresser ma joue, me relevant le visage.
- Il faut aller te coucher Nykolas. Me lance-t-elle en Lituanien, ma langue natale. Sa main saisie la mienne, et je la suis jusque vers mon lit. Elle me borde, et je sens ce sentiment de bien-être. Ses lèvres embrassent mon front dans une infinie douceur. Bonne nuit mon amour. Voilà un des rares moments de ma mère clean, dont je me souviens. Ils étaient rares, ils étaient courts, mais je les aimais tant.
Je regarde ma mère s'éloigner, essayant de percevoir la voix de ma petite-soeur, mais c'est le silence radio. La porte se referme, et je me lève sur mes petites jambes, me dirigeant vers le placard où se trouve Zoey. J'ouvre la porte, levant la tête pour plonger mon regard dans le sien.
- Tu vas devoir rester là encore un peu, Zoey. Je murmure, essayant de faire le moins de bruit possible. Il va falloir être discrète. Normalement juste après, tu pourras venir dormir avec moi. Je souris. Un sourire qui se veut rassurant.

Je referme le placard et court me mettre dans mon lit, éteignant toutes les lumières quand j'entends à nouveau du bruit dans le couloir. Je ferme les yeux aussi fort que je peux, me cachant sous la couette. C'est au tour de Lyarick de rentrer dans ma chambre. Mon corps tremble rien qu'en entendant sa respiration.
- Nykolas ? Tu ne m'as pas souhaité bonne nuit. Sa main tire ma couette, et je plonge mon regard dans le sien, essayant de me plaquer contre le mur de ma chambre. Ta mère et moi serions tellement mieux sans toi. Et là, sa main s'abat sur moi sans que je ne comprenne rien. Je pousse un crie effroyable.
- MAMAAAAN PITIE ! Lyarick pose sa main libre sur ma bouche, me tapant de l'autre. Je le vois défaire sa ceinture, s'apprêtant à me frapper avec. Voilà sa manière de me souhaiter une bonne nuit...

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Zoey C. Beckett
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Zoey C. Beckett
Dim 17 Mai - 22:27

To the moon and back

ft. Zaphyr ♥


« Tu attends un train. Un train qui va t’emmener loin d’ici. Tu sais où tu espères qu’il te conduira, mais tu ne peux pas en être sûr. Mais tu t’en moques car nous serons toujours ensemble. »
« - T’es sûre de vouloir faire ça ?
- Certaine. Je veux voir. Je veux comprendre. »
Mon regard plonge dans celui de Saphyr. Nous sommes assis l’un en face de l’autre, entrelacés. Son torse effleure ma poitrine et je le serre contre moi avant de déboucher ma fiole. Du coin de l’œil je vois le jeune-homme faire de même. Pour me donner du courage je prends une profonde inspiration.
« - Prêt ?
- Prêt ! »

***

Lorsque j’ouvre à nouveau les yeux mon esprit est embrumé. Il me faut quelques secondes avant de me redresser. Je ne connais pas l’endroit où nous nous trouvons et ce n’est que lorsque je croise le regard de Saphyr que je comprends où nous sommes. Sa chambre d’enfant. Nous ne nous étions pas trompés et avions bien atterris où nous pensions, en Lituanie. Au coté de l’homme que j’aime j’observe les photos encadrées sur la commode. Un sourire se dessine sur mes lèvres tandis que je reconnais les enfants qui en sont les sujets. Malheureusement nous n’avons pas bien le temps d’inspecter la pièce que nous sommes interrompus. Comme je suis une intrue dans l’esprit de Saphyr nous n’étions pas certains que ce soit une bonne idée que les sujets de son subconscient me voient ici. Par prudence nous avions donc décidé que nous nous cacherions si l’on devait rencontrer en contact avec eux. En revanche ce que je n’avais pas prévu c’est que Saphyr serait lui-même l’acteur de ses propres rêves. C’était pourtant évident mais je ne suis pas sereine à cette idée. Nous n’avons pas le temps d’en discuter cependant et j’observe donc la scène qui se déroule sous mes yeux. La mère du jeune-homme vient border son fils et je regarde cette femme qui m’est totalement étrangère. Elle est magnifique. Je ne l’avais pas du tout imaginée comme ça. Mais surement l’image projetée devant moi était celle du souvenir qu’en avait Saphyr. Et il l’aimait tellement qu’il avait dû l’enjoliver. Il ne fait aucun doute de ce que m’en avais raconté mon petit ami qu’elle avait dû être une belle femme avant d’être ravagée par la drogue. A quel moment les choses avaient t’elles dérapées pour elle ? Et pourquoi ? Je ne le saurais probablement jamais.
Je me posais encore un million de questions quand Saphyr s’approche dans ma direction. Je l’écoute me rassurer mais n’arrive pas pour autant à apaiser mes craintes. J’allais lui confier mes inquiétudes mais nous n’avons encore une fois pas le temps de discuter.

Dans mon placard je suis donc une nouvelle fois contrainte au silence. Ma respiration devient pourtant plus lourde quand je découvre pour la première fois le visage de Lyarick. Ce sale porc me donne envie de vomir. Non seulement cet homme est particulièrement laid mais son aura toute entière ne m’inspire que de la médiocrité. Même sans connaître l’histoire de mon petit-ami mon instinct m’aurait dicté de rester loin de ce type.
Pour essayer de me calmer et de rester silencieuse je plaque mes mains sur ma bouche. S’en est trop pourtant quand j’entends le hurlement déchirant de Saphyr. Je ne peux pas rester là à rien faire. Sans réfléchir je me rue hors de ma cachette pour me jeter droit sur Lyarick. Dans la mêlée Saphyr est éjecté sur le coté et je ne prends pas le temps de vérifier qu’il n’est pas touché, obnubilée par ma cible. « NE LE TOUCHES PAS ! » L’effet de surprise me donne le dessus et je frappe de toutes mes forces chaque partie de l’anatomie de cet enfoiré que je peux atteindre. « ESPECE DE SALAUD ! PRENDS-TOI EN A AUSSI FORT QUE TOI PLUTOT QUE DES ENFANTS ! » Hors d’haleine je pleure de rage avant de me souvenir de l’existence de mon compagnon. « Saphyr, ça va ? » Je n’ai pas le temps d’entendre la réponse. Lyarick, qui semble comprendre ce qu’il se passe me tord le bras et je lui donne un coup de pieds pour me libérer de son étreinte. Ma main valide vient chercher celle de Saphyr. J’allais nous entraîner hors de la pièce quand notre agresseur nous tombe dessus. Par reflexe j’écarte à nouveau l’homme que j’aime mais de toute manière l’attention de Lyarick semble être focalisée sur moi. Je me souviens alors pourquoi. Lorsque le subconscient comprend qui vient troubler le rêve il attaque à la source. Et l’intrus, c’est moi. J’ai à peine le temps d’échapper un cri strident que les mains de ce blaireau se serrent autour de ma gorge. Bien vite mon cerveau manque d’air et je me mets à paniquer. Il m’est impossible de voir où est Saphyr. Je suis prise au piège.




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N. Saphyr Vilkas
Dim 17 Mai - 23:30
To the moon and back × ft. Zaphyr
En faisant cette expérience avec Zoey, je ne pensais pas me retrouver acteur. Je pensais être spectateur, tout comme elle. Dans le "contrat" il n'était mentionné aucunes lignes là-dessus.
Pourtant, tel est le cas. Je me retrouve là, seulement âgé de huit ans, à fixer ma petite-amie qui paraît bien plus grande vue d'en bas. Je suis ce petit blondinet de l'époque, ce petit garçon qui souffrait de ne pas avoir une famille normale, qui essayait tant bien que mal de vivre normalement, qui essayait d'offrir de bons souvenirs à sa petite soeur.

J'ai pu une nouvelle fois profiter d'une mère clean, comme je m'imaginais à la rêver autrefois. Elle était belle. Grande, mince. Elle avait tout les critères pour être mannequin, et c'est sûr que là-dessus, je tiens d'elle. Ce sourire qui ne la quittait jamais lorsqu'elle me regardait. Nous n'étions pas riche quand j'étais enfant, elle avait même du mal à m'offrir des cadeaux pour mon anniversaire, ou Noël, mais elle faisait de son mieux. Des fois, j'aimerais retourner en arrière pour la sauver, j'aimerais affronter mes démons pour aller la chercher, et l'aider comme j'ai pu être aidé. Je ne sais pas ce qu'elle est devenue aujourd'hui, je ne sais même pas si elle est encore en vie.
Ma mère me borde, elle m'embrasse avec douceur, et je ferme les yeux, faisant mine de dormir. Le rêve n'est pas terminé. Lyarick doit encore venir, et comme d'habitude, ce n'est pas vraiment pour me souhaiter une bonne nuit. Entre deux, j'ai essayé de rassurer Zoey comme je pouvais, elle qui était obligée de rester dans le placard. A l'approche de mon beau-père, j'ai vite filé dans mon lit. Dans la chambre, il ne perd pas une seconde pour m'en mettre une, puis deux, puis trois. J'encaisse comme je peux de mon jeune âge, avant de finalement hurler de douleur quand son poing remplace le plat de sa main. Je crois que je saigne de la lèvre. Je le supplie d'arrêter, comme toujours.

Je ne comprends pas ce qu'il se passe, mais en un rien de temps, ma petite-amie se retrouve sur l'homme, à le frapper de toutes ses forces. Dans la mêlée, je suis expulsé sur le côté, et ma tête se cogne contre le rebord du lit.
- NE LE TOUCHES PAS ! Je me frotte la tête, et regarde la scène qui se déroule sous mes yeux. ESPECE DE SALAUD ! PRENDS-TOI EN A AUSSI FORT QUE TOI PLUTOT QUE DES ENFANTS ! Zoey me demande ensuite si je vais bien, mais voilà que Lyarick s'en prend à elle subitement. Un crie d'horreur s'échappe de mes lèvres, et je me redresse, essayant de tirer l'homme en arrière. Je ne peux pas le laisser lui faire du mal. Elle voulait simplement comprendre ce qu'il se passait dans ma tête à la base.
Sa main saisie la mienne, mais nous sommes de nouveau séparés, et voilà que sa gorge est prise en celles de mon beau-père.
- ARRETES JE T'EN SUPPLIE, TU VAS LA TUER !! Je crie, comme pour essayer d'attirer son attention sur moi. Je scanne rapidement ma chambre des yeux, et prend ma lampe de chevet. Du mieux que je peux, je viens l'écraser sur l'arrière du crâne de l'agresseur, alors qu'il tombe lourdement sur le sol, lâchant Zoey. Je jette la lampe, reprenant la jeune femme par la main. Viens. On a pas une minute à perdre. Je lance en sortant de la chambre.
On passe devant celle de Zara, et je regarde automatiquement à l'intérieur. Etrangement, elle n'est pas là. Peut-être dort-elle chez une amie ? Ou est-ce juste mon subconscient qui l'épargne de tout ça ? Arrivés au salon, je me stop dans ma course, et observe ma mère, penchée sur la table. Elle a changé d'apparence à côté de tout à l'heure. Les joues creusées, des cernes sous les yeux, très maigre. Elle ressemble presque à un monstre. Je marche tout doucement, longeant le mur, alors qu'elle aspire la coke sur la table. Son visage se tourne vers nous, souriante de ses dents bouffées par la drogue.
- Nyko, chéri. C'est l'heure d'aller dormir. Toi et Zoey, vous devez aller vous coucher. Je serre les doigts de ma petite-amie entre les miens, et suis ma mère du regard quand elle se lève. J'AI DIT AU LIT ! Hurle-t-elle en se ruant vers nous. Par réflexe, je me remets à courir, attirant Zoey avec moi, à l'extérieur de la maison.
Je me permets de respirer qu'une fois à l'extérieur. Je lève les yeux vers la jeune femme. Techniquement, on est sortit de la maison, alors le rêve ne devrait plus avoir d'impact sur nous, c'est comme si nous étions en sécurité, pourtant, j'ai toujours l'apparence d'un enfant, je ne comprends pas.
- Tu devrais te cacher mon coeur. Je lance, me rapprochant d'elle. Enfin... Tant que je ressemble à un gamin, je vais t'appeler Zoey. J'essaie de plaisanter, mais je n'en ai pas le coeur.

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Zoey C. Beckett
Lun 18 Mai - 23:55

To the moon and back

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« Tu attends un train. Un train qui va t’emmener loin d’ici. Tu sais où tu espères qu’il te conduira, mais tu ne peux pas en être sûr. Mais tu t’en moques car nous serons toujours ensemble. »
Ça avait été plus fort que moi. La rage avait pris le dessus sur toutes les autres émotions. J’avais beau être une femme conciliante, prôner le pardon, je crois que jamais je ne pourrais l’appliquer à Lyarick. Encore moins maintenant que je l’avais réellement vu s’en prendre à l’homme que j’aime. Je payais malgré tout le prix de mon insolence. C’est au tour du beau-père de Saphyr d’avoir le dessus sur moi et je n’ai pas assez de forces pour retourner à nouveau la situation. C’est tellement con que ça finisse comme ça. L’air commence à me manquer et par reflexe je cherche mon petit-ami du regard en vain. Mes muscles se contractent sans que je ne puisse rien faire et je suis sur le point de fermer les yeux quand un bruit sourd résonne à mes oreilles. D’un coup je sens l’étreinte se relâcher autour de ma gorge et je prends une grande inspiration. Mais je n’ai pas le temps de reprendre vraiment mes esprits qu’il faut fuir. Heureusement je suis guidée par Saphyr qui m’entraîne à sa suite. L’instinct de survie fait que je parviens à retrouver rapidement l’énergie de suivre son pas de course.
Sans que je n’aie eu le temps de m’en rendre compte nous avons rejoint le salon. Le jeune-homme s’arrête et je porte mon attention sur lui avant d’observer dans la même direction que lui. Une silhouette est penchée sur la table de la salle-à-manger à faire je ne sais quoi. La mère de Saphyr. Ou devrais-je dire une version peu flatteuse de la mère de Saphyr. C’est ce bruit que je reconnaitrais entre mille qui me met la puce à l’oreille quant à son activité. Par reflexe je me concentre sur l’expression du jeune-homme pour voir s’il tient le coup mais ce dernier semble plus préoccupé à l’idée de nous chercher une issue de secours. Sur la pointe des pieds je le suis donc. J’étais tellement focalisée sur la scène qui se déroule sous nos yeux que je heurte un meuble au passage. Grossière erreur, voilà maintenant que la projection nous remarque. Je l’écoute parler sans comprendre un traître mot à ses paroles. Ou plutôt si j’en ai reconnu un. « Comment est-ce qu’elle peut connaître mon nom ? » je me demande à voix haute, surprise. Paralysée de terreur, j’ai la chance d’avoir Saphyr pour me tirer de là. Ma main dans la sienne, je me mets à nouveau à courir jusqu’à ce que nous soyons à l’extérieur.

Enfin hors de danger je prends le temps de respirer et de reprendre mes esprits. Les paroles de l’enfant qui se trouvent à mes côtés m’arrachent un sourire et je m’accroupis pour le serrer des mes bras. « Tu n’as rien ? J’ai eu si peur. C’est moi qui ai déclenché tout ça je suis désolée. Mais je pouvais pas le regarder faire. » Je me relève enfin, ébouriffant ses cheveux. « T’étais vraiment mignon gamin. » J’allais demander à Saphyr combien de temps il pensait qu’il nous restait à rêver avant que nous nous réveillons quand je l’entends crier à nouveau. Elle est revenue. Et elle est armée. Je n’ai pas le temps de bouger que j’entends le coup partir.  Puis un deuxième. Touchée en pleine poitrine, la suite est très floue. J’ai souvenir d’un flottement, de la désagréable sensation de perdre pieds. Tout autour de moi était confus. Saphyr avait l’air d’être à terre lui aussi mais impossible d’en être certaine. Je me souviens juste du vacarme. Et puis plus rien.

***

Quand j’ouvre les yeux, je ne suis pas couchée mais bel et bien debout, plus exactement dans les bras de Saphyr.  Le regard en direction du sol, mon esprit met quelques temps à émerger et ce n’est qu’une pression sur ma main qui me réveille complètement. Cette douce chaleur corporelle me fait du bien et j’entrelace mes doigts au siens en douceur. Le cœur léger je relève la tête mais je frôle la crise cardiaque quand je remarque que ce n’est pas celui que je pense qui est auprès de moi. En effet, Alan me fait face et il affiche un magnifique costume. Mes sourcils se froncent et je regarde autour de moi. La salle est remplie de visages inconnus qui nous observent. Et j’entends une voix prononcer comme un discours solennel. Pour confirmer ma pensée je regarde mes épaules puis mes jambes. Je suis bien vêtue d’une robe blanche. Je suis en train d’assister à mon propre mariage !
Paniquée je me mets à chercher Saphyr des yeux mais ne le vois nulle part. Pendant ce temps Alan est en train de me parler mais je suis incapable de l’écouter. En douceur je tente de retirer mes mains des siennes mais il les maintient fermement. Et alors je comprends. Si je tente de m’échapper il s’en prendra à moi. Alan est une projection de l’esprit de Saphyr. Nous sommes dans un nouveau rêve. Mais comment est-ce possible ?
« Mademoiselle Beckett, à votre tour de prononcer vos vœux. »
« Je… heu »
Une nouvelle fois je tire sur mes mains. Je crois que je vais m’évanouir.




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N. Saphyr Vilkas
Mar 19 Mai - 23:23
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On se retrouve dans le salon, où le calme semble être revenu à la normale. Je marche prudemment, avant de me stopper quand je vois ma mère, penchée sur la table. Nous sommes loin de l'image qu'elle reflétait tout à l'heure, cette façon que j'avais de l'imaginé, enfant. Là, elle ressemble plus à un monstre, elle a la peau sur les os, le visage marqué par la drogue, les dents pourries. Ses cheveux sont fins, à tomber par poignées lorsqu'elle se les touches. Lyarick l'a achevé, et dieu seul sait ce qu'elle doit subir depuis nôtre départ. Tout ce que je veux comprendre, c'est pourquoi je fais ce rêve sans arrêts ? Qu'est-ce que mon cerveau attend de moi ? Qu'est-ce que je suis censé faire ?
Je sors de ma rêverie lorsque Zoey bouscule un meuble, attirant l'attention de la femme en face de nous. Automatiquement, je serre les doigts de la jeune femme plus fort entre les miens, prêt à partir en courant s'il le faut.
Comment est-ce qu’elle peut connaître mon nom ? Comment Zoey Beckett peut-elle prendre le temps de se poser ce genre de questions ?
On est dans mon rêve Zoey. Je lance pour seule explication, avant que ma mère puisse bondir sur nous.

Mon cœur tambourine dans ma poitrine à une vitesse folle, lorsque nous nous retrouvons dehors. Je fixe la porte d'entrée quelques secondes, avant de me reporter sur la jeune femme. Je ne pensais même pas que l'on puisse sortir de là vivant. Je pourrais presque en rire. Pourquoi on a décidé de faire cette expérience déjà ? Ah oui, pour savoir ce que l'un et l'autre a dans sa tête...
Tu devrais te cacher mon coeur. Enfin... Tant que je ressemble à un gamin, je vais t'appeler Zoey. Je ne peux m'empêcher de sourire lorsque Zoey se baisse à ma hauteur pour me prendre dans ses bras. Je ferme les yeux quelques secondes, profitant de cette étreinte.
Tu n’as rien ? J’ai eu si peur. C’est moi qui ai déclenché tout ça je suis désolée. Mais je pouvais pas le regarder faire. T’étais vraiment mignon gamin. Je grimace quand elle ébouriffe mes cheveux, et les remets en place, avant de me stopper dans mes mouvements, lorsque j'entends la porte d'entrée s'ouvrir.
Ma mère est là, sur le palier, une arme à la main. J'aimerais m'enfuir encore une fois avec Zoey, mais je suis comme figé sur place, dans l'incapacité de faire le moindre mouvements. Une détonation surgit, et mon petit corps pousse un crie effroyable quand je comprends que ma petite-amie est touchée en plein cœur. Je n'ai pas le temps de réagir à quoi que ça soit, que je suis moi-même touché. Je tombe sur le sol. J'essaie tant bien que mal d'attraper la main de la jeune femme, mais en vin. Mes yeux se ferment au dernier battement de mon cœur.


○○○


Je rouvre les yeux, essayant d'assimiler où est-ce que je me trouve. Les voitures klaxons de partout, et je comprends que je suis au milieu d'une route, vêtu d'un costume trois pièces. Je fronce les sourcils, avant de lever les yeux face à moi, découvrant la devanture d'une superbe chapelle. Je suis le seul devant, tout le monde semble déjà être à l'intérieur. Un nouveau klaxon me fait sursauter, et je tourne les yeux vers l'homme qui s'agite dans sa voiture, faisant de grands gestes. Je ne l'entends pas, mais à son expression, je sais qu'il ne me dit pas des mots d'amour. Je lui adresse un signe de main en guise d'excuses, et m'empresse de rejoindre le trottoir. Je me reporte à nouveau sur la chapelle, et passe mes mains sur la veste de mon costume pour faire disparaître des plis inexistants. Suis-je en train de rêver de mon mariage avec Zoey ? Si elle pouvait voir ça, elle serait dingue !
Je monte les marches avec hâte, et rentre à l'intérieur, avant de constater qu'elle est effectivement présente, dans une robe magnifique, tenant les mains ce son futur mari.
Mon cœur se serre à cette vision, je sens bien la détresse de la jeune femme. Et comme elle l'a fait pour moi, je me dois de lui rendre l'appareil. C'est pourquoi, au moment de prononcer ses vœux, je me poste au milieu de l'allée, et commence à marcher en direction du couple.
- Je m'y oppose! Je lance, une main en l'air pour tout faire arrêter. Je m'oppose à cette union. Zoey ne peut pas l'épouser. Je souris à la jeune femme pour la rassurer. Une fois en bas des petites marches, je lui tend la main pour qu'elle la prenne. Alan nous regarde. Je ne sais pas ce qu'il va se passé. Je ne suis pas censé me montrer. Je suis censé observer de loin. Dans quel tête sommes-nous ? Celle de ma petite-amie, ou la mienne ?

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Zoey C. Beckett
Lun 25 Mai - 21:30

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« Tu attends un train. Un train qui va t’emmener loin d’ici. Tu sais où tu espères qu’il te conduira, mais tu ne peux pas en être sûr. Mais tu t’en moques car nous serons toujours ensemble. »
Le cauchemar est à peine terminé qu’un nouveau prend forme. J’ai mal au cœur et la tête qui tourne. Je ne sais pas si je vais pouvoir encaisser encore un nouveau flot d’émotions. Mais comment ne pas réagir quand on voit la robe que je porte et l’endroit où je me trouve. Sans parler de l’homme qui se trouve à mes côtés. Je sais que je dois rester tranquille pour qu’il ne m’arrive rien mais je refuse d’assister à ça. Pire de participer à ça puisque je suis moi-même actrice de la scène. Même en rêve il est hors de question que je me marie avec quelqu’un dont je ne suis pas amoureuse. Au premier rang j’aperçois mes parents et mon frère Ethan. Tous les trois affichent un magnifique sourire. Je sais pourtant que si on avait été dans la vraie vie mon jumeau n’aurait jamais tiré une tête pareille. Ça ne lui ressemble pas du tout. Cela n’enlève rien au fait que de voir les projections des membres de ma famille me terrifie. Je sais que nous sommes dans le rêve de Saphyr et non le mien quand je vois la mère d’Alan du coté du banc du marié. En vérité elle ne ressemble pas du tout à ça. Pour l’avoir rencontré c’est une femme particulièrement hautaine.
Maintenant que mon soi-disant fiancé à fini de s’exprimer le curé me donne la parole. Figée sur place je suis incapable de dire quoi que ce soit. Seul un vague bégaiement franchi mes lèvres. Moi qui suis d’ordinaire plutôt réactive et intelligente je ne vois aucune issue.

Une silhouette apparait finalement à la porte de l’église. Dans un cri je la vois s’approcher et reconnais immédiatement Saphyr. Soulagée de le savoir à nouveau près de moi je réponds à son sourire. En bas de l’autel le jeune-homme me tend la main. Plus fort que tout à l’heure je tente à nouveau d’extraire les miennes de celles d’Alan. « Laisses moi partir » je grogne en lui appuyant sur le pied.
Enfin mes doigts entrelacés autour de ceux de l’homme que j’aime je sens le poids des regards de toute l’assemblée sur nous. « Il faut qu’on s’échappe d’ici ! » Sans plus attendre je me mets à courir entraînant Saphyr avec moi en dehors de la chapelle. Dans la rue je prends une direction au hasard. « Je ne sais même pas où on est ! Saphyr, on est toujours dans ta tête. C’est ton esprit qui a recréé le décor d’un lieu que tu connais alors si tu connais une cachette c’est le moment de la partager. » A ces mots je sens le jeune-homme réfléchir et me laisse guider quand il semble avoir une idée. Nous commençons alors à nous perdre dans d’étroites ruelles. Je suis ralentie par les francheluches de ma robe mais pas le temps de les arracher. C’est seulement lorsque nous avons enfin pris un peu d’avance et que Saphyr nous dégote vieux bâtiment en guise de cachette que je pète un plomb. Sur le palier j’arrache au moins deux couches de tulles que je jette en hâte dans la poubelle. « J’ai toujours eu horreur des robes que l’on remarque à dix kilomètres. Il n’y a vraiment que dans un rêve à toi que je peux porter un truc pareil. Si on se marie un jour ça sera juste avec une robe simple couleur crème. » Attends j’ai bien dit si on se marie ? « Mais te fais pas trop d’idées quand même » je me rattrape.

Nous pénétrons alors à l’intérieur. Je sais que nous poursuivants ne sont pas loin alors il faut qu’on trouve une planque et vite. Finalement nous ne trouvons rien de mieux qu’un vieux bureau derrière lequel nous nous cachons. Enfin je m’autorise à reprendre mon souffle. Pour être certaine qu’on ne nous remarque pas je chuchote. « J’ai compris qu’on était dans ton rêve quand Alan n’a pas voulu me lâcher les mains. Si ça avait été le mien, j’aurais certainement eu le contrôle. Enfin je crois. Mais les beaux-parents, la robe, la ville que tu connais et pas moi, c’est sûr on est dans ton esprit. Ce qui veut dire qu’ils en ont tous après moi. Même mes proches. » Je prends ma tête dans mes mains. « C’était horrible Saphyr, il refusait de me lâcher. » Pour me rassurer je pose ma tête contre son épaule et m’abandonne dans ses bras. « Tu crois qu’on va pouvoir tenir longtemps ici ? Vu que nous sommes dans un nouveau rêve j’ai peur que le temps soit long avant que nous nous réveillions. »
Nous n’avons de toute façon pas le temps de lancer un débat sur cette hypothèse qu’un bruit se fait entendre. Paniquée je tente de maitriser ma respiration. Je reconnais le bruit de pas. Quelqu’un est en train d’avancer dans notre direction. Par chance dans le fond du meuble derrière lequel nous sommes cachés je découvre un judas. Ce dernier me permet d’apercevoir notre traqueur. Mon cœur se met à battre plus vite et j’agrippe la main de mon petit ami quand je reconnais Ethan. Dans sa main il tient un morceau de l’étoffe de ma robe. A tous les coups j’en avais laissé tomber par terre. Qu’est-ce que je peux être stupide !



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